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France et politique française - Page 1605

  • Taguieff: «Le décolonialisme est la maladie sénile de la gauche intellectuelle contemporaine», par Pierre Valentin.

    Manifestation d’un collectif de soutien à Adama Traoré. BERTRAND GUAY/AFP

    Le philosophe dénonce l’influence croissante du décolonialisme au sein de la gauche dans un essai tout juste paru, intitulé «L’imposture décoloniale».

    FIGAROVOX. - Dans votre dernier ouvrage L’imposture décoloniale vous dites: «Le postcolonialisme (…) risque d’entraîner toutes les familles de la gauche dans l’adhésion à une vision identitaire». Quelle est cette vision identitaire qui vous inquiète?

    Pierre-André TAGUIEFF. - Le postcolonialisme est, pour aller vite, la version soft du décolonialisme, lequel séduit non pas en raison de sa consistance théorique mais par sa «radicalité» idéologico-politique. Les idéologues décoloniaux appellent en effet à rompre totalement avec le passé maudit de la France et plus largement de l’Europe et de l’Occident, dont il réduisent l’histoire à celle du racisme, de la traite négrière, du colonialisme et de l’impérialisme.

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  • Pauvreté et destruction de la famille

    Le Secours Catholique-Caritas France publie jeudi 12 novembre son rapport statistique annuel État de la pauvreté en France 2020. Constats et analyses sur la précarité issus de l’observation sur l’ensemble du territoire national de plus de 55 400 situations (sur les 1 393 000 personnes accueillies en 2019).

    Pour son rapport 2020 qui alerte sur la dégradation du niveau de vie des plus pauvres, l’association a complété son étude d’une enquête approfondie sur leur budget, pointant les privations quotidiennes et les arbitrages impossibles auxquels ils sont confrontés : chauffer le logement ou se nourrir, acheter un habit pour la rentrée ou payer la facture d’électricité.

    La part des mères isolées reste trois fois plus importante dans les accueils du Secours Catholique que dans la population générale. Elles sont souvent jeunes, avec des enfants en bas âge, et ont des ressources insuffisantes pour faire face aux dépenses de la vie courante : 42 % sont au chômage, non indemnisé dans six cas sur dix et de longue durée dans les trois quarts des situations.

    https://www.lesalonbeige.fr/pauvrete-et-destruction-de-la-famille/

  • TURQUIE : UN SIÈCLE D’IMPUISSANCE FRANÇAISE ?

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    L’histoire des relations de la France et de la Turquie est le reflet de la puissance et de l’indépendance de notre pays. Il est arrivé à celui-ci de s’allier avec le Grand Turc contre l’ennemi commun, l’Empire des Habsbourg. Cette alliance à revers avec le Califat musulman contre le Saint Empire chrétien évitait l’écrasement par ce dernier. Elle perdurera pendant tout l’Ancien Régime et accordera à la France une place privilégiée dans l’Empire Ottoman, sur le plan commercial, et pour la protection des personnes, dont le Liban est aujourd’hui encore le témoin.

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  • Reconfinement : les Français le transgressent mais dépriment

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    Comme de nombreux films à succès, le confinement 2 est moins réussi que le premier. D’après un sondage IFOP, les Français n’ont plus le cœur à l’ouvrage. Déprimés, désobéissants, grognons… L’avalanche de pourcentages comparatifs montre un effondrement du moral des Français et un accroissement du non-respect des règles fixées par l’évangile du confiné. « De chez toi tu ne t’éloigneras pas. » 60 % avouent avoir transgressé ce commandement durant la première semaine. On batifole, on folâtre, on s’aventure en des contrées interdites deux fois plus souvent que lors du premier épisode. L’ex-confiné pur et dur vit son printemps au mois de novembre. Pâques en prison, Noël en caleçon. Avec dame Covid, de nouveaux dictons apparaissent.

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  • La gauche soigne son immigration (texte de 2013)

    La gauche affaiblit de nouveau la France par l'immigration de masse, en bradant la nationalité française et en diluant l'identité du pays.

    Si François Hollande a finalement renoncé à de nouvelles coupes sombres dans le budget du ministère de la Défense, déjà sérieusement écorné ces dernières années, il a pris depuis son élection et compte prendre bien d'autres décisions dangereuses pour l'avenir de la nation, notamment celles concernant l'immigration. Un vivier d'électeurs potentiels, à caresser dans le sens du vote, pour peu qu on lui accorde le droit de passer par l'isoloir.

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  • Covid-19 : Jean Castex, le coup de grâce ? – JT du jeudi 12 novembre 2020

    Jean Castex dresse un premier bilan du reconfinement. 15 jours après l’intervention d’Emmanuel Macron, le premier ministre devrait demander deux semaines d’efforts supplémentaires. Un nouveau coup porté aux commerçants.

    Nous évoquerons ensuite le « Black Friday », cette opération de rabais commerciaux que certains voudraient interdire pour empêcher d’enfoncer un peu plus les “commerçants physiques”.

    Et enfin nous partirons en Pologne où le Tribunal constitutionnel a jeté un pavé dans la mare en condamnant l’avortement eugénique.


    https://www.tvlibertes.com/covid-19-jean-castex-le-coup-de-grace-jt-du-jeudi-12-novembre-2020

  • Éric Zemmour: «Michel Onfray est devenu gaulliste de choc!».

    Éric Zemmour: Jean-Christophe MARMARA

    Un portrait croisé entre de Gaulle et Mitterrand mené au galop. Tout est instruit à charge contre le socialiste. Tout plaide en faveur du Général. Injuste et réjouissant à la fois.

    C’est une des plus fameuses tirades du film Les Grandes Familles inspiré du livre de Maurice Druon. Le cousin Lucien Monblanc (joué par Pierre Brasseur) se plaint au patriarche (Jean Gabin) de la dissymétrie des réactions à leur égard: «Nous avons de l’argent tous les deux, mais toi tu représentes le patronat, moi le capitalisme. Nous votons tous les deux à droite, toi c’est pour préserver la famille, moi c’est pour écraser l’ouvrier. Dix couples chez toi, c’est une réception, chez moi c’est une partouze (…) Pendant la guerre que n’avons faite ni l’un ni l’autre, toi tu représentes le héros de l’intérieur, et moi le planqué. Avoue que c’est bourré d’injustices.» 

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  • LE COVID VA DURER... VERS UN NOUVEAU PARADIGME SOCIO-ÉCONOMIQUE

  • Observatoire de l’immigration et de la démographie : un site utile sur la toile

    Depuis quelques mois, un nouveau site consacré à l’immigration et à la démographie est apparu sur la toile. Le souhait de ses contributeurs de donner une vision rationnelle et dépassionnée du sujet mérite que l’on s’y attarde.

    Les lecteurs de l’OJIM ont bien perçu les enjeux de la communication autour de l’immigration. Les médias de grand chemin, une certaine caste universitaire et l’Union Européenne rivalisent d’efforts pour convaincre les Français que, non, il n’y pas beaucoup d’immigrés qui vivent et arrivent en France. Dans ce contexte, l’arrivée d’une voix différente dans le paysage médiatique doit être saluée.

    Une information sur l’immigration totalement biaisée

    Les tentatives d’enfumage de l’opinion publique sur l’immigration tant par le gouvernement que par les médias de grand chemin, qui relaient docilement les informations officielles, sont nombreuses. Pour ne citer que quelques exemples :

    – En décembre 2017, nous soulignions que nombre de médias sont les promoteurs d’une vision engagée de l’accueil des migrants économiques et politiques.

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  • Etat-providence et despotisme sanitaire

    Etat-providence et despotisme sanitaire

    Dans l’Incorrect, Thibaud Collin dénonce le caractère disproportionné et injuste de l’interdiction des cultes publics :

    L’État moderne trouve grâce à Thomas Hobbes (1588-1679) sa justification dans l’impérieux désir des individus de se soustraire à la peur de la mort violente, inhérente à l’état de nature pré-social (« la guerre de tous contre tous »). Ils sacrifient leur liberté naturelle à l’État souverain afin qu’en retour celui-ci garantisse leur sécurité. Hobbes fonde ainsi la science politique moderne sur une condition nécessaire et égale pour tous : la fuite du mal absolu qu’est la mort. Tel est, considère-t-il, le seul moyen de sortir des divisions sociales engendrées par la poursuite du bien ultime. L’unité de la société politique ne tient plus à une quête illusoire du bien commun mais à la peur, bien réelle, d’un mal commun mettant ainsi  « tout le monde d’accord ». La mort devient la nouvelle figure de l’absolu disqualifiant la question surnaturelle du salut et de la damnation. L’État est cet artifice par lequel les hommes s’assurent une société paisible, jouissant dans leur vie privée des libertés individuelles que celui-ci, ce « dieu mortel », leur garantit.

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