La soirée se voulait conviviale, elle a viré au cauchemar. Le 25 mai, plusieurs habitants d’une résidence tarbaise se sont réunis autour d’un barbecue, organisé dans la cour de leur immeuble, pour célébrer la fête des voisins. Quand, à peine le repas terminé, une bande de 5 individus, qui passaient dans la rue, a voulu s’incruster à la soirée (…) Trois jeunes hommes âgés d’une vingtaine d’années ont été jugés, ce 28 mai (…)
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“Sales blancs, on va violer vos femmes et venir vous coloniser…” : lors de la Fête des voisins à Tarbes (65), une bande tente de s’incruster à un barbecue et sème la terreur en agressant des habitants
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Fraude : jusqu’à 80 millions d’euros indûment versés en Algérie pour les retraites
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La maire écolo de Strasbourg promeut la paix avec une carte de la Palestine sans Israël !

L’édile de Strasbourg veut une paix juste et durable mais s’affiche avec la délégation palestinienne devant une carte de la Palestine sans Israël ! Voilà un jumelage Strasbourg-Aïda qui démarre en fanfare.
Curieuse conception d’un retour à la paix de la part de l’élue d’Europe Ecologie les Verts qui dirige la municipalité de Strasbourg. Une fois de plus c’est une municipalité écolo qui choque et provoque un tollé.
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Voici ce qu’ils ne vous disent pas au sujet des « frappes massives russes sur l’Ukraine »

Dans la frénésie médiatique actuelle entourant le conflit entre la Russie et l’Ukraine, un double standard flagrant continue de déformer la perception du public : la nature et l’impact de la guerre des drones. Les médias occidentaux, les politiciens et les ONG s’empressent de se jeter sur la Russie en demandant des actions de représailles, tout en restant étrangement silencieux sur la campagne de drones et d’escalade de l’Ukraine. Cette indignation sélective n’a pas seulement miné un dialogue sérieux pour la paix ; elle protège l’Ukraine de toute responsabilité alors qu’elle mène ce qui ne peut être décrit que comme une campagne de terreur contre les civils russes.
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Macron/Bayrou : demander des efforts patriotiques et… démolir la patrie
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Mieux vaut piquer que guérir…

199 députés ont dit non à la loi sur l’euthanasie. Quelques irréductibles « Progressistes » de droite, Macronistes infiltrés sans doute, ont cependant convolé avec la gauche et le centre. Pour justifier leur choix, ils se sont barricadés derrière des slogans qui se sont voulus d’une haute compassion humaniste, comme toujours. La gauche se place en moralisatrice à géométrie variable, la prétendant multiple, alors qu’elle ne peut qu’être unique et qu’on ne saurait considérer que l’assassin à la sienne au détriment de sa victime, que l’une vaut autant que l’autre.
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Bruxelles et les ONG : la contre-offensive hongroise contre l’ingérence idéologique de l’Union européenne
Alors que l’Union européenne s’enlise dans un centralisme de plus en plus oppressant, des voix dissidentes s’élèvent pour exiger un retour à l’esprit des traités fondateurs. En première ligne de ce combat, la juriste hongroise Glárka Bólya, commissaire ministérielle au ministère hongrois des Affaires européennes, dénonce sans détour le financement massif et opaque d’ONG gauchistes par la Commission européenne. Objectif caché : peser sur les débats nationaux, miner les gouvernements conservateurs et diffuser une idéologie « woke » à travers tout le continent.
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L’Allemagne rêve-t-elle d’un brasier paneuropéen?
D'un point de vue politique, il s'agit d'une "ingérence directe", avance auprès de Sputnik l'expert bolivien José Hugo Moldiz Mercado. Il revient sur l'annonce de Friedrich Merz concernant la fin des restrictions occidentales sur la portée des armes livrées à l'Ukraine. -
Némésis, VA : l’agressions qui pourrait signer la fin des groupuscules de gauche
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Les vieux, ou comment s’en débarrasser

Les vieux ? A dégager ! Pas assez performants. Trop coûteux pour la société. Mais c’est pourtant au nom de l’humanisme que les députés ont voté hier (305 voix pour, 199 contre) le « droit à l’aide à mourir », euphémisme pour ne pas désigner l’euthanasie et le suicide assisté. Même le délit d’entrave à ce processus de mise à mort médicale sera sanctionné (jusqu’à deux ans de prison, 30.000 euros d’amende). Olivier Falorni (MoDem) s’est immédiatement félicité sur X d’avoir emporté cette première manche : « L’Assemblée nationale a adopté ! Un moment historique pour une très grande avancée républicaine car elle porte en son cœur la liberté, l’égalité et la fraternité. Il est des jours dont on sait qu’on ne les oubliera jamais. » En 1882, Friedrich Nietzsche écrivait : « Encore un siècle de journalisme et les mots pueront ».

