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magouille et compagnie - Page 2255

  • Les retraités vont payer !

    Les médias, en boucle, disent que les Français ne peuvent pas payer le dernier tiers provisionnel, ils ne parlent pas de ceux qui ne peuvent plus rien payer.   

    La semaine passée, une information est restée de façon surprenante presque sans réaction. Rien de la part de la soi-disant « opposition », rien des « opposants de gauche » et pourtant…

    Le gouvernement – Valls en tête – a décidé de ne pas revaloriser les retraites en octobre, contrairement à ce qui avait été promis. Il avait été annoncé, en début d’année, que la revalorisation de ces retraites, même les plus petites, serait repoussée au mois d’octobre. Comme la parole politique n’a plus aucune valeur, il était évident qu’à la première occasion, au premier prétexte, Hollande reviendrait sur celle-ci.

    C’est fait : même les retraites qui sont sous le seuil de pauvreté ne seront pas revalorisées. Le prétexte, cette fois-ci… il n’y a pas eu d’inflation (sic). Comme tous les Français, je ne m’en étais pas rendu compte. Les augmentations de taxes, d’impôts, de prix de toutes sortes ne faisant pas partie du calcul de l’inflation.

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  • La taxe du jour

    La nouvelle mouture de l'écotaxe rapportera moins que la précédente. D'aprèsles Echos, le gouvernement aurait donc prévu de relever de 2 centimes la taxe (TICPE) sur le gazole. Cette hausse s'ajouterait à la "taxe carbone" qui entrera en vigueur en 2015, et qui devrait, elle, faire grimper de 2 centimes le prix du litre de gazole et de 1,8 centimes celui de l'essence. Une taxe carbone qui est censée augmenter encore l'année suivante.

    Ce gouvernement veut nous mettre au pas.

    Louise Tudy

  • Tout devient donc possible dès qu’il s’agit d’insulter la religion catholique

    Communiqué de Marion Maréchal-Le Pen, Député du Vaucluse :

    "Les Femen, ces agitatrices aux seins nus, qui avaient dégradé une cloche dans la cathédrale Notre-Dame de Paris début 2013 et brandi des slogans tels que « J’encule Dieu » viennent d’être relaxées. Les membres du service d’ordre qui les avaient expulsées ont quant à eux été condamnés à des amendes avec sursis. Les Femen pourront donc revenir à loisir saccager ce lieu de culte, bâtiment, qui plus est, classé historique. Courir nu sur un court à Roland Garros, comme s’y prêta un Hommen l’année dernière, est passible de 6 mois d’emprisonnement, mais exhiber ses seins dans un lieu de culte et y scander l’obscénité, ce n’est pas bien grave au demeurant…

    Avec un ministre de la Justice qui a juré de détruire la France dans ses fondements et dans son âme, épaulé en son œuvre par un syndicat de la magistrature militant, tout devient donc possible dès qu’il s’agit d’insulter la religion catholique, de profaner ses lieux de culte, de dégrader le patrimoine national. Même l’atteinte à la pudeur, pourtant pénalement répréhensible, n’est pas retenue contre ces exhibitionnistes. En France, toutes les religions sont protégées excepté, semble-t-il, la religion historique des français. Dans cette affaire, on ne parle pas d’ailleurs de profanation mais juste de dégradation…

    Je partage l’écœurement de ces millions de fidèles, de ces millions de Français attachés à leur patrimoine qu’une justice à géométrie variable laisse de façon scandaleuse salir, dégrader, piétiner."

    Michel Janva

  • Vers une crise au sein du PS à Marseille

    Dans un courrier recommandé adressé aux 8 têtes de liste PS des secteurs de la ville de Marseille, le rapporteur de la commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques indique qu'il proposera à la commission de rejeter leurs comptes.

    Le dépôt avait été effectué le 30 mai au dernier jour du délai légal mais le 10 juin, huit comptes rectificatifs étaient remis à la commission. Dans son courrier, le rapporteur Henry Penaud rappelle les règles : aucune modification ne peut être apportée au compte du candidat après l'expiration du délai de dépôt du compte de campagne et le candidat doit assumer la responsabilité des données qu'il contient.

    Un rejet aurait pour conséquence le non-remboursement par l'Etat d'une somme globale estimée à 500 000 euros et entraînerait également la saisie du tribunal administratif de Marseille. Les juges de l'élection auraient alors à se prononcer sur une inéligibilité pouvant aller jusqu'à trois ans.

    Au-delà de la perte de leurs mandats au conseil municipal de Marseille et à la communauté urbaine Marseille Provence Métropole, ces huit candidats pourraient ainsi se voir empêcher de concourir aux prochains scrutins.

    Michel Janva

  • Le culte de la diversité

    Le 16 octobre 2009, Anne Lauvergeon, alors patronne d’Areva (en attendant de devenir présidente du conseil de surveillance de Libération) avait fait sensation en déclarant à la télévision : « A compétences égales, eh bien, désolée, on choisira la femme ou on choisira la personne venant d’autre chose que le mâle blanc, pour être clair. » 

         Apparemment le propos sexiste et raciste est éclatant et le délit d’opinion caractérisé... Mais il est dans la ligne des entreprises soucieuses d’une image politiquement correcte. A ce stade, une condamnation pour discrimination offrirait à Anne Lauvergeon une auréole de martyre et un formidable booster médiatique. On peut supposer que, n’étant pas idiote, elle avait parfaitement mesuré le rapport risque/profit de sa déclaration et en conclure que son propos était soigneusement calibré. A l’instar de la sortie de Jean-Paul Agon, PDG de L’Oréal, assurant au Monde le 13 juillet 2007 : « L’Oréal fait de la discrimination positive et l’assume. Aujourd’hui, lorsque nous rencontrons un candidat qui a un prénom d’origine étrangère, il a plus de chance d’être recruté que celui qui porte un prénom français de souche. » 

         Telle est également la ligne définie par Claude Bébéar, président du Conseil d’Axa et président de l’Institut Montaigne, dans L’Express du 9 février 2004 : « Quand deux candidats de même qualité sont en concurrence, il faut donner la préférence à celui qui est issu d’un quartier difficile. » Beaucoup de grands patrons se sont ainsi engagés dans la voie de la discrimination positive : Alain Mérieux, Henri Lachmann, PDG de Schneider, Serge Weinberg, président de Pinault-Printemps-Redoute. Les grandes entreprises automobiles ont suivi : le président de Renault Louis Schweitzer est même devenu président de la Haute Autorité de lutte contre la discrimination et pour l’égalité (HALDE). PSA a mis en place depuis 2004 un plan de recrutement d’une centaine d’ingénieurs et de cadres étrangers et d’au moins 45 diplômés issus de « zones urbaines sensibles ». L’accord social conclu en 2004 prévoyant « qu’au-delà des règles légales, PSA entend appliquer et promouvoir les meilleures pratiques et lutter contre toutes les formes de racisme, de xénophobie et d’homophobie. » 

         Ces choix peuvent paraître économiquement douteux, mais ils sont médiatiquement judicieux et calculés. Les grandes entreprises sont exposées à des critiques sur leur comportement sociétal : elles délocalisent souvent, licencient parfois et transforment l’environnement. En prenant spectaculairement partie pour la « diversité », elles souscrivent une police d’assurance sur le médiatiquement correct. 

         Rien là de bien original dans ce comportement calqué sur le big business américain. A ce sujet, Samuel Huntington a pointé le rôle joué par la Fondation Ford dans « le soutien de la discrimination positive et les mesures du même type visant à accorder une préférence aux minorités raciales par rapport aux Blancs ». Huntington poursuit ainsi son propos : « Le monde des affaires poussé par des impératifs commerciaux, désireux d’éviter d’éventuels procès et la mauvaise publicité due aux boycotts organisés par les Noirs et d’autres minorités, a joué un rôle très important dans l’établissement des mesures de préférence raciale. Le secret inavouable de la discrimination positive, notait Richard Kahlenberg en 1996, est qu’elle est soutenue par l’Amérique des entreprises. » 

    Jean-Yves Le Gallou, La tyrannie médiatique

    http://www.oragesdacier.info/2014/09/le-culte-de-la-diversite.html

  • Nicolas Sarkozy découvre le « fascisme en loden » de la Manif pour Tous !

    Nicolas Sarkozy ambitionne de revenir à l’Elysée. Mais avec une nouvelle image. La stratégie « Buisson », c’est fini. La droitisation de l’UMP ? Oubliée ! Sarko est devenu centriste… De toute façon, tout cela n’est toujours qu’une veste que l’on retourne selon la mode du moment. Mais l’article du Nouvel Obs risque bien de provoquer quelques remous parmi son électorat ainsi qu’au sein de la Manif pour Tous où on a pourtant volontiers servi la soupe à l’UMP. 

    « Le mariage pour tous, je m’en fous. Ce n’est pas un sujet. Moi, de toute façon, j’avais toujours défendu une union civile. »

    Selon le Nouvel Obs, cette petite phrase aurait été prononcée par Nicolas Sarkozy à l’un de ses visiteurs au cap Nègre cet été. Et d’insister : on ne reviendra pas sur la loi Taubira. Avis aux naïfs. Mais l’ex-président de la république va plus loin encore. S’il faut en croire le Nouvel Obs, Sarkozy qualifie la Manif pour tous de « fascisme en loden »… Et dire que tant de ses acolytes, d’Henri Guaino à Jean-Pierre Raffarin en passant par Jean-François Copé, ont frayé avec les manifestations de ce « fascisme ». Pire, ils ont « collaboré » ! Les images sont là : plus d’un ponte de l’UMP est monté à la tribune de la Manif pour Tous pour haranguer les foules « fascistes ». Le temps de l’épuration s’impose !

    http://medias-presse.info/nicolas-sarkozy-decouvre-le-fascisme-en-loden-de-la-manif-pour-tous/15094

  • Notre-Dame : la relaxe des juges galvanise les Femen

    Les trois gardiens de la cathédrale ont été condamnés à des amendes avec sursis. Le parquet et le recteur de Notre-Dame de Paris ont décidé de faire appel. 

    Les activistes de Femen lros de leur action à Notre-Dame-de-Paris, le 12 février 2013. Crédits photo : © Charles Platiau / Reuters/Reuters

    Les Femen ne sont pas près d’aller se faire rhabiller. Les neuf militantes poursuivies pour avoir dégradé une cloche de Notre-Dame lors d’un « happening » début 2013 ont toutes été relaxées mercredi. En revanche, trois membres du service d’ordre de Notre-Dame, qu’elles accusaient de violences, ont été condamnés à des amendes avec sursis. « La justice ne s’est pas fait instrumentaliser en rétablissant le délit de blasphème ! », se réjouit Me Michaël Ghnassia, l’avocat des Femen. Galvanisées par ce premier succès judiciaire, les militantes aux seins nus promettent déjà de « continuer », même si le parquet a fait appel. « La République française a considéré qu’il est plus grave de taper sur des femmes plutôt que sur des cloches. Nous sommes (un peu) rassurées ! », jubilent-elles sur Twitter. Tandis que l’une d’entre elles, Marguerite, parodie Sœur Sourire : « Les Femen niquent niquent l’Église catholique… »

    En face, l’Église préfère garder le silence : « Pas de réaction officielle ! », scande-t-on à Notre-Dame comme à la Conférence des évêques de France. Dans un communiqué minimaliste, Me Laurent Delvolvé, avocat du recteur de la cathédrale, rappelle que « la cathédrale Notre-Dame de Paris est un édifice affecté au culte, dédié à la prière », non « un lieu de manifestation ». Après que le parquet, qui avait requis contre chacune des jeunes femmes 1 500 euros d’amende, a fait appel de leur relaxe, « le recteur de la cathédrale ainsi que les surveillants ont également décidé de faire appel », a fait savoir l’avocat dans la soirée. [...]

    La suite sur le Figaro.fr

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Notre-Dame-la-relaxe-des-juges

  • Le scandale des éoliennes

    L’énergie éolienne : un immense scandale financier, un massacre des paysages de France et une grande escroquerie payée par la taxe éolienne prélevée en toute discrétion par EDF.

  • Gender : manipulations d'enseignants

    Par ailleurs, un sympathisant du collectif « Stop Gender » a assisté à une demi journée du colloque sur le gender à Lyon. Extrait de son témoignage :

    "Une femme, professeur d’histoire-géographie, expliquait comment elle avait lancé dans le cadre de son master un "projet égalité filles/garçons" dans trois classes "pilotes" d’un collège lyonnais. Au programme de ce projet, deux activités particulières : la participation au "Printemps de la jupe et du respect" et une sortie au Musée des Beaux Arts de Lyon. L’intervenante a ensuite présenté la copie d’une lettre qu’elle avait reçue de parents d’élèves annonçant que leur enfant ne participerait pas à ces événements, car ils considéraient que l’instruction était le rôle de l’école et l’éducation le leur. Intervenants et assistance semblaient s’accorder sur l’aspect scandaleux de cette lettre. L’intervenante a précisé que les élèves "ne savaient pas qu’ils faisaient partie d’un projet, ce qui nous a laissé de la liberté par rapport aux parents". À la question de ma camarade sur la limite du rôle de l’école, personne ne semblait en mesure de répondre : "C’est une question très intéressante mais très complexe, nous n’avons malheureusement pas le temps d’y répondre". À la fin de l’intervention, une adjointe au Recteur chargée de l’égalité a demandé la parole. Oubliant l’aspect douteux d’un projet dont les parents d’élèves n’étaient pas informés, elle en a fait les louanges et a promis d’appuyer les résultats de ce projet universitaire.

    [...] Enfin, au cours de tous ces débats, j’ai compris que les promoteurs du gender s’apprêtaient, pour parvenir à leurs fins, à changer de vocabulaire. Dans l’éducation nationale, a assuré l’un d’eux, jusque là "on parlait de genre, mais avec ces histoires on a décidé de parler d’égalité".

    Michel Janva