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La soirée d’Halloween a été marquée, vendredi, par plusieurs incidents dans la métropole de Lyon. Feux de véhicules et de conteneurs, dégradations de rames et jets de projectiles ont émaillé la nuit, notamment à Rillieux-la-Pape, Givors, Lyon et Feyzin. Neuf interpellations ont eu lieu.
La résolution de la fin des accords d’Evian a été adoptée, ce jeudi 30 octobre par 185 voix pour et 184 voix contre. Le RPF se réjouit de cette initiative qui figure dans ses propositions depuis de nombreux mois. Elle a été portée par le RN et soutenue par l’union des droites pour la République, les LR et des Horizon. Mais ne nous enflammons pas, il s’agit d’un avis que le gouvernement est libre de ne pas suivre, nullement d’un acte définitif. Le député Horizon Sylvain Berrios a déjà demandé que le gouvernement fasse son travail à partir de ce mandat, puisque c’est lui qui détermine la politique diplomatique. Cela reste tout de même une grande première parce que le RN peut, à l’égal de la gauche, faire passer des textes, et surtout parce que cela incite le pouvoir à mettre fin à 57 ans d’une mesure très favorable à l’Algérie alors qu’il n’y a jamais eu semblable compensation avec le Maroc, la Tunisie, ou le Vietnam. Rappelons tout de même que ces accords profitaient exclusivement à l’Algérie sans réelle contre partie pour la France, autorisant le nouveau régime, libéré de la tutelle de la France, à garder un lien très fort avec le colonisateur honni et chassé militairement du territoire.
La scène qui s’est déroulée jeudi 30 octobre, vers 19 heures, place Pierre-Vauboin à Tassin-la-Demi-Lune (Rhône, 22 800 hab.), est d’une violence inouïe. Un jeune homme d’une vingtaine d’années s’accroche de toutes ses forces à sa trottinette que deux hommes, la trentaine, tentent de lui arracher. L’un d’eux agrippe la victime au cou pendant que le second lui assène de violents coups de poing et pied au visage. Les agresseurs vocifèrent et menacent de mort le propriétaire du deux-roues.
Pas la peine d’être savant politologue pour sentir que l’actuelle situation commence à bigrement sentir le sapin. Un peu comme si le « cercle de la raison » vivait ses derniers moments. Explications.
Nicolas Sarkozy est en prison, menacé des pires avanies par ses codétenus. Dans la rue, des manifestants arpentent le pavé en promettant Emmanuel Macron à la guillotine. « En même temps », tel que dirait ce dernier, les bijoux de la couronne sont dérobés au Louvre et la note financière de la France se trouve une nouvelle fois dégradée. Les amateurs de signes du destin sont à la fête. Bref, tout laisse à penser que le roi est nu. Simple accident de l’histoire ou phase terminale d’un lent processus de décomposition du système en place ? La seconde option paraît la plus plausible.
Aujourd’hui, j’ai reçu un appel de la Direction de l’Université Paris I Panthéon-Sorbonne. Je suis pleinement maintenu et conforté dans mes fonctions d’enseignant. En outre, dans un communiqué de presse, l’Université a rappelé que : "Chacun a droit au respect de sa liberté de conscience et de sa liberté d’opinion. Nul n’en sera jamais exclu du fait de ses convictions personnelles, tant que le droit et la neutralité du service public sont respectés. En l’occurrence, aucun incident concernant l’enseignant vacataire en question n’a été signalé dans le cadre de son activité au sein de l’établissement. Dans ces conditions, aucune raison ne justifie l’arrêt de ses enseignements prévus cette année universitaire."
Dis Joao, tu ne connaîtrais pas des airs un peu plus yéyé ?
On nous serine depuis des années que les réformes seraient impossibles. L’Eurocrature refuse la chasse aux dépenses inutiles, empêche la traque de la corruption et du népotisme, interdit la baisse des impôts et des taxes et s’oppose au renvoi des profiteurs et à l’obligation pour les parasites de trouver un vrai travail. Pourtant, depuis deux ans, le Portugal a réussi l’exploit d’avoir plus de recettes que de dépenses !
Transféré en octobre au centre de rétention administrative de Metz-Queuleu, un ressortissant tunisien de 30 ans, connu de la justice sous plusieurs « alias », comparaissait devant le tribunal correctionnel de Metz pour menaces de mort à l’encontre d’un agent de police. Alors que des policiers procédaient à sa surveillance, la situation a rapidement dégénéré.
Les services de renseignement français s’inquiètent d’une vague de cambriolages visant désormais les musées et les églises du territoire. Dans une note datée du 28 octobre, le Service de renseignement et d’analyse sur la criminalité organisée (Sirasco), rattaché au ministère de l’Intérieur, alerte sur « l’accélération de la menace criminelle sur les musées » et le fait que ces lieux soient « de plus en plus ciblés au titre des valeurs et œuvres importantes qu’ils détiennent ».