magouille et compagnie - Page 2290
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Le cadeau caché de la loi Macron : une réduction d'impôts de 900 millions d'euros pour les plus riches
Difficile de s'y retrouver dans la loi Macron, car il y a tout et n'importe quoi : libéralisation du transport de car, travail le dimanche, révision des modalités de licenciement, financement des entreprises, etc. Mais il y a un article de loi injustement méconnu : il s'agit de l'article 34 sur l'allègement de la fiscalité des actions gratuites.De quoi s'agit-il ? Certaines entreprises, notamment les start up, distribuent gratuitement à leur salarié des "actions" de la société. Une sorte de promesse sur l'avenir, le jour où l'entreprise réalise d'importants bénéficient et voient sa valeur montée en flèche. Jusqu'à présent, la valeur de ces actions gratuites était incluse dans le calcul de l'impôt sur le revenu. Normal, il s'agit bien d'une rémunération. Sauf que l'article 34 de la loi Macron change les règles de calcul.Une réduction d'impôts de près de 50%Dans le texte d'accompagnement de la loi, voilà comment le changement de règle est présenté : "Actuellement imposable à l'impôt sur le revenu selon les règles de droit commun applicables aux traitements et salaires, la valeur de ces actions sera désormais imposée selon les principales modalités applicables aux plus-valeurs mobilières". Vous n'avez rien compris ? C'est normal. Selon Le Canard enchaîné, cela signifie que les actions gratuites bénéficieront d'un abattement de 50% avant imposition, ce qui réduit de moitié l'imposition. Exemple donné par l'hebdomadaire : "Le bénéficiaire d'une action gratuite paie aujourd'hui, selon sa tranche d'imposition (dont peut soupçonner qu'elle est élevée), jusqu'à 42,71 euros d'impôt sur le revenu, hors CSG et RDS. Si l'article 34 est voté, il ne paiera plus que 20,21 euros".Un cadeau de 900 millions d'euros... pour les plus richesOfficiellement, l'allègement de la fiscalité sur les actions gratuites est censée favoriser le développement des start up qui ont recours à ce dispositif. Mais pour Le Canard enchaîné, ce sont surtout les cadres des entreprises du CAC 40 qui vont remporter le jackpot. "La distribution d'actions gratuites a complètement supplanté les stock-options, dont la fiscalité a été alourdie ces dernières années", explique l'hebdomadaire. Et les chiffres sont éloquents : "Les conseils d'administration des entreprises du CAC 40 ont voté, en 2014, l'attribution d'actions gratuites pour un montant de 6,4 milliards. Et, dans l'immense majorité des cas, à leurs cadres dirigeants les mieux payés", précise Le Canard enchaîné.Malgré toutes ces réserves, le gouvernement a décidé de maintenir cet article de loi. Dont le coût est estimé à 200 millions d'euros par Macron. Un chiffre sous-estimé par plusieurs cabinets privés qui évaluent plutôt à 900 millions d'euros le manque à gagner pour le fisc. -
Travail au noir : le président PS de l'Isère épinglé
Ce n'est absolument pas un problème au PS : en 2007, Jérôme Cahuzac avait été condamné pour avoir fait travailler une femme sans papier,
"une femme de ménage philippine sans papier employée au noir et payée en liquide de juillet 2003 à novembre 2004 pour 40 heures mensuelles à raison de 250 € par mois."5 ans plus tard, en 2012, Cahuzac était nommé Ministre du Budget.
Aujourd'hui nous apprenons que la famille du président PS de l'Isère employait au noir une Roumaine. Pendant près d'un an, Camelia s'est occupée sept jours sur sept de la mère très âgée du président socialiste du conseil général de l'Isère, Alain Cottalorda. Elle explique avoir été recrutée en Roumanie par ce dernier et l'une de ses sœurs, et n'avoir jamais été déclarée malgré ses demandes. L'élu se dégage de toute responsabilité. Camelia espérait une vie meilleure en France, loin de sa Roumanie natale où le Smic est à 190 euros brut. Elle a découvert « la vie d’esclave ». 10 mois durant, d’octobre 2013 à juillet 2014, elle a travaillé dans l’illégalité totale, non déclarée, donc sans les droits de base prévus par le Code du travail français : ni contrat de travail, ni couverture sociale, ni repos compensateurs. Elle a travaillé du lundi au dimanche, 12 heures par jour en moyenne lorsqu’elle n’était pas d’astreinte la nuit, pour une rémunération « au noir » de 1 200 euros.
L'immigration, cette chance pour la France, et pour le PS.
Michel Janva http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html
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Nicolas Sarkozy une fois de plus désavoué par son camp
Décidément, entre la politique du fric et celle de l'éthique, Sarkozy a fait son choix.
« Moi, personnellement, je n’y serais pas allé. Mais dans une démocratie, on ne peut pas empêcher quatre gugusses de faire ce qu’ils veulent. » Tels ont été les propos tenus par le président de l’UMP Nicolas Sarkozy, interrogé sur le voyage de parlementaires français en Syrie.
Ce mardi 3 mars, Christian Jacob, le chef de file des députés UMP a exprimé le « soutien unanime » du parti à leur collègue Jacques Myard, en rappelant ce que sont les fonctions de parlementaires : « Nos collègues n’étaient pas en Syrie en tant que représentants de leur groupe ou de leur formation politique, mais dans le cadre de leur mandat parlementaire, et donc, à partir de là, on rejette toutes les critiques et attaques personnelles qui ont pu être portées contre les uns et les autres. » Et d’ajouter avec bon sens : « Si on veut enrichir notre politique étrangère, on a aussi besoin d’avoir des députés qui se déplacent sur le terrain. »
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Jusqu’à maintenant, personne n’a réussi à contrôler internet
Jean-Yves Le Gallou répond à Présent sur les projets liberticides de Christiane Taubira en matière d’internet et de droit de la presse. Extraits :
"La censure sur internet est un très vieil objectif du politiquement correct mais cela n’a jamais fonctionné. J’ai siégé de 1994 à 1999 à la commission des libertés, au Parlement européen. Commission des libertés, en novlangue, cela signifie commission de la répression des libertés. Le chef du groupe socialiste, dans cette commission, passait son temps à expliquer qu’il fallait contrôler internet pour combattre les sites « pédophiles, révisionnistes et racistes ». Ce chef de groupe socialiste a fait une très belle carrière puisqu’il est devenu président du Parlement européen : il s’agit de Martin Schulz… Mais jusqu’à maintenant, personne n’a réussi à contrôler internet. Entre l’épée et le bouclier, l’épée a toujours un coup d’avance, surtout s’agissant d’un réseau mondial. Avec des Etats qui ont des législations différentes, avec des technologies qui évoluent, toutes les censures ont vocation à être contournées.
Alors faut-il ne s’inquiéter de rien ?
Si, car malgré tout il y a trois choses préoccupantes. D’abord la volonté de contourner la justice avec une décision administrative préalable, ce qui signifie absence de débat et de contradiction. Ensuite la volonté de compléter la censure publique par la censure privée, avec l’intervention directe auprès des fournisseurs d’accès. Enfin la volonté de sortir les délits d’opinion du droit de la presse, au nom de la lutte contre le racisme, l’antisémitisme, l’homophobie et j’en passe. [...]
L’événement Charlie a été utilisé de façon extraordinaire. Première semaine : liberté d’expression généralisée ; deuxième semaine : attention, liberté d’expression restreinte pour les « idées de haine ». L’expression désigne tout simplement les idées politiquement incorrectes, comme par exemple dire que l’immigration n’est pas bonne pour la France. La sidération de l’opinion, obtenue par la mobilisation de tous les moyens de propagande, a servi à faire avancer un projet antérieur. [...]"
Michel Janva http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html
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Jean-Vincent Placé admet avoir « raconté n’importe quoi » sur Leonarda !
Jean-Vincent Placé a avoué, les autres le feront-ils ?
Jean-Vincent Placé, sénateur de l’Essonne et membre d’Europe Écologie Les Verts, est plutôt connu pour son honnêteté et sa franchise. Il n’avait par exemple pas hésité à quitter le plateau de l’émission « Le Supplément » sur Canal+ après avoir lancé un tonitruant « Je me tire ! ».
Jean-Vincent Placé est aussi un homme pressé d’être reconnu, pressé d’obtenir un poste de ministre qui se refuse pour l’instant à lui. Il est l’inlassable promoteur d’un néo-UMPS qu’il appelle de ses vœux et qui réunirait du centre jusqu’à la gauche de la gauche, le tout évidemment afin de cadrer avec le programme commun de la classe politique médiatique : « combattre » le Front national. Dans cette optique, ses prises de position tranchées lors de l’affaire « Leonarda » apparaissent gênantes et montreraient que l’homme n’est pas un politicien respectable soumis à la discipline collective de la gauche plurielle, mais bien un « perturbateur » ou un « frondeur » en puissance. À l’époque, Stéphane Le Foll, alors porte-parole du gouvernement, avait vu rouge et déclaré : « Annoncer qu’il faut descendre dans la rue, quand on appartient à une majorité, il y a des choses qui étonnent et qu’on ne devrait pas entendre… »
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Répression : l’ouverture d’un local alternatif lyonnais bloqué par la police
Samedi 28 février, le local associatif « Lyon non conforme » (droite radicale) devait ouvrir ses portes et accueillir une soirée de lancement.Mais les autorités, sur le qui-vive, débarquent auparavant avec d’importants renforts policiers (et des canons à eau) et au mépris de la loi, interdisent l’accueil du public, qui en sera pour ses frais de déplacement.
Un comportement politique honteux et mû par la haine idéologique, à l’heure de la « liberté d’expression » et où pullulent les mosquées à islam radical que l’Etat ne ferme pas pour des motifs de légalité…
Les autorités et un premier cordon de CRS :

Détails dans le communiqué ci-dessous.
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Estrosi : moins grave d'être sur une photo du FN que d'être à LMPT
Christian Estrosi, maire de Nice, ayant critiqué le FN, Marie-Christine Arnautu, vice-présidente du FN et conseillère municipale FN de Nice, a ressorti une photo de la fin des années 80 où l'on aperçoit Christian Estrosi poser sous une banderole du Front national au cours d'une manifestation :
Et voici comment Christian Estrosi se défend :
"C'est une photo que l'on ressort depuis 20 ans et qui date des années 80, à une époque où le RPR de Jacques Chirac avait beaucoup d'exécutifs locaux partagés avec le FN. C'était une manifestation et on a été surpris par le FN qui a levé une banderole. C'est quand même moins grave que ceux qu'on a vu défiler avec la Manif pour tous. Eux, ce n'était pas il y a 20 ans, c'était il y a 6 mois."
Qu'en pensent les élus UMP qui ont manifesté avec La Manif Pour Tous ?
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Ces socialistes qui inventent leurs diplômes
On savait que Mme Taubira avait inventé 2 doctorats.
On savait également que Cambadélis avait usurpé ses titres universitaires.
Mediapart a révélé que la secrétaire d'État à l'enseignement supérieur et à la recherche, Mme Fioraso, s'était inventé une maitrise en économie, qu'elle n'a jamais eue.
Michel Janva http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html
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Arnaque aux faux malades : des centaines de sans-papiers régularisés
L’escroc, atteint du sida, se faisait dépister sous différentes identités. Une fois le diagnostic établi, contre une somme d’argent, ses clients récupéraient les analyses pour bénéficier d’un titre de séjour provisoire.
http://www.contre-info.com/arnaque-aux-faux-malades-des-centaines-de-sans-papiers-regularises
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Les « républicains » contre le FN « qui comprend les gens »…logique ?
Invité exceptionnel d’Europe1 le 19 février, Nicolas Sarkozy a répondu comme cela est d’usage aux messages des auditeurs. Interpellé par un ex électeur écœuré passé désormais au Front National, il a rétorqué : « Il a peut-être été déçu par moi. Qu’il me réessaye !», implorant, un brin pathétique, qu’on lui laisse « une seconde chance ». Soucieux de ne pas braquer les électeurs marinistes qui seuls pouvaient lui permettre de battre Hollande au second tour de la présidentielle, M. Sarkozy déclarait en 2012 que Marine était « compatible avec la République ». Changement de braquet ces dernières semaines, notamment depuis la partielle du Doubs. Le président de l’UMP hurle désormais avec MM. Cambadélis, Juppé et Mélenchon pour fustiger l’antirépublicanisme du FN et prévient qu’il fera appel à « tous les républicains» pour battre la candidate du FN dans l’hypothèse d’un duel les opposant lors du second tour de la présidentielle de 2017. Dans un long entretien accordé au Figaro et mis en ligne hier soir, le président-conférencier bling-bling de l’UMP dévoile un certain nombre d’annonces générales pour « une politique alternative »…qu’il n’a pas voulu ou su mettre en place pendant les cinq ans passés à l’Elysée. Il prône ainsi la lutte contre les corporatismes syndicaux, la réduction très conséquente du nombre de fonctionnaires, la réforme du code du travail, la suppression de l’ISF, la retraite à 63 ans, une baisse drastique du nombre des fonctionnaires, une refonte de la politique du logement et de la formation professionnelle pour lutter contre les déficits…
Nicolas Sarkozy réaffirme également son souhait de transformer au printemps l’UMP en un nouveau parti ouvert au «centre». Il envisage pour ce faire d’en changer le nom, sigle en effet « grillé », associé dans l’esprit de beaucoup de nos compatriotes aux haines internes, aux échecs, malversations, mensonges et autres carambouilles que l’on sait.
Ce qui permettrait aussi dans l’esprit du mari de Carla Bruni, d’en finir avec l’appellation d’UMPS qui s’est popularisée, ce qui l’irrite au plus haut point, et qu’il essaye de resservir au FN dans ce même entretien en affirmant que « voter pour le FN au premier tour (des élections départementales), c’est faire gagner la gauche au second. C’est le FNPS! Voter pour l’UMP n’a jamais en revanche fait gagner la gauche. Voter FN, si. La seule réalité électorale, c’est le FNPS ». La seule réalité, bien perçue par les Français, c’est déjà que le FN est désormais en capacité de battre la gauche en devançant l’UMP dans les urnes. C’est ensuite, cela s’est hélas vérifiée ces dernières décennies, qu’il existe uniquement une différence de degrés mais non de nature entre les Etats-majors de l’UMP et du PS, deux formations atlanto-bruxelloises et immigrationnistes.
Aussi n’est-il pas étonnant que le dernier sondage Viavoice paru aujourd’hui dans Libération fasse apparaître que d’ores et déjà, pour un Français sur quatre (24), le FN est décrit la formation politique qui « comprend le mieux les gens», loin devant l’UMP (19%), le PS (14%) le MoDem (12%), le Front de Gauche et l’UDI (11%). A la question « à quels partis politiques faites-vous le plus confiance pour apporter des solutions pertinentes pour votre vie quotidienne? », le FN se classe cette fois trois points derrière l’UMP avec 20% des réponses, mais devant le PS (17%), le Modem (10%), les autres partis ne dépassant pas la seuil des 10%.
Il est à relever que plus d’un sondé sur quatre (27%) « ne se prononce pas » sur ces deux questions. Autant de Français qui détiennent peut être la clé des futurs scrutins et surtout de la présidentielle, que l’opposition nationale tentera de tirer de leur léthargie, de leur désespoir, de leur dégout de la chose politique.
Cette même enquête indique encore que 57% des personnes interrogées jugeraient que Marine ferait une mauvaise présidente de la République, ce pourcentage, en baisse constante, est en recul de deux points par rapport à la précédente enquête. Certes, nous l’avons dit ici, les effets de décennies de propagande antinationale, martelée quotidiennement par tous les gros médias et les partis du Système, mettent forcément du temps à se dissiper, même si le choc du réel rend chaque jour davantage perceptible la justesse des analyses frontistes. C’est pourquoi le FN doit poursuivre ses efforts pour apparaître pleinement en capacité demain, dans deux ans, d’assumer la responsabilité du pouvoir pour y conduire la politique alternative que, plus ou moins consciemment, les Français attendent et espèrent.
Autre enseignement de ce sondage, une très courte majorité ( 51%) estimerait que le FN « incarne mal les valeurs de la République », mais 36% des sondés jugent a contrario que le FN incarne «bien», voire «très bien», lesdites valeurs, et même 46,7% des 18-24 ans.
Il faut certes s’entendre sur les mots et celui de République est bien galvaudé et souvent employé à toutes les (mauvaises) sauces. Bruno Gollnisch rappelait dans une récente vidéo qu’il n’a pas le fétichisme de la forme de l’Etat et qu’il s’attachait avant tout à la défense de la France, de son peuple, plus qu’à celle de la République qui est contingente, accessoire, secondaire.
«Modéré en tout», Bruno est donc «modérément républicain» et nous le rappelions aussi, il est tout sauf anodin qu’à la célébration de la « France » se substitue dans la bouche de la Caste celle de la « République ». Or la France «n’est pas réductible aux valeurs républicaines, à l’idéologie des droits de l’homme, n’est pas née en 1789, elle est une réalité charnelle et spirituelle ».
L’identité républicaine défendue par les adversaires du FN est bien souvent le masque d’une volonté, poursuivie opiniâtrement, de déracinement, d’éradication de notre identité française, de dénationalisation de la France. Bref, leur célébration de la « République », n’est qu’une simple étape tactique sur le chemin de la gouvernance mondiale. Est-ce que cet avenir là à l’approbation de nos compatriotes, de celles et ceux attachés sincèrement à la « République Française » ? Nous ne le croyons pas.
http://gollnisch.com/2015/03/02/les-republicains-contre-le-fn-qui-comprend-les-genslogique/