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magouille et compagnie - Page 2013

  • Sans être entièrement conspirationniste

    Face à l'affaire des "Panama Papers", j'avoue qu'il m'est difficile de croire à la pureté intégrale de la démarche de cent et quelques grands journaux.

    On nous dit que, coopérant dans le plus grand secret, ils auraient obtenu, on ne sait d'ailleurs comment, les archives d'un cabinet juridique privé dans la république de Panama. Hum ?

    Où mène leur piste nous n'en savons rien à ce jour. Sinon probablement à un plus grand resserrement des mailles fiscalistes dans le monde entier. Avec cette curiosité tout de même que la fiscalité n'est pas uniforme dans le monde.

    Quand on met sur le même plan des comptes off-shores du président du Soudan et de ceux de gens qui, en Europe occidentale disposent d'autres moyens, moins opaques, d'opérer des transactions ou d'intervenir sur les marchés on parle de réalités absolument différentes.

    N'ayant jamais ni acheté ni vendu de contrats d'impresario de football, je crois cependant difficile d'échapper à des circuits financiers imposés par les opérateurs.

    Oui les États ont le droit de se prémunir contre les contribuables qui fraudent leurs législations légitimes et pertinentes, lorsque celles-ci subviennent aux besoins des nations. Mais ce droit lui-même ne saurait s’exercer que dans certaines limites. Surtout quand on mesure la part bien faible, dans un pays comme la France, des dépenses régaliennes indispensables effectives et la part monstrueuse des dépenses démagogiques dans l'intérêt des décideurs, technocrates ou accapareurs.

    Restons donc vigilants dans cette affaire au contenu liberticide probable.

    Mme Lagarde, par exemple, à la tête de sa technocratie mondiale, détournée de ses objectifs statutaires, ne manque pas d'aplomb quand elle se propose d'étendre encore l'intervention du FMI. L'embryon de gouvernance mondiale ne recule devant rien. C'est peut-Être de ce côté-là qu'il faudrait demander de meilleures investigations.

    http://www.insolent.fr/

  • « Panama Papers » : la riposte de Poutine

    La Russie vit décidément à l’heure des décrets salvateurs. Vladimir Poutine a annoncé qu’il allait déclassifier de nombreuses archives portant des « noms très intéressants » et signer le décret dans la foulée.

    Ces fameux Panama Papers qui n’en finissent plus de faire couler de l’encre ont été accueillis sans broncher par des centaines de médias mondialistes. Ceux qui ont reçu des subventions de la Fondation Soros et de la Fondation MacArthur, leurs propriétaires, et autres parties impliquées pensaient qu’ils participaient à une chasse à la bête. Sans s’en rendre compte, ils étaient en pleine partie de ping-pong, tant était grande leur naïveté. Ils ont diffusé ces documents dans 80 pays via 400 journalistes grassement stipendiés. Seulement voilà, la liste comprend une personne du Foreign Intelligence Service of the Russian Federation (CBP en russe) et plusieurs centaines de membres de la Direction générale des renseignements (GRU) de l’État-Major des Forces Armées russes. Et ils vont être punis, pas eux, mais leurs patrons.

    Le président russe a décidé de frapper en déclassifiant des documents s’étalant entre 1930 et 1989. En ajoutant calmement : « Pour autant que j’en sache, selon les informations fournies par les agences chargées des archives, ces documents font état de noms très intéressants, des documents qui surprendront la société… » Il va y en avoir des cadavres politiques dans notre Vieille Europe…

    Une agression qui se transforme en vraie souricière…

    http://www.fort-russ.com/2016/04/putin-to-declassify-documents-that-bear.html 

  • Toute la vérité, chiche?

    Diffamez, diffamez il en restera toujours quelques chose. L’adage est bien connu et s’applique parfaitement à la nature des attaques portées contre le FN par le microcosme. Dernière affaire (manœuvre) en date, Le Monde promettait à ses lecteurs des révélations fracassantes sur « l’évasion fiscale », impliquant un « grand parti national ». En l’espèce à travers l’exposé  des données des Panama Papers , c’est-à-dire  les rapports entre le  cabinet d’avocats panaméen Mossack Fonseca, spécialiste  du montage de sociétés offshore, victime ici d’un vol informatique de ses fichiers,  et  les personnalités faisant appel à ses services, ses  14 000 intermédiaires dans  136 pays. Au nombre de ses 1000  clients Français qui apparaissent au fil  des 11,5 millions de documents dévoilés, ont été extraits et mis en lumière, comme par hasard,   les noms de Jean-Marie Le Pen, que la «justice» cherche à accrocher à son tableau de chasse dans ce domaine  depuis des décennies,  l’expert-comptable du FN  Nicolas Crochet et le prestataire de service patron de Riwal Frédéric Chatillon.

    Or, c’est sur ce dernier que se sont concentrés les feux médiatiques,  pour tenter de charger le FN de toutes les  turpitudes. Comme le Front l’a pourtant rappelé  dans un communiqué  « Le Monde n’a rien fait d’autre que de ressortir une affaire concernant un prestataire de services, qui a déjà fait l’objet d’une instruction judiciaire aujourd’hui clôturée, et dont lui-même a été obligé de reconnaître qu’elle démontrait que le Front National comme Marine Le Pen y étaient totalement étrangers. »

    Bref, une  entreprise visant une nouvelle fois à entacher l’honneur du FN.  Tête haute et mains propres,  le Front National  n’a lui jamais été impliqué dans les affaires de carambouilles financières dans lesquelles ont trempé et ont  été impliqués parfois  les appareils entiers de formations politiques,  des  élus, dirigeants  et ministres , du Parti communiste à l’UMP en passant par le PS.  Socialo-communistes, toute honte bue, qui sachant parfaitement à quoi s’en tenir, ne sont pourtant pas les  derniers à faire mine de prendre pour argent comptant les pseudo-révélations du Monde… Dans l’espoir de susciter le dégoût, une abstention qui leur profite?

    Contacté par Le Point.fr,  Bruno Gollnisch a  fait part de son « effarement », notant que  cette « affaire dérisoire » « ne  concerne en rien (le FN). »  « Les agissements du FN sont vérifiés par la commission des comptes de campagne.  »  « (Frédéric)  Chatillon est un prestataire parmi d’autres du FN. S’il a commis une irrégularité, il s’en expliquera. »  Or, de son côté, M. Chatillon a précisé aux médias que le montage, certes « complexe » mais  nécessaire en l’espèce dit-il,   utilisé pour « la  levée de fonds » dans le cadre de ses activités commerciales en Asie,  ne méritait pas « d’en faire un article qui sous-entend qu’il y a quelque chose d’illégal » et  » d’essayer d’impliquer le FN qui n’a rien à voir dans cette opération. » Dans celle-ci,  « l’Etat Français  n’a  pas été lésé, le montage réalisé n’est pas illégal, il n’y a pas eu de fraude fiscale, tout a été déclaré dans les règles »

    Enfin, pour clore cette question, nombreux ont été les esprits libres  à s’interroger sur les auteurs (anonymes)  de ces révélations, très orientées,  sur les fraudeurs fiscaux, sur les documents remis  anonymement   au journal allemand la Süddeutzsche Zeitung qui,  outre le FN, entendent mouiller aussi « l’entourage du président Poutine« .  Sur boulevard voltaire,  Christophe Servan  fait état  « des informations relayées  par des blogs généralement bien informés puis sur les chaînes de télévision américaines: il n’y a pas eu de fuite (leak, en anglais), les Panama Papers  n’ont pas été transmis par une source interne comme dans le cas de la NSA avec Edward Snowden, mais obtenus de l’extérieur par effraction ».  Certainement par « une organisation dotée de moyens puissants », « indifférente aux énormes bénéfices financiers qu’elle aurait pu obtenir de ces données ». M. Servan souligne la « curieuse décision » « du porte-parole du consortium de journalistes qui pilote l’affaire (l’International Consortium of Investigative Journalists , ICIJ), aux termes de laquelle  elle n’a aucune intention de divulguer la totalité des noms cités au motif qu’il serait contraire à la déontologie que d’exposer des milliers de particuliers innocents  (Gerard Ryle,6/4/2016, ICIJ). »

     Quant à « la diffusion des informations contenues dans ces documents (elle)  a été confiée à une organisation basée à Washington et financée, entre autres, par le milliardaire George Soros (à la tête d’une  officine subversive  mondialiste bien connue  l‘Open Society Foundation, NDLR), qui fut aussi un des commanditaires du coup d’État contre le président ukrainien Ianoukovytch en février 2014. De ces documents, le public n’aura connaissance que des informations relatives à un nombre relativement réduit de décideurs politiques et de personnalités médiatiques de premier plan, au nombre desquels figurent bon nombre d’adversaires de ce qu’il est convenu d’appeler le Nouvel ordre mondial. Ne manquent sur la liste que Donald Trump et le cardinal Barbarin. »

    Nouvel ordre mondial qui promeut par ailleurs un déracinement, une immigration planétaire, la disparition des Etats-nations, à commencer notamment par ceux de notre continent européen, toutes choses qui sont aussi au nombre des  marottes d’un  Soros qui a ses entrées privilégiées au sein des institutions européistes. Immigration dont nos dirigeants déplorent parfois les  conséquences mais sans en  remettre en cause le bien fondé.  A ce titre, l’exposé de  Manuel Valls,  invité lundi au théâtre Dejazet  du colloque sur « l’islamisme et la récupération politique en Europe », est très emblématique.

    Le Premier ministre  a tenu implicitement à légitimer la poursuite de l’immigration non européenne en minorant les dangers que son caractère massif fait  courir à notre identité et à notre culture,  en limitant les dommages collatéraux à la seule question du salafisme.  « Bien sûr, il y a l’économie et le chômage, mais l’essentiel (de l’élection présidentielle de 2017)  c’est la bataille culturelle et identitaire. » « (Les salafistes)  doivent représenter 1% aujourd’hui des musulmans dans notre pays, mais leur message, leurs messages sur les réseaux sociaux, il n’y a qu’eux finalement qu’on entend ». « Il y a une forme de minorité agissante, des groupes (salafistes) qui sont en train de gagner la bataille idéologique et culturelle », a-t-il ajouté.

    Comme le ministre dite « des familles » (sic) Laurence Rossignol qui quelques jours auparavant sur RMC dénonçait  les enseignes de mode « irresponsables »  qui vendent des vêtements « islamiques »(voiles ou foulards),  qui font  « d’un certain point de vue la promotion de l’enfermement du corps des femmes« , M. Valls a mis également  en garde lundi « contre le message idéologique qui peut se dissimuler derrière le signe religieux. »  « ce que représente le voile pour les femmes, ce n’est pas un phénomène de mode, non : c’est un asservissement de la femme ».

    Nous sommes là en plein dans la diversion habituelle opérée par les partis immigrationnistes,relayées par les idiotes utiles du féminisme.  L’éditorialiste et essayiste Gabrielle Cluzel le souligne parfaitement dans l’entretien paru dans dernier numéro de Minute. « Même  Elisabeth Badinter (qui est tout saut une idiote, NDLR),  considérée  comme une féministe courageuse contre l’islam, est restée longtemps bien silencieuse sur le voile (…),  les indignations des féministes sont dérisoires, tardives et hypocrites. »

    Une hypocrisie dont la réaction de Mme Rossignol, « la même qui en 2014, twittait contre les cartables roses pour les petites filles »,  n’est pas exempte.  Les enseignes  occidentales qui  commercialisent « la mode islamique » note Mme Cluzel  « sont des vendeurs  de cravates comme les autres, elles ont déjà sorti les mêmes vêtements au Moyen-Orient… Ce qui nous choque, c’est que cela arrive en Occident. Et pourquoi ça arrive en Occident? Parce qu’il y a une immigration incontrôlée contre laquelle personne n’a jamais rien fait. » M. Valls a au moins raison sur un point, « la bataille culturelle et identitaire » sera bien au cœur de la campagne de 2017, mais les Français ne la gagneront pas en confiant une nouvelle fois leur destin aux candidats des  partis du Système. 

    http://gollnisch.com/2016/04/07/toute-verite-chiche/

  • « Panama Papers » : l’hypothèse d’une manipulation prend de l’ampleur

    Les « Panama papers » n’ont pas été transmis par une source interne mais obtenus de l’extérieur par effraction.

    C’est une des caractéristiques de notre époque et c’est en passe de devenir un grand classique. Lorsque survient un événement majeur aux répercussions planétaires, les médias donnent le la et le grand public réagit en conséquence comme un chien bien dressé. Puis vient le temps de la suspicion et, au bout, celui de la théorie du complot. Deux jours à peine après la divulgation des « Panama Papers », force est de constater que nous y sommes, à ce fameux complot, ce qui doit constituer un record en la matière. Illustration de ce changement brutal dans la perception de cet événement, les derniers tweets de WikiLeaks, dans lesquels il est désormais question de révélations ciblées à des fins politiques.

    Pourquoi évoquer un complot ? Parce que l’information du jour, relayée d’abord par des blogs généralement bien informés puis sur les chaînes de télévision américaines, est un véritable coup de tonnerre : il n’y a pas eu de fuite (leak, en anglais), les « Panama Papers » n’ont pas été transmis par une source interne comme dans le cas de la NSA avec Edward Snowden, mais obtenus de l’extérieur par effraction.

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  • Le coût des associations

    La subvention des associations coûte 35 milliards d'euros par an aux contribuables français.



    Source

  • ZOOM - Ingrid Riocreux : "Les journalistes, des Torquemadas... bienveillants"

  • C’est George Soros qui a financé les « Panama Papers » !

    Ce qui m’a fait dresser l’oreille sont les « unes » de ces journaux…

    D’abord, je n’y prête qu’une oreille distraite. Lorsque j’entends que l’affaire commence par un « lanceur anonyme d’alertes », ma première réflexion est : « Que c’est bizarre. Généralement, les lanceurs d’alertes ne cachent jamais leurs noms. » Puis, cris et chuchotements, indignations globalisées, les cris d’orfraies sont de sortie ! C’est à la Süddeutsche Zeitung que « l’anonyme » s’est adressé. Je souligne que ce quotidien fait partie d’un mastodonte médiatique allemand, Süddeutscher Verlag, dont les tentacules s’étendent à la Suisse, en passant par l’Autriche, pour se déployer dans toute l’Europe centrale et de l’Est… Il n’y a pas de hasard.

    Les documents dévoilés sont en provenance d’une firme panaméenne, Mossack Fonseca, et dénoncent un grand nombre de personnalités célèbres comme fraudeurs fiscaux. On nous raconte que des centaines de journalistes de tous les pays auraient collaboré à l’étude de ces documents, tout cela sous l’égide d’une association américaine « bien propre sur elle », la ICIJ – The International Consortium of Investigative Journalists. Et pour nous faire gober l’importance de l’histoire, on nous chante qu’il faudrait trente ans pour « éplucher » tous ces documents…

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  • Toujours plus de pauvres en France !

    Le site L'Or et l'Argent a publié l'étude suivante, intéressante à lire. «Tout ça pour ça ? » avons-nous souvent répété depuis la création de ce site. La situation ici décrite n'est en effet à l'honneur ni de la République, ni de ses supposées valeurs, ni du capitalisme moderne. « Liberté, égalité, fraternité » avez-vous dit ? Ce n'étaient que des mots, des slogans et, aujourd'hui, de la moraline. D'où le désenchantement du politique, le mépris dans lequel les Français tiennent très majoritairement le Système. Et Changer de paradigme deviendra au bout du compte un besoin impératif.  En attendant, la nouvelle génération d'Action française nous paraît avoir raison de penser aux pauvres de France [illustration en titre]. « Aidons la nation, pas l'immigration » : ainsi se reforment - au moins - les solidarités naturelles. C'est à dire historiques. LFAR

     En dépit de l’optimisme (discret) des pouvoirs publics relayés par l’Insee, et après des décennies de baisse régulière, le nombre de pauvres en France ne cesse de progresser depuis une dizaine d’années. Ainsi, la France compte désormais 8,6 millions de pauvres, principalement sous l’effet de la progression du chômage, dont 2 millions vivent avec moins de 667 euros par mois. Cependant, les demandeurs d’emploi ne sont pas les seuls concernés, loin de là, et de plus en plus de personnes vivent sous le seuil de pauvreté en étant pourtant salariés, retraités… voire chefs d’entreprise !

    Comment mesure-t-on la pauvreté ?

    D’après l’Insee, un individu (ou un ménage) est considéré comme pauvre lorsque ses revenus sont inférieur au seuil de pauvreté. Dans l’Union Européenne, on estime que ce seuil correspond à 60% du salaire médian (salaire théorique tel que 50% de la population gagne moins et 50% gagne plus). En France, il est donc d’environ 1000 euros par mois et par personne.

    En 2005, les Français dont les revenus se situaient en-dessous du seuil de pauvreté représentaient 12% de la population. Depuis, ce pourcentage n’a cessé d’augmenter pour atteindre 14.3% en 2014. Et aujourd’hui, la pauvreté touche un grand nombre de catégories sociales, avec ou sans emploi.

    Les exclus du monde du travail

    Avec plus de 14 mois d’indemnisation en moyenne (418 jours) selon les derniers chiffres Insee publiés au début de l’année, les chômeurs de longue durée formeront bientôt la majorité des demandeurs d’emploi (ils sont aujourd’hui près de 45%). Or on le sait, au-delà d’une certaine durée de chômage, l’employabilité des individus diminue et, bien souvent, les demandeurs d’emploi qui ne trouvent pas de travail au bout de quelques mois multiplie leurs risques d’épuiser tous leurs droits à indemnisation avant de sortir du système classique. Pour la plupart d’entre eux, ils deviennent alors éligibles au revenu de solidarité active (RSA) qui correspond à un peu moins de 500 euros par mois pour une personne seule. Aujourd’hui, la France compte 2 millions de bénéficiaires du RSA.

    Davantage de retraités pauvres

    En 2015, le nombre de retraités pauvres a franchi le seuil du million de personnes, en progression de près de 4% par rapport à l’année précédente. Elle semble loin l’époque où les seniors étaient la génération dorée, cible de tous les marketeurs, car aujourd’hui de plus en plus de retraités perçoivent les minimas sociaux. Quant aux autres, le système de retraite par répartition ayant atteint ses limites, les pensions ont de plus en plus souvent tendance à être gelées tout en se voyant désormais ponctionnées de prélèvements sociaux qui les épargnaient jusqu’alors.

    Un nombre croissant de travailleurs pauvres

    L’Observatoire des inégalités est formel : avoir un emploi ne protège plus de la pauvreté et les travailleurs dont le niveau de vie est inférieur au seuil de pauvreté sont plus nombreux chaque année. En 2015, près de 2 millions de personnes exerçant un emploi disposaient ainsi d’un revenu net inférieur au seuil de pauvreté.

    Même les entrepreneurs peuvent être pauvres

    Dans l’inconscient collectif, un chef d’entreprise ne peut pas être pauvre. Et pourtant, sur les 3 millions de TPE et de microentreprises comptabilisées par l’Insee, une majorité est constituée d’entreprises dont l’effectif se limite au seul responsable et un grand nombre d’entre eux ne parviennent pas à vivre de leur activité. Ainsi, sur 1 million d’auto-entrepreneurs, plus de 80% gagnent entre 0 et 1000 euros par mois. Certes, beaucoup exercent à titre secondaire tout en ayant un emploi principal par ailleurs, mais pour tous ceux qui travaillent à temps plein dans leur micro-entreprise, les fins de mois sont particulièrement difficiles. Quant aux autres TPE (EURL, SASU, professions libérales…) plus de la moitié n’ont pas la possibilité de financer l’équivalent d’un salaire à temps plein à leur responsable, même au SMIC, et 20% des travailleurs indépendants sont désormais sous le seuil de pauvreté. Voire n’ont pas de revenu du tout.

    Au début du mois de mars 2016, l’Insee annonçait que la pauvreté avait légèrement reculé en France, passant de 14.3 à 14% de la population. Néanmoins, il reste toujours 3,8 millions de mal-logés et 3,9 millions de bénéficiaires de l’aide alimentaire... 

    Anthony Alberti

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2016/04/05/toujours-plus-de-pauvres-en-france.html

  • Présidentielle : temps de parole, parrainages… la réforme a été adoptée grâce à des députés LR (MàJ)

    05/04/2016

    L’Assemblée a adopté les principes applicables dès 2017 concernant notamment parrainages et temps de parole.

    Grâce au soutien de vingt-deux députés Républicains de toutes tendances, le gouvernement a pu faire adopter définitivement, mardi après-midi, à l’Assemblée, la proposition de loi organique de modernisation des règles applicables à l’élection présidentielle. Le pari était loin d’être gagné, car, s’agissant de la loi organique, la majorité absolue des voix de l’ensemble des députés (soit 287) était requise. Or le groupe socialiste (285 élus) a perdu au fil des élections partielles la majorité absolue des voix à l’Assemblée.

    Le groupe LR s’est beaucoup divisé, alors que le patron du groupe, Christian Jacob, avait donné mardi matin pour consigne l’abstention, au motif qu’«à un an de l’élection présidentielle, il ne faut toucher ni aux règles ni au mode de scrutin». Au final, 67 élus LR (sur 197) ont voté contre, dont l’ancien président de l’Assemblée, Bernard Accoyer, les candidats à la primaire: François Fillon, Nathalie Kosciusko-Morizet, Jean-François Copé, Bruno Le Maire ou Frédéric Lefebvre. Et 107 LR se sont abstenus, dont le président du groupe.

    Vent debout contre cette réforme, les 29 centristes de l’UDI ont voté à l’unanimité contre ce texte que Jean-Christophe Lagarde, le président du parti, a qualifié en séance de «manœuvre politicienne de verrouillage». Dix écologistes (sur 17) ont aussi voté contre, en particulier Noël Mamère et Cécile Duflot, ainsi que 12 députés Front de gauche.

    Au cœur de la révolte des «petits partis»: l’article 4 de la loi organique, qui prévoit de remplacer la règle d’égalité de l’accès aux médias audiovisuels à tous les candidats à la présidentielle par un «principe d’équité» pendant la période intermédiaire (environ vingt jours) avant l’ouverture de la campagne officielle. Le texte préconise au Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) de tenir compte de «la représentativité des candidats» (notamment en fonction des sondages), et de «la contribution de chaque candidat à l’animation du débat électoral».

    Parmi les autres mesures phares contenues dans ces textes: la publication intégrale des noms de tous les élus qui parraineront un candidat, à charge pour le Conseil constitutionnel, auquel les maires devront adresser directement les formulaires de parrainage par voie postale, de les rendre publics «au moins deux fois par semaine».

    Le Figaro

    29/03/2016

    La loi de «modernisation» visant à modifier les règles de la campagne et réviser la stricte égalité du temps de parole pour tous les candidats provoque la colère des moins médiatiques d’entre eux.

    Pour Isabelle Attard, «l’objectif semble clair: limiter le choix des Français à trois bulletins : Parti socialiste, les Républicains (LR) et Front national».

    La proposition de loi organique, déposée par le président du groupe socialiste à l’Assemblée, Bruno Le Roux, puis adoptée – en petit comité – par la chambre basse en deuxième lecture le 24 mars, provoque la colère des représentants des petits partis, de droite comme de gauche. «Ainsi, mesdames et messieurs les députés du groupe socialiste, vous voulez faire taire les écologistes, le Front de gauche», s’était insurgé le président de Debout la France, Nicolas Dupont-Aignan, pendant la séance.

    Cœur de la discorde: le texte prévoit une réduction de la période de stricte égalité du temps de parole dans les médias de cinq à deux semaines. En dehors de ces deux semaines, la proposition de loi compte substituer une répartition équitable à un partage égalitaire. Le temps de parole attribué à chacun sera fonction de la «la représentativité des candidats» et de leur contribution «à l’animation du débat électoral». Soit des temps de paroles entre autres indexés sur les courbes des sondages et les résultats obtenus aux précédents scrutins. Le président de l’UDI Jean-Christophe Lagarde a vivement dénoncé «cette modification dangereuse et scandaleuse» qui donne au CSA «un rôle ahurissant de censeur». [...]

    Le Figaro

    http://www.fdesouche.com/714253-elections-un-temps-de-parole-base-sur-les-sondages-et-les-resultats-precedents

  • Pédophilie dans l’Éducation nationale : des professeurs signalés ont été déplacés et non suspendus (Màj)

    Comment une commission paritaire a-t-elle pu décider à l’unanimité de laisser enseigner un prof condamné pour agression sexuelle sur mineur ?


    31/03/2016

    Il y a un an en Isère, un directeur d’école était arrêté, soupçonné de viols sur au moins 61 élèves. Depuis les affaires se sont multipliées.

    La pédophilie au sein de l’école est encore un sujet tabou, mais certains parents ne veulent plus se taire. En un an, l’association « Enfance en danger » a été saisie de dix nouvelles affaires, concernant plus de 200 enfants. [...]

    Pour l’avocate des familles, il faut aussi rechercher les auteurs du dysfonctionnement.

    France TV Info

    http://www.fdesouche.com/714709-pedophilie-dans-leducation-nationale-des-professeurs-signales-ont-ete-deplaces-et-non-suspendus