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magouille et compagnie - Page 2252

  • La République s’en prend aux administrateurs d’une page Facebook antiradars

    Tout ce qui menace la collecte de l’impôt est un danger pour la démocratie. C’est ainsi que « la justice » s’attaque à 15 personnes qui seront entendues devant le tribunal correctionnel pour s’être «soustraites à la constatation des infractions routières»… Du jamais vu !

    Lu sur20 Minutes: Chaque jour, des centaines de milliers d’automobilistes sont avertis de la présence du moindreradar de vitesseou képi sur Facebook, en toute impunité. Mais en Aveyron, le procureur s’attaquera à l’une de ces pages antiradars mardi à Rodez, lors d’un procès inédit.

    «Tu vois une camionnette bleue, unradar, des motards… viens le signaler». Se revendiquant comme «le seul groupe utile» sur Facebook, la page «qui te dit où est la police en Aveyron», comme elle s’appelle, compte plus de 10.000 membres. Créé en 2012, le groupe assure ne «nuire en aucun cas aux forces de l’ordre». Les messages sur des « »poulets » au rond-point…» y côtoient des «attention test alcoolémie» mais aussi des avertissements sur des bouchons ou des accidents.

    «Entre 600.000 et 800.000 membres sur Facebook»

    Les groupes du genre sont légion. Ils réunissent «entre 600.000 et 800.000 membres sur Facebook», assure l’avocat Rémy Josseaume, expert en droit automobile. Mais en Aveyron, le procureur de la République de Rodez, Yves Delpérié, en a fait son cheval de bataille. «Je suis réveillé toutes les nuits, car des gens se tuent sur la route. C’est lamentable que certains préviennent de l’installation des radars», expliquait-il récemment à la presse locale.

    Mardi à Rodez, 15 personnes seront ainsi entendues devant le tribunal correctionnel pour s’être «soustraites à la constatation des infractions routières». Huit prévenus sont également poursuivis pour «outrages» après avoir qualifié les gendarmes sur la page Facebook de noms d’oiseaux parfois peu amènes. «J’ai décidé de réprimer les gens qui cherchent à échapper à la loi», expliquait le procureur Delpérié.

    «Aide à la route»

    Sauf que pour Rémy Josseaume, avocat de neuf des prévenus, aucune loi n’est violée. Certes, l’article R 413-15 interdit les «détecteurs de radars» et prévoit une amende de 1.500 euros et un retrait de six points sur le permis. Mais, selon l’avocat, le groupe sur Facebook ne peut pas être assimilé à un «détecteur de radars».

    La réglementation avait fait frémir les vendeurs de boîtiers «d’aide à la route», comme le français Coyote, qui revendique 2,8 millions d’utilisateurs en Europe.Ces sociétés se reposent sur leurs membrespour mettre à jour le boîtier en signalant la présence de «zones de danger», un euphémisme dont Coyote avoue lui-même qu’il avertit d’une «zone d’accident connue comprenant ou non un radar fixe».

    http://www.contre-info.com/la-republique-sen-prend-aux-administrateurs-dune-page-facebook-antiradars#more-34369

  • Bien sûr que François Hollande aimait les riches, mais les vrais !

    L’expression lamentablement méprisante de François Hollande à l’égard des pauvres, qu’il qualifierait (paraît-il) de « sans-dents », ne surprendra que les naïfs.

    Parmi ceux-ci, tous les gens de droite qui avaient poussé des cris d’orfraie quand le candidat Hollande s’était avisé de dire qu’il « n’aimait pas les riches ».

    Indignation doublement stupide.

    D’abord parce que ce n’était pas vrai. Issu lui-même d’un milieu aisé, Hollande fréquente bien entendu plus de gens fortunés que de « sans-dents », comme tous les hommes politiques d’un certain niveau, de gauche ou de droite – nous serions même tentés de dire surtout de gauche : il suffit de compter dans les gouvernements socialistes les membres du Bilderberg ou du Siècle, plus nombreux encore que du temps de Sarkozy. Il y a peu de risques qu’il déteste ces gens-là.

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  • Le projet Wikipédia – de fausses informations et de la propagande dans l’encyclopédie en ligne

    Ex: http://www.horizons-et-debats.ch

    L’annonce que des encyclopédies renommées telles l’Encyclopaedia Britannica qui 244 ans après sa parution, n’est plus publiée depuis 2012, ou le Brockhaus allemand, paru depuis le milieu du XIXe siècle et dont l’édition imprimée sera suspendue cette année, a choqué beaucoup de gens. La cause en est Wikipédia, une encyclopédie en ligne qui au cours d’une dizaine d’années s’est répandue de telle façon que les ouvrages d’imprimées référence n’étaient plus assez demandés. Pour des raisons financières, ils n’ont plus subsisté.

    rt. Dans son ouvrage «Die Akte Wikipedia. Falsche Informationen und Propaganda in der Online-Enzyklopädie», paru en juillet dans la maison d’édition «Kopp-Verlag», Michael Brückner s’est penché sur la question de savoir qui est Wikipédia et comment elle fonctionne.

    L’auteur constate que l’influence de Wikipédia sur le plan mondial est immense et ne cesse d’augmenter. De plus en plus de gens interrogent Wikipédia en ligne au lieu de consulter une encyclopédie. L’article Wikipédia apparaît le plus souvent au premier plan lors d’une recherche sur Internet. – Là, on se rend compte du caractère arbitraire du classement des moteurs de recherche comme Google. Dans le domaine privé mais également public, dans les écoles ou le domaine scientifique, les articles Wikipédia sont de plus en plus utilisés et acceptés en tant que sources.

    Dans le secteur des médias, la pression économique oblige les journalistes à renoncer à leurs propres recherches et à se servir d’informations qu’ils trouvent sur Wikipédia. Ainsi, les informations de Wikipédia sont colportées sans une once d’esprit critique. Brückner retrace dans sa publication les trajectoires des articles Wikipédia. Tout en présumant que les auteurs ont principalement de bonnes intentions, il fait remarquer que tout un chacun peut écrire un article et en améliorer ou supprimer d’autres. Maintenant, une hiérarchie propre à Wikipédia se met en place. Elle n’est pas déterminée par les experts mais par le niveau hiérarchique dans le système de Wikipédia. Cette hiérarchie est déterminée en partie par la durée de l’engagement chez Wikipédia. Par conséquent, les articles provoquent souvent des conflits. Dans le domaine politique tout dépend de la vision du monde des «administrateurs». A l’exemple d’un article sur la «Preussische Allgemeine Zeitung», Brückner démontre que Wikipédia travaille de manière politiquement unilatérale et fait preuve d’intolérance. Le journal «Preussische Allgemeine Zeitung» a été immédiatement mis dans le coin de l’extrême droite – malgré son opposition claire et nette. Les auteurs de l’article Wikipédia se sont appuyés de plein gré sur des publications d’extrême gauche reflétant sans doute leur propre point de vue. Il n’était pas possible de corriger cette présentation. A l’aide d’autres exemples, l’auteur montre comment les articles sont manipulés. Personne n’est consulté avant la publication en ligne, même pas celui qui est concerné. (cf. encadré Horizons et débats).

    Vu la propagande actuelle dans le contexte de l’Ukraine, le livre de Michael Brückner est d’autant plus actuel. La «Neue Zürcher Zeitung» a confirmé le 22 juillet, que rien qu’entre 2002 et 2010, 9000 articles de Wikipédia ont été modifiés par le Congrès des Etats-Unis. Un procédé national analogue a été signalé de la part d’Israël, de la Russie, de l’Irlande, du Canada, de l’Australie et de la Norvège – mis à part les grands groupes internationaux. Ce ne sera que la pointe de l’iceberg.

    La tentative de recueillir des connaissances via Internet et de les rendre accessibles au public est en fait intéressante. Le problème que les articles de Wikipédia ne répondent pas aux normes scientifiques pourrait être résolu. Etant donné l’influence croissante de Wikipédia, il est urgent de se pencher sur cette problématique. Wikipédia n’est pas soumis à un contrôle scientifique ni démocratique. Des mesures s’imposent.

    Chacun qui accède à ce service devrait au moins être conscient des risques qu’il court et savoir que les articles de Wikipédia ont souvent une fonction propagandiste. 

    Avec sa publication, Bruckner aborde un immense problème qui se présente à l’ère d’Internet et dont la portée ne nous est pas vraiment claire. L’exigence d’une représentation conforme à la vérité qui est la base d’une encyclopédie, se perd chez Wikipédia. Cependant les encyclopédies sérieuses constituent une base importante pour le débat public. Si elles sont dépassées et que Wikipédia les remplace, un débat objectif, sur de nombreuses questions, sera extrêmement difficile.    •

    Michael Brückner. Die Akte Wikipedia. Falsche Informationen und Propaganda in der Online-Enzyklopädie. Kopp-Verlag, Rottenburg, juillet 2014. ISBN 978-3-86445-123-2

    Zeit-Fragen/Horizons et débats, le VPM et Wikipédia

    rt. Wikipédia n’offre pas d’articles sensés au sujet de Zeit-Fragen/Horizons et débats. Au lieu de recevoir des informations, l’utilisateur est renvoyé à un lien menant à l’Association pour la connaissance psychologique de l’homme (VPM). L’utilisateur n’y apprend rien concernant Zeit-Fragen/Horizons et débats: ni que ces journaux sont édités par une coopérative, ni que Zeit-Fragen paraît déjà depuis 1993 et Horizons et débats depuis 2000. Ni le travail rédactionnel reposant sur le droit international humanitaire, ni le large éventail politique que Zeit-Fragen/Horizons et débats représentent ne sont considérés. 

    L’article Wikipédia au sujet de l’Association pour la connaissance psychologique de l’homme (VPM), cite des mensonges non vérifiés, supprime des faits essentiels et manque de tout sérieux. Une image réaliste de l’association ne peut en résulter, ce qui est probablement voulu. L’utilisateur de Wikipédia n’apprend donc rien concernant Zeit-Fragen/Horizons et débats. 

    A supposer qu’un utilisateur d’Internet veuille s’informer objectivement, il faut constater que les soi-disant «informations» de Wikipédia ne font que renforcer les préjugés. L’accès à une information objective est intentionnellement rendu plus difficile. Ceci est un exemple du caractère explosif de Wikipédia sur le plan politique.

    http://euro-synergies.hautetfort.com/archive/2014/09/05/wikipedia-de-fausses-informations-et-de-la-propagande-5439923.html

  • Une rentrée scolaire marquée par l’autoritarisme

    PARIS (NOVOpress via Bulletin de réinformation)
    La réforme des rythmes scolaires se fait contre l’avis des Français, négative à 53 % au lieu de 47 % il y a un an. C’est une réforme qui clive et divise les Français car elle est approuvée par les sympathisants socialistes et rejetée par ceux qui se sentent de droite.

    La réforme des rythmes scolaires, c’est aussi un tour de vis fiscal. Pour la ville de Lyon, la mise en place de loisirs obligatoires d’Etat pour les jeunes correspondra à une dépense de 16 millions d’euros. Les allocations familiales payeront 20 % de la dépense, au lieu de se consacrer à leur mission principale. La ville la moitié et l’Etat presque rien. Les parents devraient payer en moyenne 12 € par mois pour les activités que la municipalité aura définies pour leurs enfants.

    Cette réforme est aussi une occasion de voir à l’œuvre l’autoritarisme du gouvernement. Pour Najat Belkacem, nouvelle ministre de l’Education nationale : « La loi s’appliquera partout et il n’y aura pas d’exception ».

     

    Maire d’une petite commune du sud des Yvelines, Janny Demichelis ne voulait pas appliquer la réforme. Elle en estimait le coût à mille euros par enfants et par an et manquait d’intervenants. « Allez faire venir un professeur de musique pour trente minutes de cours ». Elle craignait aussi des fermetures de classes au profit de l’enseignement privé qui n’applique la réforme que dans 10 % des cas. Les instances de l’Etat, la sous‑préfecture, la préfecture, l’académie et la gendarmerie l’ont convaincue de rentrer dans le rang.

    La nomination de madame Najat Vallaud-Belkacem a aussi été l’occasion d’un accroissement de la surveillance des opposants. Famille chrétienne révèle que des responsables locaux de la Manif pour tous ont reçu des coups de fil de la Sécurité intérieure, ex‑Renseignements généraux. Ils voulaient savoir s’ils comptaient se rapprocher d’associations opposées à la réforme des rythmes scolaires. Cela montre que le gouvernement craint la convergence des révoltes pour défendre la famille.

    En réponse, le site, le Salon Beige, lance une pétition“Ni Peillon, ni Najat : liberté éducative pour les parents”.

  • Une rentrée scolaire marquée par l’autoritarisme

    PARIS (NOVOpress via Bulletin de réinformation)
    La réforme des rythmes scolaires se fait contre l’avis des Français, négative à 53 % au lieu de 47 % il y a un an. C’est une réforme qui clive et divise les Français car elle est approuvée par les sympathisants socialistes et rejetée par ceux qui se sentent de droite.

    La réforme des rythmes scolaires, c’est aussi un tour de vis fiscal. Pour la ville de Lyon, la mise en place de loisirs obligatoires d’Etat pour les jeunes correspondra à une dépense de 16 millions d’euros. Les allocations familiales payeront 20 % de la dépense, au lieu de se consacrer à leur mission principale. La ville la moitié et l’Etat presque rien. Les parents devraient payer en moyenne 12 € par mois pour les activités que la municipalité aura définies pour leurs enfants.

    Cette réforme est aussi une occasion de voir à l’œuvre l’autoritarisme du gouvernement. Pour Najat Belkacem, nouvelle ministre de l’Education nationale : « La loi s’appliquera partout et il n’y aura pas d’exception ».

     

    Maire d’une petite commune du sud des Yvelines, Janny Demichelis ne voulait pas appliquer la réforme. Elle en estimait le coût à mille euros par enfants et par an et manquait d’intervenants. « Allez faire venir un professeur de musique pour trente minutes de cours ». Elle craignait aussi des fermetures de classes au profit de l’enseignement privé qui n’applique la réforme que dans 10 % des cas. Les instances de l’Etat, la sous‑préfecture, la préfecture, l’académie et la gendarmerie l’ont convaincue de rentrer dans le rang.

    La nomination de madame Najat Vallaud-Belkacem a aussi été l’occasion d’un accroissement de la surveillance des opposants. Famille chrétienne révèle que des responsables locaux de la Manif pour tous ont reçu des coups de fil de la Sécurité intérieure, ex‑Renseignements généraux. Ils voulaient savoir s’ils comptaient se rapprocher d’associations opposées à la réforme des rythmes scolaires. Cela montre que le gouvernement craint la convergence des révoltes pour défendre la famille.

    En réponse, le site, le Salon Beige, lance une pétition“Ni Peillon, ni Najat : liberté éducative pour les parents”.

  • Encore un exemple de l’exemplarité des politiques républicains

    Flamby a mis fin jeudi aux fonctions du secrétaire d’État au Commerce extérieur, Thomas Thévenoud, « à sa demande » selon un communiqué de l’Elysée. Les raisons de cette démission sont liées à un problème fiscal. Selon Itélé le député n’aurait pas fait de déclarations d’impôts depuis 3 ans.
    C’est le même homme qui était vice-président de la commission d’enquête sur l’affaire Cahuzac !


    Démission de Thévenoud: "cela montre que ce… par BFMTV

    http://www.contre-info.com/

  • Les OGM « bientôt dans nos assiettes » (Màj vidéo)

    Addendum vidéo du 04/09/2014 : Bientôt dans votre assiette (de gré ou de force)

    « Bientôt dans vos assiettes », c’est le titre de la nouvelle enquête du reporter Paul Moreira qui diffusé le 1er septembre à 20h45 sur Canal+ pour le magazine d’investigation 90 minutes. Dans ce documentaire, le journaliste mène une enquête de terrain sur les OGM.

    Partie 1:

    Partie 2:


    Lire la suite 

    http://fortune.fdesouche.com/

  • Crédit bancaire

    Racket universel 

    Création monétaire. 

    Curieuse création monétaire. 

    En effet, grâce au système de réserve fractionnaire, une banque peut prêter à son client de l’argent qui n’existe pas et que donc elle n’a pas sa disposition. 

    Mais imaginons que, par malheur, un infortuné emprunteur ne parvienne pas à honorer son crédit. Que se passerait-il alors ? Ses biens seraient saisis. 

    L’emprunteur se verrait ainsi être dépouillé de ses biens pour ne pas avoir remboursé de l’argent qui n’existe pas. 

    On fit des révolutions pour bien moins que cela. Il est de première importance pour l’oligarchie financière que le peuple ne comprenne jamais les ressorts de ce système de perversion. Pile je gagne, face tu perds. 

    Comment appelle-t-on cela en français ? 

    Du racket.

    Adrien Abauzit, Né en 1984

    http://www.oragesdacier.info/

  • Les mots terribles d’un président trompeur.

    Cela aurait pu rester de l’ordre de l’intime et du ressentiment que l’on n’exprime pas « chez ces gens-là », comme dirait Brel, sur la scène publique, mais, en cette ère de démocratisation à outrance et de transparence obligatoire (« quand on n’a rien à se reprocher, pourquoi ne pas tout dire et montrer les choses ? », dit-on...), les frontières entre vie privée et vie publique semblent irrémédiablement condamnées à tomber : d’ailleurs, elles sont d’abord détruites de l’intérieur, par ceux-là mêmes qui devraient être les « gardiens des secrets », des leurs comme de ceux de leurs proches.

    Il n’y a plus guère que les monarques qui, en somme, savent garder ceux qu’on leur confie : depuis 1952, date de sa montée sur le trône, la reine Elisabeth a reçu toutes les confidences politiques de ses premiers ministres, de Churchill à Cameron, et elle n’en a jamais rien dit, et chaque premier ministre de Sa Majesté sait que, par principe même, la souveraine ne livrera jamais à la presse ou à un livre de souvenirs le moindre détail de ses rencontres hebdomadaires avec le Chef du gouvernement britannique. Il en va de même en Espagne et en Belgique, monarchies constitutionnelles voisines géographiques de notre République des « révélations »...

    Ainsi, Valérie Trierweiler, ex-compagne de l’actuel président, a commis un livre que l’on peut résumer par le titre d’une nouvelle de Barbey d’Aurevilly : « la Vengeance d’une femme. », et qui apparaît aussi comme un documentaire, avec tous les risques de désinformation et de manipulation que cet exercice journalistique peut engendrer, au plus proche de la magistrature suprême de l’Etat. On peut n’apprécier ni l’auteur ni le déballage de secrets d’alcôve et ne pas vouloir participer non plus au lynchage médiatique et politique de cette femme qui a eu le malheur de croire, avant les électeurs de la présidentielle de 2012, en un homme qui semble bien avoir trompé l’une et les autres... Personnellement, je suis assez agacé par ces courtisans du Président qui, après s’être jadis inclinés devant celle qui faisait office de Première dame (certains lui devant leur fortune politique, voire ministérielle, preuve que le mélange des genres n’a pas attendu sa répudiation présidentielle pour être pratiqué...), la traitent désormais comme la pire des traînées, manquant à tous leurs devoirs de réserve (et de galanterie) dans certains cas, ou montrant une « indéfectible » - je préfère mettre le terme entre guillemets : les mêmes n’hésiteront sans doute pas, demain et avec un aplomb sans faille, à cracher sur celui dont ils astiquent aujourd’hui les pompes...- loyauté à M. Hollande, au cas où il y aurait encore quelques os à ronger du côté de l’Elysée. [....]

    La suite sur le blog de Jean-Philippe Chauvin

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Les-mots-terribles-d-un-president

  • PS et syndicats soutiennent les fraudeurs

    Sur i-Télé, le ministre du travail, François Rebsamen a annoncé « demander à Pôle emploi de renforcer les contrôles pour vérifier que les gens cherchent bien un emploi ». En d’autres termes il a demandé aux services de l’Etat de s’assurer que l’argent des contribuables et des salariés sert bien à ce pourquoi il est prélevé ! Que n’a-t-il pas dit !

    Les tenants de la gauche la plus sectaire et démagogique y ont été de leur petit refrain :

    • « Les annonces faites sur d’autres sujets, en particulier sur le contrôle des chômeurs, brouillent le message présidentiel. Et nous le regrettons […] Ces annonces ne sont pas non plus pertinentes » d’après le secrétaire général du PS Jean-Christophe Cambadélis.

    • « Droite ou gauche, c’est la même recette : les bonnes vieilles politiques punitives sont de retour. On peigne les fichiers, et comme ça, on a de meilleurs chiffres. Il faut obtenir des résultats, quels que soient les moyens. Mais même si ces pratiques se traduisent par une baisse du chômage, elle sera artificielle et nous reviendra à la figure comme un boomerang. » Philippe Sabater, secrétaire national du syndicat SNU Pôle Emploi

    La CFDT elle est atterrée, Force Ouvrière est abasourdie, etc…

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