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magouille et compagnie - Page 2629

  • Les crétins instruits – par NB

    la droite, la gauche, les intellectuels, les enseignants et les médias, ça suffit… ÇA SUFFIT, STOP ! Je ne marche plus, nous ne marchons plus, les nationalistes ne marchent plus.
    Ces crétins instruits qui
    pédalent "comme ces
    petits singes accoutrés de
    jeans et de tutus qui
    répètent ce qu’ils ont appris..."

    -NB-

     Les sales-cons ça existe, les braves-gens ça existe, les gens tarés ça existe, les gens de talent, les gens doués, les gens géniaux et les gens ordinaires ça existe, les inciviques, les égoïstes et les voyous ça existe, les généreux, les grands cœurs et les philanthropes ça existe, les inventifs, les productifs, les entreprenants et les bâtisseurs ça existe, les paresseux, les bons à rien, les destructeurs, les tortionnaires, les mégalomanes, les tueurs, les escrocs, les voleurs et le menteurs ça existe, les grands peuples et les peuples nuls ça existe, les races supérieures et les races inférieures ça existe !

    Contrairement à ce que vous n’avez cessé de dire de redire et de nous faire avaler et ce que vous ne cessez de dire de redire et de faire avaler à nos enfants et nos petits-enfants. On ne vous croit plus messieurs et dames de la droite, de la gauche, des intellectuels, de l’enseignement et des médias. On ne vous croit plus… STOP ! La réalité est là et bien là… on ne veut plus croire que nous ne valons rien et que les gens venus d’ailleurs sont de purs diamants… on ne veut plus !¢
    Nous ne voulons plus être obligés de nous pâmer d’admiration devant le moindre de leurs gestes, de leurs pets ou de leurs rots, ou quand certains, exceptionnellement et à grand peine arrivent à faire les mêmes choses que nous, ou devant leur religion, lamentable et agressive copie de la nôtre 6 siècles après.
    Nous en avons marre, marre de marre et « re-marre », ras-le-bol d’être obligé de faire allégeance à des nains alors que nous-mêmes, nos enfants et nos petits-enfants sommes des géants.
    Nous n’avons jamais eu autant d’échec scolaires, autant de délinquance, autant de crimes que depuis que cette nouvelle immigration déferle sur le pays.
    Nous n’avons jamais été autant insultés, autant interdits d’amour-propre, autant bernés, grugés, manipulés, roulés, dupés, trahis, humiliés que depuis que vous avez décidé que les sales-cons n’existaient pas et que l’éducation pouvait tout.
    Mais les sales cons, figurez-vous, ça existe… la preuve vous en faites partie.
    Quant à l’éducation, elle ne peut pas tout… la preuve : le niveau scolaire baisse de plus en plus, la criminalité augmente de plus en plus, le fanatisme religieux, apanage des religions minables, aigries et jalouses est galopant… ET VOUS N’EN TIREZ AUCUNE LEÇON… AUCUNE !
    Franchement messieurs et dames de la droite, de la gauche, des intellectuels, de l’enseignement et des médias… franchement, sincèrement… pensez-vous que tous les français sont comme vous, des idiots-endimanchés, des intelligents-ahuris, des rhéteurs pérorant, bornés, susceptibles, aveugles et sourds qui ne méritent ni leur appartement, ni leur voiture, ni leur iPhone, ni leur télé, ni leur frigidaire ou même ce qu’ils ont dans leur assiette ?… Non ! Il y a encore des gens sensés, des gens très bien dans notre beau pays, et beaucoup plus que vous ne l’imaginez. Il y a encore beaucoup, beaucoup, beaucoup de gens qui aiment ce pays, qui aiment les leurs et qui sont prêts à tout pour les aider et les sauver.
    Tremblez, tremblez messieurs et mesdames les crétins-instruits !
    Tremblez car une majorité de français a le bon-sens chevillé au corps et ils ne boivent plus le poison que vous avez bu et que vous leur servez. On les appelle les NATIONALISTES.
    Tremblez, tremblez donc et profitez-en tant il est encore temps… pédalez, pédalez encore comme ces petits singes accoutrés de jeans et de tutus qui répètent ce qu’ils ont appris et qui font un dernier tour de piste sur leur petit vélo avant de disparaître définitivement dans les coulisses.
    La seule différence entre vous et eux c’est que personne ne vous applaudira quand vous disparaîtrez !

    http://www.francepresseinfos.com/

  • U.E : Nouvel article

    Le 4 décembre dernier, j’informais les lecteurs de Boulevard Voltaire de l’existence de deux nouveaux règlements européens renforçant la discipline budgétaire européenne.

    L’un d’eux prévoit notamment l’obligation des États membres de communiquer à la Commission leur projet de loi de finances («  plan budgétaire  »). Si celle-ci estime que ce plan présente un « manquement particulièrement grave », elle pourra en demander la révision. Un droit de véto sur les budgets nationaux en quelque sorte, puisque les États seront soumis à des sanctions financières s’ils refusent de voter des budgets respectant les recommandations européennes.

    Ces deux règlements seront présentés au vote des eurodéputés lors de la prochaine séance plénière de mars. Les trois institutions européennes sont en effet parvenues à un accord mercredi 20 février.

    Depuis plusieurs mois, des négociations se tenaient régulièrement afin de trouver un compromis entre la Commission européenne, les États (Conseil européen) et les parlementaires, dont certains souhaitaient contraindre la Commission à proposer un projet de « fonds de rédemption » (prise en charge commune de la dette). Les eurodéputés de gauche et du centre ont obtenu la création d’un groupe d’experts chargé « d’approfondir l’analyse des avantages, risques, obligations et obstacles éventuels d’une substitution partielle de l’émission nationale de la dette en vue d’une émission conjointe sous forme de fonds de rédemption et d’euro-obligations. » Le groupe d’experts externes présentera ses conclusions d’ici mars 2014 et la Commission sera invitée à les évaluer et, si nécessaire, à présenter des propositions avant la fin de son mandat.

    Les parlementaires européens ont également obtenu des avancées en matière de contrôle « démocratique » des nouveaux pouvoirs confiés à la Commission :

    - les partenaires sociaux et les organisations de la société civile pourront « exprimer leurs points de vue concernant les recommandations de la Commission, et être davantage impliqués dans la formulation des politiques ».

    - les pouvoirs de la Commission découleront d’une sorte de « mandat », renouvelé tous les trois ans, que le Parlement ou le Conseil aurait la possibilité de révoquer.

    Enfin, la Commission s’est engagée à évaluer les budgets nationaux en s’assurant que « que les coupes budgétaires ne soient pas réalisées au détriment des investissements dans le potentiel de croissance ».

    Rendez-vous en mars pour connaitre la teneur exacte des deux textes et la position de chacun de eurodéputés. Les textes devront ensuite être validés par les chefs d’États européens pour pouvoir entrer en vigueur. Une entrée en vigueur qui se fera sans l’accord des Parlements nationaux puisque, s’agissant de règlements européens, ils sont uniquement approuvés par les eurodéputés et les gouvernements. Notez qu’aujourd’hui, la plupart des parlementaires français ignore l’existence de ces textes.

    Magali Pernin, le 2 mars 2013

    Boulevard Voltaire

  • Proposition de loi pour supprimer le CESE

    Les députés UMP Marc Le Fur et Franck Gilard souhaitent déposer une proposition de loi constitutionnelle « visant à supprimer le Conseil économique, social et environnemental ». Ils expliquent :

    « le CESE n’a été saisi par le gouvernement qu’à deux reprises en 2009 et pour les années 2010, 2011 et 2012 aucun chiffre n’est disponible dans les documents budgétaires au titre des indicateurs de performance ».

    Cela permettrait déconomiser 40 millions d’euros par an.

     Le Salon Beige

  • Jacques Bompard dénonce la partialité du CESE

    “Alors que plus de 700.000 Français ont demandé la saisine du Conseil économique, social et environnemental, celui-ci a jugé que leur pétition était irrecevable. On apprend aujourd’hui, que discrètement, le 18 février dernier, la troisième assemblée de France avait sollicité l’avis / les ordres du gouvernement sur la recevabilité de cette pétition, au mépris le plus total du principe fondamental de séparation des pouvoirs. Par ailleurs, la saisine du Conseil par voie de pétition doit remplir quatre conditions formelles. Ces quatre conditions étant en l’espèce remplies, le Conseil n’avait pas le pouvoir de refuser d’examiner au fond cette pétition dont il a été légalement saisi. Un des membres du CESE, Jean-François Bernardin, a d’ailleurs démissionné pour protester contre cette décision qu’il perçoit comme «une insulte contre les 700.000 pétitionnaires».

    Ce refus du CESE est donc non seulement un déni de démocratie mais également un acte anticonstitutionnel. Il confirme, par ailleurs, l’inutilité de cet organe coûteux et non démocratique, qui est aujourd’hui définitivement discrédité. En ces temps d’économies budgétaires, le gouvernement devrait tirer les conséquences de l’inutilité de cette assemblée couteuse et non démocratique et la supprimer purement et simplement.

    Face à ce blocage institutionnel, Jacques Bompard est convaincu que le seul moyen pour les Français de faire entendre leur voix est de descendre massivement dans la rue. Il sera donc présent à Paris à la manifestation du 24 mars prochain, accompagné de nombreux élus et habitants du Vaucluse et appelle tous les Français à s’y rendre en nombre pour défendre la démocratie et la famille, fondement de notre société.”

    source: Le Salon Beige

    http://fr.altermedia.info

  • Qui a tué l'Université française ?

    Que reste-t-il de l'université française, quand les meilleurs élèves du secondaire préfèrent aujourd'hui à ses diplômes un bon Brevet de Technicien Supérieur ? Réflexion sur un assassinat et ses mobiles.
    La crise de 2007 au moment de l'adoption de la loi LRU aura eu entre autres choses un mérite : celui de manifester au grand jour le désarroi des chercheurs et des enseignants-chercheurs. C'est peu de dire que nombre d'entre eux éprouvent aujourd'hui un réel malaise par rapport à leur propre métier et aux conditions dans lesquelles on leur demande de l'exercer. Peu de dire aussi que nombre d'entre eux se sentent déconsidérés. Il existe en effet aujourd'hui chez les universitaires en poste un réel sentiment de déclassement.
    Le drame de l'université française aujourd'hui tient à son explosion démographique et à son effondrement qualitatif. Il tient au fait que l'on a voulu multiplier à l'infini une élite qui, par essence, ne peut être qu'extrêmement rare et réduite.
    La massification et la promesse faite à travers cette dernière de permettre à une quantité toujours plus grande d'étudiants d'accéder à des diplômes jusqu'alors réservés à une toute petite élite n'a pas seulement démonétisé la plupart de ces titres universitaires. Elle a surtout contribué à ruiner la qualité même de l'enseignement dispensé.
    Un professeur à qui l'on n'offre l'occasion d'enseigner qu'à la condition expresse de ne jamais sanctionner ses élèves, de ne point pouvoir opérer de tri entre les meilleurs et les moins bons, de ne jamais sélectionner ses étudiants - le mot lui-même étant honni de l'institution - ne peut que se sentir inutile et au fil des années développer une sorte de sentiment d'impuissance que le sentiment de déclassement ne vient que renforcer encore.
    La massification, de ce point de vue, n'a conduit qu'à des catastrophes. Elle a littéralement détruit l'université. Il est vain de prétendre amender le système en y introduisant mesures palliatives et systèmes d'accompagnement - tutorat, heures de soutien, individualisation des parcours. Le vice est au départ. Il réside dans la démocratisation de l'enseignement supérieur elle-même.
    L'idée de démocratisation de l'enseignement supérieur est en effet une contradiction dans les termes. L'enseignement supérieur est élitiste où il n'est pas. Tout simplement parce que l'intelligence est élitiste - la nature l'a voulu ainsi.
    La massification de l'enseignement supérieur a, de ce point de vue, constitué un véritable meurtre : celui d'une institution vieille de près de 800 ans, qui avait traversé sans sourciller les guerres civiles religieuses, les reprises en main par le pouvoir royal, les épisodes révolutionnaires, le contrôle impérial, les basculements successifs de régime du XIXe siècle, la guerre civile de 1870-1871, les deux guerres mondiales de 1914-1918 et de 1939-1945.
    Après avoir tué l'Université, on a tué le professorat
    Ce que six siècles de violence n'avaient point réussi à faire, deux décennies de démagogie à outrance l'ont obtenu. L'université française est morte et enterrée. Gauche et droite ont dans ce meurtre une responsabilité partagée. Toutes deux ont en effet communié de concert dans cette haine du savoir, de l'aristocratie universitaire, de l'élitisme fondé sur la connaissance, de la sélection, de la méritocratie, de la justice. Et gauche et droite se sont attachées dans un effort poursuivi sans relâche et avec un zèle obstiné à détruire l'un après l'autre ces piliers qui faisaient l'ossature du temple universitaire.
    Par démagogie, on a fini par étendre le professorat à tous. Par démagogie, on a offert la titulature de chaire universitaire à tous - et surtout à ceux qui relevaient de la bonne obédience maçonnique ou du bon courant politique, à ceux qui avaient au moment opportun su choisir la bonne carte politique, ou à ceux qui avaient fait commerce de leurs charmes auprès du « bon » professeur - c'est-à-dire de celui qui était suffisamment puissant pour pouvoir garantir à celles (ou ceux) qui acceptaient de céder à ses caprices ou à ses propositions graveleuses une place de titulaire à l'université.
    Ainsi, à force de lâchetés, de prévarications, de concussions, on a attribué le titre de professeur titulaire de chaire, avec tout ce qu'il comportait d'aristocratique et de noble, à des individus qui ne méritaient pas même d'avoir le baccalauréat.
    On a fait du titre de professeur d'université une fonction flexible, malléable à l'envi, indéfiniment distribuable. On a distribué à l'envi les prébendes et les privilèges qui se trouvaient statutairement associés à ce titre - et qui étaient jadis réservés à une élite infiniment peu nombreuse - à une infinité d'incapables incompétents.
    Et c'est ainsi qu'après avoir tué l'université, on a tué le professorat
    La question dès lors se trouve posée de savoir s'il est encore possible de rétablir une véritable aristocratie du savoir. La réponse là encore est plus que décevante. A la faveur de l'autonomie des facultés, on pouvait espérer que certaines universités pilotes prendraient quelques longueurs d'avance sur les autres et que cette prééminence leur donnerait ainsi les moyens de créer une véritable élite enseignante.
    Mais cela eût supposé que l'on leur laissât le libre choix des axes de recherche, du contenu des enseignements, de la pédagogie adaptée, de la nature des examens et de la forme du diplôme. Ce ne fut nullement le cas. Et ce ne l'est pas davantage aujourd'hui.
    La raison en est simple : la cause principale de la dégradation de l'université n'a pas été la centralisation mais la massification et corrélativement la suppression de la sélection.
    Il faudrait au contraire que l'institution soit confiée à quelques individus, à quelques maîtres dignes de ce nom qui organiseraient une sélection draconienne à l'entrée, et contribueraient ainsi à rehausser la qualité des maîtres de conférence et des professeurs d'université.
    Daniel Aman monde & vie  27 août 2011

  • L'Assemblée Nationale roule sur l'or – par Ligne de mire

    Je vous résume ce que j'ai lu il y a deux jours, dans un article de Christelle Bertrand pour VSD. Hé bien figurez-vous  que les huissiers et secrétaires de l'Assemblée gagnent plus que les collaborateurs des députés. Elle n'est pas belle la vie à l'Assemblée.
    Alors que tous les ministères doivent se serrer la ceinture, à les entendre, et les Français aussi doivent se la serrer un peu plus chaque année qui passe, voilà donc que ces messieurs les huissiers et secrétaires qui font partie du simple corps des agents, finissent leurs carrières à plus de 5000 euros. Les secrétaires de services perçoivent 2800 euros net au début et peuvent finir à 5000 euros en fin de carrière.
    Les collaborateurs des députés font figure de parents pauvres : les élus disposent de 9138 euros par mois pour les payer. Chacun d'eux gagne en moyenne 2000 ou 2500 euros net alors qu'ils sortent pour la plupart de science-po. Les deux secrétaires généraux disposent chacun d'un magnifique 400m2.
    Autres découvertes : la politique de « mécénat artistique » pour laquelle 313 188 euros ont été dépensés en œuvres et objets d'art et en 2010.
    Et ce n'est pas fini. Voilà encore à quoi servent nos impôts : aménagement de nouvelles salles de commissions, achat de 55 véhicules et 6 monospaces, 14 véhicules de services, 11 véhicules de réserve garées dans l'un des parkings récemment rénovés pour 4 millions d'euros. Et que dire des facture de taxi ont atteint en 2010 la somme de 1,28 millions d'euros. De plus, l'assemblée règle chaque année à la RATP 230 000  euros pour les « pass navigo ».
    Et ce n'est pas tout chers amis Gaulois. Cette vénérable assemblée réalise chaque année un bénéfice de 26,56 millions d'euros, que le palais Bourbon se garde bien de restituer à Bercy au titre de trop perçu , alors que le trésor public lui verse chaque année plus de 500 millions d'euros en une fois, qui sont placés de suite et qui leurs rapportent plusieurs millions d'intérêts. Au total le Palais Bourbon dispose d'un tas d'or de 300 millions.
    La crise ce n'est pas pour tout le monde, alors que le Français de souche se levant tous les matins pour aller bosser et gagner le SMIC ou à peine et ayant bien du mal à boucler les fins de mois, elle est belle notre démocratie, notre république qui dilapide le fruit du labeur des honnêtes citoyens, permettant à certains de gagner  des salaires au-delà du raisonnable.
    Allez une bonne révolution, histoire de remettre tout cela à plat et de chasser tous ces parasites. Oui car se sont bien des parasites bouffant le gâteau France. Ils sont comparables aux autres allogènes qui ne produisent rien mais qui finissent par nous coûter très cher.
    Allez, les Patriotes il est temps de se réveiller et de se bouger.
    Vive la France et Vive les Vrais Patriotes.

  • Les Français ne condamnent pas la peine de mort…la France oui – par Manuel Gomez

     « La France condamne l’exécution survenue aujourd’hui au Japon de trois détenus. Ces exécutions vont à l’encontre de l’évolution mondiale en faveur de l’abolition de ce châtiment inhumain et dont la valeur dissuasive n’a jamais été établie ».
    Le Japon a procédé en 2012 à des exécutions capitales et s’est attiré ainsi la réprobation des « donneurs de leçons » français, par l’intermédiaire du ministre des affaires étrangères, Laurent Fabius (France diplomatie). Ce châtiment est-il plus inhumain que celui qu’ont fait subir à leurs victimes ces trois monstres exécutés ?
     Yasuaki Uwabe a poignardé au hasard, en 1999, des passagers d’une gare ferroviaire. Bilan 5 morts et 10 blessés.
     Tomoyuki Furusawa a tué ses beaux-parents et le fils de 12 ans de sa femme, qui l’avait quitté parce qu’elle n’en pouvait plus d’être battue.
     Le dernier condamné à mort exécuté, un homme de 44 ans, avait violé et assassiné sauvagement en 2004 une petite fille de 7 ans, puis avait pris des photos du corps et les avait envoyé aux parents accompagnées du message suivant : « Maintenant je vais venir prendre votre deuxième enfant et le tuer aussi. »(cf. Le monde du 21.02.2013)

    http://www.francepresseinfos.com/

  • Les beaux jours de l’anti-France : Taubira recrute Sihem Souid

    Fonctionnaire, journaliste et socialiste, Sihem Souid, auteur du livre polémique « Omerta dans la police », gravite dans les réseaux PS depuis son éviction du ministère de l'intérieur sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy. Proche d'Arnaud Montebourg et de Yamina Benguigui, elle vient de rejoindre Christiane Taubira au ministère de la justice. L’anti-France se la pète dans ce « gouvernement »… qu’ils en profitent : ça ne durera pas !

    Contractuelle du ministère de l’Intérieur, elle est l’auteur du livre « Omerta dans la police », paru en 2010, dans lequel elle décrit des actes graves (délits) et des manquements importants à l’éthique et la déontologie professionnelle qui se produiraient, selon ses dires, au sein de la Police nationale : sexisme, racisme, homophobie, atteinte à la dignité humaine, harcèlement, abus de pouvoir, déni de droit, politique du chiffre. Rien que ça !... Vraiment méchants, les Policiers !..

    http://www.francepresseinfos.com/

  • Qu'est-ce que l'homophobie ? Tout ce qui critique le lobby gay…

    Carlos Leon Moya est un homme de gauche, sympathisant du marxisme-léninisme, favorable à la cause gay. Il est aussi politologue à l'ex-Université pontificale catholique du Pérou (qui entre-temps a perdu son label catholique). Et il vient de s'offrir, dans les colonnes du quotidien péruvien Diario 16, une tribune qui accuse le Mouvement homosexuel de Lima (MHOL) de traiter « tout ce qui est critique à son égard d'homophobe ».

    « Sa nécessaire agressivité frise un dangereux sectarisme. Ils considèrent leurs actions comme les seules appropriées, même lorsqu'elles sont assez osées », explique-t-il.

    Le MHOL avait organisé samedi une manifestation près de la cathédrale, cette « Eglise catholique qui nie les droits » des homosexuels : ils n'avaient pu accéder à la place protégée par des barrières tandis que, regrette Moya, des catholiques conservateurs purent manifester librement sur la place.

    En fait : échaudé par des débordements l'an dernier, des catholiques s'étaient retrouvés sur le parvis de la cathédrale pour prier pacifiquement et empêcher toute attaque contre l'édifice. Quant à la manif du MHOL, C'était un « kiss-in » avec des militantes déguisées en religieuses.

    Moya regrette la répression qui a accueilli la manifestation du MHOL – mais il s'insurge. Leur manifestation était-elle opportune ? Politiquement payante ? De nature à les rendre sympathiques ? Et de souligner que certains sympathisants avaient demandé que l'événement fût remis à plus tard dans un contexte électoral où certaines actions des pro-gay pouvaient causer du tort à la mairesse de gauche de Lima.

    Le MHOL sort alors la grosse artillerie. La gauche l'avait trahi. Le cynisme l'avait emporté au nom des intérêts électoralistes. Homophobie ! Les droits des homosexuels n'attendent pas, ne se remettent pas à plus tard : homophobie ! « Si quelqu'un souligne le prix que pourront coûter leurs actions, comme l'isolement ou l'éloignement d'une base qui peut être scandalisée par leur comportement, on les accuse encore d'homophobie. (…) Comme s'il fallait toujours les soutenir parce qu'ils ne se trompent jamais. Ils  traitent tous ceux qui les critiquent d'homophobes. C'est un évident et vulgaire abus du concept d'homophobie : tu me demandes de retarder un événement, c'est homophobe ; tu critiques ceux qui font scandale : homophobe ; les élections d'intéressent davantage, c'est homophobe ; tu es gay mais tu te caches : tu es encore homophobe. »

    Nous n'allons pas nous intéresser davantage à cette querelle interne. Elle aura du moins le mérite de montrer que pour le lobby gay, le mot « homophobie » est une arme de destruction de l'adversaire, qu'il soit proche ou lointain, et quelles que soient ses motivations. « On tombe ainsi dans une victimisation excessive, quasi pathologique », assure Carlos Leon Moya.

    Notez qu'en France toute critique et surtout toute action contre un événement « LGBT » est évidemment « homophobe » et forcément d'« extrême droite ». Il nous manque un politologue marxiste-léniniste pour dénoncer cette « victimisation excessive, quasi pathologique » !

    http://leblogdejeannesmits.blogspot.fr/

  • L'EDF, UN CONTE FANTASTIQUE

    La Cour des Comptes vient de jeter tout tranquillement un pavé dans la mare à l'occasion de son rapport annuel paru le mardi 12 février. C'est la totale. L’EDF est théoriquement privée et cotée en bourse. Dans les faits, elle est jalousement gérée par l'État, lequel est rempli de camarades des dirigeants. Or le rapport est très critique sur les pratiques de ces dirigeants. Les salariés bénéficient de salaires et d'avantages très généreux sans lien évident avec la performance de l'entreprise. De ce fait et contrairement aux salariés du secteur privé, ils n'ont pas subi de ralentissement de la progression de leur rémunération globale depuis 2008 en dépit des résultats contrastés d'EDF. Parmi les heureux bénéficiaires de ce généreux mouvement, il est évident que le groupe des hauts dirigeants est amplement gâté. Il se trouve aussi que de proche en proche tout le personnel se trouve favorisé. Parmi les avantages divers se trouvent de fastueuses retraites. Parmi les coûts, ne pas oublier les niches confortables offertes à des camarades en panne dans leur carrière.
    La Cour pousse son analyse dans le détail. Elle pointe de nombreux avantages pour les salariés comme des tarifs avantageux ou des abonnements gratuits. Espérons modestement que cette possibilité pour une dépense essentielle ne conduit pas certains agents particulièrement serviables et peu scrupuleux à faire bénéficier leurs gentils voisins de cette aubaine !

    LES ORIGINES HISTORIQUES
    Le conte fantastique a des racines historiques profondes. Après la guerre, le premier acte fut une opération de banditisme d'État, par laquelle le pouvoir politique nationalisa les diverses compagnies d’électricité qui remplissaient parfaitement leur office et auraient pu continuer ainsi à la satisfaction générale.
    Malgré l’ambiance révolutionnaire de l’époque, une indemnisation des actionnaires fut prévue sous forme d'un titre donnant droit à 1% du chiffre d'affaires pendant de longues années. Le banditisme initial conduisait inévitablement à des problèmes, car on n’imagine pas facilement une entreprise rembourser ses actionnaires par un pourcentage sur le chiffre d'affaires tout en continuant son développement. Les titres spéciaux ont été considérés longtemps comme des placements de pères de famille atteignant des valeurs inattendues : pour certains, la rapine initiale fut une véritable chance !
    Parallèlement, un autre 1% du chiffre d’affaires était dévié vers les syndicats sous couleur d'action sociale. Ces sommes énormes ont été captées, illico presto, par la CGT et ont servi clairement à l'enrichissement des syndicats et donc des chefs syndicalistes et de leur entourage. Le comité d'entreprise, plaque tournante de cet argent avait été accroché durement pat la Cour des comptes en 1990 et 2007. La richesse du syndicat lui a permis d'acheter et d'entretenir plusieurs luxueux châteaux dans la France profonde. Les camarades qui dirigent ces demeures doivent bénéficier de jobs fort sympathiques !
    Au premier acte de banditisme, il s'en est ajouté un deuxième par un prélèvement abusif de 2% du chiffre d'affaires. L'énormité des sommes a pesé pendant des années sur les utilisateurs du courant, donc sur toute la France : un calcul honnête devrait tenir compte des intérêts composés et des variations monétaires ; il est impossible à faire mais il montrerait sur des décennies l'immense déperdition de richesse qui en est résulté. Un principe financier veut que les dégâts initiaux ne se réparent jamais. C'est comme si des paquets de billets avaient été déchirés.

    LE MONOPOLE
    De toute façon, la brutalité du monopole assurait les arrières. Bien sûr et, mensongèrement, la propagande dira que la France fut ainsi équipée et que sa technique était « enviée dans le monde entier ». L'information dans le cadre du monopole étant télécommandée par EDF, personne ne saura jamais la vérité.
    Pendant des lustres, les pouvoirs successifs logèrent dans ce fromage très républicain leurs amis et connaissances. C'était la belle époque où, à l’échelon d’en-dessous, les fils d'EDF devenaient facilement EDF. Nous ignorons si ce système perdure.
    Il faut rappeler le temps pas si lointain où les énarchos-socialos au pouvoir avaient imaginé investir en Amérique latine. L'idée géniale consistait à se rattraper sur les populations de ces pays en leur faisant supporter la mauvaise gestion de l'EDF en France. Trois pays d'Amérique latine furent visés : Brésil, Mexique, Argentine ; Il a fallu plier bagage après des milliards d'euros de pertes.
    L'action EDF fut introduite à la cotation en novembre 2005 au cours de 25, 54 et se retrouve aujourd'hui à 14,65. Si l'on tient compte de la dépréciation monétaire la chute est sévère.
    Pour les économistes, une nationalisation ouvre dès le début la porte à diverses causes de ruine. Quand, plus tard, un autre pouvoir veut légitimement dénationaliser, la ruine s'inscrit dans les faits. Des exemples de ce type ont foisonné dans les pays de l'Est !
    Michel de Poncins http://libeco.net