
Nous recevons M. Jean-Michel Jacquemin-Raffestin, auteur de «Ne leur pardonnez pas ! 3 Ils savent très bien ce qu’ils font».
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Nous recevons M. Jean-Michel Jacquemin-Raffestin, auteur de «Ne leur pardonnez pas ! 3 Ils savent très bien ce qu’ils font».

L’intervention de Candace Owens sur l’affaire Brigitte Macron enflamme le Net et les réseaux sociaux. Ce n’est pas la fonction d’« Éléments » d’entrer dans cette affaire. En revanche, c’est la mission d’« Éléments » de poser la question qui fâche : les fonds publics français ont-ils été mobilisés pour financer la très coûteuse riposte judiciaire des Macron contre Candace Owens ?
La toile mondiale bruit de la conférence de Candace Owens sur Internet, concernant l’affaire Brigitte Macron, publiée le 1er février.

Moment de solitude pour Bruno Retailleau lorsqu’un magistrat au tribunal de Melun lui a rappelé en direct sur France Inter :
« Cette loi a été votée en janvier 2024. L’article L432-12 n’existait pas auparavant, il a été voté en janvier 2024, dans le cadre de la dernière loi immigration, par le groupe LR du Sénat dont monsieur Retailleau était le président ». « Si cette loi ne vous convenait pas, il ne fallait pas la voter. Mais maintenant elle est dans l’ordonnancement juridique, le magistrat ne fait que l’appliquer. »

Elias, un collégien de 14 ans, poignardé à mort lors du vol de son téléphone ; les auteurs étaient déjà connus de la police.
Elias a été poignardé à la sortie d’un entraînement de football dans le 14e arrondissement de Paris, pour avoir résisté au vol de son portable. Deux mineurs de 16 et 17 ans, connus de la justice, ont été arrêtés et mis en examen pour «extorsion avec violences ayant entraîné la mort» de l’adolescent.

Autrefois, il y a déjà quelques années, l’autorité représentait un mur infranchissable pour la plupart des enfants et adolescents. Quant à ceux qui décidaient de passer outre, ils représentaient une goutte d’eau dans l’océan. Certes, nul n’était exempt de bêtises, mais ces bêtises en étaient vraiment. Contrairement à aujourd’hui où l’on considère que braquer un commerçant pour une poignée d’euros, dépouiller un gamin et le passer à tabac, voire le poignarder au cours d’un match de football – à Dammarie-les-Lys (77) dimanche dernier – c’est « une bêtise ». Aujourd’hui, l’océan a changé de couleur et c’est celle du sang versé par les victimes d’une violence exponentielle.
Michel Festivi
Au moment même où aux États-Unis, Donald Trump pourfend l’idéologie transgenre et supprime tous les financements fédéraux aux associations wokistes chargées de cette promotion inepte, au moment où en Argentine, Javier Milei agit de même et coupe les vivres aux militants gauchistes et veut supprimer la loi qui permet aux mineurs de changer de sexe sans contrôle, la Commission européenne, elle, nage à contre-courant et dilapide nos sous, appliquant allègrement le principe « dans la gêne il n’y a pas de plaisir ! ». Il est vrai qu’elle n’a aucune légitimité populaire et qu’elle n’a de compte à rendre qu’à elle-même.
L’État et sa justice aux ordres viennent une nouvelle fois de démontrer leur vrai visage : celui d’un régime liberticide, prêt à tout pour museler les médias qui ne chantent pas en chœur avec l’idéologie dominante. Cette fois, c’est le journal Frontières, dirigé par Erik Tegnér, qui est pris pour cible. Son crime ? Avoir enquêté sur les dérives financières de la justice migratoire, et surtout, avoir eu raison trop tôt et trop fort.
Ils ont tout essayé : indignation des "démocrates", mobilisation des "indignés", appels des loges maçonniques locales, menaces des terroristes antifas... Bref, tout a échoué.

L’information est accablante et pourtant bien réelle : la France a initié, dès 2019 et 2021, un processus de recrutement de membres de la Garde nationale ukrainienne pour les intégrer dans sa propre gendarmerie. Une coopération dissimulée derrière un vernis diplomatique et académique, alors même que ces unités ukrainiennes étaient déjà connues pour compter en leur sein des éléments néonazis, notamment le tristement célèbre régiment Azov, accusé de crimes contre l’humanité dans le Donbass.