
La cour d’assises de Pontoise (Val-d’Oise) juge depuis mardi trois hommes, dont deux frères, accusés d’avoir pris part à l’assassinat de Daniel Y. et à une tentative de meurtre visant Oroba A., sa compagne.
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La cour d’assises de Pontoise (Val-d’Oise) juge depuis mardi trois hommes, dont deux frères, accusés d’avoir pris part à l’assassinat de Daniel Y. et à une tentative de meurtre visant Oroba A., sa compagne.
Chaque jour en France nous offre une occasion de nous réjouir des performances de l’État républicain.
Prenez par exemple la plateforme Hubee : vous ne saviez même pas que cela existait il y a encore quelques jours, et pourtant, l’actualité nous l’a fait découvrir et, en apprenant qu’il s’agissait d’un bidule étatique, vous avez immédiatement senti tous vos sphincters se refermer par réflexe et habitude. Vous avez raison.

Habituellement, avant chaque élection, Libération, Mediapart et Street Press mobilisent des centaines de personnes qui remontent à 20 ans pour retrouver un angle d’attaque contre « une brebis galeuse » du RN. Et cela marche souvent, puisque le RN les vire.

Le proxénétisme des enfants rapporte gros. Nous avions déjà décrit l’obscur mécanisme qui a poussé un grand nombre de narcotrafiquants à délaisser le commerce de la drogue pour celui, moins risqué et plus rentable, des mineurs. Michel Amas, avocat au barreau de Marseille, a dédié son activité à la défense des familles d’enfants placés. Il dresse un tableau absolument effarant de l’Aide Sociale à l’Enfance, tout en déplorant que les mesures les plus urgentes pour endiguer ce fléau ne soient pas mises en œuvre.

Le sénateur LR Dominique de Legge s’étonne :
Je veux dire mon étonnement, ma stupéfaction : n’y a-t-il rien de plus urgent, dans la situation actuelle du pays, que de légiférer sur la mort ? Oubliés, le feuilleton budgétaire, la situation internationale, le Mercosur : il faut, toutes affaires cessantes, mettre une mesure au crédit de ce quinquennat qui n’en finit pas de s’achever.

par Adègne Nova
Il y a deux cent trente-trois ans exactement, le 21 janvier 1793, Louis XVI montait sur l’échafaud. Jacques Bainville a dit en son temps qu’à première vue, peu d’événements historiques semblaient aussi inexplicables que cette chute de la monarchie.
Les bourreaux qui firent un simulacre de procès au roi, condamné qu’il était d’avance, l’accusèrent de tous les maux et, surtout, des pires mensonges. Plusieurs années plus tard, Honoré de Balzac dirait que, ce jour-là, ce sont tous les pères de famille qui ont été décapités, Renan indiquant, quant à lui, que cet assassinat avait consommé le suicide de la patrie.

Quand le peuple français reprendra le pouvoir il sera amené à mettre en œuvre, très vite, des décisions fondamentales en matières financière, monétaire, économique, juridique, judiciaire et géopolitique. Elles seront les premières qu’il prendra avant de s’attaquer – le terme me paraît approprié – au rejet de l’invasion migratoire, et entamer la restauration de la société traditionnelle s’inspirant de la religion chrétienne. Elle a forgé sa nature et il lui demeure attaché. Elle est prometteuse pour l’avenir. Ces dispositions seront concomitantes de la réorientation vitale de ses relations internationales.


Un adolescent de 14 ans figure parmi les personnes interpellées par la PJ de Marseille après la mort de deux hommes, le 25 décembre 2025. Le jeune suspect avait déjà été arrêté lors du démantèlement d’une autre équipe de tueurs en novembre dernier