Dessin de URBS dans Le Monde du 19 octobre
Puisque, désormais quasiment tout se décide ailleurs que chez nous avant de nous être imposé. Et que le peu qui nous reste relève de magistrats corrompus par l’idéologie droit-de-l’hommiste…
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Dessin de URBS dans Le Monde du 19 octobre
Puisque, désormais quasiment tout se décide ailleurs que chez nous avant de nous être imposé. Et que le peu qui nous reste relève de magistrats corrompus par l’idéologie droit-de-l’hommiste…
Une série de médias a décidé de s’intéresser à Charles Gave : BFM, Libération, Le Point, l’Express, pas toujours en termes flatteurs. Politique & Eco a voulu en savoir plus en compagnie de l’intéressé. Son péché ? Le soutien qu’il apporte à Eric Zemmour. Le voilà donc à la fois ultra libéral et d’extrême droite, financier sulfureux, catholique intégriste, souverainiste et internationaliste, identitaire et disciple de Milton Friedman… les journalistes ne s’embarrassent guère des contradictions. Pour leur monde, un financier ne peut être qu’une crapule (sauf quand il finance leurs journaux sans quoi ils n’existeraient pas). Tout ceci semble indiquer un simplisme lourdaud chez ceux qui sont chargés d’informer les autres.

La capitale sera dotée d’une nouvelle police municipale à compter de mardi, mais sans arme. Un non-sens pour Michel Thooris, tandis que Paris doit faire face à la menace islamiste et la montée en puissance des narcotrafiquants. Il étrille cette gauche qui accuse la police de tous les maux de la société.

À l’occasion du conflit entre le tribunal constitutionnel polonais et la Commission européenne, Aquilino Morelle, auteur de « L’opium des élites – Comment on a défait la France sans faire l’Europe » (Grasset), nous a accordé un grand entretien. Dans cette deuxième partie, il explique en quoi les élites françaises ont davantage été touchées par l’illusion européiste, cette « croyance dominée par une logique de désir davantage que par une logique de réalité ».
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Pour le chef de l’Etat, la campagne présidentielle semble déjà engagée. Mardi dernier, dans la salle des fêtes de l’Elysée, Emmanuel Macron annoncé 30 milliards d’euros d’investissements dans le cadre du plan « France 2030 ». Officiellement, il s’agit de garantir la compétitivité industrielle du pays et de développer les technologies dites d’avenir. Pendant deux heures, le président a présenté son programme, notamment destiné à « faire émerger les champions de demain ». D’où cette injonction volontariste : « Mieux produire, mieux vivre, mieux comprendre le monde. » Les soutiens d’Emmanuel Macron ont distillé les éléments de langage du maître à commencer par celui qui ne veut pas opposer l’industrie classique à la « start-up nation ».

Olivier Bault a interrogé Marion Maréchal pour le Visegrád Post le 1er octobre à Varsovie. Extraits :
Vous dites que l’Institut de sciences sociales, économiques et politiques (ISSEP), que vous avez fondé à Lyon et que vous dirigez, est un pôle de résistance intellectuelle où se pratique la liberté d’expression. Cela ressemble beaucoup à la revendication du Collegium Intermarium, cette nouvelle université d’Europe centrale créée en Pologne et où vous êtes venue participer à la conférence d’inauguration, pour sa première rentrée universitaire. Peut-on dire que l’ISSEP et le Collegium Intermarium sont deux îlots de liberté intellectuelle dans des sociétés connaissant une dérive totalitaire ?

Leurs parents se sont battus pour la France, et pourtant, après les accords d’Évian, ils ont été parqués dans des camps privés de tout confort, de travail, de liberté. Le 20 septembre, Emmanuel Macron a demandé pardon au nom de la France.
Un acte attendu depuis soixante ans. André Azni, président de l’association Les harkis et leurs amis, revient sur son histoire tragique au camp de Bias, dans le Lot-et-Garonne, et le récent rapport de Benjamin Stora sur la « mémoire de la colonisation et de la guerre d’Algérie ».

Table des matières
À l’heure où paraîtra cet éditorial, nul doute que l’affaire des sous-marins aura été passée par pertes et profits d’une politique extérieure erratique… ou, malheureusement trop conséquente. Elle ne fera plus, en tout cas, la une des journaux ou des chaînes d’information.
Il est vrai que les rodomontades du chef de l’Etat n’auront servi qu’à démontrer une fois de plus notre alignement sur les Etats-Unis, un alignement que ceux des Etats européens, qui ont ouvertement appuyé Joe Biden, ont au moins le mérite de reconnaître, tandis que Macron renverra à Washington l’ambassadeur français en ayant simplement obtenu un échange, de la part des Etats-Unis, une reconnaissance plus grande du fait… européen !