Le 16 octobre 2025, le général-gendarme Hubert Bonneau a assuré aux députés qu’il est fin prêt à assurer la défense opérationnelle du territoire (DOT) en cas de guerre contre la Russie. Et même un peu avant que les hostilités commencent.
Le propos peut sembler banal. Mais le fait qu’un général d’armée s’engage en faveur des lubies d’un président dont 90 % des Français ne veulent plus est aussi inquiétant pour la démocratie que l’affichage des préférences politiques de certains hauts fonctionnaires et magistrats, tenus les uns et les autres à un devoir de neutralité.







