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magouille et compagnie - Page 2256

  • Les petits profits de l’immigration

    En 1985, l’ancien ministre Bernard Stasi écrivait que « l’immigration est une chance pour la France » ! En 2015, elle peut aussi être une façon d’améliorer des bilans d’exploitation pourtant déjà largement bénéficiaires !

    Ainsi, la société privée Groupe Eurotunnel dont les ventes ont progressé de 9 %, qui enregistre une hausse de chiffre d’affaires pour le onzième semestre consécutif, qui a dégagé un profit avant impôt de 56 millions d’euros en 2014 (contre 20 millions l’année précédente) et que le quotidien Le Monde estime être « désormais une machine à cash parfaitement huilée » ! D’ailleurs, sa direction se félicite « (de s’être) fixé comme objectif d’atteindre 500 millions d’excédent brut d’exploitation en 2015 (et de réaliser) cet objectif avec un an d’avance. »

    Néanmoins, pour son PDG Jacques Gounon, Eurotunnel assure « une forme d’étanchéité du tunnel sous la Manche par rapport au passage des migrants en Grande-Bretagne, puisque le nombre de migrants interceptés par les forces britanniques se compte sur les doigts de la main. L’essentiel est intercepté en France. Ça a un coût »

    Et quel coût ! Eurotunnel réclame donc une indemnisation de 9,7 millions d’euros à la Grande-Bretagne et à la France pour « compenser ses dépenses de sécurité et sa perte d’exploitation liées à l’afflux de migrants qui tentent de rallier la Grande-Bretagne via le tunnel sous la Manche… »

    S’il n’y a pas de petites économies, il n’y a pas non plus de petites sources de profits à négliger… et on sait bien que les petites rivières font les grands fleuves ! Tout comme les petites filières de la clandestinité, les grandes marées de l’immigration, d’ailleurs !

    Philippe Randa

    notes:

    (paru dans le quotidien Présent) (Philippe.randa@present.fr)

    http://www.voxnr.com/cc/di_antiamerique/EuFlpyZVpFkfBWqxrF.shtml

  • Patients algériens : l’AP-HP ne veut plus payer ? C’est notre Sécu qui le fera !

    Le transfert pour soins des Algériens, qui ne concernait jusqu’à présent que les salariés actifs et leurs ayants droit, sera élargi à tous les Algériens non assurés sociaux mais détenteurs d’une carte de démuni et nécessitant des soins à l’étranger (environ 30 % de la population).

    La CNAS algérienne (Caisse nationale des assurances sociales des travailleurs salariés) rejette en bloc les affirmations de la direction de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) qui lui réclame une facture, selon elle totalement fantaisiste et qui ne correspond à rien, de 31 millions d’euros, dont se sont fait l’écho les médias français.

    Elle défie les hôpitaux parisiens d’établir un listing des patients algériens pris en charge dont les factures sont restées impayées.

    Il y a des contentieux, certes, entre les deux parties mais ils sont réellement minimes, affirme la CNAS, qui refuse d’assumer les frais occasionnés par des soins prodigués à des personnes non munies d’engagements de prise en charge délivrés par ses soins avant leur départ.

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  • Gilbert Collard veut que les Français versent 60 M$ au lobby juif américain


    Shoah Business…

    Nous avions évoqué le scandaleux racket de la SNCF par le lobby juif américain, qui exigeait pas moins de 60 millions de dollars – pris dans la poche des Français – en « réparations » du « rôle » des trains français dans la déportation de certains juifs américains (non couverts par les programmes français déjà existants) durant l’Occupation…

    Il faudrait d’ailleurs savoir : si le gouvernement de Vichy était une parenthèse illégale (selon la version actuelle du Système) et non pas le prédécesseur légal du gouvernement actuel, pourquoi ce dernier devrait-il payer les dettes du premier ?

    Or, alors même que la plupart des élus Républicains (ex-UMP) s’abstenaient, le député mariniste Gilbert Collard, ultra-sioniste et franc-maçon, a voté le 24 juin en faveur du projet de loi entérinant l’accord entre le gouvernement français et les Etats-Unis concernant le versement de ce pactole au gouvernement américain, qui le gèrera directement.
    Scandaleux…

    Dans le même esprit, le vice-président du FN Louis Aliot, relate sur son blog, en reprenant la logorrhée du Système, que dimanche dernier « à Perpignan, il participait à la cérémonie pour la mémoire des victimes des crimes racistes et antisémites de l’état [sic]  français et d’hommage aux justes de la France. »

    Cet énième journée de « mémoire » résulte d’une loi votée le 10 juillet 2000 par l’Antifrance et fixant au 16 juillet cette nouvelle opération annuelle de repentance et de masochisme français.
    Décidément, la haine du Système contre le Maréchal est tenace : il ne faudrait pas que les Français viennent à regretter sa salutaire politique de « Révolution nationale ».

    Louis Aliot dénonçait les « passéistes » (pétainistes et autres) qui étaient encore nombreux au FN il y a quelques années, mais l’on voit, comme d’habitude, qu’il y a en réalité le bon passéisme (validé ou promu par le Système) et le mauvais passéisme (dénoncé par les médias).

    http://www.contre-info.com/

  • Progression des impôts locaux d'ici à 2017

    «Il n'y aura pas de hausse de quelque impôt que ce soit» d'ici à 2017, a promis, une fois de plus, François Hollande lors de son interview du 14 juillet.

    Mais Bercy prévoit une progression des impôts locaux d'ici à 2017 ainsi qu'une montée en puissance de la contribution climat énergie, dite taxe carbone, qui devrait peser 4 milliards en 2016.

    Bref : 74 milliards d'euros de hausse d'impôts et de charges en trois ans. Qu'est-ce que ce serait si les impôts devaient augmenter ?

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Un éditorialiste turc ose un tweet anti-Erdogan… et est licencié

    Il ne fait pas bon vivre en Turquie pour qui attaque verbalement le président sioniste Recep Tayyip Erdoğan. Pourtant le tweet du journaliste est plein de bon sens.

    Le quotidien turc Milliyet a licencié son éditorialiste vedette pour un tweet dans lequel le journaliste mettait en cause la responsabilité du président Recep Tayyip Erdogan dans l’attentat suicide meurtrier de Suruç, attribué au groupe Etat islamique (EI). « Nous avons arrêté notre collaboration avec M. Kadri Gürsel à compter du 22 juillet 2015 à cause de ses positions qui affectent notre environnement de travail », a annoncé la direction de Milliyet dans une courte déclaration citée jeudi par la presse turque.

    Mercredi, le journaliste a dénoncé sur son compte Twitter l’hypocrisie des responsables de la planète qui ont adressé leurs condoléances à M. Erdogan dans la foulée de l’attaque qui a fait 32 morts et une centaine de blessés lundi à Suruç, près de la Syrie.

    « Il est honteux que des responsables étrangers appellent la personne qui est la principale responsable du terrorisme de l’Etat islamique en Turquie pour lui présenter des condoléances après l’attentat de Suruç« , a-t-il écrit sans citer le chef de l’Etat.

     

    L’opposition turque et de nombreuses capitales étrangères reprochent au gouvernement islamo-conservateur, au pouvoir à Ankara depuis 2002, d’avoir fermé les yeux voire encouragé les activités des groupes djihadistes tels que l’EI.

    Ankara a toujours rejeté ces accusations.

    Le quotidien Milliyet est la propriété de l’homme d’affaires Erdogan Demirören, considéré comme un proche du parti islamo-conservateur au pouvoir.

    Source

    http://www.contre-info.com/un-editorialiste-turc-ose-un-tweet-anti-erdogan-et-est-licencie#more-38862

  • Balkany part en croisade contre les privilèges de la presse et des journalistes

     

    Source : Ojim.fr Bien connu pour ses relations tendues avec les médias et les journalistes, Patrick Balkany vient de déposer trois propositions de loi visant à réduire les privilèges de la profession journalistique.

    Ainsi, comme indiqué dans le Journal officiel du jeudi 23 juillet, la première d’entre elles vise à supprimer « l’avantage fiscal dont bénéficient les journalistes dans le calcul de leur impôt sur le revenu », la deuxième vise à supprimer les aides à la presse écrite, ce qui se justifie par « l’état de nos finances publiques », et la troisième plaide en faveur de « la privatisation de l’audiovisuel public ».

    Concernant l’avantage fiscal, Patrick Balkany dénonce un « privilège qui ne se justifie plus aujourd’hui, continue de perdurer, créant ainsi des situations inégalitaires qu’il faut corriger ».

    Pour le maire de Levallois-Perret, la presse est « un secteur sous perfusion d’argent public qui peine à se réorganiser et à opérer sa transition numérique ». De plus, « ces mêmes journaux qui, régulièrement, dénoncent la gabegie financière de l’État, nous prédisent une banqueroute prochaine si les politiques ne se ressaisissent pas, fustigent la mauvaise gestion financière des collectivités locales, là encore trop dépensière. Cette presse semble oublier – ou tout du moins feint d’oublier – qu’elle coûte aux Français, qu’ils soient ou non lecteurs, plusieurs centaines de millions d’euros chaque année ».

    Enfin, à propos de la privatisation du service public, il déclare : « Alors que notre pays est dans une situation économique difficile, qu’il nous faut réaliser des économies budgétaires drastiques et que les Français croulent sous les impôts et les taxes, on peut s’interroger sur la pertinence de conserver, au regard des montants engagés chaque année, les groupes généralistes du secteur audiovisuel public: France Télévisions et Radio France. » Et celui-ci de souligner le « manque d’objectivité et la partialité évidente de certains programmes diffusés sur ces chaînes publiques ».

    La guerre entre certains médias et l’homme politique n’est pas prête de s’arrêter…

    http://fr.novopress.info/

  • En Alsace, l’Éducation nationale capitule peu à peu devant l’islam

    Au lycée Jean-Rostand de Strasbourg, la direction a aménagé sur le budget de l’établissement, sans concertation, sans passer par le conseil d’administration, un local où les filles de confession musulmane pouvaient arriver voilées et s’ajuster en repartant. On acceptait donc que la loi sur le voile soit violée puisque les élèves entraient avec leur foulard sur la tête dans l’établissement. Je trouve ce fait inouï ! Je sais qu’en Alsace le concordat est toujours en vigueur, mais qu’un proviseur puisse utiliser un budget (qui aurait, sans doute, été bien plus utile ailleurs pour des actions pédagogiques) au bénéfice d’une seule religion laisse pantois !

    Devant les réactions des syndicats, le proviseur a fait un demi-pas en arrière. Les musulmanes n’utilisent ce local que lorsqu’elles sortent ! Ce qui, à mon sens, ne change pas grand-chose sur le principe. Et ce chef d’établissement a récidivé lors des épreuves du bac : un examinateur qui est allé se plaindre devant lui qu’une des candidates portait le voile s’est vu répondre que celle-ci n’était pas en infraction car on voyait ses oreilles ! Au mépris, bien sûr, des dispositions de la loi sur la voile qui sont très claires et ne souffrent aucune interprétation personnelle.

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  • Hollande attaqué par l'opposition sur ses comptes de campagne brouillons

    LE SCAN POLITIQUE - L'Express révèle que la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques a noté des imprécisions dans les comptes de campagne du candidat socialiste en 2012.
    A l'origine de l'invalidation des comptes de campagne de Nicolas Sarkozy pour la campagne de 2012, les membres de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) se sont également penchés sur les dépenses de son adversaire d'alors, François Hollande. Et comme révélé par L'Express mardi, si aucune irrégularité majeure n'a été relevée, les enquêteurs ont été frappés par le manque de rigueur de l'équipe socialiste pour fournir les justificatifs et le détail des comptes de campagne.
    En cause, l'absence d'au moins 450 justificatifs de dépenses (contrats, devis, factures), concernant des frais de déplacements, de restauration, du matériel de campagne, de conseil en communication. La CNCCFP s'en est émue auprès du trésorier de campagne de François Hollande Jean-Jacques Augier pointant notamment, dans une lettre datée du 17 septembre 2012, «l'absence de communication de pièces justificatives indispensables, l'insuffisance des explications et précisions nécessaires à l'authentification des facturations, l'incertitude du caractère électoral de certaines d'entre elles, l'imputation de frais postérieurs au scrutin, outre d'apparentes incohérences d'écritures comptables». Un échange rendu public grâce à une récente décision du Conseil d'État.
    La CNCCFP a également noté une surévaluation des dépenses, à l'inverse de ce qui a été constaté pour les dépenses de l'UMP. Par exemple, 44.153 euros de dépenses pour frais de personnel déclarés en 2012 correspondaient à des salaires versés après le second tour, et ne devaient donc pas figurer dans les comptes. Des erreurs auraient pu conduire au dépassement le plafond ouvrant droit à un remboursement des frais de campagne.
    «La transparence, c'est maintenant?»
    Une aubaine pour Les Républicains (LR) qui ne manquent pas de cibler l'Élysée et en appellent à l'avis de la Haute Autorité de Transparence de la Vie Publique(HATVP). «Espérons qu'il ne s'agisse pas d'une nouvelle forme de ‘phobie administrative', maladie qui avait touché d'éminents ministres de François Hollande», ironise le député LR Guillaume Larrivé dans un communiqué. «Nous apprenons aujourd'hui, au détour d'une décision du Conseil d'Etat, que le financement de la campagne présidentielle de François Hollande soulève encore de lourdes interrogations, dont on attend toujours des réponses claires, argumentées et précises. De façon assez surprenante, des meetings de campagne de primaires ne semblent pas avoir été comptabilisés, tout comme l'inauguration du propre QG de campagne de François Hollande…», relève le député de l'Yonne.
    Il pointe l'inégalité de traitement dont a pâti selon lui Nicolas Sarkozy, dont les comptes de campagne ont été invalidés. «Il est surprenant que cela n'ait pas entraîné un recalcul des dépenses électorales par la CNCCFP. Des doutes sérieux pèsent désormais sur le respect du plafond de dépenses et du code électoral du candidat François Hollande. Il ne saurait y avoir deux poids deux mesures entre les comptes de campagne du candidat élu et les autres.C'est le principe même d'égalité entre candidats qui est en question (…) Le candidat Hollande doit faire toute la lumière sur ses comptes de campagne. La transparence, c'est maintenant?», s'interroge le jeune député, en référence au slogan de la campagne socialiste de 2012.
    Sur un ton beaucoup moins ironique le député Éric Ciotti s'est indigné sur Twitter. «Les révélations sur les irrégularités du compte de campagne de F. Hollande sont extrêmement graves. Pourquoi ces faits ont-ils été cachés?» s'interroge l'élu des Alpes-Maritimes.
    source

  • L'échec programmé de la loi Duflot-Hollande

    L'entrée en vigueur des dispositions encadrant les loyers le 1er août s'annonce dès maintenant pour plutôt catastrophique.

    Au gré d'un dispositif fort compliqué en effet cette nouvelle politique de "l'encadrement" va, non seulement ne pas enrayer, mais plutôt contribuer au renchérissement des loyers, conséquence du déficit de production, construction ou aménagement de maison et d'appartements.

    Plus de 16 mois après son départ du gouvernement il s'agit d'un legs de Mme Duflot. Celle-ci a été, dans les deux gouvernements de Jean-Marc Ayrault, donc jusqu'au 31 mars 2014, Ministre du logement et de "l'égalité des territoires". Cette appellation plutôt grotesque s'apparente à celle du "Redressement industriel" attribuée à Montebourg. Elle dure encore. Nommée le 16 mai 2012, la dirigeante écologiste avait immédiatement affirmé sa doctrine : le blocage des loyers "à la relocation". C'est dès le 4 juin dans Libération, qu'elle présentait sa décision : "Il s'agit d'une disposition d'urgence pour répondre à la crise du logement qui pèse sur les ménages".

    En réalité cette "mesure" comme la plupart des initiatives sur lesquelles les politiciens "communiquent" ne sont pas autre chose que de vieux dossiers traînant dans les cartons de leurs administrations. La réactivation d'un vieux dispositif remontant à 1989 était dans les tuyaux.

    Ainsi fera-t-elle voter une loi kilométrique dite "Alur", - "pour l'accès au logement et un urbanisme rénové". Ce texte se propose (Titre Ier) de "favoriser l'accès de tous à un logement digne et abordable". Il sera promulgué par Hollande et publié au Journal officiel le 24 mars 2014, puis aggravé par la loi Alur-2015 de Sylvia Pinel, ministre "radicale de gauche" qui lui a succédé le 2 avril — l'ensemble alourdissant encore la réglementation, afin de "réguler les dysfonctionnements du marché" avec pour effet de pénaliser l'offre de logements : faut-il s'étonner des conséquences ?

    Il ne faut donc pas croire que la gauche au pouvoir ne dispose plus, en vue de sa réélection, que de la possibilité de faire voter des lois que l'on appelle désormais "mémorielles" ou "sociétales".

    Cette gauche "pas chère" s'en prendrait en effet, sans difficulté, à des symboles, voire à ce qu'on dénomme également du mot incertain de "valeurs" : ainsi de la loi Taubira instituant ce que ses promoteurs désignent comme "le mariage pour tous". Si cette transformation considérable a remué les consciences de millions de Français, généralement peu sensibles aux sirènes de la gauche, si elle en a fait descendre dans la rue des centaines de milliers, elle n'a pas sensiblement modifié les déséquilibres monétaires calculés à partir des règles de l'Eurozone. Et cela seul expliquerait que le gros roublard Hollande se soit engouffré dans cette brèche.

    Hélas cette analyse ne résiste pas aux faits.

    Certes, sur ce terrain, comme sur un certain nombre d'autres, par exemple les discours culpabilisateurs à sens unique sur la case de l'oncle Dom-Tom, sordide ficelle électorale qui ne trompe même pas les intéressés, ou les voyages en Algérie, etc. aucun compte n'est à rendre dans les réunions de la zone euro.

    Le propos reste encore et toujours la destruction sociale et culturelle.

    Car, non seulement tout cela contribue à dissoudre le lien social et national, non seulement cela aggrave encore les campagnes de haine de la France et des Français qui nourrissent le terrorisme, ce qui n'est pas rien… mais il faut se rendre aussi à une autre évidence.

    Hollande et ses ministres, depuis 2012, s'ils passent pour avoir été incapables de mener à bien les vraies réformes dont le pays a besoin, ont mis en place des aggravations, des contraintes, des carcans, des charges, des interventions qui ruinent encore plus la France et les Français, entravent leur prospérité et empêchent leur redressement.

    On ne saurait oublier par conséquent que depuis 2012 ont été mises en place des législations nouvelles dont les promoteurs se croient en droit de revendiquer le caractère de "réforme".

    Du chamboulement des programmes scolaires par Mme Vallaud-Belkacem, au retour 15 ans en arrière du monopole ferroviaire pour complaire à M. Pépy et, en partie, à la CGT, les dégâts collatéraux des pseudo-réformes inutiles ou dommageables de M. Hollande se révèlent ainsi probablement aussi redoutables que sa mollesse à accomplir celles qui seraient nécessaires.

    JG Malliarakis

    http://www.insolent.fr/

  • La France rurale, en colère, fait trembler l’exécutif

    Au lendemain des annonces faites par le gouvernement, les agriculteurs poursuivent leur mobilisation.

    Le plan d’aide d’urgence aux éleveurs, d’un montant de 600 millions d’euros, a reçu un accueil plus que mitigé de la part du monde agricole du pays et de ses représentants syndicaux, ne réclamant ni aides ni primes mais la possibilité de vivre du fruit de leur labeur.

    François Hollande s’est rendu à Dijon ce matin pour rencontrer des agriculteurs et tenter par un bavardage insipide et incantatoire de calmer leur colère :

    « Nous devons agir sur ce qu’est le sujet, c’est-à-dire les prix, aussi bien du lait que de la viande, et je pense à toutes les productions, porcine, bovine, et d’autres encore… »

    Même vide chez le Premier ministre, Manuel Valls, qui a sorti la posture éculée de la fermeté :

    « Je condamne toujours avec la plus grande fermeté la casse et les violences (…) La colère ne permet pas tout ! »

    Il n’a cependant pas pu, dans ce dossier sensible, en appeler à « l’esprit Charlie » pour tenter de mater toute contestation, et s’est révélé autant hier à l’Assemblée nationale qu’aujourd’hui au micro de RTL totalement hors sujet, montrant par la banalité de ses prises de parole qu’il ne maîtrise aucunement le dossier :

    « Il faut (…) que chacun prenne ses responsabilités, notamment les abatteurs et les industriels. Il est essentiel que les prix augmentent dans la filière du bœuf… »

    Le Premier ministre a assuré que les pouvoirs publics allaient renégocier tous les contrats d’approvisionnement pour aller vers une généralisation de l’approvisionnement local dans toutes les restaurations collectives d’État, une décision qui aurait dû être prise il y a des années, preuve de l’incapacité de nos gouvernants à donner la priorité aux produits français.

    Enfin, Stéphane Le Foll, ministre de l’Agriculture, s’est vanté d’avoir demandé et obtenu la tenue d’un conseil des ministres européens de l’Agriculture en septembre sur la crise de l’élevage. Preuve, s’il fallait encore en donner, que Paris a totalement cédé sa souveraineté à « l’étranger ».

    Dans la journée, de 10 à 15 000 éleveurs se sont mobilisés dans le pays et ont procédé à des blocages, manifestations et autres démonstrations en périphérie de Lyon, en Auvergne, en Bourgogne, en Franche-Comté dans le Limousin, en Poitou-Charentes, dans le Centre, en Bretagne, en Normandie et dans le Nord.

    Les tracteurs se sont rassemblés dans le centre de Lyon pour entendre le secrétaire général des Jeunes Agriculteurs, Florent Dornie, et le président de la FNSEA, Xavier Beulin, qui n’est pas le mieux placé pour défendre ses collègues. En effet, comme le révèle le journaliste et critique gastronomique Périco Légasse dans l’édition en ligne du Figaro du 22 juillet :

    « Sublime paradoxe, la patron de la FNSEA, premier syndicat agricole, Xavier Beulin, qui discute avec le ministre, est président de la multinationale Sofiprotéol, propriétaire de plusieurs marques agro-alimentaires, dont l’une des filiales à 100%, la société Farmor (Glon-Sanders), à Guingamp, importe des centaines de milliers de tonnes de poulets industriels brésiliens produits dans des conditions ignobles. D’une main j’envoie mes éleveurs de volailles faire des actions commandos, d’une autre j’importe en masse, ce qui les conduit à la ruine. Tout un symbole des aberrations de notre époque. Une question historique se pose alors, qu’est-ce que ce monsieur fait à la table des négociations ? »

    Il est assez remarquable de constater le silence total sur les conséquences financières dans le monde de l’élevage des mesures prises par Moscou, après la mise en place de sanctions stupides par Paris dans le cadre du dossier ukrainien.

    Il faut souligner que les annonces faites par l’exécutif ne sont qu’une addition de mesurettes, qui contreviennent pour une partie d’entre elles aux règlements européens, et cela face à une opinion publique acquise à la cause paysanne. Il est à craindre cependant qu’au final, et comme à l’accoutumée, le monde agricole ne se fasse une nouvelle fois enfumer et que les consommateurs soient victimes d’une hausse des prix. Dans l’immédiat, de nouveaux mouvements sont à prévoir dans les jours prochains.

     

    Source: egaliteetreconciliation.fr

    http://www.altermedia.info/france-belgique/egalitereconciliation/la-france-rurale-en-colere-fait-trembler-lexecutif_139330.html#more-139330