magouille et compagnie - Page 2082
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ASSOCIATION ÉCOEURÉE, DISCOTHÈQUE : LA NEW JUNGLE DE CALAIS RÉVÈLE SON VRAI VISAGE
Jusque-là peu d’informations filtraient sur les conditions de vie au sein de la new jungle de Calais. Tout juste savait-on que plus de 3000 « réfugiés de guerre » s’entassaient dans ce bidonville dans des conditions «inhumaines » d’après les associations d’aide aux migrants.De nouveaux éléments apparus dans la presse depuis la semaine dernière semblent contredire la version officielle.Une ONG britannique, Human Relief Foundation (HRF), annonçait via son directeur Kassim Tokan, qu’elle cessait son aide après une visite du campement par ses bénévoles qui ont pu constater que les réfugiés en question, « 95 à 97% d’hommes en bonne santé », avaient l’intention de se rendre au Royaume-Uni juste pour « l’argent et de meilleures conditions de vie » et jetaient la nourriture et les vêtements qui leur étaient distribuées en abondance. On peut en effet observer aux alentours proches du centre Jules Ferry des monticules de vêtements et de nourriture jetés négligemment par les « réfugiés ».Choqués par le gâchis et l’attitude des habitants du « bidonville » les dirigeants de l’ONG britannique ont décidé de réorienter leur aide vers les pays du Moyen Orient en guerre.On savait que le campement illégal s’était organisé comme une petite ville informelle, par contre des photos parues sur facebook d’une discothèque en plein cœur de la new jungle ont choqué l’opinion publique. On peut y voir une structure toute équipée en sono, jeux de lumière et bar, pouvant accueillir au moins plusieurs dizaines de fêtards laissant pour le moins perplexe sur leurs conditions de vie « inhumaines ».Les associations françaises chargées de l’aide aux migrants, pour la plupart grassement subventionnées, auraient-elles arrangé à « leur sauce » les conditions de vie au sein de la new jungle, étant les seules pouvant y pénétrer, pour entretenir financièrement une activité humanitaire basée sur l’apitoiement de l’opinion publique ?Suite à ces révélations dérangeantes pour le milieu associatif « solidaire », la version officielle de l’immigration clandestine semble remise en question alors que la région Nord Pas de Calais subit plus que jamais une crise économique, sociale et politique. Le vote Front National ne s’est jamais aussi bien porté et la défiance envers la classe politique (et les associations sous perfusion) s’aggrave de manière irréversible. -
L'homme qui dévoile l'arnaque du réchauffement climatique
James Delingpole parle au Professeur Ian Plimer, le géologue australien, dont le dernier livre montre que le « réchauffement climatique d'origine humaine » est une fiction ruineuse et dangereuse, un « luxe de pays développé » sans aucune base scientifique. Honte aux éditeurs qui n'ont pas voulu de ce livre!
Spectator
Imaginez à quel point le monde serait merveilleux si le réchauffement climatique d'origine humaine n'avait été qu'une fiction dans l'imagination d'Al Gore. Plus de ces fermes éoliennes immondes étendant leur ombre sur le haut pays. Plus de factures d'électricité délirantes, augmentées artificiellement par une taxe carbone instaurée par l'Union Européenne. Plus besoin de prendre chaque jour de douceur ensoleillée comme le terrible présage d'un désastre écologique à venir Et, finalement, plus besoin du projet de loi de limitation des émissions de carbone à 7.400 milliards de dollars - la plus haute taxe de l'histoire américaine - que le président Obama et ses partisans essayent sans relâche d'imposer à l'économie des Etats-Unis.
N'imaginez plus, votre bonne fée est ici. Son nom est Ian Plimer, professeur de géologie minière à l'Université d'Adélaïde, et il a récemment publié Heaven And Earth , un livre qui fera date et changera pour toujours la façon dont nous pensons au changement climatique.
« L'hypothèse comme quoi l'activité humaine pourrait créer un réchauffement global est extraordinaire parce qu'elle est contraire à tout ce que nous enseignent la physique du soleil, l'astronomie, l'histoire, l'archéologie et la géologie », explique Plimer, et bien que sa thèse ne soit pas nouvelle, il y a peu de chances que vous l'ayez entendue exprimée avec autant de vigueur, de certitude et d'autorité scientifique. Alors que d'autres sceptiques comme Bjorn Lomborg ou Lord Lawson of Blaby se préparent soigneusement à approuver les prédictions les plus modestes du Groupe Intergouvernemental d'experts sur l'Evolution du Climat (GIEC), Plimer ne cède pas un pouce de terrain. La théorie du réchauffement climatique d'origine humaine, explique-t-il, est la plus grande, la plus dangereuse, et la plus ruineuse manipulation de l'histoire.
Pour comprendre, allons à la rencontre du bon professeur. L'homme a le teint hâlé, les trais rudes, les cheveux blancs, la soixantaine - courtois et jovial mais combatif quand il faut l'être - et rayonne de la santé d'un homme qui a passé la moitié de sa vie dans des expéditions sur le terrain en Iran, en Turquie et dans son cher Outback australien. Et il est assis dans mon jardin à boire du thé pendant un de ces jours que George Monbiot du Guardian <http://www.guardian.co.uk> aimerait faire interdire. Un beau jour doux et ensoleillé.
Alors, allons-y, prof. Qu'est-ce qui vous rend si sûr que ce que vous dites est vrai et que tous ces scientifiques qui disent le contraire est faux ?
« Je suis géologue. Nous autres géologues avons toujours admis que le climat change au cours du temps. Nous sommes différents de ces gens qui soutiennent le réchauffement climatique anthropocentrique par notre compréhension des échelles. Ils ne s'intéressent qu'aux 150 dernières années Notre cadre est de 4.567 millions d'années. Ce qu'ils essayent de faire équivaut à essayer de comprendre l'intrigue de Casablanca à partir d'une courte séquence de la scène d'amour. Vous ne pouvez pas. Ca ne marche pas.
La force de Heaven And Earth est de restaurer une perspective scientifique à un débat qui a été détourné par « des politiciens, des activistes de l'environnement et des opportunistes ». Il fait remarquer, par exemple, que la glace des pôles n'a été présente sur terre que pendant 20% du temps géologique; que les extinctions d'espèces sont banales ; que les changements climatiques sont cycliques et normaux; que le CO2 dans l'atmosphère - auquel l'activité humaine contribue pour une fraction infime - ne représente que 0,001% du CO2 contenu dans les océans, les roches de surface, les terres et les espèces vivantes; que le CO2 n'est pas un polluant mais une nourriture pour les végétaux; que les périodes les plus chaudes de la Terre - comme lorsque les Romains faisaient pousser des vignes et des citronniers jusqu'au nord du Mur d'Hadrien en Angleterre - étaient des époques de richesse et d'abondance.
Tout ceci sont des faits scientifiques avérés - plus que ce que vous pouvez dire de ces modèles informatiques dégorgeant leur flot de scénarios de fin du monde avec des températures inexorablement croissantes, des îles submergées et des banquises qui s'effondrent. Plimer n'accorde aucune confiance à ces modèles parce qu'ils semblent n'avoir peu ou pas de prise avec la réalité observée.
« Je suis un scientifique de terrain. Je suis dehors chaque jour, enfoncé dans la m... jusqu'au cou à récolter des données brutes. Et c'est pourquoi je suis si sceptique quant à ces modèles, qui n'ont rien à voir avec la science ou l'empirisme mais se contentent de torturer les données jusqu'à ce qu'elles se confessent. Aucun d'entre eux n'a prévu la période de refroidissement global dans laquelle nous nous trouvons. Il n'y a pas de problème de réchauffement climatique. Il a cessé en 1998. Les deux dernières années de refroidissement ont effacé presque trente ans d'augmentation de température».La position sans compromis de Plimer ne l'a pas rendu populaire. « Ils disent que que viole les vaches, que je mange les bébés, que je ne sais rien sur quoi que ce soit. Ma lettre favorite est celle qui dit: « Cher monsieur, allez vous faire foutre ». J'ai aussi eu droit à une manifestation à Sidney lors du lancement d'un de mes livres, et j'avais une mère venant vers moi en tenant son gamin de deux ans dans les bras en disant : « Vous n'avez donc aucune moralité ? L'avenir de cet enfant est en train d'être détruit. » Typique du personnage, Plimer lui rétorqua vigoureusement: « Si vous êtes tellement inquiète, pourquoi avoir eu un enfant ? »
Cette approche pragmatique doit sans doute quelque chose à l'éducation du jeune Ian à Sydney, dans une situation financière difficile. Son père souffrait de sclérose multiple, laissant sa mère élever trois enfants sur le seul salaire d'une institutrice.
« Nous ne pouvions pas nous offrir une télévision - bien que la télé soit arrivée en Australie dès 1956. Nous utilisions le même sac en papier brun encore et encore pour nos déjeuners à l'école, nous éteignions toujours les lumières, non à cause d'un quelconque impératif moral, mais par pure nécessité. »
L'écologisme moderne l'irrite profondément, notamment parce qu'il est mené par des gens qui sont trop riches.
« Quand j'essaye d'expliquer le réchauffement climatique à des gens en Iran ou en Turquie, ils n'ont pas la moindre idée de ce dont je parle. Leur vie se résume à survivre jusqu'au lendemain, à trouver leur prochain repas. La culpabilité écologique est un luxe de pays développé. C'est la nouvelle religion de populations urbaines ayant perdu leur foi dans le Christianisme. Le rapport du GIEC est leur bible. Al Gore et Lord Stern sont leurs prophètes. »
Heaven And Earth est la suite d'un livre de vulgarisation publié par Plimer en 2001, appelé A Short History of Planet Earth. Il se basait sur dix années d'émission radio sur ABC destinées aux habitants des zones rurales. Bien que le livre soit un best-seller et gagne un prix Euréka, ABC refusa de publier la suite, de même que les autres éditeurs majeurs que l'auteur approcha.
« Il y a ici beaucoup de gens qui ont peur . Personne ne veut aller contre le paradigme à la mode. »
Puis, quelqu'un l'a mis en relation avec un minuscule éditeur perdu au milieu du bush – « Le mari, l'épouse, trois enfants, si pauvres qu'ils n'avaient même pas de rideaux ». - et ils ont dit oui.
Plimer se retint de réclamer une avance qu'ils ne pouvaient clairement pas se permettre. Mais quelque chose de remarquable est arrivé. Les 5 000 exemplaires de la première édition furent écoulés en deux jours seulement. Cinq autres éditions ont rapidement suivi. L'ouvrage a été vendu à 26 500 exemplaires rien qu'en Australie - avec des perspectives tout aussi réjouissantes pour l'Angleterre et les Etats-Unis. Il est même question d'une édition destinée à la très verte Allemagne.
Mais entre tous, les Australiens, avec leurs feux de brousse et leurs sécheresses prolongées, ne devraient-ils pas être les derniers à souscrire à son message
« Ah, mais l'homme de la rue n'est pas un imbécile. Je reçois parfois jusqu'à 1 000 lettres et emails par jour de gens qui se sentent impuissants, désabusés et carrément malades de toutes les aberrations qu'ils entendent sur le réchauffement climatique de la part de gauchistes urbains qui ne savent même pas d'où viennent leur viande ou leur lait. »
En outre, l'économie australienne est particulièrement vulnérable aux effets de l'alarmisme sur le changement climatique
« Bien que disposant de 40% des réserves mondiales d'uranium, nous n'avons pas l'énergie nucléaire. Nous nous reposons sur des tonnes de charbon à bon marché. 80% de notre électricité vient du charbon et les producteurs d'aluminium s'agglutinent autour des bassins houillers. La loi Cap and Trade proposée par Kevin Rudd est la dernière chose dont l'économie australienne a besoin. Si elle passe, le pays fera faillite.
Plimer ne croit pas une seconde qu'elle passera. Comme pour son équivalent américain du projet de loi Waxman-Markey, le projet d'Emission Trading Scheme de Kevin Rudd a réussi à se glisser jusqu'à la Chambre des représentants.
Mais comme en Amérique, le vrai défi attend à la chambre haute, le Sénat. En partie grâce à l'influence de Plimer et de son livre – « les politiciens me téléphonent sans arrêt » - le Sénat rejettera vraisemblablement le texte. S'il le refuse deux fois, alors le gouvernement australien s'effondrera et donnera lieu à une « double dissolution » et des élections anticipées. « L'Australie est un point très intéressant dans le débat sur le changement climatique », note Plimer. [NdT: l'actualité récente semble lui donner raison.]
(http://www.americanthinker.com/blog/2009/08/australian_senate_defeats_cap.html)
Bien sûr, les répercussions potentielles hors de l'Australie sont encore plus grandes. Jusqu'à ce jour, les législations environnementales avaient la partie facile dans les parlements de l'Anglosphère et de l'Eurosphère, avec des politiciens plus verts les uns que les autres (de Dave Cameron (dit l' « Eolienne ») à Dave Miliband (du : « Les sceptiques du réchauffement sont les partisans de la Terre Plate de notre temps. »), se bousculant pour imposer des objectifs d'émission de carbone toujours plus restrictifs et taxer leurs malheureux électorats.
Les politiciens pouvaient s'en tirer tant que duraient les jours où les gens se sentaient assez riches pour payer ces coûts supplémentaires et assez coupables pour penser qu'ils les méritaient. Mais l'effondrement économique global a changé la donne. Comme d'innombrables sondages le montrent, plus les gens se sentent pauvres, plus bas plonge la vertu écologique dans la liste de leurs priorités.
« C'est une des rares bonnes choses à sortir de cette récession, explique Plimer. Les gens commencent à se demander: Avons-nous vraiment les moyens de nous payer toute cette législation verte? »La lecture de Heaven And Earth est une expérience à la fois enrichissante et terrifiante. Enrichissante parce que 500 pages de prose abondamment annotée, fruits de cinq ans de recherche, vous laissent sans le moindre doute. La contribution de l'homme à ce qu'ils appellent aujourd'hui le « changement climatique » était, est et sera probablement toujours négligeable. Terrifiante, parce que vous ne pouvez qu'être consterné devant tant d'argent gaspillé, tant de restrictions légales érigées en vain pour résoudre un problème qui n'existe pas. (La série South Park, comme souvent, a été probablement la première à illustrer cela dans unépisode mémorableoù Al Gore s'invite dans la classe pour prévenir les écoliers du danger que pose une bête terrible, l'Homme-Sanglier-Ours, qui n'existe que dans son esprit...) <http://en.wikipedia.org/wiki/ManBearPig>
Le livre est-il arrivé à temps pour éviter un désastre ? S'il y a une justice, Heaven And Earth contribuera autant au réalisme sur le changement climatique que le film d'Al Gore, une « Vérité Qui Dérange » <http://www.imdb.com/title/tt0497116> en a fait en faveur de l'alarmisme. Mais comme Plimer le sait bien, il existe désormais un vaste corps constitué d'intérêts dressé contre lui : des gouvernements comme celui d'Obama, qui utilisent le « réchauffement climatique » pour faire passer plus de taxes, de régulation et de protectionnisme ; des producteurs d'énergie et des investisseurs qui espèrent faire fortune avec des arnaques comme le marché des droits d'émission de CO2 ; des organisations non-gouvernementales comme Greenpeace dont la levée de fonds est directement liée à l'anxiété du public ; des envoyés spéciaux sur des questions d'environnement qui doivent sans arrêt surenchérir la menace pour justifier leur job.
Pense-t-il vraiment que son message arrivera à passer? Plimer sourit.
« Si, il y a trente ans, vous aviez demandé à n'importe quel médecin ou scientifique d'où venaient les ulcères à l'estomac, ils vous auraient tous donné la même réponse : ils sont évidemment causés par l'acide gastrique consécutif à un excès de stress . Tous sauf deux scientifiques, qui furent cloués au pilori pour leur idée délirante selon laquelle une bactérie serait derrière tout ça. En 2005 ils ont reçu le Prix Nobel. Le consensus s'était trompé. »
James Delingpole, 08/07/2009 SPECTATOR.co.uk
Titre original « Meet the man who has exposed the great climate change con trick »
Source et traduction :
http://www.stephane.info/show.php?code%3Dweblog%26direct%3D1485%26lg%3Dfr -
L'UE verse 3 milliards d'euros à la Turquie
Marine Le Pen dénonce :
"Le plan d’accord conclu cette nuit entre l’Union Européenne et la Turquie sur la question des migrants est une capitulation inacceptable au détriment de tous les intérêts de notre pays.
La Turquie va d’abord recevoir un confortable chèque de 3 milliards d’euros de la part des Etats européens, contraints d’accepter ce chantage aux migrants car désarmés par la suppression volontaire de leurs frontières nationales et par Schengen. En pleine crise, en pleine austérité, les peuples européens et les Français ne pourront qu’être indignés.
La Turquie ensuite va bénéficier d’une augmentation des visas accordés par l’Europe à ses ressortissants. Prétendre combattre l’immigration en ouvrant les vannes, voilà une drôle de conception de l’action politique !
Enfin, alors que l’opinion publique française y est légitimement très hostile, le processus d’adhésion de la Turquie à l’UE sera relancé, de l’aveu même de Madame Merkel. De nouveaux chapitres de discussion seront ainsi prochainement ouverts. [...]"
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Des milliers de policiers en colère sur la Place Vendôme
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Quand les socialistes se vantent d’endormir le peuple
Loin d'être le président-pépère imaginé par certains, Hollande est un marchand de sable qui endort le peuple au son de son pipeau, avec l'aide de son sinistre cortège d'hypnotiseurs.
L’information a été diffusée par L’Opinion : François Hollande aurait qualifié son ministre Najat Vallaud-Belkacem de « pimprenelle » dans le cadre d’un échange privé. Cette nouvelle est assez amusante, surtout quand on sait que la pimprenelle est une herbe aromatique à fleurs rouges ; et que dans l’argot, ce mot désigne « une fille niaise et sotte ». En somme, rien qui correspond à notre ministre…
L’on peut prêter un autre sens à ce terme. Pour nos aînés qui ont grandi dans la France des années 60 et 70, Pimprenelle est l’héroïne de Bonne Nuit les Petits, un dessin animé dans lequel elle et son frère Nicolas attendent chaque soir Gros Nounours qui leur raconte des histoires avant de s’en aller sur un nuage au son de la flûte du marchand de sable.
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L’Arabie saoudite ne vaut pas mieux que l’État islamique
L’Arabie saoudite est une dictature islamiste qui entretient des relations extrêmement ambiguës avec les terroristes de l’État islamique, et les autres « rebelles » qui ne valent pas mieux, tels le Front Al-Nosra ou le Front islamique.
Le gouvernement français a beau tout faire pour exonérer le régime saoudien, rien ne pourra effacer ses crimes. Ali Mohammed al-Nimr a été condamné à mort par décapitation et crucifiement, parce qu’il a participé, en 2011, à une manifestation d’opposition à la monarchie islamiste et totalitaire saoudienne, alors qu’il n’était âgé que de 17 ans. Le grand ami de François Hollande, Salmane d’Arabie saoudite, doit ratifier sa peine de mort dans les semaines à venir. Afin de réfréner tout mouvement d’opposition dans le futur, le corps d’Ali Mohammed al-Nimr sera exposé publiquement jusqu’au pourrissement de ses chairs à titre d’exemple. Un procédé sanglant, inhumain, révoltant.
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Ornella Guyet : L’archétype de la désinformation
Ornella Guyet se déclare “journaliste spécialiste des réseaux d’extrême droite”. Sous le pseudonyme de « Marie-Anne Boutoleau » et par l'intermédiaire du site Indymedia Paris, elle s’est fait connaître par des campagnes de diffamation et d'injures à l'encontre de nombreuses personnalités de gauche qu'elle associe aux « fascistes ». Parmi la longue liste des offensés, nous retrouvons François Ruffin, Pierre Carles, Michel Collon, Frédéric Lordon, Hervé Kempf, Alain Gresh, ou encore Noam Chomsky.
L’expression "confusionnisme” fait désormais partie de la novlangue d'Ornella Guyet et de nombreux groupuscules qui se réclament de la lutte antifasciste . Afin d'amalgamer la lutte contre néolibéralisme et impérialisme à l'extrême droite, ces “activistes” n'ont jamais eu le moindre scrupule pour employer des arguments fallacieux habituellement utilisés par les propagandistes du néocolonialisme qui se doivent de justifier une guerre tout les six mois.
Via son site Confusionnisme.info , Ornella Guyet nous signale ici très succinctement pour ne pas dire de manière simpliste, que “le confusionnisme politique peut relever d’une stratégie mûrement réfléchie (c’est notamment souvent le cas à l’extrême droite) comme il peut aussi être le fruit de l’ignorance ou de la naïveté de certains militants (notamment à gauche).” Sans plus de précisions Ornella Guyet rajoute : “Historiquement, on peut situer les débuts de ce phénomène en France à la fin du 19ème siècle”.
Mais plusieurs questions se posent : Qui est vraiment Ornella Guyet ? Quelles sont ses motivations ? Pourquoi reprend-elle à son compte la rhétorique et les méthodes habituellement utilisées par les néo-conservateurs ? Comment expliquer qu'elle fustige une très grande partie de la gauche alors qu’elle ne dit mot sur une certaine extrême droite ? Quelles sont les sources de cette "journaliste antifa" ? Pour répondre à ces interrogations il nous a semblé important de revenir attentivement sur la sémantique d es diatribes diffusées par Ornella Guyet.
Afin d'échapper à la confusion, ouvrons le dictionnaire :
Pour le petit Larousse, le mot confusionnisme se traduit par le fait d'entretenir la confusion dans les esprits et d'empêcher l'analyse objective des faits. Cependant, il est vrai que cette expression a une existence antérieure dans les discours politiques... une antériorité qu’Ornella Guyet, toujours dans le flou, ignore ou omet simplement de préciser. Ainsi au début des années 30, Léon Trotsky qualifiait la ligne politique de la Fédération communiste catalane-baléare (FCCB) dirigée par Joaquín Maurín de « mélange de préjugés petits-bourgeois, d’ignorance, de “science” provinciale et de coquinerie politique » . Voilà selon Trotsky « Le confusionnisme de Maurín et de la Fédération catalane ».
La revue “Monde” et les trotskystes furent eux aussi qualifiés de “confusionnistes”. En novembre 1930 à l'occasion du deuxième congrès des écrivains révolutionnaires qui se tient à Kharkov , “Monde”, créée et animée par l'écrivain Henri Barbusse , est accusé d’être « un journal sans principes directeurs, qui dès le départ avait pris une position anti-marxiste », de se caractériser par « le confusionnisme », d’avoir pour collaborateurs « des agents du trotskisme, des social-fascistes, des radicaux bourgeois, des pacifistes », bref d’être hostile à l’idéologie prolétarienne. Voir un éditeur pour le socialisme libertaire
1. Décryptage de la “méthode Guyet”
Injures et calomnies
Au printemps 2011, Ornella Guyet sous le pseudonyme de Marie-Anne Boutoleau" entame une campagne d’injures et de calomnies contre plusieurs sites internet. Le journal d’information alternative de gauche "Le Grand Soir" est l’une des première cibles de Guyet qui se réclame d’ACRIMED. Or voici ce que dit Acrimed à propos d'Ornella Guyet (alias Marie-Anne Boutoleau) qui produit quasiment tous ses articles avec les mêmes méthodes fallacieuses :
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Allemagne : les autorités accusées de taire les violences commises par les immigrés
Lu sur Réinformation.tv :
"Depuis plusieurs jours, l’Allemagne, pays en pointe dans l’accueil irraisonné des « migrants », est le théâtre de violences toujours plus inquiétantes entre différents groupes ethniques, mais également à l’encontre des femmes et des chrétiens. Désormais, police et associations accusent les autorités de taire l’augmentation des violences et des viols commis par les clandestins.
La police allemande a récemment averti que la violence qui s’exprime à l’intérieur comme à l’extérieur des centres d’asile est désormais hors de contrôle : des dizaines de personnes ont déjà été blessées dans des affrontements communautaires ou ethniques.
Plusieurs réfugiés chrétiens ont par ailleurs témoigné de violences à leur égard dans les camps de réfugiés. Certains ont même décidé de rentrer dans leur pays d’origine ou de fuir les centres d’accueil après avoir reçu des menaces de mort. De nombreuses autorités, notamment policières, ont préconisé la séparation entre chrétiens et musulmans, ce que le ministre de l’Intérieur, Thomas de Maizière, a jugé « inacceptable », faisant fi de toute réalité.
Le constat est le même dans de nombreuses villes allemandes : les rixes se multiplient et les centres d’accueil sont toujours plus remplis. La spirale infernale ne peut s’arrêter.
A titre d’exemple, en Rhénanie du Nord-Westphalie, la police a été appelée près de 1.000 fois en août. Le responsable du second plus gros syndicat allemand de police décrit cette situation comme « le plus grand défi dans l’histoire d’après-guerre ». [...]
Plusieurs syndicats de police ainsi que quelques associations de défense des femmes sont pourtant montés au créneau, accusant les autorités allemandes de taire ces crimes par intérêt politique et par peur de provoquer un plus grand rejet de ces vagues migratoires incessantes. [...]"
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La taxe du jour
Le gouvernement vous avait dit que les impôts ont baissé. Et vous avez tous reçu (sauf ceux, nombreux, qui ont vus leurs impôts augmenter) dans votre boîte aux lettres un courrier du ministère de la baisse d'impôts dont vous avez bénéficiés.
Mais l'Etat compte reprendre de l'autre main ce qu'il a pu concéder. La taxation du gazole augmentera d'un centime par litre en 2016 et 2017 et celle de l'essence sera réduite du même montant sur la même période, a annoncé mercredi Matignon.
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L’ancien chef de la CIA contrôle la plupart des médias en Serbie
Inimaginable il y a à peine quelques années !
Le Fonds américain “KKR investment”, dirigé depuis octobre 2013 par le général David Petraeus (photo), ancien chef de la CIA, a mis sous son contrôle, en moins d’un an et demi, une partie importante des médias serbes, selon le portail internet “Vaseljenska”.
Les Américains ont d’abord acheté SBB, le plus grand réseau de télévision par câble en Serbie. Ils sont devenus ensuite propriétaires de “Grand production” par lequel ils exercent un contrôle sur “Prva TV”, puis ils ont fondé le canal CNN “TV N1″, ils ont acheté des actions du portail internet du quotidien serbe “Blic”, et plus récemment, selon certaines sources, ils ont acheté dans le plus grand secret un quotidien de Belgrade.
Le fait est que les Américains peuvent, par le plus grand opérateur par câble “SBB” et leurs médias, contrôler le flux des informations en Serbie et sont en mesure d’y fabriquer l’opinion publique.
Comme l’a découvert le portail internet “Vaseljenska”, “KKR investment” va, dans les prochains mois, prendre formellement le contrôle des quotidiens dans lesquels il a déjà investi des ressources financières substantielles.
“Bien que, dans ce cas, nous pourrions peut-être parler de concentration inappropriée ou même de monopole, les Américains ont parié sur la prise de contrôle du journal. Ils sont, en fait, convaincus qu’on ne permettra à personne dans le gouvernement [serbe] d’interdire l’achat d’un autre média … “, affirme une source du quotidien “Informer”.
Coïncidence ou non, l’année dernière la Serbie a modifié la loi sur l’information et permis à un propriétaire de posséder à la fois des médias électroniques et imprimés, ce qui était précédemment interdit pour garantir le pluralisme des médias.
Le ministère de la Culture et de l’Information n’a pas souhaité commenter ces révélations, et s’est borné à dire brièvement que “les nouvelles règles d’enregistrement d’un média s’appliquent dès le 13 février.”Avant de prendre la tête de “KKR investment”, David Petraeus a été directeur de la CIA, de septembre 2011 à novembre 2012. Auparavant, il fut commandant des forces internationales en Afghanistan et en Irak…
Source Arrêtsurinfo

