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magouille et compagnie - Page 2294

  • Sarkozy critique l'UE qu'il a construite avec le Traité de Lisbonne

    Nicolas Sarkozy, qui a violé le "non" du peuple français au traité constitutionnel européen, arrive dans la campagne sur les élections européennes, tel un chien dans un jeu de quilles, face à une UMP qui ne sait pas quoi penser de l'UE, tiraillée entre l'européiste Lamassoure et le souverainiste Guaino. Valeurs Actuelles révèle la stratégie de l'ancien président, qui aurait déclaré :

    « Peu importe ce que dit l’UMP sur l’Europe. La question n’est pas de savoir s’il faut plus d’Europe ou moins d’Europe, la question est de savoir quelle Europe nous voulons. Quand j’ai présidé l’Union européenne, en 2008, les Français n’étaient pas « eurosceptiques ». Aujourd’hui la question est de savoir quelle Europe leur proposer. » [...]

    « Il faut continuer dans la veine de ma campagne de 2012. Vous vous souvenez du discours de Villepinte ? (le discours de Villepinte, prononcé le 11 mars 2012, au début de sa campagne présidentielle, promettait que la France pourrait remettre en cause les accords de Schengen si l’Union européenne ne luttait pas efficacement contre l’immigration clandestine, NDLR). C’était un magnifique discours. Tout y était. Aujourd’hui, il faut proposer une autre Europe aux Français. Sur l’immigration, ce n’est plus possible. » C’est là la déclinaison du thème du « périmètre » de l’Union européenne, sur lequel Sarkozy n’hésite pas à se montrer critique. [...]

    La question du leadership, aussi, inquiète l’ex chef de l’Etat, accusant ceux qui refusent le leadership en Europe (comprendre François Hollande) d’avoir « peur d’assumer leur responsabilités ». Même charge contre cette Europe qui détient « trop de compétences »incapable de se faire adopter par les citoyens de l’Union européenne. Son credo : plus d’ « intégration monétaire » dans la zone Euro, qu’il se félicite encore d’avoir sauvée en 2008, et moins d’intégration dans le périmètre de la zone de libre circulation qui comprend les 28 pays membres.

    [...] « Quand je reviendrai, je reviendrai avec un discours sans ambiguïté sur le sujet. Je reviendrai en proposant un Schengen 2, sans les défauts de la zone de libre circulation, plus efficace en termes de lutte contre l’immigration clandestine. Vous verrez, quand je proposerai ça, Marine Le Pen dégonflera instantanément. »"

    Belles promesses. A ceci près que pour réaliser ce programme, il est nécessaire de remettre en cause le Traité de Lisbonne, que Nicolas Sarkozy a fait adopter de force.

    Michel Janva

  • Sarkozy critique l'UE qu'il a construite avec le Traité de Lisbonne

    Nicolas Sarkozy, qui a violé le "non" du peuple français au traité constitutionnel européen, arrive dans la campagne sur les élections européennes, tel un chien dans un jeu de quilles, face à une UMP qui ne sait pas quoi penser de l'UE, tiraillée entre l'européiste Lamassoure et le souverainiste Guaino. Valeurs Actuelles révèle la stratégie de l'ancien président, qui aurait déclaré :

    « Peu importe ce que dit l’UMP sur l’Europe. La question n’est pas de savoir s’il faut plus d’Europe ou moins d’Europe, la question est de savoir quelle Europe nous voulons. Quand j’ai présidé l’Union européenne, en 2008, les Français n’étaient pas « eurosceptiques ». Aujourd’hui la question est de savoir quelle Europe leur proposer. » [...]

    « Il faut continuer dans la veine de ma campagne de 2012. Vous vous souvenez du discours de Villepinte ? (le discours de Villepinte, prononcé le 11 mars 2012, au début de sa campagne présidentielle, promettait que la France pourrait remettre en cause les accords de Schengen si l’Union européenne ne luttait pas efficacement contre l’immigration clandestine, NDLR). C’était un magnifique discours. Tout y était. Aujourd’hui, il faut proposer une autre Europe aux Français. Sur l’immigration, ce n’est plus possible. » C’est là la déclinaison du thème du « périmètre » de l’Union européenne, sur lequel Sarkozy n’hésite pas à se montrer critique. [...]

    La question du leadership, aussi, inquiète l’ex chef de l’Etat, accusant ceux qui refusent le leadership en Europe (comprendre François Hollande) d’avoir « peur d’assumer leur responsabilités ». Même charge contre cette Europe qui détient « trop de compétences »incapable de se faire adopter par les citoyens de l’Union européenne. Son credo : plus d’ « intégration monétaire » dans la zone Euro, qu’il se félicite encore d’avoir sauvée en 2008, et moins d’intégration dans le périmètre de la zone de libre circulation qui comprend les 28 pays membres.

    [...] « Quand je reviendrai, je reviendrai avec un discours sans ambiguïté sur le sujet. Je reviendrai en proposant un Schengen 2, sans les défauts de la zone de libre circulation, plus efficace en termes de lutte contre l’immigration clandestine. Vous verrez, quand je proposerai ça, Marine Le Pen dégonflera instantanément. »"

    Belles promesses. A ceci près que pour réaliser ce programme, il est nécessaire de remettre en cause le Traité de Lisbonne, que Nicolas Sarkozy a fait adopter de force.

    Michel Janva

  • Le PS et l’Europe sociale : 35 ans d’une promesse non tenue

    La récente tribune de François Hollande,« L’Europe que je veux » (1), suscite l’ironie mordante du Blog de Nico (2). Aux « très mauvais arguments » du président de la République que relève Denis Sieffert dans son édito cette semaine (3), ce blogueur oppose sa mémoire d’archiviste des promesses non tenues. Et ça décape ! Surtout quand il rassemble des extraits vidéo des plus grands ténors du PS, nous promettant tous depuis trente-cinq ans l’Europe sociale pour demain.


    Tout au long de ces années, Politis n’a pas manqué d’aborder cette question. Voici ce que nous écrivions déjà en ouverture d’un dossier sur l’Europe sociale, le 30 juin… 1989 :
    « On cause, on cause… et puis rien ne vient. Le droit du travail et la protection sociale restent à la traîne du projet européen, peut-on lire en introduction. La difficulté d’une harmonisation des législations ou les différences réelles de culture sociale qui existent d’un pays l’autre suffisent-elles à expliquer cette lenteur ? 
    Lire > Europe : l’Arlésienne sociale (4)
    Le fait que l’Europe sociale soit encore à bâtir, rappelions nous en 2009, « vaut aveu d’échec pour les sociaux-démocrates », qui ont fait preuve d’une singulière inconséquence, car, « si l’on veut une Europe sociale, le préalable est de commencer par ne pas se lier les mains avec des traités, comme celui de Lisbonne, qui la rendent impossible ».
    Lire > Europe sociale ? Quelle blague ! (5)

    (1) http://www.lemonde.fr/europe/article/2014/05/08/francois-hollande-l-europe-que-je-veux_4413580_3214.html

    (2) http://blogdenico.fr/35-ans-de-promesses-deurope-sociale-ca-suffit-non/

    (3) http://www.politis.fr/Europe-de-tres-mauvais-arguments,26954.html

    (4) http://www.politis.fr/Europe-l-Arlesienne-sociale,6148.html

    (5) http://www.politis.fr/Europe-sociale-Quelle-blague,7230.html

    Politis :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/politique/EuppZVpVEZewNDzrEY.shtml

  • Leonarda la Kosovare : « On rentre en France. On va où on veut. C’est l’Europe ! »

    C’était le pire scénario pour le PS à cinq jours du scrutin européen. Leonarda Dibrani, la super-héroïne de l’immigration incontrôlable, a bien décidé d’utiliser ses super-pouvoirs pour revenir dans notre douce France !

    Sa nationalité kosovare ne le lui permet pas ? Eh bien, elle sera croate ! On n’est pas à une patrie près dans l’Europe passoire des années 2010. Et puis, comme dit Nathalie Arthaud : « On n’a qu’une patrie, l’humanité. » Cool. Bon d’accord, la sympathique collégienne changera de nom (Tahiri), mais aujourd’hui, on peut bien changer de sexe ou gagner l’Eurovision en tant que femme à barbe, alors vous pensez…

    Seulement voilà, pour la rose, même complètement fanée, Leonarda qui ferait son retour sur un plateau, ce serait le coup de massue de trop. De quoi faire monter le Front jusqu’au plafond.

    Lire la suite 

  • L’absurdité c’est Bruxelles : le président Queyranne à 2cm du vote FN !

    Communiqué de presse de Bruno GOLLNISCH
    Député européen
    Président du groupe FN en Rhône-Alpes
     

    La bourde des nouveaux trains express régionaux un peu trop larges pour les quais a fait réagir très légitimement M. Jean-Jack Queyranne, président du Conseil Régional de Rhônes-Alpes, dans la presse : « Le système de gouvernance du ferroviaire partagé entre la SNCF et RFF connaît de graves dysfonctionnements. Il confine à l’absurde », conclut-il, oubliant peut-être que ce partage a été imposé par l’Union européenne dans une directive de 1991, contre laquelle on a peu entendu les socialistes ! Depuis le discrédit règne sur ces deux structures.

    Ces règles technocratiques européennes, dénuées de pertinence, sont insupportables. Nous les dénonçons depuis longtemps. Encore un effort, Président Queyranne : nos diagnostics sont bons, essayez maintenant le bon remède !

    rer.

  • « Nationaliste » le FN ?

     Plusieurs internautes, adhérents ou sympathisants du FN, salariés du groupe Airbus,  nous ont informé ces derniers jours du courrier, daté du 19 mai,  envoyé aux employés du groupe par son Chief Executive Officer, comme il se présente lui même en bon français,  monsieur Tom Enders. Il s’y livre à un  vibrant plaidoyer en faveur de l’Europe de Bruxelles qu’il crédite du succès d’Airbus. « Nous sommes devenus aujourd’hui un leader du secteur aéronautique et spatial, une entreprise admirée, plus européenne et internationale qu’aucune autre. Croyez-vous que nous y serions parvenus sans l’intégration européenne et le soutien politique actif de nos gouvernements? ». Et bien oui M. Enders!  L’intégration européenne n’était pas un préalable obligatoire et nécessaire au succès d’Airbus qui doit a contrario en effet son magnifique décollage  aux accords interétatiques entre la France et d’autres  nations européennes,  qui ont les faveurs du FN et  dans lesquels  « Bruxelles » ne compte pour rien. Et nous pourrions aussi rappeler à M. Enders que la cherté  de l ‘euro-monnaie unique,   est un puissant handicap pour le  groupe Airbus, notamment face à Boeing… Le leader d’Airbus achève sa lettre par une recommandation d’une hypocrisie assez savoureuse: « Je ne cherche évidemment pas à influencer votre choix électoral (sic), mais je vous encourage tous vivement à aller voter dimanche prochain pour une Europe démocratique, résiliente, forte politiquement, économiquement et militairement ».  Suivez son regard…

    Nous le savons, nous qui avons souvent traité ici de l’indispensable « bataille du vocabulaire », les mots ne sont pas neutres.  Cette  bataille  nous devons la  gagner car comme l’a bien vu Gramsci, il  n’y  a pas de prise possible  du pouvoir politique dans les sociétés développées, sans prise préalable du pouvoir culturel. Prise du pouvoir qui  passe  certes par le contrôle  de l’Etat, mais aussi par un travail idéologique dans la société civile.  Lors du débat Itélé-Europe 1  opposant Marine Le Pen au premier  secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis, comme dans celui hier sur France 3  opposant   Bruno Gollnisch àVincent Peillon  , les caciques du PS ne cessent ainsi  de fustiger  le « nationalisme »  du FN qu’ils opposent à leur « patriotisme ».

    Un patriotisme des idéologues du  PS  dont M.  Peillon a donné les curieux  contours, celui d’un patriotisme bien dévoyé,  s’appliquant uniquement à célébrer non pas tant unerépublique française qu’une  république universelle, désincarnée, s’attachant à une France née en 1789,  réduite aux immortels principesUne vision bien hémiplégique de notre nation, faisant l’impasse sur sa réalité physique,   harnelle, spirituelle,   ouvrant de facto la voie à toutes les dérives du mondialisme et disons-le tout net, à sa disparition.

    En taxant les dirigeants du FN  de  nationalisme, c’est bien un procès en extrémisme qui leur est fait. Si un nationaliste serait comme disent certains,  « un patriote de l’espèce amoureuse« , nous savons qu’il existe des passions outrancières, excessives, destructrices,  et que l’ultra nationalisme exacerbé, belliqueux  fut aussi la cause de bien des maux.  Les  deux dernières guerres mondiales, terribles guerres civiles  européennes qui ont mis nos nations à genoux, qui ont conduit à leur déclin,  à celui de la civilisation helléno-chrétienne qui est notre héritage commun,  sont notamment là pour en témoigner.

    Bruno Gollnisch,  l’ a déjà dit,  il faut savoir se   méfier  des doctrines en  « isme » qui exercent encore leurs ravages,  et ce constat vaut particulièrement pour le communisme, le socialisme, le libéralisme débridé,  les différentes facettes   d’un mondialisme, tronc idéologique  commun des adversaires de l’opposition nationale.

    Pour que les choses soient claires, Bruno aime aussi à  le souligner,   le FN est un mouvement national  modéré mais n’est pas modérément national!  Le nationalisme qui lui est reproché, et ce n’est pas un gros mot, est  un nationalisme pacifique, sans excès,  sans agressivité aucune vis-à-vis de ses voisins. Il ne répond pas à la définition   lapidaire qu’en donnait De Gaulle et qui est reprise commodément par le  microcosme politico-médiatique : « un patriote est quelqu’un qui aime son pays, un nationaliste quelqu’un qui déteste celui des autres ».

    Notre « nationalisme »  n’est autre que la défense de la France et des Français d’abord,  des identités, des souverainetés, de nos particularismes nationaux.   Le  procès en sorcellerie qui nous est fait ne doit rien au hasard. Cette diabolisation du FN  par ce Systèmeaux abois  n’existe que par ce que nous ne résignons pas  à la disparition  de notre  Europe des patries conforme au vrai génie de l’Europe et parce que nous  luttons  contre la triple invasion dont elle est victime.  Une invasion des capitaux de la finance vagabonde qui  la déstabilise, une invasion des produits de consommation fabriqués à vils prix  hors de nos frontières qui la paupérise, et enfin une invasion démographique qui en change profondément le visage et la tiers-mondise.     Face au  mondialisme mortifère, patriotes,  nationalistes de tous les pays unissez-vous ! Et votons le 25 mai !

    http://gollnisch.com/2014/05/22/nationaliste-fn/

  • Le premier secrétaire du PS en Gironde en garde à vue

    Ludovic Freygefond, premier secrétaire fédéral du Parti socialiste de la Gironde et ancien maire PS du Taillan-Médoc, a été placé en garde à vue. Il fait l'objet d'une enquête pour harcèlement moral déclenchée à la suite de la plainte de son ancien directeur de cabinet en septembre 2012.

    Michel Janva

  • Le premier secrétaire du PS en Gironde en garde à vue

    Ludovic Freygefond, premier secrétaire fédéral du Parti socialiste de la Gironde et ancien maire PS du Taillan-Médoc, a été placé en garde à vue. Il fait l'objet d'une enquête pour harcèlement moral déclenchée à la suite de la plainte de son ancien directeur de cabinet en septembre 2012.

    Michel Janva

  • COMMUNIQUÉ DE PRESSE : Le Printemps Français refuse au parlement toute légitimité pour créer un nouveau statut parental !

    Le Printemps Français s’est opposé et continue de s’opposer à la loi Taubira et à la prétention du législateur à créer un mariage entre des personnes de même sexe, au nom de l’évidence biologique qui institue le mariage.

    De même, le Printemps Français s’oppose à la prétention du législateur à créer un statut de tiers-parent, pour soit-disant donner des droits à la personne qui vit avec l’un des deux parents de l’enfant. Il est totalement faux de prétendre que cette proposition de loi réponde à une nécessité. Elle n’a qu’un objectif : faire rentrer dans la loi un statut du beau parent au profit des couples homosexuels. Cette loi, si elle est votée, ouvrira demain à toutes les dérives par la simple adjonction de droits nouveaux à ce que le législateur aura fait.

    La loi est faite pour protéger l’enfant, pas pour donner satisfaction aux fantasmes des adultes. En instaurant juridiquement une confusion volontaire entre les parents et le tiers qui vit avec l’un d’eux, le projet socialiste et écologiste ne vise rien d’autre qu’à l’instauration légale de l’homoparentalité, sous couvert de résoudre des problèmes qui ne se posent que pour eux. En effet, la loi dispose déjà des moyens d’organiser la vie quotidienne entre des parents séparés pour préserver les intérêts de l’enfant. Dans cette proposition de loi, une fois de plus, ce sont les intérêts des adultes que l’on cherche à promouvoir au détriment de l’enfant.

    Le Printemps Français demande aux parlementaires de cesser de mentir aux français. La cause de la famille et des enfant mérite mieux.

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?COMMUNIQUE-DE-PRESSE-Le-Printemps

     
  • Loi Famille : la gauche reconnaît vouloir casser les codes de la société

    « Il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir »

    Les socialistes et leurs alliés sont honnêtes, ils annoncent clairement ce qu’ils vont faire ! L’instigateur et dépositaire du projet de loi Famille présenté lundi, le député écologiste François-Michel Lambert, a ainsi déclaré : « Il faut casser les codes de la société, nous politique, on est là pour ça ». Car leur nouveau combat est désormais d’interdire la fessée donnée par les parents à leurs enfants !

    A cette occasion, François-Michel Lambert tombe le masque sur l’idée qu’ils se font de la démocratie. L’important ce n’est pas ce que le peuple pense car « interdire la fessée, ça a été impopulaire partout ». La tactique ?« Les lois dans les autres pays comme la Suède ont toujours été votées contre l’opinion publique avant que ce ne soit accepté ». Bingo ! Le plus simple est donc de ne pas tenir compte de l’opinion publique comme pour le mariage homo, de faire passer les lois contre l’avis de la majorité et de la travailler à coups de propagande pour la faire changer en l’espace de quelques années…

    Car n’oubliez pas, « c’est une réforme de société et on peut même dire une réforme de civilisation » (Christiane Taubira) que nous impose le Parti Socialiste au travers des textes de lois sur la famille.

    http://fr.novopress.info/167051/loi-famille-la-gauche-reconnait-vouloir-casser-les-codes-de-la-societe/