Certains prétendent que les journalopes ne sont que des jean-foutre. Et pourtant, si les lecteurs savaient le dévouement qui anime certains d’entre nous - dont l’auteur de ces lignes au premier chef -, ils baisseraient d’un ton. Ainsi, comment nommer la conscience professionnelle du plumitif écoutant d’une seule traite Destinée, le dernier album d’Aya Nakamura ? Du dévouement, pardi ! Mieux que Reporters sans frontières, c’est Dévouement sans limite.






