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magouille et compagnie - Page 2628

  • La traçabilité de l’enfant, sujet de divergence entre Sarkozy et les socialistes

    Le 7 mars dernier, l’hebdomadaire Valeurs actuelles rapportait les propos de Nicolas Sarkozy sur le « mariage » homo et la procréation médicalement assistée. L’ancien président a ainsi évoqué la « traçabilité des enfants« , faisant allusion à la « traçabilité du bifteck » sur laquelle il rebondissait justement. « Quand on pense que le sujet du moment, c’est la traçabilité du bifteck. Tout le monde veut savoir s’il y a du cheval dans ce qu’on mange. Mais la traçabilité des enfants, qu’est-ce qu’on en fait? C’est tout de même plus important. Avec leur mariage pour tous, la PMA, la GPA, bientôt ils vont se mettre à quatre pour avoir un enfant« , a déclaré en effet Nicolas Sarkozy.

    De quoi faire réagir le Parti socialiste : « Les propos de Nicolas Sarkozy rapportés par l’hebdomadaire Valeurs actuelles concernant ‘la traçabilité’ des enfants sont consternants de ridicule (…). En comparant des enfants issus de la procréation médicalement assistée à des morceaux de viande, Nicolas Sarkozy montre qu’il est toujours coutumier des excès les plus vulgaires« , a dénoncé Frédérique Espagnac, porte-parole du PS, dans un communiqué. « La ligne Buisson de flirt avec l’extrême droite et d’avilissement de la pensée politique n’était pas qu’une manoeuvre désespérée de campagne électorale. En somme, le plus inquiétant, c’est bien la traçabilité des idées de Nicolas Sarkozy« , a-t-elle conclu.

    Soyons clair : la droite parlementaire n’a jamais assumé de ligne claire sur cette question de société, les avis divergeant entre les élus et députés UMP. Nicolas Sarkozy lui-même, longtemps indécis, estimait que le PACS, pourtant combattu par la droite lors de sa sortie, n’allait pas assez loin. Car la reconnaissance des catégories est le premier pas vers la satisfaction des intérêts et des revendications catégoriels : or, ainsi que nous l’avons toujours exprimé sur ce site, l’humanité ne se divise pas en homo et en hétéro, selon les orientation sexuelles ; sexuée, elle se réalise dans la masculinité et la féminité, et jamais en dehors.

    Mais d’autre part, la réaction du PS est absurde. Car en bonne logique, l’analogie que fait Nicolas Sarkozy entre la traçabilité du bœuf et de l’enfant repose sur la notion commune de traçabilité. Elle ne confond pas le bœuf et l’enfant, ainsi que le suggèrent les socialistes : elle s’indigne au contraire de la hiérarchie qui est faite entre l’un et l’autre ; car l’on se préoccupe davantage de la traçabilité du bœuf que de celui de l’enfant. Et le problème soulevé paraît en l’occurrence complètement échapper aux socialistes qui cachent leur malaise derrière une indignation surfaite et parfaitement artificielle, afin de ne pas évoquer les problèmes de fond. Car ce sont eux qui ont bousculé les lois de la filiation, fragilisant ainsi l’équilibre humain et générationnel au nom de l’ intérêt consumériste d’une communauté proclamée, substituant alors au droit de l’enfant le droit à l’enfant…

    http://www.contre-info.com

  • L’UE, la nouvelle union soviétique

    Vladimir Boukovsky, ancien dissident soviétique fait la comparaison entre l’UE et l’URSS :


    http://www.contre-info.com/

  • Grand Paris Grosse arnaque

    Cécile Duflot intervenait ce 7 mars sur Radio Classique (1)⇓. Face aux questions de Gilles Leclerc, la ministre du Logement est demeurée très vague sur ce qui regardait son propre département ministériel. Elle annonce, d'abord, d'incessantes évaluations "extrêmement" précises, l'expression a été répétée plusieurs fois, quant à la dérive des loyers. Et elle se glorifie à l'avance d'une législation plus contraignante encore en juin. Voilà qui promet une aggravation de la pénurie, auront sans doute pensé tous ceux qui s'en tiennent à une observation économique, vieille comme le monde, de la cherté des biens rares.

    Interrogée par Anne-Laure Jumet, elle a plus largement évoqué le projet dit du Grand Paris. L'horizon d'achèvement du schéma de Transport a été reporté à 2030. Initialement, Nicolas Sarkozy et Christian Blanc avaient voulu fixer un horizon 2026. Ce dossier repose en fait essentiellement sur un schéma de transport collectif. Celui-ci suppose la création de 72 nouvelles stations de métro, reliées par 200 km de voies ferrées. Or, Mme Duflot et les services du gouvernement, utilisant une calculette de bonne qualité ont pu conclure que ceci suppose une production annuelle moyenne de 18 km, battant le record mondial actuel détenu par Shanghai avec 17 km/an. Compte tenu de l'impopularité du mot "impossible" on se borne aujourd'hui à refuser de relever ce défi.

    Cependant Mme la ministre se flatte de construire. Elle n'entend guère les critiques. La couverture du magazine Le Point (2)⇓ la place en tant que "ministre anti-progrès" au centre de "Ceux qui cassent la France". La voilà située entre Arnaud Montebourg "le procureur de Peugeot", Thierry Lepaon "le sabordeur de Goodyear", Jeff Bezos "le fossoyeur du livre français", Michel-Édouard Leclerc "l’étrangleur de PME", Marylise Lebranchu "la ministre de la non-réforme de l’État". Vexée, elle répond : "Le Point est sur la pente de la ringardise qui le pousse du mauvais côté de la bascule. Il y a une concurrence effrénée qui pousse les hebdos à faire des unes les plus racoleuses les unes que les autres" etc. Ah comme la suppression de la concurrence entre hebdomadaires faciliterait le confort médiatique de nos gouvernants !!! Le CSA y a mis bon ordre dans l'audiovisuel, la CGT du Livre y parvient petit à petit dans la presse quotidienne. La gauche sectaire peut donc encore espérer en finir avec les rares espaces de liberté. Nos politiciens n'y renonceront sans doute jamais.

    Car, si on ne la contredit pas, si on accepte qu'elle ne réponde pas, ou à côté, des questions posées, Duflot ne manque pas de bagout. La crise du logement ? il s'agit, rappelons-le, de l'enseigne de son ministère : "il y a, dit-elle, un plan d'urgence, nous y travaillons". D'arrache-pied... et depuis neuf mois... nous ne saurions en douter. Or, affirme-t-elle, "le marché n'est pas capable de réguler". Voilà une phrase historique à inscrire dans le grand bêtisier des contre sens. Heureusement, elle se félicite, en plein marasme de la production, d'enregistrer un ralentissement des hausses, 40 % sur 5 ans, etc. Mais de la production de logements neufs, adaptés à la demande des Français, seule réponse à la pénurie, on attend toujours des nouvelles, la braderie des réserves foncières publiques, annoncée avec fracas et imprudence à l'automne ayant surtout abouti au gel d'opérations de cessions négociées depuis des années, on passe à autre chose...

    Vaste opération de communication, le nouveau projet dont elle s'empare, au nom du Grand Paris, ressemble comme une goutte d'eau à celui du gouvernement précédent. Mais, dit-elle, celui-ci "était totalement déconnecté des habitants (...) déconnecté du territoire. (...) Le projet était séduisant mais souffrait d’une faille : il manquait 10 milliards".

    Or, elle, ou plutôt l'équipe ministérielle à laquelle elle prête son éloquence, prétend avoir déjà "trouvé" 2 milliards pour améliorer immédiatement les transports en Ile-de-France. On parle notamment de doubler les amendes de stationnement. Même sur ce point sa réponse est floue. Elle attribue aux collectivités locales le désir de récupérer le produit des "contredanses" : mais comment prendre au sérieux un tel financement ?

    Car le gouvernement Ayrault réalise sur ce terrain une double prouesse.

    1° Ramenant le dossier Grand Paris à un schéma de transport, il devrait donc le transmettre à la compétence de la région Ile-de-France. Or, il arbitre en faveur d'une mainmise théorique de la ville de Paris sur des liaisons interbanlieues.

    2° il évalue l'investissement nécessaire à 35 milliards d'euros, estimation d'autant plus approximative qu'échelonnée sur 15 ans. Mais de façon précise il considère que ces mêmes transports rapporteront 73 milliards. Si cette hypothèse se vérifiait, cette très belle opération attirerait puissamment le secteur privé. Elle ne devrait donc requérir aucun financement public.

    Soulignons à titre d'exemple que le modèle du Métro parisien, plutôt jusqu'à sa nationalisation en 1936, par le Front Populaire, faisait une part essentielle à ce qu'on baptise aujourd'hui, de manière ambiguë, partenariat public-privé. On ne déplora aucun exercice déficitaire. Aujourd'hui encore à Tokyo, plusieurs compagnies privées exploitent le réseau, et ceci dans des conditions qui peuvent servir d'exemple au monde entier.

    Malheureusement on doit considérer la projection gouvernementale comme très fragile.

    Le financement reposera donc en fait sur une nouvelle vague de taxes, taxe sur les bureaux, taxe sur tout ce qui bouge encore à Paris, en Ile-de-France et ailleurs. On peut toujours sur ce terrain faire confiance aux innovants qui nous gouvernent.

    Dans un entretien publié le 6 mars (3)⇓, le Premier ministre avait donné le ton. Il dévoile même l'intention de l'État de passer outre aux prérogatives régionales et à faire payer l'addition à tous les Français.

    Il déclare en effet qu'il a "décidé de prendre à bras-le-corps le dossier du Grand Paris". Cette démarche lui ressemble assez peu ; mais on ne s'interrogera pas longtemps sur son caractère insolite : l'ancien maire de Nantes assure en effet, d'abord, que "ce projet considérable [...] nous permettra de retrouver de la croissance, des emplois, mais aussi des recettes nouvelles". Et comme, à suivre le raisonnement d'Ayrault "l'Ile-de-France représente 30 % de la richesse nationale", et que d'autre part, "c'est aussi une région où se concentrent énormément de difficultés de la vie quotidienne, en particulier pour se déplacer", ainsi que "beaucoup d'inégalités" entre les départements, inutile de rêver que ce projet trouve d'autres sources de financements que celles résultant de l'inépuisable appel à la solidarité nationale.

    Autrement dit : encore plus d'impôts.

    JG Malliarakis http://www.insolent.fr/

    Apostilles :

    1. On peut retrouver l'entretien sur divers sites, réalisé en partenariat avec Public-Sénat, y compris sur Youtube où il est daté par erreur du 6 mars.
    2. Le Point N° 2112, daté du 7 mars 2013
    3. cf. Aujourd’hui en France/Le Parisien du 6 mars 2013
  • [Paris] Dimanche 24 mars : TOUS à La Manif pour Tous !

    Grande manifestation unitaire avec le collectif « Manif pour tous »

    Le 24 mars, un seul impératif : manifester. Un seul mot d’ordre : le retrait pur et simple du projet de loi !

    Contre le projet de loi de Taubira, pour défendre le mariage traditionnel, pas un nationaliste ne doit manquer à l’appel. Les militants et sympathisants d’Action Française sont invités à rejoindre les équipes de soutien à la manif.

    Signez notre manifeste pour la défense du mariage et faites un don pour aider notre campagne contre le mariage homosexuel et l’homoparentalité

    http://www.actionfrancaise.net

  • Le lobby LGBT sous perfusion de l’Etat

     

    Minute dénonce les énormes subventions délivrées à des associations qui ne représentent quasiment personne :

    M"Le tour d’horizon des économies à réaliser ne serait pas complet sans un petit examen des subventions gé néreusement pompées par le lobby gay. Act Up a ainsi reçu 233750 euros en 2010; les lesbiennes du groupe Gaies, 640 000 ! Sans parler, parce qu’on pourrait finir par s’énerver, d’« Unité réflexion action communautés Afrique », un bidule qui a raflé 30000 euros pour sensibiliser les Africains au VIH et – c’est joliment dit – « pour aider à appréhender certaines problématiques spécifiques des migrants originaires d’Afrique subsaharienne. » De leur côté, les régions Lorraine, PACA et Bretagne versent des milliers d’euros à la « Sexothèque » des Petits Débrouillards, qui donnent des cours de sexualité dans les écoles. Et les khmers roses d’Act Up et SOS Homophobie s’en mettent plein les fouilles grâce à la générosité de nos élus, à tous les niveaux de l’appareil d’Etat. Pour palper des subventions, SOS Homophobie a notamment creusé le filon de la lutte contre « l’homophobie ». Depuis 2006, ce lobby touche chaque année 10000 euros de la Mairie de Paris. Sans compter les subventions exceptionnelles, comme les 2000 euros accordés en décembre 2012, pour le projet « Interventions dans les établissements parisiens » – alors même qu’en novembre, SOS Homophobie a perdu l’agrément du ministère de l’Education nationale pour intervenir dans les collèges et les lycées, suite à une décision du tribunal administratif de Paris!

    Un dernier pour la route? Parlons de Prochoix, « la revue pour le droit de choisir », co-fondée par Caroline Fourest. Alors qu’elle ne paraît plus depuis novembre 2011, que son blog n’a publié que dix billets en un an, elle a reçu en 2012 la somme de 12000 euros d’argent municipal, comme chaque année… Et encore un, pour ne pas rester sur sa faim. Le Paris Foot Gay a reçu 30000 euros de la Ville de Paris en 2011. Et 40000 en 2012. Pourquoi cette augmentation? Mieux vaut éviter de se poser trop de questions. Qui, à part des associations de citoyens, ose dénoncer ce scandale des subventions publiques? Pas grand monde. L’UMP joue profil bas, puisque les subventions affichées dans le « jaune » 2013 ont été accordées… par le gouvernement de Nicolas Sarkozy (au moins en ce qui concerne les subsides des ministères). Marine Le Pen, elle, estime que l’on pourrait, au strict minimum, économiser 500 millions d’euros en cessant de subventionner ces lobbys communautaristes. La présidente du FN juge qu’il faudrait rediriger l’argent « vers des associations sportives, de sécurité civile, du troisième âge, du handicap ou de l’enfance ». Or, ce sont justement les grandes oubliées des concours d’arrosage public 2010/2011! Ne dites pas que ça vous étonne…"

    http://lesalonbeige.blogs.com

  • La vie en rose ? Elle approche ! Nous sommes déjà au bord d’elle ! par Le Crieur du Cœur

    En ces jours brumeux – à visibilité réduite – comme disent les navigateurs, il est devenu difficile de distinguer la forme des mots, travestis en « fausslangue » dite correcte, et une réalité que s’éloigne de plus en plus de notre quotidien qui fut habituel.
    Et la grandissante nullité des examens scolaires, dont le niveau relègue la France au « x+unième » rang des pays européens normaux, commence à faire oublier la plus élémentaire fonction biologique : la rose a des épines !
    Je ne suis pas socialiste – j’ai pu constater en différents pays, à différentes époques, les ravages qu’une collectivisation forcenée ma manquait jamais d’apporter dans ses bagages ; mais le rêve de justice qui l’anime reste respectable, et mérite d’être envisagé, mais de manière très réfléchie et supérieurement organisée, et certainement pas dans la chienlit d’exagérations contradictoires et plus farfelues les unes que les autres, qui accompagne et enfume actuellement notre politique « nationale » (si ce terme est encore valable)...¢
    Qui ne rêve pas, qui n’a jamais rêvé d’une plus vaste justice sociale ? Mais qui ose encore penser qu’elle serait applicable de manière pacifique ? Mais surtout, quel vrai socialiste – donc convaincu par la théorie et non décidé par opposition freudienne à l’autorité » paternelle – peut normalement admettre le foisonnement de volontés irrationnelles et de velléités enfantines qui noie toute tentative d’amélioration sociale ??? Qui, parmi celles et ceux qui admettent et sont les souteneurs d’une homopathie envahissante malgré son anormalité statistique, qui en a réellement fait l’expérience ? Et qui serait prêt(e) à s’y soumettre en fait, pour sentir ce que ça donne ? Sinon, de quel prétendu « droit » osez-vous voter pour un tel écart à la nature ?
    Qui peut actuellement espérer se mettre à l’écart du monde actuel, alors que les ordinateurs étasuniens effectuent des millions de milliards d’opérations par seconde, et croire que notre économie étouffée par les charges sociales et étatiques peine à survivre ? Qui a pensé, fût-ce un bref instant, à ce que penserait un(e) enfant cherchant qui fut son père ? Qui fut sa mère ? – « Mais c’était l’éprouvette ZX Q 58, on ne te l’avait pas dit ?... »
    Non ! Mille fois non ! On ne fera jamais croire que la fuite en avant de l’humanité puisse passer par une déshumanisation systématique, à la merci de tout caprice sexuel dévoyé... Et si le socialisme, qui se prétend l’avenir du monde (s’il parvient à éviter la conquête de tous nos esprits par les extrémismes que vos connaissez) survit à ces excès insensés de laxisme généralisé et systématique, de communautarismes concurrentiels, et d’hégémonisme exacerbé par l’ignorance, c’est-à-dire que le socialisme s’il veut réussir, doit se réformer, reprendre contact avec les réalités du monde, et cesser d’ouvrir les portes de la société à toutes les déviations, toutes les idioties issues d’interprétations délirantes de philosophies positives à leur origine.
    Sinon, n’oubliez jamais, vous, « conseillers vertueux et ministres intègres » (je ne qualifie pas ; je cite !!!) que « La roche tarpéienne est proche du Capitole »....
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  • Déficit de l'État : 300 millions de plus en janvier 2013


    Là aussi, le candidat Hollande avait pourtant promis de le réduire. Or, le déficit de l'État français s'est creusé de 300 millions d'euros fin janvier par rapport à un an plus tôt, s'établissant à 12,8 milliards d'euros, a annoncé vendredi le ministère du Budget.
    Fin janvier 2012, le déficit de l'État s'établissait à 12,5 milliards d'euros. Dans le détail, au 31 janvier 2013, les dépenses (budget général et prélèvements sur recettes) atteignaient 32,1 milliards d'euros, contre 32,8 milliards un an plus tôt.
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  • Ces politiques malades de l’Union européenne

    Qu’ils sont nombreux ces hommes politiques malades de leur idéologie européanno-fédéraliste. A RageMag, nous avons plusieurs services (cinéma, politique, porno…) et même un service de psychiatrie spécialisé dans le traitement des libéraux et des fédéralistes fans de l’Union européenne ! Brisons exceptionnellement le secret médical pour vous présenter nos plus beaux patients. Patient numéro 1 : Antoine Riboud est le PDG et le fondateur de Danone. Symptômes : Le sujet a affirmé le 7 mai 1992 dans Libération que « tout le contenu du nouveau traité est depuis plus de vingt ans inscrit en lettres d’or dans [leurs] stratégies industrielles ». Doit-on supposer que le dumping social, la maltraitance des travailleurs exploités, la suppression lente mais certaine des acquis sociaux étaient prévus au programme de Maastricht ? Était-ce donc ça qu’avait majoritairement soutenu la gauche lors des débats ? Contradiction, le même patient a défendu les 32 heures en 1993. Diagnostic : Cette forte incohérence dans les propos est le résultat d’un délire euro-psychotique aigü ! Projet de soins, traitement : Il faut faire retrouver au sujet un ancrage avec la réalité. Nous proposons une thérapie avec Atelier Travail en milieu ouvrier. La suite sur Ragemag http://www.actionfrancaise.net

  • Guérini PS mis en examen pour détournement de fonds publics

    Le président socialiste du Conseil général des Bouches-du-Rhône, Jean-Noël Guérini, mis en cause pour licenciement présumé abusif d'un ancien membre de son cabinet, a été mis en examen mardi pour détournement de fonds publics. (Voir également : La députée PS, Sylvie Andrieux, trainée en justice)
    La justice soupçonne le sénateur d'avoir "arrangé" le licenciement de Jean-David Ciot, élu depuis lors député PS d'Aix-en-Provence et actuel président de la fédération socialiste des Bouches-du-Rhône. L'objectif aurait été de permettre à ce dernier de percevoir des indemnités de départ pour mieux préparer les élections législatives de 2012, lors desquelles il a affronté l'actuelle maire UMP d'Aix-en-Provence, Maryse Joissains. Jean-Noël Guérini a été mis en examen après plus de deux heures d'audition par le juge Charles Duchaine sur la base d'une information judiciaire ouverte en 2011.
    Selon une source proche du dossier, le juge Charles Duchaine a fait bloquer la somme de 65.000 euros sur le compte de Jean-David Ciot, correspondant à 22.000 euros indûment versés par le Conseil général et à 43.000 euros d'indemnités de chômage.
    David Ciot est convoqué mardi après-midi devant le juge pour une probable mise en examen pour détournement de fonds publics et recel.
    Jean-Noël Guérini a déjà été mis en examen pour association de malfaiteurs dans une affaire de malversations présumées sur les marchés publics de la région marseillaise.
    Il devait de nouveau être entendu dans le cadre d'un dossier connexe à l'instruction principale mais son audition a été reportée en début d'année en raison de problèmes de santé, puis d'une méningite virale du magistrat.
    Charles Duchaine, qui souhaitait placer Jean-Noël Guérini en garde à vue, avait obtenu la levée début décembre de l'immunité parlementaire du sénateur socialiste.
    Malgré ses ennuis judiciaires, Jean-Noël Guérini a réaffirmé sa volonté de demeurer à son poste. "Je resterai jusqu'en 2015 à la présidence du Conseil général et après je serai candidat à ma succession", a-t-il dit.¢
    Avec AFP http://www.francepresseinfos.com/