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magouille et compagnie - Page 2287

  • Jean Roucas n’est pas Charlie

    Jean Avril prit pour pseudonyme le nom du quartier de Marseille où il avait grandi : le Roucas-Blanc. Il fit rire la France entière avec « Le Bébête Show » et avec ses « Roucasseries ». Depuis quelque temps, on le voit moins à la télé, et certains de ses spectacles ont été déprogrammés à Gardanne, Livry-Gargan, Coutances, Saint-Maximin et Saint-Pierre-des-Corps. Récemment, Jean Roucas jouait dans une pièce à Paris mais, hier, Jacques Mailhot, directeur du théâtre des Deux-Ânes, a décidé de « mettre fin à sa participation dans les plus brefs délais ».

    Jean Roucas a-t-il détourné de l’argent vers la Suisse ou le Maroc ? A-t-il eu des rapports sexuels avec des mineures ? A-t-il été complice de Coulibaly ? A-t-il précipité un Airbus sur une montagne ? Non, Jean a posté un tweet. À l’instar de Dieudonné ou de Richard Millet, Jean ne bénéficie pas du joker Charlie, Jean n’est pas de gauche : la liberté d’expression ne s’applique pas à lui. Depuis 2013, Jean Roucas soutient le Front national, le parti qu’il est légal, voire obligatoire, de stigmatiser selon monsieur Manuel Valls, Premier ministre.

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  • Comment le Crédit lyonnais a revendu Adidas pour sauver Tapie (Vidéo)

    Le Crédit lyonnais a-t-il manqué de loyauté envers Bernard Tapie lors de la revente d’Adidas ? Le documentaire réalisé par Laurent Mauduit et Thomas Johnson, intituléTapie et la République, autopsie d’un scandale d’État, répond à la question.

    Il nous plonge au cœur d’un des plus importants scandales d’État de la Ve République : l’affaire de l’arbitrage Crédit lyonnais-Adidas, pour laquelle Bernard Tapie et cinq autres personnes sont mis en examen pour “escroquerie en bande organisée“.

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    via http://fortune.fdesouche.com/

  • Le gouvernement lutte contre le terrorisme... identitaire

    Pour lutter contre le terrorisme, Christiane Taubira avait déjà annoncé un renforcement de l'arsenal contre... le racisme, l'antisémitisme et l'homophobie.

    Dans la même veine, Bernard Cazeneuve a refusé aujourd'hui d'exclure les réseaux sociaux de la surveillance massive, sans contrôle judiciaire, que permettra le projet de loi sur le renseignement... et le ministre de préciser sa cible : les mouvements identitaires.


    Cazeneuve refuse d'exclure les mouvements... par LCP 

    Sait-on jamais, les frères Kouachi pourraient faire des émules parmi des identitaires racistes, antisémites et homophobes. Et qui sait, peut-être un jour chez d'autres mouvements utilisant les réseaux sociaux, qui menaceraient les "valeurs de la République". Des personnes qui envisageraient une manifestation susceptible, d'après le gouvernement, de menacer la paix sociale par exemple. Mieux vaut être prévoyant. Surtout quand on est Charlie.

    Louise Tudy

  • En France, seuls les humoristes de gauche ont le droit de s'exprimer

    Esprit Charlie, es-tu là ?

    Quand l’humoriste Guy Bedos compare Marine Le Pen à Hitler (en 2013), le milieu bobo s'esclaffe.

    Quand Jean Roucas fait de même avec Hollande, il est viré.


    Michel Janva

  • Nicolas Sarkozy attaque Marine Le Pen sur son physique : ça vole haut !

    Le moins que l'on puisse dire est que le citoyen Sarkozy ne fait honneur ni aux Français ni à la France.

    Au lendemain de sa défaite électorale, en 2012, Nicolas Sarkozy l’avait dit : « Je m’apprête à redevenir un Français parmi les Français. »

    Çà reste entre nous, hein ? Deux ans de confidences de Nicolas Sarkozy, paru en novembre dernier, l’ex-président de la République, « plus vrai que nature, bouillonnant, impatient, truculent », selon l’éditeur, décrit Marine Le Pen comme étant une « masse, elle fait hommasse, épaisse », aux airs de « déménageur ».

    Le moins que l’on puisse dire est que le citoyen Sarkozy ne fait honneur ni aux Français ni à la France. Vulgaires, grossiers et parfaitement sexistes, ses propos sont des coups bas qui, lancés dans les cours de récréation, il y a quelques décennies, couvraient immédiatement leurs auteurs de honte. La honte ? L’Apollon Sarkozy ne connaît pas, puisqu’il vient de récidiver.

    Après les insultes générales, le président de l’UMP entre dans les détails. Et c’est entre les deux tours qu’il a lancé à propos de Marine Le Pen : « Cette voix éraillée… On dirait un soudard ! »

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  • Petits arrangements entre amis, un déni de démocratie

    Invité en début de semaine dernière de l’antenne de RTL, Manuel Valls avait assuré aux journalistes en « off » qu’il pensait que la gauche serait en mesure de conserver « 36 à 37 départements » était-il  rappelé hier sur cette même antenne. La claque a été d’une toute autre ampleur. Dans les faits, la gauche n’en conserve que 31.  «Jamais sous la Ve République, notre famille politique n’avait gagné autant de départements », s’est réjoui le président de l’UMP  Nicolas Sarkozy. Ce qui est d’ailleurs un mensonge puisqu’en 1992, la droite en avait raflé 76 contre 23 à la gauche (dont 21 au PS).  Marine Le Pen le notait hier soir, on ne pouvait attendre  du Premier ministre, « un petit politicien médiocre sans honneur, l’incarnation de la médiocrité » de tirer les conclusions qui s’imposent de cette déroute électorale. M. Valls, dans son allocution suivant l’annonce officielle des résultats, a confirmé  sans surprise qu’il restait à la tête du gouvernement,  affirmant, en plein  déni du réel que « les appels à la mobilisation républicaine (contre le FN, NDLR)  ont été entendus, d’autant plus (qu’il s’est personnellement) fortement mobilisé». C’est bien évidemment tout l’inverse. Il a dressé dans le même élan le constat de l’échec de la continuation par le PS de la politique euromondialiste qui fut celle de la droite ces dernières décennies.  «Les Français, par leur vote, et même leur abstention, ont dit à nouveau leurs attentes, leurs exigences, leur colère, leur fatigue face à une vie quotidienne trop difficile : le chômage, les impôts, la vie trop chère. J’ai entendu ce message». A l’évidence, non.  

     Le vote des Français à ce second tour des élections  départementales a fait tomber des fiefs historiques, symboliques de la gauche, comme le département de François Hollande (Corrèze),  Manuel Valls (Essonne),  Laurent Fabius (Seine-Maritime), Arnaud Montebourg (Haute-Saône) ou encore de Ségolène Royal (Deux-Sèvres)…

     Sont également perdus par les socialistes, les vieux  bastions du  Nord et des Bouches-du-Rhône qui abritent (abritaient ?) les deux plus puissantes fédérations socialistes, ou  encore la Creuse historiquement à gauche et les Cotes-d’Armor, dirigé par le PS depuis quarante ans, tandis que   le Var et la  Haute-Savoie ne compteront plus  aucun élu de gauche dans la nouvelle mandature.

     Un des deux derniers départements tenus par le PC, l’Allier,  est lui aussi tombé dans l’escarcelle de la droite. A contrario, dans le Val-de-Marne, les communistes ont sauvé leur dernière citadelle départementale,  en réussissant à mobiliser à grande échelle  leurs clientèles les plus exotiques.

     Outre certains apparatchiks de la rue de Solferino,  il n’y a guère eu  que Maurice Szafran,  sur le site de   Challenges,  pour estimer  aujourd’hui  « que la virulence anti FN répétée de Manuel Valls n’a pas été sans efficacité » dans cette élection, « sonnant le tocsin aussi bien à gauche qu’à droite, remobilisant des électorats certes disparates mais profondément hostiles à l’extrême droite ».  Tout en espérant (méthode Coué quand tu nous tiens !) que le FN a atteint « son plafond de verre »; toujours  la même litanie…

     Bruno Gollnisch le notait hier soir, notamment lors de son passage sur le plateau d’I télé, il aurait été assez miraculeux, au vu du mode de scrutin taillé sur mesure pour maintenir l’hégémonie  de l’UMPS sur la vie politique, de la part belle que  réserve cette élection  aux poids des notables,  aux petits arrangements entre  amis,   que le FN puisse gagner un département.

     Pourtant a-t-il rappelé, ce second  tour marque une nouvelle étape sur le chemin qui devra amener le FN au pouvoir, scrutin  qui permet de rendre encore  plus perceptible le vrai clivage politique de ce début de millénaire. Celui qui oppose d’un côté les partisans  d’un  mondialisme qui acte la disparition, l’effacement  de la France, sa vassalisation, sa  sortie de l’Histoire,  l’ouverture sans frein à « la libre circulation  des biens, des personnes et des  capitaux ».   Et ceux qui pensent que la France à un avenir,  les défenseurs  des identités et des souverainetés nationales,  de la libre coopération entre  Etats libres, de la   régulation, d’un protectionnisme intelligent.

     Les magouilles entre l’UMP et le PS, notamment les appels de l’UMP à voter PS ou du PS à voter UMP pour freiner l’ascension du FN ont  surtout  permis de matérialiser cette entente  de fond entre les deux principaux partis euromondialistes.

     Ententes entre le parti de M. Sarkozy et celui de M.  Cambadélis  qui ont éclaté au grand  jour puisque les élus UMP qui ont  bravé la posture hypocrite  du ni-ni  en appelant  à voter PS n’ont pas été sanctionnés.  Ce fut d’ailleurs  la  règle dans la quasi-totalité des  cantons où le FN étaient opposés aux socialo-communistes. Or,  les candidats UMP   qui auraient eu l’audace d’appeler  à voter FN pour  faire barrage  à  la gauche auraient été immédiatement  exclus…  

     Un second tour qui rend également visible  le mépris du suffrage populaire, quand celui-ci ne va dans le sens souhaité par « nos élites »  qui président au fonctionnement  de notre démocratie confisquée. Marine rappelait ce matin   sur RTL cette  distorsion entre le vote des Français et la couleur politique des assemblées d’élus.  Le FN  a pourtant  progressé entre les deux tours –il fait notamment  des scores impressionnants  dans les mairies FN comme dans les deux cantons d’ Hénin-Beaumont et celui de  Beaucaire qui ont été  remportés par les nationaux -;,  il  recueille ainsi   en moyenne 40% des voix dans les   1107 cantons où il était en capacité de se maintenir, en remportant  31(62 élus) dans 14 conseils départementaux.

     Le FN ,  en  tête dans de nombreux départements (ce fut le cas  dans 43 d’entre eux au premier tour) se voit néanmoins  privé du nombre d’élus correspondant à son poids politique.   Exemples parmi d’autres, majoritaire en voix dans le Vaucluse,  le FN n’obtient que 3 conseilleurs départementaux  -2 pour la Ligue du Sud, 6 pour l’UMP-UDI-Modem, 6 pour la gauche.  Dans le Pas-de-Calais avec 42% des suffrages, l’opposition nationale ne remporte que 6 cantons sur 39 ; avec  38% dans le Nord et 40% dans les Pyrénées orientales, le Front n’aura aucun élu dans ces deux départements !

     Pour prendre la mesure de ce déni démocratique, il faut aussi avoir à l’esprit qu’avec  15,93% des voix, les binômes du PS, et ceux de l’Union  de la gauche (9,14%) obtiendront  des centaines de conseillers départementaux.  Les binômes EELV  (29 988 voix, soit 0,16 %),  auront 40 élus ;  les  binômes du Front de Gauche (266 896 voix)  qui ont recueilli  1,45% et ceux du PC (100 413 voix)   0,55%,  obtiennent 150 élus !   A comparer avec les  4 108 000 voix  ( 22, 36%)  qui se sont portés sur les candidats frontistes, FN qui quadruple son nombre de voix obtenu aux élections cantonales de 2011 ( 915 504 voix 11,57 %, deux élus)… 

     Alors oui, les faits sont têtus et Marine était en droit de souligner hier soir que «le fait historique (de ce second tour)  est l’installation du Front National/Rassemblement Bleu Marine comme force politique puissante dans de nombreux territoires». «Ce niveau électoral exceptionnel est le socle des grandes victoires de demain».

     Sur le site de L’Express, Eric Mettout le résumait à sa façon : « Marine Le Pen s’est placée pour la prochaine présidentielle, une course de fond qui passera par une autre victoire, aux régionales en fin d’année. La Ve République est faite pour deux partis majoritaires, la France en compte désormais trois ».

    http://gollnisch.com/2015/03/30/petits-arrangements-entre-amis-un-deni-de-democratie/

  • Logements sociaux : l’État rafle les terrains

    Demain, la France devenue un immense parc d’attraction de logements sociaux ? Ils nous avaient prévenus : par la force, par la contrainte, par la coercition.

    Manuel Valls entend donc lutter contre « l’apartheid territorial, social et ethnique » en menant à son encontre « une politique de peuplement », un plan présenté sous le terme « Égalité et citoyenneté ».

     

    Il s’agit de construire, hors les banlieues et sous couvert de « ne pas ajouter de la pauvreté à la pauvreté », des logements sociaux et de contraindre les mairies – par le truchement des préfets – à appliquer la loi Duflot, en augmentant le taux obligatoire des constructions, lequel passe de 25 % à 30 %. Mais on ne nous a pas tout dit.

    Une enquête menée en Haute-Savoie par un journaliste suisse révèle la trouvaille de l’État français, qualifiée de « bombe ». Et quelle bombe ! […]

    Caroline Artus - La suite sur Boulevard Voltaire

  • Départementals : deux militants FN agressés par des élus de la Commune de Commercy (Meuse)

     

    Dans la nuit de vendredi dernier vers 23h, alors que la campagne électorale pour le second tour des départementales touche à sa fin, des militants du Front National ont encore été victimes d’une énième agression.

    Voici les faits : A Commercy (Meuse), sur l’avenue des forges, un jeune militant et sa petite amie finissent de coller les affiches du binôme Front National pour ce canton.

    C’est alors qu’un 4×4 de couleur blanche arrive à vive allure en faisant des appels de phares. En descendent 5 hommes, dont les adversaires Divers Droite de dimanche, des élus de la commune.

    Ils frappent alors, sans sommation, le jeune militant et saisissent sa petite amie à la gorge. La jeune femme se retrouve projetée au sol tout en entendant des menaces : « tu ne sais pas qui je suis, je peux te mettre en prison ! »

    Après avoir consulté un médecin, les victimes, soutenus moralement par leurs candidats, ont déposé une plainte dans la soirée du 28 mars.

    Deux des suspects ont été formellement identifiés par les victimes et plusieurs témoins, notamment grâce à leurs affiches électorales, mais aussi à la plaque d’immatriculation de leur véhicule.

    Des agresseurs – qui prônent, sur leurs tracts, des valeurs humanistes et de tolérance – n’ont donc pas hésité à violenter deux jeunes personnes dont une fille.

    cette campagne pour les élections départementale aura été marquée par de nombreuses agressions à l’encontre des militants du Front National dans un inquiétant silence tant des médias que des adversaires politiques.

    http://fr.novopress.info/184840/agression-militants-fn-les-elus-commune-commercy-meuse/

  • Enorme! Un économiste balance tout sur l'UE en plein direct de BFM Business

  • Scandale chez Estrosi et Ciotti ? Des subventions versées à une association pour financer les retraites des élus


    27/03/2015 – GRASSE (NOVOpress) - Dans un débat sur la chaîne locale Azur TV, le candidat FN dans le canton de Grasse 2 (Alpes-Maritimes) Domenico Cotrone a déstabilisé la conseillère générale sortante Marie-Louise Gourdon (PS) en évoquant les 490 000 € de subventions versées par le Conseil Général à l’association versant les retraites des anciens conseillers. L’élue socialiste a été incapable d’apporter une réponse franche et claire… Dimanche, elle est opposée au FN dans un duel à risques.

    Scandale socialiste : une association pour financer les retraites des élus

    Scandale socialiste : une association pour financer les retraites des élus

    Après les révélations du Point sur les retraites des conseillers généraux de l’Yonne, le même type de systèmes ont été mis à jour dans les Alpes-Maritimes et en Lorraine.

    Le FN s’est engagé à supprimer les subventions de ses caisses de prévoyance dans les départements qu’il serait amené à diriger.

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