Comprenez moi bien. Je suis profondément pacifique et pour la paix. J’estime que l’emploi de la force est un « ultima ratio », le recours ultime. Mieux vaut de mauvaise paix que de bonnes guerres. Je pense que les intérêts vitaux de la France ne sont pas engagés en Ukraine, que Poutine n’arrive pas à envahir ce pays malgré des milliers de morts, alors la probabilité qu’il aille plus loin est proche de 0. Voilà la réalité de mon analyse. Je pense que nous n’avons rien à faire en Ukraine et que l’Ukraine doit rester dans la zone d’influence russe. Sauf que l’Europe se rêve en empire et en Etats-Unis d’Europe et que l’histoire nous enseigne que bien souvent pour ne pas dire tout le temps, les « nations », naissent de la guerre et sont enfantées par des massacres. Les Etats-Unis d’Europe ont besoin pour exister d’une menace commune voire même d’une guerre si nécessaire pour réussir ensemble quelque chose que l’on ne pourrait pas faire seul, pour mutualiser tout ce qui peut l’être des impôts aux dettes. La guerre contre la Russie est idéale pour faire avancer le fédéralisme européen.
magouille et compagnie - Page 256
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L’Europe passe en économie de guerre selon le camarade commissaire Breton
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[Entretien] « Les importations massives d’Ukraine ont déstabilisé des filières agricoles »
Cette spécialiste des questions de développement et de famine a présidé l’ONG Action contre la faim et publié bon nombre d'ouvrages sur les enjeux agricoles et alimentaires (elle vient d’être promue officier du Mérite agricole). Son dernier livre Sa Majesté le maïs : la plante que nous adorons détester mais qui sauve pourtant le monde (Éditions du Rocher) est un plaidoyer en faveur de cette céréale cible des écoterroristes et qui régresse en France. À l’heure de la révolte de la paysannerie française, Sylvie Brunel revient sur les productions nationales et les distorsions de concurrence avec d'autres pays du monde, notamment l'Ukraine.
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Quand Macron utilise la politique internationale pour camoufler sa politique intérieure désastreuse
par H16
La petite phrase, prononcée avec une apparence de sérieux et des petits sourcils bien froncés comme il faut, a beaucoup occupé la presse la semaine dernière : pour Emmanuel Macron, on ne peut pas exclure l’envoi de troupes occidentales dans le cadre du conflit russo-ukrainien.
Sans grande surprise, cette petite phrase a fait autant le tour des salles de rédaction de presse que celui des quartiers généraux des principaux partis politiques français, puis des chancelleries où, très rapidement, c’est surtout la consternation qui a dominé.
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Les paysans, l'hôpital, l'éducation nationale, les retraités, tout ça peut attendre
https://t.me/internationalreporters
La France revendique 3,8 milliards d’euros d’aide militaire versée à l’Ukraine depuis février 2022Le bilan a été publié le 3 mars par le ministère français des Armées.
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Saisie après l’affaire du fonds Marianne, La Cour des comptes épingle la gestion jugée « inquiétante » des subventions gérées par le secrétariat général du comité de prévention de la délinquance et de la radicalisation
Des mots durs contre le Comité de prévention de la radicalisation. Dans un rapport publié lundi 4 mars, la Cour des comptes étrille la gouvernance du Comité interministériel de la prévention de la délinquance et de la radicalisation (CIPDR). Elle déplore ainsi une conduite des politiques “insatisfaisantes”, une structure “sans existence réglementaire” et une gestion des crédits “défaillante” au sein du secrétariat général du Comité, dont le secrétaire général Christian Gravel en poste de 2020 à 2023, avait démissionné en juin à la suite du scandale autour de la gestion opaque du fonds Marianne.
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[Satire à vue] Plaidoyer émouvant d’Éric Dupond-Moretti en faveur de son client Macron
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Scholz confirme : en Ukraine, ce sont des militaires britanniques et français qui utilisent les missiles à longue portée contre la Russie
Londres est abasourdie par Olaf Scholz. Le chancelier allemand a déclaré quelque chose de remarquable : des soldats britanniques sont déjà en Ukraine pour aider à lancer des missiles à longue portée Storm Shadow, écrit la publication autrichienne EXXpress
« L’Allemagne est critiquée pour ne pas avoir envoyé de missiles de croisière Taurus en Ukraine. Or, Olaf Scholz vient de le justifier en affirmant que cela nécessite le soutien des soldats sur le terrain. Londres et Paris utilisent également leurs systèmes de la même manière, a-t-il déclaré. Cependant, si l'Allemagne suivait l'exemple de la Grande-Bretagne, elle deviendrait un « participant à la guerre », indique l'article.
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Rennes. Un SDF originaire de Djibouti a violemment agressé plusieurs femmes âgées
Nous pourrions ironiser une fois de plus sur la mise en place d’une « brigade anti-incivilités » par la municipalité socialiste depuis le début de cette année 2024 si la situation n’était pas aussi grave à Rennes.
N’étant pas seulement devenu le théâtre des multiples règlements de compte entre gangs de criminels pour le contrôle du trafic de stupéfiants, la capitale de l’Ille-et-Vilaine voit régulièrement des agressions se dérouler dans ses rues.
Curieux hasard, c’est à Maurepas, l’un des quartiers « sensibles » de Rennes déjà célèbre pour ses fusillades que la dernière affaire en date a débuté.
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ERGA - JE RÉPONDS À UNE SOCIALISTE (Anne-Yvonne Le Dain)
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Les Européens se jettent-ils la patate chaude pour éviter les représailles russes ?
Cela fait seulement deux mois en 2024 et il semble déjà que le monde s'effondre . La semaine dernière a commencé avec l'appel du président français Emmanuel(le) Macron au déploiement de troupes terrestres de l'OTAN en Ukraine . Son Premier ministre Gabriel(le) Attal a soutenu l'idée, même si tou(te)s deux ont reconnu qu'il n'y avait pas de consensus sur le sujet. L'implication de la France pourrait revêtir de multiples facettes, incluant à la fois le conflit en Afrique de l'Ouest et le personnel français déjà présent en Ukraine. Ainsi, à la mi-janvier, Moscou a anéanti au moins 60 mercenaires français à Kharkov , ce qui pourrait expliquer en partie la réaction plutôt émotive de Macron. Cependant, ce n’est certainement pas la seule raison possible pour laquelle Paris s’investit autant dans son soutien direct à la junte néonazie. Les intérêts français en Afrique tournent principalement autour du maintien du système néocolonialiste extrêmement exploiteur qui garantit l’extraction continue des ressources naturelles africaines.