Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

magouille et compagnie - Page 2235

  • SOS Racisme va devenir SOS subventions

    Lu dans Le Progrès :

    Images"Martine Valla, la présidente de SOS Racisme Loire est en colère. Après avoir vu la subvention de la Ville de Saint-Etienne non reconduite pour 2015, elle vient d’apprendre que l’Agglomération a également refusé d’accorder à l’association une subvention. « Il y a là une volonté de porter un coup fatal à nos actions de lutte contre les discriminations et le racisme », estime-t-elle. Gilles Artigues, vice-président de Saint-Etienne Métropole, dément et évoque « une question de choix »"

    Michel Janva

  • L’ordonnance est passée en France: désormais, une banque pour se renflouer pourra ponctionner les comptes de ses clients

    Pas de débat, pas de loi, une simple ordonnance. La directive est passée inaperçue dans le creux de l’été. Si votre banque fait faillite, elle pourra se renflouer en aspirant vos comptes, sans plus de façons. Photo: Wolfgang Schaüble, ministre des Finances allemand.

    Il s’agit de la « Directive européenne sur le redressement des banques et la résolution de leurs défaillances » (Bank Recovery and Resolution Directive). D’abord expérimentée à Chypre où les comptes ont été largement siphonnés, la mesure est désormais applicable en France depuis le 20 août. Elle est passée en douce par ordonnance. Imaginez le tapage si une loi était venue devant le Parlement! Depuis que les Français ont mal voté en rejetant la Constitution européenne par référendum, il n’y a plus de référendum. C’est la même chose pour les lois gênantes! En l’occurrence on imagine bien que le lobby bancaire tenait à la plus grande discrétion de même que le pouvoir socialiste. Pourquoi s’embêter quand une simple et discrète petite ordonnance prise en catimini au cœur des vacances d’été fait parfaitement l’affaire ? 

    http://www.medias-presse.info/lordonnance-est-passee-en-france-desormais-une-banque-pour-se-renflouer-pourra-ponctionner-les-comptes-de-ses-clients/42401

  • Arrestations arbitraires : ça continue

    L'Est Républicain relate l'arrestation arbitraire, jeudi, avant la visite de François Hollande, du responsable de La Manif Pour Tous à Nancy :

    Capture d’écran 2015-10-31 à 18.29.47

    Michel Janva

  • Le Salon Beige met en cause l’action illégale des forces de l’ordre

    Chers amis lecteurs,

    Tout d’abord un grand merci pour vos prières et votre soutien.

    Et un petit mot pour vous tenir au courant de la procédure en cours. Je suis donc passé devant la 17e chambre correctionnelle jeudi 29 octobre, poursuivi pour diffamation comme directeur de la publication, pour avoir publié ce photomontage sur le Salon beige.

    L’essentiel de ma défense reposait sur le fait que ce photomontage n’avait rien de personnel à l’encontre du gardien du Luxembourg présent sur la photographie de droite et qu’il visait, au contraire, à dénoncer, de façon générale, les arrestations arbitraires et les violences policières illégales qui ont suivi notre grande manifestation du 24 mars 2013.

    Curieusement, le plaignant a largement confirmé cet arbitraire puisqu’il a tranquillement admis avoir arrêté des personnes et n’avoir cherché qu’ensuite le motif de leur arrestation.

    J’ai, de mon côté, renouvelé l’offre que j’avais faite lors de l’instruction, de « flouter » son visage, pour bien montrer que c’était un système que nous dénoncions et non cette personne en particulier.

    En tout cas, « grâce » à cette procédure, pour la première fois, l’action illégale des fonctionnaires des forces de l’ordre a été mise en cause dans une enceinte judiciaire française.

    Le jugement devrait être rendu le 10 décembre.

    ONLR

    Guillaume de Thieulloy
    Directeur du Salon beige

    Le Salon Beige

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Banlieues: Guénolé, le mystificateur ridicule

    Les 10 ans des émeutes de 2005 sont l’occasion de sortir études sociologiques et autres essais sur le phénomène des banlieues. Celui de Thomas Guénolé frappe particulièrement fort. « Les jeunes de banlieue mangent-ils les enfants ? » explique benoîtement que de la délinquance à l’islamisation, de la fraude sociale au trafic de drogue, tout est faux, tout est fantasmé, « Un monstre créé pour effrayer le bourgeois ». À ce niveau, il vaut mieux en rire.

    La Tribune de Genève a complaisamment interviewé Thomas Guénolé à propos de son dernier ouvrage « Les jeunes de banlieue mangent-ils les enfants ? ». Poussant à son paroxysme l’argumentaire sur le « sentiment d’insécurité » qui ne serait pas réel, le « politologue » étale une thèse qui prêterait à rire si elle n’était prise au sérieux et relayée par une partie des médias officiels : le « jeune de banlieue » est une mystification, conçue (par qui ? on ne sait) pour faire peur.

    Le cliché véhiculé dans notre société sur le monstrueux jeune-de-banlieue demeure le même. C’est un jeune grand gaillard noir ou arabe, musclé, sauvage, qui va violer votre femme, brûler votre voiture, voler votre bien, vendre de la drogue à vos fils, et partir faire le djihad – après avoir fraudé les aides sociales et pillé un petit commerce.

    Il tire la corde de son argumentaire jusqu’à la rupture, expliquant que le cliché est né de la généralisation abusive de quelques cas à toute une population, ne se rendant même pas compte qu’il applique le même raisonnement à l’inverse, faisant de tous les jeunes de banlieue de braves petits, victimes de «balianophobie» et de discriminations policières « sur fond de contrôle au faciès » et d’apartheid social

    Manuel Valls a eu raison de parler d’un apartheid en France. Il y a effectivement dans notre pays un système complet de ségrégation économique, sociale, éducative et culturelle, qui enferme les jeunes de banlieue tout en bas de la pyramide sociale française ; tout particulièrement quand ils n’ont pas la peau blanche.

    Si les difficultés d’intégration sociale et dans le monde du travail sont incontestables pour les chéris de Guénolé, que dire de leur propre responsabilité dans ces difficultés ? Que dire aussi de celle des populations de souche, assimilées à ces mêmes « croque-mitaines » et qui de plus subissent leur délinquance au quotidien, le racisme anti-blanc, les avanies réservées aux non – musulmans ?

    Rien, nique, bernique, Guénolé n’en a cure, trop occupé à « déconstruire les stéréotypes », bref, à nier le réel, à le tordre pour qu’il colle à son idéologie. L’exercice est tellement caricatural qu’il en devient absurde.

    guenoleAlors qu’il se targue de s’être « fondé sur des enquêtes de terrain et sur les analyses scientifiques » pour écrire son ouvrage, a-t-il seulement consulté les statistiques de la délinquance du ministère de l’Intérieur ou celle des constructions de mosquées ?
    Ce qui est sûr, c’est qu’avec de tels arguments, Guénolé se garde une place au chaud dans tous les médias de propagande, toujours friands de chiens de garde de l’idéologie dominante qui ne craignent ni l’excès, ni la caricature.

    Charles Dewotine

    http://fr.novopress.info/

  • Le FN réclame la démission de Laurent Fabius pour le mandat d’arrêt contre son fils

    Alors que Thomas Fabius fait l’objet d’un mandat d’arrêt américain pour avoir utilisé des chèques en bois dans des casinos de Las Vegas, le parti a appelé son père, ministre des Affaires étrangères de l’Elysée, à quitter ses fonctions. 

    «Le Front National estime que le mandat d'arrêt lancé aux Etats-Unis contre le fils du ministre français des Affaires étrangères ne permet pas à ce dernier de conserver cette fonction», écrit le FN dans un communiqué ce vendredi 30 octobre. «Il n'est pas envisageable en effet que des considérations personnelles, qui peuvent constituer autant d'éléments de pression, ne viennent perturber l'action d'un ministre naturellement amené à discuter et négocier très régulièrement avec les Etats-Unis sur des sujets de la première importance. Laurent Fabius doit donc abandonner le porte-feuille (sic) ministériel des Affaires étrangères et se faire remplacer à ce poste par une personne qui pourra travailler en toute sérénité», écrit le parti de Marine Le Pen. 

    Thomas, le fils aîné du ministre des Affaires étrangères, est visé par une procédure judiciaire de l’Etat du Nevada pour avoir distribué 3,5 millions de dollars de chèques en bois dans des casinos de la capitale du vice, Las Vegas, lors d’un soir de 2012. Si le mandat d’arrêt n’est pas international, Thomas Fabius risque néanmoins d’être arrêté s’il pose le pied sur le territoire américain. 

    Au cours de sa nuit de folie, l’homme serait passé par plusieurs établissements de jeu, réglant avec des bons de paiement d’une valeur allant jusqu’à un million de dollars. La justice du Nevada l’accuse d’avoir su que les chèques ne seraient pas acceptés lorsqu’ils seraient encaissés par les casinos. 

    Thomas Fabius, connu pour mener un train de vie luxueux, est par ailleurs sous le coup d’une procédure judiciaire française pour faux, escroquerie et blanchiment d’argent.

    Source

    http://www.oragesdacier.info/

  • L’oligarchie dans ses œuvres: Thomas Fabius, fils de « notre » ministre des Affaires étrangères est un repris de justice de nouveau poursuivi

    Laurent Fabius est-il le ministre des Affaires étrangères qu’il faut à la France ? Quelle image renvoie-t-il à ses interlocuteurs des nations du monde alors que son fils Thomas est recherché pour dettes fabiusleuses dans des casinos américains? Thomas Fabius a de nouveaux ennuis avec la justice. Il serait sous le coup d’un mandat d’arrêt aux États-Unis, annonce Le Point ce jeudi. Il est accusé d’avoir laissé une ardoise d’environ 3,5 millions de dollars dans trois casinos du Nevada. Les enquêteurs s’interrogeraient par ailleurs sur des flux financiers « massifs » et « suspects ».

    « Né en 1981, [Thomas Fabius est] un joueur invétéré aujourd’hui interdit de casino».  Un des proches de Laurent Fabius, cité par leJDD mi-avril dans un article sur le patrimoine du ministre des Affaires étrangères, avait vu juste.  Le Point a en effet révélé mardi que Thomas Fabius était visé par une enquête préliminaire sur les conditions d’achat d’un appartement de 280 m2 à Paris pour la somme de 7 millions d’euros, alors qu’il ne paie pas l’impôt sur la fortune (ISF). Une transaction qui a fait l’objet d’un signalement de Tracfin en juin dernier.  Immédiatement, le cabinet de Laurent Fabius a fait savoir que le ministre n’était «en rien concerné par les affaires de Thomas Fabius», ajoutant que Fabius junior «n’a bénéficié d’aucune donation ou héritage familial».

    Lire la suite 

  • Jean-Yves Le Drian : « Cachez ce PS que je ne saurais voir »

    C’est en substance ce que dit l’actuel ministre de la Défense à ses électeurs bretons. Pour avoir une chance d’être élu en Bretagne aux prochaines élections régionales les équipes de campagne de Jean-Yves Le Drian font disparaître les références au parti du matériel de campagne.

    Ami du président, poids lourd du gouvernement fort d’un bilan peu contesté (NDCI : sic!), favori des sondages au second tour: la tête de liste du PS semble pourtant embarrassée par l’étiquette du parti. Sur le matériel de campagne produit par ses équipes, la mention socialiste est des plus discrètes. Aucun poing à la rose, aucun logo de la rue de Solférino, pas même un peu de couleur rose ou de cravate rouge. Ce sera l’écharpe jaune et le fond noir pour le ministre de la Défense. Apprécié localement et bénéficiant d’une implantation historique, Le Drian mise visiblement sur sa stature plus que sur le succès d’image de la majorité, régulièrement donnée au plus bas dans les enquêtes d’opinion. L’un de ses slogans sera d’ailleurs “J’aime Jean-Yves”.

     Lefigaro.fr

    Via http://www.contre-info.com/

  • Régionales : le PS n’écarte plus l’idée d’un front républicain au second tour face au FN

    À moins de six semaines du premier tour des élections régionales des 6 et 13 décembre, la question de l’entre-deux tours continue à agiter la majorité socialiste. Aider la droite ou favoriser le Front national (FN) ? Le dilemme auquel risque d’être confronté par endroits le Parti socialiste (PS) embarrasse au plus haut point ses dirigeants.

    Que devra-t-il faire à l’issue du premier tour, dans les régions que l’extrême droite serait en mesure d’emporter et où la gauche, tout en pouvant se maintenir, aurait perdu toute chance de victoire ? Maintenir sa liste au risque de favoriser le FN, la retirer et renoncer au conseil régional pour six ans, fusionner avec Les Républicains (LR) ?

    Alors que les sondages favorables au FN se succèdent, notamment en Nord-Pas-de-Calais-Picardie et en Provence-Alpes-Côte-d’Azur, Manuel Valls a évoqué implicitement, mardi 27 octobre, la possibilité d’un front républicain pour faire barrage aux candidats du parti dirigé par Marine Le Pen. « Il est hors de question de laisser le Front national gagner une région. Tout devra être fait pour l’empêcher. Je vous donne rendez-vous le soir du premier tour », a déclaré le premier ministre, invité du Bondy Blog. Mais M. Valls a également affirmé qu’il allait s’engager dans la campagne car, « avant le second tour, il y a un premier tour ».

    Inflexion des discours

    Pas question, donc, de donner dès à présent une quelconque consigne ou de déterminer quelle sera l’attitude du PS dans le cadre de triangulaires au second tour des élections régionales si le Front national peut l’emporter. « La première des choses à faire, c’est de faire campagne, rappelle l’entourage du premier ministre. On ne peut pas s’arrêter à une photographie sondagière. »

    Mais l’expression « tout devra être fait » employée par M. Valls fait ressurgir l’hypothèse que les listes PS pourraient se retirer si elles arrivaient en troisième position et que le FN est en passe de l’emporter. Depuis quelques jours, les dirigeants socialistes avaient pourtant fermement écarté ce scénario. « Cela fait des mois qu’on est dans une tentative de disqualification du Parti socialiste », avait ainsi protesté Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du parti, lundi 26 octobre sur i-Télé.

    Mercredi 28 octobre, ce dernier a pourtant lui aussi infléchi son discours. « Je n’exclus rien, mais ma pensée première est pour gagner le premier tour », a-t-il déclaré sur Europe 1.

    Pas de retrait envisagé pour Les républicains

    Un bureau national extraordinaire du Parti socialiste doit se tenir le soir du premier tour et M. Cambadélis a indiqué que les décisions seraient prises à ce moment-là.

    Du côté du parti Les Républicains, les responsables écartent l’idée d’un retrait d’une de leur liste arrivée en troisième position. Mais ils ne préfèrent pas non plus se prononcer pour une possible fusion des listes avec le PS, ce qui donnerait des arguments à Marine Le Pen, toujours prompte à dénoncer un soi-disant « système UMPS ».

    « Quoi que fasse le Parti socialiste, ce n’est pas notre problème (…) En aucun cas nos candidats ne prendront langue avec le PS », avait ainsi expliqué le porte-parole LR, Sébastien Huyghe.

    Patrick Roger et Matthieu Goar

    source : Le Monde ::  lien

    http://www.voxnr.com/cc/tribune_libre/EuuypuFAlEbluZwBFV.shtml

  • Tout faire pour empêcher le FN de gagner une région ? Valls n'ira pas dans le Nord

    C'est ce qu'il a déclaré mardi :

    "il est hors de question de laisser le Front national gagner une région. Tout devra être fait pour l'empêcher".

    Le candidat PS de Nord Pas de Calais l'a pris au mot et lui a demandé de ne pas venir faire de meeting dans sa région. Pour ne pas faire fuir les électeurs ?

    Au contraire, Marine Le Pen l'a invité à débattre :

    "Aussi je propose à Manuel Valls de débattre avec moi, avant le premier tour des élections régionales. Puisque M. Valls par ses propos fait du Front National, et de moi-même en particulier, l’adversaire central de l’UMPS, il ne peut refuser le débat que je lui propose. S’y dérober serait de facto la preuve d’une aversion définitive pour la démocratie, et une marque indélébile de mépris pour nos concitoyens.

    Nous pourrons à l’occasion de notre débat discuter devant les Français des méthodes qu’il compte appliquer pour « empêcher » le FN de gagner une région. Nous pourrons aussi évoquer l’alliance électorale qu’il semble préparer avec l’UMP dans la perspective du second tour dans les régions de France où le FN est particulièrement bien placé."

    Michel Janva