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magouille et compagnie - Page 2253

  • Répression policière : les méandres européens

    La police de Valls – à l’époque ministre de l’Intérieur – lors des manifestations contre la loi Taubira sur « le mariage » des homos, n’y avait pas été de main morte. Une relation amie dans la police m’a déclaré expressis verbis que la répression avait été faite sous ordre y compris l’usage des bombes de gaz qui ne se justifait pas. Or des enfants en poussettes en ont été notamment les victimes. La quasi-totalité des CRS (et des policiers) savaient parfaitement qu’un certain nombre d’actions comme l’arrestation de personnes portant des tee-shirts de La Manif Pour Tous étaient parfaitement illégales. Mais que de facto ils étaient bien obligés de procéder à des interpellations allant contre la loi. Certains ont été tellement écœurés qu’ils veulent quitter la profession. Malheureusement ils ne peuvent pas trop le faire en raison du risque de se retrouver à terme au chômage.

    Les arrestations arbitraires, les violences policières ont été dénoncées par l’Assemblée parlementaire de l’Europe le 27 juin 2013. Pourtant à une question d’un député sur cette affaire, le ministre de l’Intérieur Valls, a répondu qu’il avait toujours agi en toute légalité ; comme si c’était son rôle de définir ce qu’est la légalité et non aux juges… Passons ! Sans doute pensait-il que de toute manière il serait couvert par la « justice » de Taubira qui ne fera pas de quartier aux juges ayant prétention à être indépendants. On le voit dans l’affaire de cette jeune femme qui a comparé la ministre à un mignon petit singe. Alors que nombre d’hommes politiques se voient ridiculisés de la même manière par des dessins agressifs voire odieux (Le Pen, Sarkozy, et autrefois Mitterrand par exemple).

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  • Caroline Fourest et les Femen soutenues par Manuel Valls et François Hollande

    Yves de Kerdrel dénonce l'alliance entre le régime socialiste et les furies christianophobes :

    "[...] La même Caroline Fourest, dans l’hagiographie consacrée à sa compagne, donne quelques clés pour mieux comprendre ce qui se passe depuis deux ans et demi. Alors qu’avec ses amies, si peu recommandables, elles agressaient un cortège de La Manif pour tous, elles se sont fait arrêter par les forces de l’ordre au point de se retrouver dans un “panier à salade”. À peine cinq minutes ont eu le temps de s’écouler avant qu’elles reçoivent un appel de Manuel Valls sur le portable de Caroline Fourest. « Il vient aux nouvelles, raconte-t-elle, en demandant “Vous êtes arrêtées ? ”, avant d’ajouter : “J’appelle le préfet et je me renseigne, conclut celui qui est alors ministre de l’Intérieur. » Curieusement, une fois arrivées au commissariat, elles sont toutes libres.

    Mais le plus incroyable, c’est que pendant que le car de police roule, Caroline Fourest reçoit un SMS de François Hollande. « Il s’inquiète de l’agression et me soutient. J’en profite pour lui mettre la pression. Ce qu’il promet. » Quelle duplicité de la part de celui qui est le garant des institutions, de la séparation des pouvoirs et de la liberté de culte. Avec ce livre, les Femen ont signé leur crime : la christianophobie qui les fait vivre, le terrorisme qu’elles exercent et leur goût pour le blasphème sont soutenus par l’Élysée et par celui qui est aujourd’hui premier ministre."

    Michel Janva

  • L’imposture sarkozyste, l’imposture du Systéme

    Nicolas Sarkozy revient avec une vision pour la France. Une preuve ?  Il l’ a fait savoir par  la presse pipole, il était en compagnie de Carla Bruni le 12 septembre au Théâtre de l’Atelier à Paris pour assister à un véritable pensum,  la grand-guignolesque, mal écrite, mal ficelée et indigente pièce Hôtel Europe de son soutien Bernard-Henri Lévy. Et dire que l’ex chef de l’Etat étale depuis des mois dans les médias et à ses visiteurs son goût (récent)  pour  les œuvres de vrais écrivains  et les grands classiques… encore un mensonge de plus ?  RTL l’affirmait hier sur son site, «son discours de retour est même déjà écrit et prêt à être prononcé, ou publié, le 20 ou le 21 septembre». Un Sarkozy attendu comme le messie est-il indiqué, par «un PS qui a besoin de rassembler contre un ennemi commun» -sans citer son nom, François Hollande a beaucoup évoqué les agissements de  son prédécesseur lors de son grand oral devant la presse hier- , par une UMP en pleine dérive, sans programme, endettée jusqu’au cou, ravagée par  « les scandales et les divisions » « incapable de se réorganiser ».  Et même par le FN, Marine le décrivant comme le « candidat parfait », car plombé par un bilan calamiteux et les affaires.

     L’ex magistrat Philippe Bilger dans une tribune publiée sur le site du  Le Figaro 15 septembre  émettait lui aussi des doutes sur la qualité et l’efficience politique du champion de la droite atlanto-bruxelloise. « Quand Nicolas Sarkozy présidera l’UMP et que les processus judiciaires, même sans aboutir, feront de lui un interminable présumé innocent, on verra alors quelle déplorable et sale lumière sera projetée sur ce parti qui s’est délité avec Jean-François Copé. Je ne suis pas étonné que ce dernier soutienne Nicolas Sarkozy. Il y a une logique ».

     Evoquant  les propos prêtés à Sarkozy déclarant qu’il ne ferait  pas abroger la loi Taubira et traitant de « fascistes en loden » les opposants à celle-ci (propos  démentis par ce dernier,  en plein  rétropédalage si l’on en croit  l’association Sens Commun…), Philippe Bilger relève que «cettedésinvolture affichée à l’égard d’un combat qui a mobilisé de manière novatrice, bien au-delà des clivages politiques, une part du peuple français est révélatrice de ce qui sera sans doute l’attitude prochaine du président de l’UMP (…). Il est clair que pour surprendre il va adopter une lignecentriste qui sera de sa part une mue de plus et l’occasion de nous ressasser son sempiternel j’ai changé».

     Avec comme difficulté majeure  «l’irruption » d’un Alain Juppé adoubé par François Bayrou,  « qui va continuer à proposer une vision tentant de constituer la droite classique et le centre comme un bloc homogène. Avec le refus constamment renouvelé de tout compromis, de toute compromission avec le FN. (…). Ce sera à mon sens un tour de force des deux rivaux s’ils freinent la progression du FN en lui laissant un énorme espace à cause de l’humanisme et de la naïveté centristes, dans une version caricaturale, et d’une aspiration patiente au consensus le plus large possible qui sera par conséquent frappé de faiblesse et de langueur ».

     Hier le site d’Europe 1 dévoilait « Comment Sarkozy veut lutter contre le FN ». Le moins que l’on puisse dire est que les arguments développés pour discréditer  le Mouvement national et la candidature de Marine en 2017  apparaissent bien pauvrets et singulièrement émoussés.

     Il s’agirait ainsi, d’assurer que « le FN est une création de François Mitterrand » -comme c’est original !- d’utiliser le slogan  « FNPS »  pour tenter de faire pièce à celui, d’une réalité autrement plus  tangible pour nos compatriotes d’UMPS. Le politologue de sciences-po, militant anti FN  (pléonasme ?)  Thomas Guénolé est séduit d’avance :  « c’est une bonne idée », «  Sarkozy est tout à fait fondé à dire cela ». Pour l’ex journaliste de l’Humanité et  de Globe , de TF1, France 2  et multi-invité des plateaux politiques,  Jean-Luc Mano, « spécialiste de la communication», « cela peut fonctionner. Mais on ne sait qu’à l’usage si un slogan est efficace ». Quelle puissance d’analyse…

     Sarkozy expliquerait  aussi  « que si Le Pen n’avait pas appelé à voter blanc au second tour,François Hollande n’aurait pas été élu. La responsable des errances du socialiste au pouvoir, c’est donc (aussi) elle ».  Les Français qui n’ont pas voté pour  Sarkozy en 2012 peuvent lui  rétorquer  aujourd’hui  que ce sont ses propres errances, ses échecs, ses  mensonges, sa soumission au parti de l’étranger, son incapacité à réformer la France qui expliquent que Marine ait été suivie dans son vote blanc. Pour Jean-Luc Mano, c’est cependant « une bonne intuition carSarkozy ne veut plus chasser les électeurs sur les terres du FN, mais chasser le FN de ses terres ».

     Chasser le FN de ses terres …  Comment va-t-il s’y prendre ?  En faisant sien peu ou prou le programme centriste de Juppé comme le croit Philippe Bilger cité plus haut?  Par  la réitération des promesses plus ou moins  nationales, identitaires, patriotiques de la ligne du maurrassienPatrick Buisson qui n’ont pas été tenues lors du précédent quinquennat ? En  manœuvrant à la godille entre ses deux pôles, se contentant de capitaliser sur son expérience du pouvoir,  sur les échecs du duo Valls-Hollande et sur  la peur de l’inconnu  que représenterait l’accession de Marine à l’Elysée ?

     Une chose est certaine, les candidats du Système savent qu’ils peuvent s’appuyer sur lequatrième pouvoir médiatique, tous les rouages de la propagande de l’Etat profond, pour marteler avec constance, quotidiennement, implacablement d’ici 2017 que l’accession au pouvoir  de l’opposition  patriotique  entraînerait la ruine et le chaos. L’enjeu portera donc sur la poursuite del’efficacité  de cette propagande là auprès des Français mais aussi sur les capacités du FN à présenter son projet pour la France avec pédagogie,  clarté et intelligence.

     Sarkozy espérerait aussi, comme le croit un de ses lieutenants, la délicate girouette  de La droite forte (sic) Geoffroy Didier que Marine « (se fasse) prendre au piège de la dédiabolisation. » « Elle se systémise et devient comme les autres ». Une analyse qui prouve qu’il  n’y a pas qu’unEmmanuel Macron pour prendre les Français pour des crétins incapables de réflexion, pour  des« illettrés ».

    Il est en effet évident  que  cette appartenance au Système les Français la juge en fonction des  idées défendues par les candidats et non sur la prétention qui est la leur d’accéder au pouvoir. « Pour dégonfler le FN, il faut préempter les thèmes avant eux », estime encore  Brice Hortefeux ». Chiche mais pour en dire quoi ? Au mieux pour plagier la lecture qu’en fait le Front National comme cela a été fait dans le passé avec la duplicité que l’on sait?

     Pascal Perrineau, spécialiste es FN, met cependant en garde ses petits camarades : «déclarer que le FN est un parti de gouvernement comme les autres suscitera des réactions chez nos voisins européens. Souvenez-vous du tollé lorsqu’en Autriche, le FPÖ autrichien s’est allié avec la droite modérée ! ». Un tollé au sein de la caste bruxelloise et à l’extrême gauche  mais qui n’a pas du tout empêché les Français et les Européens de dormir! Il est dommage que M. Perrineau ait « oublié » de le préciser…

     «En revanche, pour Thomas Guénolé, banaliser Marine «n’est pas idiot » car « il y a plusieurs contradictions qui sont des angles d’attaque porteurs : vous ne pouvez pas à la fois à la fois être anti-système et mener une stratégie de normalisation ».

     Une réflexion d’une bêtise assez crasse, et nous ne pouvons croire que M. Guénolé pense vraiment ce qu’il  affirme. En effet, ce qui est appelé ici  stratégie  de normalisation, est plus prosaïquement et justement  une volonté des dirigeants frontistes de  faire apparaître le FN pour ce qu’il est vraiment, débarrassé des masques,  des caricatures dont il est affublé par ses adversaires.

     La poursuite de ce travail de dédiabolisation,  n’est rien d’autre qu’une volonté  d’explication et de pédagogie renouvelées, afin  que nos compatriotes s’intéressent à tous les aspects du  programme porté par l’opposition nationale. Or nous l’avons dit,  ce sont ses idées alternatives qui font du FN un mouvement anti Système en ce qu’elles sont souvent radicalement opposées à  celles défendues par les partis dits de gouvernement.

     Le but  proclamé du FN depuis toujours, contrairement à ce qui est répété ici ou là, a  toujours  été d’amener nos idées  au pouvoir, ce qui est la finalité de toutes les formations politiques. Il n’y a donc aucune contradiction entre ladite normalisation et un positionnement anti Système.

     «La diabolisation du mouvement de Marine Le Pen est une paresse intellectuelle des politiques et des médias (…) . Il doit être jugé sur son programme »  notait Ivan Rioufol  en  juin dernier sur son blogue. Nous ne demandons pas mieux , et c’est  heureusement  ce que de nombreux Français font déjà sans en demander l’autorisation aux hiérarques de l’UMPS.

    Comme l’a en effet souvent  rappelé Bruno Gollnisch, notamment sur ce blogue,  cette diabolisation n’est pas le  fait du FN  mais une arme de ses adversaires. Tant que  le Mouvement national continuera de défendre notre identité, notre souveraineté, la civilisation helléno-chrétienne, une vision géopolitique de « troisième voie », et s’opposera frontalement auxforces obscures du mondialisme, il sera par définition toujours l’ennemi à abattre pour une large frange du microcosme.

    C’est pourquoi  nous  devons tous être conscients que le salut de la France  ne peut venir que de notre capacité de résistance au discours dominant, de notre capacité  à (r)éveiller  l’instinct de survie du pays réel, par delà le barrage dressé par le Système entre le FN  et les Français.   Pour toutes les raisons invoquées ici, nous savons donc  que la dédiabolisation du FN aura toujours ses limites.

    Bruno Gollnisch assure encore  que c’est le tranchant, la singularité de nos idées qui font notre   succès croissant, car ce sont les faits qui valident le bien fondé de nos avertissements et de nos réponses à la crise multiforme que nous subissons . La normalisation du FN tient donc tout autant au talent de Marine qu’à l’immense déception engendrée par le quinquennat Sarkozy et aujourd’hui par le «hollandisme », par la dégradation continue de la situation  économique, sociale, identitaire, sécuritaire de nos compatriotes.

    C’est ce climat qui achève de faire tomber  les préventions contre les  idées défendues par le FN car elles sont grandement confirmées par les faits et elles seules n’ont pas encore été appliquées au sommet de l’Etat.

    http://gollnisch.com/2014/09/19/vendredi-3/

  • La défense de Cambadélis ne conteste pas ce qu'affirme Médiapart

    Voici ce qu'affirme Médiapart :

    "En 1984, il n'a ni licence, ni maîtrise, ni, a fortiori, DEA", affirme le journaliste, ce qui pourrait "handicaper (...) son projet de faire carrière au PS. Il ajoute : "Il a alors un projet insensé : usurper un doctorat. Son idée n'est pas de fabriquer un faux diplôme de doctorat de troisième cycle. Non ! Son idée c'est d'obtenir son doctorat, et de soutenir sa thèse devant un jury régulièrement réuni."

    Pour se défendre, Cambadélis publie les fac similés de ses diplômes (sur son site)

    Mais

    • Il n'y a pas de diplôme de Licence (ni diplôme antérieur).
    • il y a une attestation le dispensant de la maîtrise, sans que soit donnée une raison.

    Conclusion :Médiapart pourrait donc avoir raison.

    Michel Janva

  • L’antiterrorisme : un prétexte pour nous fliquer toujours plus

    Il ne faut pas se tromper et croire que c’est une bonne chose. Cette loi vise les personnes qualifiées de « terroriste ». Ce terme fourre tout englobera ce que le gouvernement décidera d’y mettre. Ça peut être les égorgeurs de l’Etat Islamique, des écolos un peu belliqueux et des nationalistes trop entreprenants.
    Résumé de cette loi liberticide par Rue89 :

    Le blocage des sites internet

    La loi Cazeneuve traite Internet comme une menace, voire comme une circonstance aggravante. L’apologie du terrorisme a été « sortie » de la loi sur la presse pour être insérée dans le code pénal, ce qui allonge les délais de prescription.

    Punie de cinq ans de prison, elle sera passible de sept ans quand elle a lieu sur Internet, malgré l’opposition du député socialiste Christian Paul. Rien ne justifie une telle différence de traitement.

    Autre nouveauté, les policiers auront le droit d’infiltrer sous pseudonyme des échanges électroniques. Mais l’une des mesures-phares est la neutralisation des sites internet « incitant au terrorisme ou en faisant l’apologie ». Pour cela, on se passera encore d’un juge.

    Lire la suite sur le site de Rue89…

    http://www.contre-info.com/lantiterrorisme-un-pretexte-pour-nous-fliquer-toujours-plus

  • Selon un cousin de Kadhafi, Sarkozy a « ouvert les portes au djihadisme », alors que la Lybie a financé sa campagne présidentielle

    Alors que Nicolas Sarkozy est annoncé sur la scène politique pour les jours à venir, l’affaire du financement de sa campagne présidentielle de 2007 revient à la Une de l’actualité. Dans un entretien accordé à l’hebdomadaire l’Express, Ahmed Kadhaf al-Dam, ancien dignitaire du régime Libyen et cousin de Mouammar Kadhafi, affirme que la Libye a bien financé la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007.

    «Le colonel Kadhafi m’a dit : « Nous devons aider Nicolas Sarkozy à devenir président.Il était prêt à engager tous les moyens pour qu’il soit élu en 2007 », affirme-t-il. Cela pour des sommes qu’il évalue en  « dizaines de millions d’euros ». Il n’apporte aucune preuve de ces allégations, mais elles viennent s’ajouter aux autres nombreux témoignages déjà recueillis.

    Ahmed Kadhaf al-Dam a servi ce régime pendant quarante-cinq ans, raconte l’article de l’Express. il aurait assuré le commandement de la garde rapprochée de Kadhafi, avant de devenir son diplomate attitré.

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  • Un autre menteur du PS : Cambadélis

    A chaque jour suffit sa peine et à chaque semaine son scandale au PS. Laurent Mauduit publie un livre À tous ceux qui ne se résignent pas à la débâcle qui vient, dans lequel il révèle les résultats d'une longue enquête sur des responsables du pouvoir socialiste et une plongée dans leurs débuts en politique, à l'OCI trotskyste, à l'Unef et à la Mnef. On découvre ainsi comment l'actuel premier secrétaire du PS a, en 1985, usurpé ses titres universitaires.Mediapart cite :

    "Du passé, j’avais seulement gardé le souvenir des moqueries continuelles que Jean-Christophe Cambadélis suscitait parmi les étudiants de l’OCI, à l’évocation de son cursus.Beaucoup le raillaient en observant qu’il s’était plusieurs années de suite inscrit en première année universitaire, chaque fois changeant de discipline, et qu’il avait fini par obtenir un doctorat de troisième cycle, sans que l’on sache comment.Mais longtemps je n’y ai pas pris garde car la biographie de Jean-Christophe Cambadélis est publique : il a passé en 1987 un doctorat de troisième cycle de sociologie, sous la direction du professeur Pierre Fougeyrollas (1923-2008). C’est du moins ce que laisse entendre sa biographie, telle qu’elle est présentée sur le site Internet Wikipédia, lequel site assure que l’intitulé de la thèse est le suivant : « Les mouvements sociaux sous la Ve République». [...]

    Dans le courant de l’année 1984, Jean-Christophe Cambadélis veut à toute force décrocher un doctorat pour favoriser son plan de carrière. Comme il n’ani licence, ni maîtrise, ni, a fortiori, DEA, il a d’abord l’idée de fabriquer un faux diplôme universitaire (DU)– il s’agit d’un diplôme d’une université mais qui n’a pas de portée nationale.Ce faux diplôme est ainsi fabriqué – je sais exactement dans quelle université parisienne, sur quelle photocopieuse et avec quelles aides. Le diplôme porte l’en-tête de la faculté du Mans qui, d’après les témoignages concordants que j’ai recueillis, a été utilisée à la même époque par plusieurs autres dirigeants de la mouvance UNEF-MNEF, qui ont voulu se fabriquer de faux diplômes. Selon mes informations, ce diplôme contrefait est grossier. Sans doute Jean-Christophe Cambadélis pense-t-il qu’il prendrait un trop grand risque en le versant dans son dossier universitaire pour s’inscrire à l’université de Paris-VII-Jussieu – où il n’a jusqu’à présent pas mis les pieds. Comment s’y prend-il ? Il dispose d’un allié dans la place, en la personne de Pierre Fougeyrollas.Résistant et communiste, le sociologue et anthropologue a beaucoup bourlingué [...]. Lui qui avait rompu avec le stalinisme en 1956, il a sur le tard, en 1974, rejoint l’OCI et s’est lié d’amitié avec Pierre Lambert (dirigeant historique de l'OCI -ndlr). [...]

    Sans se soucier du conflit d’intérêts que cela induit, c’est à Pierre Fougeyrollas que Jean-Christophe Cambadélis demande d’être son directeur de thèse. [...] En juin 1985, Cambadélis soutient sa thèse et obtient haut la main son doctorat. Le jury qui le lui accorde présente cette singularité : deux de ses membres sont des proches. Le premier est Pierre Fougeyrollas, que Jean-Christophe Cambadélis côtoie au siège de l’OCI. Le deuxième, Gérard Namer (1928-2010), est un professeur de sociologie et universitaire socialiste avec lequel Cambadélis, comme il le rapporte sur son blog, a créé peu avant des sections Force ouvrière dans l’enseignement supérieur. Étonnant jury qui entretient des liens multiples avec l’étudiant auquel il s’apprête à délivrer un doctorat. La thèse, il faut le dire, est très médiocre.

    Des jours durant, les proches de Cambadélis ont vu son assistante taper frénétiquement à la machine à écrire pour saisir le travail universitaire, et reprendre des passages entiers de publications de l’OCI,et notamment de son organe théorique,La Vérité, ou de son hebdomadaireInformations ouvrières. Dans son introduction datée du 1er mai 1985, Cambadélis exprime sa gratitude à Pierre Lambert, aux dirigeants de FO Roger Lerda et Roger Sandri (lequel est un « sous-marin » de l’OCI) et à Alexandre Hebert (1921-2010), qui a longtemps dirigé l’union départementale FO de Loire-Atlantique et se dit anarcho-syndicaliste tout en siégeant secrètement au bureau politique de l’OCI – ce qui ne l’empêche pas d’avoir des relations complaisantes avec le Front national. Cambadélis les remercie parce qu’ils « ont éclairé de nombreux développements de la lutte des classes ». Il remercie aussi « Pierre Fougeyrollas qui, par ses conseils, et sa connaissance du marxisme, a permis que ce travail soit mené à bien ». [...] 

  • Ce n’est pas Macron qu’il faut combattre mais l’illettrisme !

    Emmanuel Macron, ministre de l’économie, a du s’excuser après le tollé injustement provoqué par ses propos tenus à l’antenne d’Europe 1.

    En revenant sur le dossier Gad, le ministre a affirmé que de nombreuses employées seraient « illettrées » et que cette donnée explique en partie la fermeture de l’entreprise.
    Etant donné ce handicap, elles n’ont pas le permis et donc aucune mobilité. Un « détail » qui les mettra donc en grandes difficultés pour trouver un nouvel emploi. C’est alors qu’il propose une solution pour leur permettre de passer le permis malgré leur illettrisme.

    Si la formule a choqué c’est que le fait est choquant, mais c’est un fait.
    Il y a en France 7% d’illettrés, une proportion qui atteint 20% dans l’entreprise Gad.

     

    On reproche suffisamment aux ministres de ne jamais voir ni énoncer la réalité… Ce n’est cette fois-ci pas le ministre de l’économie qu’il faut combattre mais bien l’illettrisme.
    C’est donc à l’Education Nationale, dont les résultats sont toujours plus désastreux, qu’il faut demander des comptes…

    C’est également aux immigrationnistes à l’œuvre depuis des décennies qu’il faut demander des comptes : l’ouverture des frontières a eu un effet désastreux sur les Français les plus pauvres, en poussant notamment des entreprises à embaucher des travailleurs détachés et à faire jouer une concurrence déloyale. Si l’on peut regretter que ces travailleurs aient pris la place de Français capables d’effectuer la tâche, on ne peut qu’accepter la situation dans laquelle ils se trouvent et tenter donc d’y trouver une solution.

    Le fait est là, l’entreprise risque de fermer, 20 de ses employées sont illettrées.
    Le dire n’est pas un mal.

    On peut en revanche lui reprocher de ne pas aborder les causes de ce désastre éducatif et économique, et lui reprocher également de ne pas le combattre. Concentrons-nous la dessus.

    http://www.contre-info.com/ce-nest-pas-macron-quil-faut-combattre-mais-lillettrisme#more-34587

  • La fraude aux cotisations sociales explose : pour qui, pourquoi, comment ?

    En ce mercredi 17 septembre, la Cour des comptes a publié son rapport annuel sur la Sécurité sociale, la Mère des trous, déesse du Vide abyssal.   

    Chaque rapport de la Cour des comptes est un pavé dans la mare. Ça fait un grand sppplllaaaatch ! Puis les éclaboussures retombent en pluie et se dissolvent gentiment tandis que les remous s’apaisent. Passé les coassements indignés, la mare retourne à ses eaux troubles et la populace du marigot se remet à grenouiller en rond.

    En ce mercredi 17 septembre, la Cour a publié son rapport annuel sur la Sécurité sociale, la Mère des trous, déesse du Vide abyssal. On y découvre, horresco referens, l’ampleur intersidérale et non moins sidérante de la fraude aux cotisations. Toutes branches confondues, celle-ci aurait atteint en 2012 le record jamais égalé – et sans doute largement dépassé depuis – de 20 à 25 milliards d’euros. Un montant qui a presque doublé en 8 ans pour atteindre 5 % du montant total des cotisations et contributions sociales (y compris la CSG-CRDS, l’assurance-chômage et les retraites complémentaires), soit encore 1 point de PIB.

    En tête des « escrocs », les entreprises du bâtiment et le commerce pour des montants respectifs de 3,8 et 3,3 milliards d’euros, soit 22 % et 12 % du total de chacun de ces secteurs d’activité. C’est colossal. Explosent en effet, dans ces deux branches, travail au noir et emploi de « travailleurs détachés » (vrais ou faux), ces derniers étant soumis aux cotisations sociales de leurs pays d’origine, souvent très inférieures à celles de la France. France qui détient, il faut aussi le dire, des records en cette matière : 49,51 % de charges patronales pour les salariés non cadres, 50,11 % pour les cadres.

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  • France : prison ferme après avoir déposé une tête de porc devant une mosquée

    C’est à peine croyable, cela se passe à Mayotte devant des tribunaux français ! En plus de la prison ferme pour la jeune femme qui a déposé la tête, une peine de prison avec sursis est infligée au conducteur de la voiture ! Sans compter les 16 000€ de dommage et intérêt et les 3000 euros d’amende chacun. Du jamais vu !

    Lu sur7sur7 : Deux femmes de gendarmes ont été condamnées mercredi à neuf mois de prison dont trois ferme pour avoir déposé une tête de porc devant une mosquée à Mayotte, île française de l’Océan indien, un « pari » pris lors d’un réveillon alcoolisé. L’époux d’une des accusées a été condamné à 6 mois de prison avec sursis.

    Les trois accusés, originaires de métropole, n’étaient pas présents à leur procès devant le tribunal correctionnel de Mamoudzou. Les faits, remontant à la nuit du nouvel an dernier, avaient beaucoup ému la population mahoraise, musulmane à 90%.

    Après un réveillon très arrosé, le couple était reparti de chez leur hôtesse avec une tête de porc que cette dernière leur avait fournie, pour honorer un pari. C’est la femme qui avait déposé la viande devant la mosquée de la commune de Labattoir, en Petite Terre, son mari conduisant la voiture.

    Les trois personnes étaient poursuivies pour « provocation à la haine, à la violence ou à la discrimination en raison de l’appartenance à une religion » ou « complicité ».

    Les trois ont été condamnés à 2 ans de mise à l’épreuve et à indemniser l’association de la mosquée de Labattoir, partie civile, à hauteur de 16.000 euros. En outre, ils devront s’acquitter chacun de 3.000 euros d’amende.

    http://www.contre-info.com/