
France et politique française - Page 1315
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Battre les progressistes en 2022: le programme
250 milliards € de fonds publics sont consacrés au clientélisme progressiste, avec ces sommes l'on pourrait augmenter les revenus des familles de 1250 €/mois et offrir aux entreprises un impôt unique sur les sociétés à 15%. Le tout permettant l'assainissement de nos finances publics, l'augmentation de notre compétitivité et la réduction considérable de l'empreinte progressiste. -
Macron devient fatigant, avec ses courbettes à l’Afrique !

Du sommet Afrique-France de Montpellier, les observateurs loueront la constance de notre très cher président de la République dans ses œuvres de génuflexion. Emmanuel Macron a enchaîné les perles comme s’il y avait chez lui un besoin de satisfaire les attentes de son auditoire. C’est d’ailleurs devenu une spécialité : chaque fois qu’il doit défendre la France face à des Africains, il s’oublie. Ce n’est pas une absence de culture, encore moins un complexe, mais on a le sentiment qu’il y a, chez ce monsieur, un besoin maladif d’humilier la France en réécrivant l’Histoire.
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YASSINE BELATTAR VS ERIC NAULLEAU
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Jean-Marc Borello, « pilier de la campagne d’Emmanuel Macron », a été condamné à de la prison avec sursis

Jean-Marc Borello vient de voir son passé judiciaire ressortir. Le « monsieur social » d’Emmanuel Macron était accusé d’avoir « facilité le trafic de stupéfiants ».
Jean-Marc Borello vient de voir son passé judiciaire remis en lumière. En 1999, il avait été condamné à six mois de prison avec sursis dans une affaire liée au trafic de stupéfiants.
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Quand l’idéologie médiatique récupère Bernard Tapie

Emporté par un cancer le 3 octobre à l’âge de 78 ans, Bernard Tapie a certes eu mille vies, mais il a aussi eu mille visages. Alors qu’il n’avait pas été épargné dans les médias qui l’encensent aujourd’hui, il doit bien s’amuser des hommages unanimes qui lui sont adressés, y compris par le président Macron qui, gommant toutes les zones d’ombre, n’a pas craint de saluer en lui « une force. Une volonté. Une rage de vaincre » qui en font un exemple « pour toutes les générations à venir ».
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Le Samedi Politique avec Nicolas Dupont-Aignan : Zemmour, Macron, et le « pognon »
1) Covid, les Français la corde au cou
Depuis près de deux ans et l’arrivée du Covid-19, Emmanuel Macron a choisi de gérer la crise avec la coercition et les restrictions des libertés individuelles. Alors que l’épidémie est stabilisée à des seuils très bas, le gouvernement planche toujours sur une prolongation du pass-sanitaire. Nicolas Dupont-Aignan, président de DLF et candidat à la présidentielle, alerte les Français sur ce qu’ils ont tendance à laisser faire.
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"Rente mémorielle" : sur l’Algérie, souvent, Emmanuel Macron varie…, par Natacha Polony.

"La France a vocation à se tourner vers la Méditerranée. Plutôt que de subir son histoire avec le Maghreb et l’Afrique, elle doit en faire une fierté."
Hannah AssoulineD’où vient cette impression persistante que la politique algérienne d’Emmanuel Macron relève des affaires intérieures ? Préméditée ou non, la saillie du président de la République contre un pouvoir politico-militaire perpétuant une « rente mémorielle » est très certainement un message, mais adressé à qui ?
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Sur Marianne, Anne Hidalgo : La gauche soc-dem sur le point d’être enterrée ?
Au PS, ça sent l’accident industriel : la candidature d’Anne Hidalgo ne semble pas vouloir imprimer… Et si elle n’allait pas jusqu’au bout ?
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Sommes-nous encore en démocratie en France ?
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France Inter: ras-le-bol de payer pour se faire insulter !

© Causeur
Notre numéro d’octobre est en venteNotre dossier est consacré à France Inter, cette radio dite « publique. » Mais de quel public s’agit-il ? Nous payons tous pour un média qui reflète les opinions, non de la généralité des auditeurs, mais d’un petit nombre de bobos.
Non seulement les animateurs de cette radio insultent ouvertement tous ceux qui pensent à droite, mais leurs émissions souvent insipides insultent l’intelligence de tout le monde.
Comme l’explique Élisabeth Lévy, « Pour France Inter, être de gauche, c’est la norme. Journalistes, producteurs, sans oublier les humoristes de la bande à Charline ronronnent l’entre-soi et le mépris de quiconque ne pense pas comme eux. Leur contentement hautain, souvent injurieux, ne poserait aucun problème sur une radio privée.