En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
Dans ces temps de guerre de l’information, nous publions cette tribune de Claude Chollet. Non pour prendre parti, mais pour disposer d’un peu de recul au milieu du tintamarre.
1. Vladimir Poutine a tué le Covid. Un récit a remplacé l’autre. Le récit crimes de guerre a remplacé le récit Covid. Avec le même fond musical et le même refrain : la peur et ses diverses orchestrations.
Près de 80000 euros d’aides sociales ont été escroqués par un couple d’Avignon, de nationalité française, mais aussi installé en Algérie. Le 15 mars, le tribunal correctionnel d’Avignon les a condamnés à trois mois de prison assortis d’un sursis simple et ils doivent rembourser.
L’information provient de l’AFP, le ministre de l’Intérieur renonce à la fermeture de la mosquée Al Madina Al Mounawara à Cannes.
En janvier dernier le ministre avait pourtant fait savoir qu’il comptait fermer cette mosquée aux « propos antisémites ».
Après deux mois d’enquête, l’Etat fait machine arrière et n’entamera pas la « fermeture administrative » prévue.
La préfecture déclare à l’AFP : « La décision qui a été prise la semaine dernière par le ministère de l’Intérieur est de ne pas prendre de mesure de fermeture administrative, à la lumière des éléments fournis par les nouveaux responsables de la mosquée »
Voici un extrait de l’entretien publié par Breizh-info afin de revenir sur les persécutions dont a été victime Henri Joyeux.
Breizh-info.com : Tout d’abord, que devenez-vous, après les nombreuses persécutions, médiatiques et professionnelles, dont vous avez fait l’objet ?
Professeur Henri Joyeux : Tout va bien. N’étant pas admis dans la réserve sanitaire pour lutter contre le coronavirus, car trop » vieux », alors que volontaire et en pleine forme, au lieu d’être au bloc opératoire, j’ai veillé quotidiennement sur cette pseudo-pandémie, dès son début, plusieurs heures par jour.
« La guerre est une vérité. Elle éclaire d’une lumière crue ceux qui la regardent »
Kamel Daoud,
écrivain algérien (Le Point, 10 mars 2022)
Les médias ont eux aussi déclaré la guerre à la Russie et à Poutine en particulier. Il ne s’agit pas de prendre ici position mais de constater un fait. L’Observatoire du journalisme nous en offre un florilège.
Vladimir Poutine a tué le Covid.Un récit a remplacé l’autre. Le récit crimes de guerre a remplacé le récit Covid. Avec le même fond musical et le même refrain : la peur et ses diverses orchestrations.
Le conflit a tué également l’élection présidentielle française remplacée par un roman photo dont la dernière image – une réélection triomphale et heureuse – se laisse deviner de manière de moins en moins subliminale.
Un conseiller d’arrondissement du parti animaliste du XIe accuse l’adjoint EELV chargé des transports à la mairie de Paris d’avoir bidouillé les listes lors du dépôt entre les deux tours des dernières municipales pour faire avancer sa carrière et celle d’un écologiste proche de lui. Des critiques que balaie le secrétaire départemental d’EELV.
L’enfer est pavé de bonnes intentions. La Dilcrah aussi, dont l’objectif proclamé est la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti LGBT. Trois présidents, Nicolas Sarkozy, le fondateur, François Hollande, le consolidateur, et Emmanuel Macron, le protecteur, ont construit, développé et pérennisé ce « bidule », qui s’est transformé en machine de guerre liberticide, interdisant de facto l’humour, l’ironie, la nuance, entretenant les maux qu’il est censé combattre. Dans son ouvrage « La Dilcrah, fossoyeur de nos libertés », Claude Chollet, président de l’Observatoire des journalistes, dissèque les absurdités de ce comité Théodule payé avec vos impôts.
Dans sa grande bonté, le Père de la nation a accordé à son peuple, depuis ce lundi, le droit de ne plus porter le masque dans des lieux clos (sauf dans les transports). Le passe vaccinal a également été « suspendu ». Exit donc la muselière et la laisse. Cette « libération », qui avait été programmée de longue date par le pouvoir hygiéniste, intervient alors même que l’épidémie semble reprendre. Mais le premier tour de la présidentielle est dans moins d’un mois ; il est préférable d’éviter les contrariétés. Et la guerre en Ukraine a, en France, balayé la peur du Covid dès le premier jour de l’invasion du pays par Vladimir Poutine, le 24 février. Depuis, Emmanuel Macron cherche à s’imposer comme l’incontournable interlocuteur de l’agresseur.
Quand il avait déclaré à grand renfort de communication qu’il souhaitait « la fin de l’exploitation d’hydrocarbures en 2040 sur le territoire français », Nicolas Hulot n’avait pas pris grand risque : la France produit aujourd’hui moins de 1 % de sa consommation annuelle, et en 2040, ce sera probablement zéro. Si la production d’hydrocarbures avait représenté 20 % du PIB, le Président aurait surement modéré son enthousiasme.