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La Banque de France ouvre une enquête interne. On imagine des dossiers stratégiques subtilisés, des informations sensibles livrées à l’ennemi, une trahison d’État. On ouvre Libération, on consulte Mediapart, on tend l’oreille du côté de BFM TV. Et là, stupéfaction : le crime ? Des « likes » sur LinkedIn.
Un ancien conseiller de Marie-Pierre Vedrenne a quitté la Place Beauvau quelques mois seulement après son arrivée. Officiellement, l’intéressé a présenté sa démission. Mais selon les informations d’Europe 1, son départ serait lié à des soupçons de radicalisation islamique.
9 mars 1971, des milliers de gauchistes armés attaquent un meeting d'Ordre nouveau au Palais des Sports à Paris.
Michel Festivi
Les gauches et la violence sont intimement liées. L’histoire des gauches est aussi l’histoire de la violence politique. Pourquoi ? tout simplement parce que l’ADN des gauches, c’est la volonté irréfragable de changer l’homme, sa nature, de changer ontologiquement la société. C’est en réalité une sorte de religion dévoyée séculaire, qui promet le paradis sur terre, et ce au besoin, en massacrant la moitié de l’humanité pour parvenir à ses fins, et ce toujours au nom de la liberté et de l’égalité.
Depuis la mort de Quentin, Macron s’est distingué en renvoyant la victime et les assassins dos à dos, allant complètement dans le sens de la rixe entre deux bandes violentes. Puis il a continué en demandant aux « extrémistes » de faire le ménage dans leurs rangs. Autrement dit, que Mélenchon se débarrasse de l’encombrant Raphaël Arnault, et que le camp patriote vire Alice Cordier !
Le meurtre de Quentin renvoie à une forme de basculement sociologique parfaitement perceptible, d’une gauche qui se raidit car elle perd son monopole de la « bonne » pensée, renvoyée dans ses filets non pas par la droite, mais par la réalité. Elle a de fait, depuis des décennies, non seulement le monopole du coeur, comme l’avait pourtant réfuté Valéry Giscard d’Estaing, mais aussi le monopole des institutions, noyautant l’enseignement, la justice, les médias et les instances comme le Conseil Constitutionnel ou la Cour des comptes. Et le basculement de l’opinion vers ce que la gauche appelle l’extrême droite, est en réalité un simple instinct de survie de la population qui veut continuer à exister en tant que nation française. Cela l’inquiète, car elle a peur de perdre tous ces monopoles qui lui permettent peu ou prou de faire passer l’idéologie avant le pragmatisme, quitte à nous ruiner et nous ensauvager.
Hier un drame est survenu dans le quartier nîmois de Pissevin. Alors qu’il traversait sur un passage piéton pour se rendre à l’école Paul Langevin, Salah Eddine, âgé de huit ans, a été renversé par un véhicule. Le conducteur âgé de 17 ans et dépourvu de permis de conduire venait de griller un feu rouge et roulait à contre sens avant de percuter l’enfant, décédé quelques heures plus tard de ses blessures au CHU de Nîmes.
L’annonce de sa démission, effective le 30 juin, fait suite à la publication de documents montrant des courriels s’étalant sur plusieurs années, provenant de « Kathy Ruemmler » qui désignait Epstein comme « oncle Jeffrey ».
Le Parisien révèle l’accord entre la milice d’extrême-gauche et la parti de Mélenchon. Un ancien membre de la Jeune Garde témoigne du fonctionnement interne du mouvement et sur ses figures centrales, Raphaël Arnault et Jacques-Elie Favrot, interpellé mardi soir dans le cadre de l’enquête pour « homicide volontaire ».
Au siège du Rassemblement national, ce mercredi, la conférence de presse intitulée « Le sursaut face à l’extrême gauche », à laquelle Boulevard Voltaire a assisté, a rapidement dépassé le cadre d’une simple réaction à un fait divers. Devant les journalistes, Jordan Bardella a appelé La France insoumise à « faire le ménage chez elle », estimant que les liens entretenus avec certaines mouvances radicales ne pouvaient plus être ignorés, et a jugé que le député Raphaël Arnault, dont la responsabilité morale et politique est selon lui engagée, devrait « par décence » démissionner de son mandat.
Éric Delcroix est juriste, essayiste et écrivain, auteur de Droit, conscience et sentiments. Dans ce texte, il évoque l’excellent travail fourni par le média Frontières que tous les lecteurs de Polémia connaissent pour son sérieux et sa combativité face aux dérives de la gauche. Pour Éric Delcroix, le dixième numéro de ce magazine, aussi pertinent et percutant soit-il, aurait pu gagner à s’attaquer encore plus frontalement à la censure. Un texte en forme de critique positive et amicale à l’égard d’un média qui fournit un travail d’utilité publique. Polémia