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magouille et compagnie - Page 1990

  • Les cartes sont rebattues dans le monde arabe

    D'Elie Hatem dans L'Action Française 2000 :

    6a00d83451619c69e201bb0932294b970d-250wi.png"Certains pays arabes sont en train de normaliser leurs relations avec Israël. Nous avons été les premiers à évoquer, il y a deux ans, le rapprochement entre l’Arabie saoudite et l’État hébreu, en révélant les contacts entre leurs services secrets respectifs, notamment les rencontres entre le prince Turki al-Fayçal et son homologue Amos Yadlin, mais aussi avec Dore Gold, directeur du ministère des Affaires étrangères israélien. Des entretiens ont eu lieu en Belgique, en France, en République tchèque, en Inde et en Italie.

    Riyad s’entend avec Tel Aviv

    Ce rapprochement a débouché sur une assistance militaire d’ Israël à la coalition arabe qui intervient au Yémen, dont le quartier général a été installé au Somaliland, un État non-reconnu situé dans la Corne de l’ Afrique. Dans le cadre de ces opérations, les soldats de Tsahal pilotent notamment les bombardiers saoudiens. Cela semble concrétiser un projet américain : il y a quelques années, il était question de créer, sous les auspices de la Ligue arabe, une « force arabe commune » placée sous commandement israélien. L'Arabie saoudite envisage aussi l’ouverture d’une ambassade à Tel Aviv dont la construction aurait déjà débuté. Le prince Walid ben Talal serait pressenti pour y représenter Riyad. Par ailleurs, dans des négociations récentes, les Israéliens ont demandé aux Saoudiens de s’abstenir de financer les organisations islamistes dont les actions visent l’État hébreu. Il en a été de même avec les Qataris dont les relations avec Tel Aviv remontent à 1996.

    Des États disloqués

    D’autres éléments contribuent à façonner une nouvelle donne géopolitique : les États-Unis ont consenti à signer un accord avec l’Iran pour régler la “crise du nucléaire” ; quant à la Russie, elle a tenté un rapprochement avec l’ Arabie saoudite et Israël, tout en maintenant ses bonnes relations avec l’Iran et en se réconciliant avec la Turquie. Officiellement, les Américains cherchent à concentrer leur politique étrangère plus sur l’Asie et moins sur le Proche et le Moyen-Orient. Dans cette région, les entités étatiques se disloquent, mettant en cause les accords Sykes-Picot, en particulier depuis l’ émergence des organisations islamistes, y compris Daech. Donald Trump, candidat du Parti républicain à l’élection présidentielle américaine, accuse d’ailleurs l’administration Obama d’avoir créé l’État islamique.

    Les intérêts français sacrifiés

    Dans ce contexte, la France sacrifie ses intérêts. Elle délaisse ses traditions diplomatiques fondées sur des relations politiques internationales naturelles (en reprenant la formule de Jacques Bainville). Cela au profit d’une inféodation aveugle au discours officiel de ses nouveaux alliés atlantistes. Après s’être écartée du Proche et du Moyen-Orient, mais aussi de l’Afrique, la France s’est éloignée de la Russie. Plus récemment encore, elle s’est mise l’Iran à dos, en sacrifiant ses intérêts économiques. Le pays réel paie le prix des mauvais choix du pays légal en matière de politique internationale. Des choix qui se répercuteront sur notre économie nationale."

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • L’Union européenne va chercher les migrants en Afrique

    En seulement trois jours, 13.000 clandestins ont été récupérés en Méditerranée et escortés jusqu’aux ports italiens.
    Les arrivées de migrants provenant d’Afrique et en direction du continent européen sont en passe de subir une accélération considérable.

    Cette affirmation n’est pas l’opinion de qui voudrait alimenter les craintes de nos concitoyens, mais bien une réalité induite par l’extension aux eaux territoriales libyennes du mandat des opérations de sauvetage de l’Union européenne (mandat Sophia) : c’est à quelques milles du littoral africain que les navires, qu’ils soient italiens, danois ou britanniques, etc., vont désormais chercher les clandestins.

    La preuve ? En seulement trois jours, 13.000 clandestins ont été récupérés en Méditerranée et escortés jusqu’aux ports italiens.

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  • Comment les USA chassent la France du marché iranien…

    Nicolas Gauthier Eurolibertés cliquez ici

    On devrait se pencher plus souvent sur la presse économique, riche d’enseignements politiques, enseignements assez peu relayés par les autres médias mainstream. La preuve par le mensuel Challenges du mois d’août dernier et ce volumineux dossier intitulé « Iran, la face cachée de l’Eldorado ». Soit l’occasion pour le lecteur d’apprendre l’existence de l’UANI (United Against Nuclear Iran).

    De quoi s’agit-il ? D’une discrète officine qui, depuis fin juin, « appelle Airbus, Air France, Renault, Total, Engie, Vinci à renoncer à leurs contrats en Iran, » tout en sommant Claude Bartolone, président de l’Assemblée nationale de « défendre les droits de l’homme » à l’occasion de son récent voyage à Téhéran.

    Qui sont les responsables de ce puissant lobby ?

    « Un coup d’œil à la liste des fondateurs et membres du conseil de surveillance de l’UANI met en évidence des motivations moins nobles. On y trouve l’ancien directeur de la CIA, James Woolsey, ainsi que d’anciens patrons du Mossad, Tamir Pardo et Meir Dagan (décédé en mars dernier), dont le mandat avait été marqué par l’assassinat ciblé de scientifiques iraniens. »

    Et le mensuel en question de révéler, citant « un ponte français de l’intelligence économique » : « Cette ONG est le faux nez des faucons américains et de leurs alliés de la ligne dure du Likoud israélien. C’est organisé par une vingtaine de types à peine, mais après le traumatisme de l’amende de BNP Paribas, ça peut faire du dégât. »

    À ce titre, on rappellera que cette banque avait dû s’acquitter d’une amende record de neuf milliards pour avoir « violé » l’embargo unilatéralement décidé par les USA sur l’Iran…

    Il y a effectivement de quoi faire peur aux plus grandes entreprises françaises, ce d’autant plus qu’elles savent n’être que de loin protégées par la diplomatie élyséenne. Exemple ? Le groupe PSA, récemment obligé, sous pression de General Motors, son actionnaire américain et minoritaire, de rompre le contrat historique le liant au groupe Khodro, géant de l’automobile iranienne, à la grande indifférence de notre gouvernement et au ravissement des constructeurs d’outre-Atlantique qui en profitèrent alors pour prendre notre place…

    Pis, les gigantesques transactions financières qu’impliquent de tels accords commerciaux demeurent encore et toujours, de près ou de loin, soumis au contrôle bancaire américain. D’où la nécessité pour la France de faire transiter ses fonds par de complexes réseaux pouvant impliquer Dubaï, la Chine ou la Russie ; ce qui implique un important surcoût financier et une évidente baisse de compétitivité pour les entreprises tricolores.

    En attendant, que fait l’État ? Quel État, au fait ? Le nôtre ? Quand on voit celui dans lequel il se trouve, on comprend mieux. Et quand on constate celui des instances européennes, on ne comprend que trop bien…

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • « La Langue des médias » d’Ingrid Riocreux

    « La désinformation n’est pas l’objet du présent ouvrage : ce qui compte pour nous, c’est la manière dont le Journaliste met en scène le réel pour qu’il entre dans les cases préconçues de sa pensée. Il regarde le monde avec des lunettes qui le lui montrent tel qu’il veut le voir ».

    La Fondation Polémia peut se flatter d’avoir été depuis une vingtaine d’années en pointe dans l’analyse critique du monde des médias : l’ouvrage La Tyrannie médiatique, la cérémonie des Bobards d’Or, les Journées de réinformation en sont le vivant témoignage. Et si l’on tient compte de surcroît de tous les autres acteurs de laréinfosphère qui, chacun à sa manière, participent au même combat, l’on peut avoir tendance à penser que le sujet a été largement épuisé.

    Le livre d’Ingrid Riocreux La Langue des médias/Destruction du langage et fabrication du consentement est donc une excellente surprise, car il montre qu’une forte conviction soutenue par un esprit rigoureux peut faire progresser la réflexion, sans verser dans la caricature ou le sectarisme.

    Que nous dit en effet Ingrid Riocreux ? Qu’il est aisé de faire des gorges chaudes de l’inculture générale des journalistes, de leur maniement plus qu’approximatif de la langue française, de leur attitude inquisitoriale à l’égard de leurs « invités » lorsque ceux-ci ont le front de mettre en cause les idées reçues, de leur art consommé du mensonge et de la désinformation.

    L’auteur ne se borne pas à illustrer son propos par un florilège de citations savoureuses et à rappeler certaines opérations de manipulation de l’opinion : ce volet de l’ouvrage – qui a dû requérir un minutieux travail d’inventaire – est certes présent et en rend la lecture très fluide.

    Mais le propos est plus ambitieux et surtout plus grave : il s’agit de montrer qu’au-delà des imperfections de langage qui ne sont que le reflet de l’abaissement général du système éducatif, les Journalistes sont au service d’une idéologie, celle de la pensée dominante. Ils sont « les gardiens du Code ».

    Mme Riocreux n’a évidemment aucune difficulté à étayer son exposé d’exemples de « traitement de l’information » tous plus éloquents les uns que les autres : l’immigration, le racisme et l’antisémitisme, la Manif’ pour Tous, l’Ukraine et bien entendu l’islam, il n’y a qu’à se baisser pour ramasser…

    Ainsi naît cette langue des médias, véritable mise en scène du réel, qui va de proche en proche conduire l’auditeur ou le téléspectateur à se persuader que « c’est vrai puisqu’ils l’ont dit à la télé ».

    Je laisse le soin au lecteur de découvrir les attributs et les nombreux avatars de ce langage, dont le caractère « déglingué » facilite paradoxalement l’efficacité du conditionnement de l’opinion, cette « fabrication du consentement » que l’auteur évoque dans le sous-titre de son ouvrage.

    En filigrane des riches développements théoriques et illustratifs consacrés à l’analyse de cette langue, deux points ont retenu mon attention :

    En premier lieu, Ingrid Riocreux souligne que son intention, louable au demeurant, est de se situer dans un moyen terme entre la paranoïa et la naïveté. Autrement dit, il faut garder du recul vis-à-vis de l’idée d’un « complot du quatrième pouvoir », mais être bien conscient que les techniques de manipulation existent bel et bien, et que les médias en sont souvent l’instrument : s’il ne faut retenir qu’un seul exemple de cette vérité, celui de la « photo du petit Aylan » suffit à suppléer à d’abondants discours.

    A cet égard, l’auteur exprime l’opinion que les journalistes sont eux-mêmes manipulés par des forces qui les dépassent. C’est une idée qui comporte sa part de vérité : les annonceurs qui apportent la manne publicitaire, les grands groupes financiers et économiques qui possèdent une bonne partie de la presse écrite et audiovisuelle, l’Etat sont des acteurs avec lesquels il faut compter, et qui véhiculent l’idéologie libérale-libertaire elle-même au cœur de la pensée dominante.

    Cependant, sauf à penser que les journalistes sont uniquement motivés par l’appât du lucre et peu enclins à mordre la main qui les nourrit, il est plus réaliste de reconnaître que tout le Système, notamment le processus de formation des apprentis journalistes, communie d’emblée avec la bien-pensance générale. Par conséquent, le monde médiatique, comme nous le répétons sans relâche, n’est ni Grand Manipulateur, ni esclave docile : il est l’un des exécutants dans le concert de l’orchestre mondialiste et cosmopolite.

    Enfin, une citation mérite que l’on s’y arrête un instant : « …le seul censeur du Journaliste, c’est le Journaliste lui-même. Et cette autocensure est essentiellement morale. […] C’est un conditionnement d’ordre éthique et, partant, idéologique. […] Les médias de réinformation ne fonctionnent pas autrement, seul diffère le soubassement idéologique. Et les uns comme les autres finissent par voir les choses telles qu’ils les disent. Ce n’est pas grave, c’est même inévitable. Mais que l’on n’aille pas prétendre que l’actualité s’écrit toute seule par l’entremise d’un Journaliste réduit au rôle de scribe » (p. 283).

    La dernière phrase hors de son contexte donne l’impression que ce sont les médias de réinformation qui prétendent à la « neutralité axiologique » du journaliste. Lorsqu’on lit l’ensemble de l’ouvrage, il apparaît que l’auteur est loin d’être hostile à l’action de réinformation et que le reproche s’adresse en fait à ceux qui prennent la défense des médias dominants en niant leur imprégnation par l’idéologie libérale-libertaire. Cela dit, rien ne nous interdit de faire notre profit de la leçon de modestie de Mme Riocreux, même si nous ne cherchons pas, et de loin, à nous parer du titre de « journaliste », et même si le démantèlement des bastions médiatiques de la pensée dominante n’est pas pour demain.

    Bernard Mazin, 25/08/2016

    Ingrid Riocreux, La Langue des médias/Destruction du langage et fabrication du consentement, Editions de l’Artilleur/Toucan, mars 2016, 334 pages.

    http://www.polemia.com/la-langue-des-medias-dingrid-riocreux/

  • Kosovo : les chrétiens persécutés par les musulmans

    Lu sur l'Observatoire de la christianophobie :

    "Des centaines d’hommes albanais ont violemment manifesté dans plusieurs villes du Kosovo-et-Métochie – République autoproclamée du Kosovo – et lancé des slogans appelant à « brûler les Serbes et leurs églises » le dimanche 28 août, jour où les Serbes orthodoxes célèbrent la « Dormition » de la Vierge Marie (Assomption chez les catholiques). Des orthodoxes ont été empêchés de se rendre dans leurs églises pour cette fête, leurs véhicules caillassés… Le bureau du représentant spécial de l’Union européenne de Pristina, en Kosovo-et-Métochie, s’est dit « préoccupé par ces incidents »… La République autoproclamée du Kosovo (musulmane à 95 %) est candidate à l’adhésion à l’Union européenne."

    Voilà ce qui se passe lorsque les musulmans deviennent majoritaires.

    Michel Janva

  • Discrimination dans le racisme opéré par l’Éducation nationale

    Madame Vallaud-Belkacem, voulez-vous vous battre contre le racisme ou contre la France ?
    Et voilà la rentrée scolaire qui approche à grands pas. Nul doute que cette année sera la plus décisive pour madame Najat Vallaud-Belkacem : il va lui falloir frapper un grand coup pour faire rentrer aux forceps dans nos chères têtes blondes (pardon ! brunes, rousses et châtains… et même blanches, car certaines personnes reprennent tardivement le chemin de l’école : évitons les discriminations !) toutes les idéologies gauchistes et maçonniques, dans les derniers hoquets du sanglant quinquennat de monsieur Hollande.

    Allons donc voir sur le site de l’Éducation nationale ce qu’elle nous prépare. Et c’est immanquable ! Sur la page d’accueil, nous pouvons cliquer sur le lien « #debout contre le racisme » : ô surprise ! Dès la page d’accueil de ce lien, l’enseignant que je suis a bondi sur sa chaise, non de joie, mais de douleur une nouvelle fois. Les seuls logos des associations partenaires de cette « grande cause nationale » sont toutes de gauche ou d’extrême gauche :

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  • Grossière et délirante propagande de BFMTV

    Voici-ci ce que BFM diffuse sur les réseaux sociaux :bfm-trump

    Un type, aux Etats-Unis, donne des points à Donald Trump selon un obscur test de personnalité et fournit ses résultats aux médias. BFM TV, la chaîne du milliardaire mondialiste Patrick Drahi se jette dessus, par le biais de son plumitif David Namias.

    Ils deviennent fous!

     

    http://www.contre-info.com/

  • [Communiqué] La démission d’Emmanuel Macron

    La démission d’Emmanuel Macron ne saurait évidemment surprendre, tant ce ministre, nommé pour rajeunir le gouvernement et lui donner, par sa propre réussite de golden boy, l’image de la crédibilité financière, aura toujours joué sa propre partition.

    Son départ, à la veille d’une campagne électorale qui promet d’être rude, montre en tout cas le caractère artificiel de son recrutement. En décalage complet avec les caciques socialistes, il a su, parfois, surprendre en retrouvant des accents politiques en rupture totale avec les poncifs éculés de la république. Toutefois, nul ne sait encore si Emmanuel Macron n’a fait, par ses propos, qu’accompagner l’exigence, de plus en plus ouvertement exprimée au sein du pays réel, d’un retour de la nation et du politique. Son bilan gouvernemental est en effet des plus maigres et son action n’a obéi qu’à la sacro-sainte idéologie libérale de la dérégulation. Quant à son sourire de gendre idéal, il n’a pas réussi à dissimuler son mépris du pays réel, qu’il a exprimé à plusieurs reprises.

    Météore de la vie politique française ou jeune ambitieux promis à un brillant avenir, l’énigme Macron n’intéresse que les politologues. L’Action française se réjouira si ce dernier se décide un jour à mettre au service du relèvement du pays des compétences évidentes.

    L’ACTION FRANÇAISE