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magouille et compagnie - Page 2081

  • Le Parti socialiste : c’est le flop, pas le top

    Le Parti socialiste actuel n’est guère crédible. Pas étonnant que le « peuple de gauche » le déserte de plus en plus.

    Quand on est empêtré dans ses contradictions, paralysé par son impuissance, confronté à une opinion publique très majoritairement défavorable, on n’a plus d’autre moyen, pour essayer de donner le change, que de proclamer envers et contre tout qu’on détient les clés de l’avenir et désigner un bouc émissaire : le Front national, qu’il faut à tout prix empêcher de remporter une région. En tout cas, le premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis, est un homme heureux : « C’est un succès, c’est le top, pas le flop ! » s’est-il exclamé, en annonçant le résultat de son référendum.

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  • Philippot sur le référendum du PS: «Spiderman et la fée clochette ont voté»

     

    Florian Philippot a qualifié hier le référendum du PS de « machin » « pas sérieux », expliquant que tout le monde pouvait voter quinze fois. « Spiderman a voté […] Lady Gaga, les Pokémon ont voté. La fée Clochette a aussi voté, je crois! » a-t-il ironisé. Jugeant qu’il s’agissait « d’une petite tambouille qui n’intéresse absolument personne », il a appelé le pouvoir à organiser des référendums sur les « grands sujets qui intéressent les Français ».

    http://fr.novopress.info/

  • Mettre en doute le réchauffement climatique, bientôt interdit et puni ?

    A quelques semaines de la Cop 21, l’affaire Philippe Verdier fait grand bruit. Voici le monsieur météo de France 2 au milieu de la tourmente pour avoir signé un livre intituléClimat investigation qui lui vaut d’être accusé d’un crime grave aux yeux de la police de la pensée : être « climato-sceptique ». La sanction fut immédiate : le voilà écarté de l’antenne !

    Et tous les médias mainstream de sonner l’hallali. Philippe Verdier utiliserait… « la rhétorique complotiste », le modèle « conspirationniste ». Bref, il est devenu un paria à éliminer. « C’est possible que ce soit l’Elysée qui soit intervenu dans cette affaire. Quand quelqu’un se met au travers de la route de la COP21, ça gêne l’Elysée », a répliqué Philippe Verdier.

    Ceci n’est-il qu’un avant-goût d’un nouvel interdit en préparation ?

    Dans une atmosphère quasi-secrète, une conférence internationale réunissant des juges s’est tenue dans la plus haute salle d’audience en Grande-Bretagne, afin de proposer de rendre illégal pour quiconque de remettre en cause les preuves scientifiques du réchauffement climatique d’origine humaine.

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  • Pour le préfet, LMPT a enfoncé les barrages avec des poussettes !

    Mis en cause dans Le Monde du 8 juillet, le préfet Boucault répond le 18 octobre. Il évoque notamment la répression de la manifestation du 24 mars 2013, oubliant qu'il avait largement minoré l'affluence, entrainant la congestion de la foule près de la place de l'Etoile, entrainant en répression le gazage des familles :

    P"S'agissant de la manifestation du 24 mars 2013 contre le mariage pour tous, rappelons que les organisateurs se sont obstinés à défiler sur les Champs- Elysées malgré mes mises en garde et mon arrêté d'interdiction validé par le juge administratif. Ils ont fait le choix très risqué d'un rassemblement sur l'avenue de la Grande-Armée. Pire, certains ont entrepris d'enfoncer les barrages en mettant en avant des enfants en poussette! La gestion de cette manifestation ne peut objectivement être considérée comme un « échec» : aucun blessé grave n'a été recensé, la protection des institutions a été assurée. Sur les autres événements cités, j'ai eu l'occasion de répondre à l'article déjà consacré à ces sujets dans Le Monde du 22 juillet 2014. Nous avons connu en 2013 une année sans précédent en nombre de manifestations (4 300) et de participants (plus de 9 millions). Toutes ces manifestations ont été traitées par l'équipe placée sous mon autorité avec un savoir-faire et une maîtrise exemplaires."

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Grand Remplacement : pas de statistiques ethniques, juste les prénoms les plus populaires

    Avec la carte interactive de BFMTV, découvrez les prénoms les plus populaires département par département. Mais attention, PADAMALGAM ! Si certains d’entre eux comptent 5 à 6 prénoms d’origine arabe parmi les 10 premiers, ce n’est pas, je répète, ce n’est pas dû à la forte concentration de populations étrangères ou d’origine étrangère. Le Grand Remplacement n’est pas, je répète, n’est pas à l’œuvre.

    En Seine-Saint-Denis, Mohamed est le prénom le plus populaire chez les garçons, Rayan et Yanis arrivent en 3e et quatrième position. Chez les filles, Lina est seconde, Yasmine et Léa (d’origine hébraïque) en quatrième et cinquième position. Si ce département est le plus touché par la vague des prénoms d’origine arabe, ceux-ci sont de plus en plus présents partout en France, régulièrement dans les 10 premiers et souvent dans les 20 premiers.
    Notez bien que ces données datent de 2012 et que ces tendances lourdes se confirment depuis…

    http://fr.novopress.info/

  • La dérive gauchère de la liste de Bruno Retailleau

    Charles-Henri Jamin, élu d’opposition au Conseil municipal de Saumur et candidat du Parti Chrétien démocrate pour le Maine-et-Loire, dénonce :

    Unknown-22« Je préfère ne pas avoir à cautionner la dérive gauchère de cette liste présentée de droite. Écarté de la liste Retailleau-Jeanneteau, je suis stupéfait que les engagements initiaux n’aient pas été tenus. Ils étaient à ce point fermes et définitifs que j’ai largement contribué depuis plusieurs mois à faciliter la prise de contact entre les têtes de liste et le Saumurois. Et leur permettre d’obtenir ici une notoriété et une connaissance affinée de notre territoire qu’ils n’avaient pas ».

    « Mais dans les conditions de ce qui est devenu sous la pression, un rassemblement cacophonique, je préfère ne pas avoir à cautionner, comme élu saumurois d’opposition à une majorité de gauche et comme représentant du Parti Chrétien Démocrate, la dérive gauchère de cette liste de confusion plus que d’union. Ce qu’atteste la présence disproportionnée et choquante d’un Modem, qui s’est vu offrir au plan régional six places, dont trois éligibles. Ce même Modem, dont les français n’ont pas oublié qu’il a volontairement favorisé l’arrivée de la gauche au pouvoir en 2012 ».

    « Quand les élites partisanes entendront-elles les Français du terrain qui ne cessent de dire qu’ils rejettent ces combines destructrices ? Quand écouteront-ils les électeurs attachés aux valeurs d’une droite encore ancrée sur ses convictions, mais refusant tout autant le miroir aux alouettes sans avenir du Front national ? Si gagner les Régions est un passage obligatoire pour regagner la Présidentielle, exclure de cette conquête ceux qui sont le plus en adéquation avec une droite de conviction risque de coûter cher à la France. »

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Les socialistes tueraient père et mère pour éliminer le FN : la preuve

    Quand on me l’a racontée, j’ai cru à une blague et pourtant cette histoire est tout ce qu’il y a de plus vrai. Elle illustre parfaitement la rage anti-FN des parlementaires PS et ex-UMP, une rage qui les a conduits à prendre une décision ahurissante que les Français doivent absolument connaître. La scène se déroule au Parlement de Strasbourg au début du mois.

    Quelques semaines auparavant, le 10 septembre, une cour de justice américaine saisie par plusieurs associations écologistes avait interdit l’utilisation du Sulfoxaflor, un pesticide produit par Dow AgroSciences (groupe Dow Chemical), au motif qu’il était aussi un redoutable tueur d’abeilles. Dans son arrêt, la cour avait d’ailleurs cru bon de rappeler que les plantes pollinisées par les abeilles représentaient environ le quart de toute la nourriture consommée aux États-Unis. Alertée, madame Sylvie Goddyn, député européen du Front national, engageait aussitôt une procédure d’urgence pour faire obstacle à ce produit qui venait juste d’être autorisé par la Commission européenne, suite à une intense pression des lobbies de l’agrochimie.

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  • EDF : la facture poétique

    Yannik Chauvin

    Docteur en droit, écrivain,

    compositeur

    C’est fascinant, une facture EDF : belle comme une page de Verlaine,elle contient presque autant de lignes qu’un sonnet de Ronsard.

    > À la base, le gros monopole d’État vend des kilowatts/heure et le client, tous les deux mois,

    paye ce qu’il a consommé. Exactement comme chez le boucher :

    je choisis une escalope, il la pèse, je paye le prix affiché et je repars avec une « facture »
    > – en réalité un ticket – qui ne comporte qu’une seule ligne.

    Alors, pourquoi la facture EDF est-elle si copieuse ?

    On y trouve le prix du kilowatt/heure – 9,09 euros pour 100 kWh -,

    qui passera à 9,32 euros après l’augmentation estivale de 2,5 %.

    Jusque-là, rien que de très normal. Les gâteries viennent immédiatement après.

    > D’abord, EDF facture un abonnement ! On se demande bien pourquoi !

    Lorsque j’achète une escalope, je ne suis abonné à rien :

    j’ai, en face de moi, un commerçant qui vend ce dont j’ai besoin,

    nous faisons affaire et c’est tout. Non !

    > Avec EDF, même monopole, faut s’abonner. Et ce n’est pas négligeable :

    11,6 euros par mois, soit 140 euros par an.
    > Depuis août 2011, l’abonnement a augmenté de 22 %.


    > Puis viennent les taxes ! Ah ! Les taxes…
    > Oh, pardon, une seule taxe et deux « contributions ».

    La contribution, c’est plus sympa, ça fait plus « social » ;

    pour un peu, on serait heureux de s’en acquitter, alors que la « taxe »... Beurk !

    > Cela commence par la TCFE, la taxe sur la consommation finale d’électricité.

    C’est quoi, la consommation finale ? Y a-t-il une consommation initiale ?

    Personne ne sait pourquoi cette taxe existe, même pas EDF,

    qui se borne à dire que ce prélèvement est reversé aux collectivités territoriales et à l’État

    (qui détient pourtant 84,5 % du capital du mastodonte).
    > Depuis août 2011, elle a augmenté de 16 %, soit 4 % par an.

    > Arrive ensuite la merveilleuse CSPE, la contribution au service public d’électricité.

    Moi qui croyais ingénument que je contribuais à ce service en me contentant d’acheter
    > du courant électrique !

    Eh bien, non ! En fait, cette CSPE sert,

    entre autres, à compenser le coût exorbitant auquel EDF

    s’est engagé à acheter l’électricité des petits malins

    qui se sont équipés de bidules photovoltaïques ou éoliens.

    En août 2011, elle était de 9 % du coût de la consommation ;

    elle en pèse aujourd’hui 21,5 %.

    À ce rythme,

    elle représentera la moitié de notre facture dans trois ans.

    On est parti joyeusement sur la belle voie rectiligne tracée par les taxes sur les carburants.

    > Puis vient enfin, toute menue, toute discrète, la CTAE,

    contribution tarifaire d’acheminement électrique car,

    contrairement au boucher vendeur d’escalope,

    EDF vous apporte votre achat à domicile contre la modeste somme de cinquante euros par an.

    > C’est alors que surgit la TVA.

    Sur la consommation, au prix fort de 20 % : là aussi, c’est courant !

    Mais également sur les taxes ! Chez EDF, les taxes sont taxées !

    À 20 % (CSPE, TFCE) ou à 5,5 % (CTAE) !


    > Impigeable, mais poétique, vous dis-je…

    Yannik Chauvin

     

     Le meilleur pour la fin : EDF prélève un pourcentage de tout ceci, je crois 1% pour son CE (comité d’entreprise) c’est à dire uniquement pour la CGT et le parti communiste. La vie n’est-elle pas belle pour certains ? Mais nous sommes dans une République égalitaire !

  • Qui a dit...?

    Qui a dit les mots ci-dessous ?

    "Moi, ce qui me panique c'est de passer 30 ans, 40 ans, 50 ans de ma vie dans des fonctions électives. Je vois, je ne veux critiquer personne mais, un certain nombre d'élus qui à 75 ans, 80 ans ont du mal à décrocher. Alors ça, c'est ma terreur absolue, je ne vous le cache pas."

    Celui qui les a dits, ces mots, c'et lui, en 1989 :

    Sans-titreLa preuve :

    Et ce qui nous panique, nous, les Français lambda, c'est que cela fait 39 ans qu'il collectionne les fonctions électives comme d'autres les timbres poste, et qu'il envisage sérieusement d'aller user le fauteuil présidentiel à partir de 2017. C'est notre terreur absolue, ça, nous ne le lui cacherons pas.

    Marie Bethanie

  • Guerre en Syrie : l’autre propagande

    La majorité des commentaires journalistiques sur la guerre en Syrie s’accompagne de doigts pointés sur des cartes permettant, paraît-il, de se faire une idée précise sur la situation des combats. Des cartes faussées, selon le docteur et chercheur associé à l’université d’Aix-Marseille, Olivier Hanne.

     

    Généralement, les zones contrôlées par le régime de Damas sont en rouge, celles de Dae’ch en noir (forcément), les espaces kurdes en violet, et enfin les zones rebelles en jaune. On nous propose ainsi une géographie militaire et politique à peu près claire. Les nombreuses critiques formulées contre les frappes aériennes russes des 30 septembre et 1er octobre s’inspiraient de ces mêmes cartes montrant, de toute évidence, que les Russes avaient ciblé des zones rebelles et non les espaces de Dae’ch.

    En réalité, cette cartographie courante n’a qu’une seule source : l’Institute for the Study of War (ISW), un think tank américain fondé en 2007 visant, sous couvert d’études stratégiques objectives et argumentées, à fournir des éléments justificatifs à la diplomatie militaire américaine.

    C’est ce même institut qui, dans ses cartes d’implantation de l’État islamique (EI), présente généralement les territoires concernés sous trois appellations : “zones sous contrôle de l’EI”, réduites à de minces fils comme ceux d’une toile d’araignée ; “zones d’attaques récurrentes de l’EI” et “zones de soutien de l’EI”. Or, personne d’autre que Dae’ch n’a d’autorité sur ces deux derniers espaces. Ces “zones de soutien” sont plus qu’un réservoir de terres à conquérir, elles sont de facto les territoires de Dae’ch. Les réduire à de simples lignes le long des axes n’a aucun sens, puisque les espaces interstitiels ne relèvent ni de Bagdad ni de Damas, mais seulement du califat. Ce faisant, l’ISW minimise l’influence réelle de Dae’ch.

    Concernant la guerre en Syrie, cette cartographie fautive ignore totalement la réalité : chaque katiba (groupe combattant), chaque village et même chaque individu, obéit à plusieurs allégeances à la fois et à plusieurs intérêts. Sur le terrain, les djihadistes ferment les yeux sur leur idéologie et se font payer pour laisser passer du matériel ou des gens, même armés. Des soldats de l’armée syrienne passent d’un camp à l’autre pour protéger leur famille, sans être des fidèles du régime ni du parti Baas. Enfin, les fameuses zones “jaunes”, où les rebelles sont tous mis sous une même étiquette par l’ISW, correspondent à des nébuleuses infinies de djihadistes, de mercenaires, parfois liés à Jabhat al-Nosra, parfois à des milices formées par l’armée américaine ayant aussitôt [....]

    La suite sur Valeurs Actuelles

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Guerre-en-Syrie-l-autre-propagande