France et politique française - Page 1622
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Les artistes sous le Covid-19. Bébert des Forbans - Charles Gave
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Le nombre de malades entre les données de Santé Publique France et celles des hôpitaux est différent

C’est une enquête de Nice Matin :
Alors que tous les regards sont braqués sur le nombre de lits disponibles pour accueillir des malades souffrant de formes graves de Covid, on découvre d’importantes divergences dans les chiffres.
Il ne s’agit pas de minimiser l’ampleur de l’épidémie ni sa gravité, alors que le virus continue de circuler activement sur le territoire. Mais de faire état de la réalité de la situation, aussi objectivement possible. Or la situation dans les Alpes-Maritimes, selon qu’elle s’appuie sur les données de Santé publique France, ou sur celles fournies au quotidien par les acteurs de terrain, prend des visages différents.
Nous avons fait cette découverte après avoir reçu des courriers de médecins hospitaliers s’étonnant des discordances entre les informations diffusées par Nice-Matin au sujet des hospitalisations pour Covid (issues de Santé publique France) et les observations de terrain. […]
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La classe dirigeante française contre le Peuple. Guillaume Bigot - Charles Gave
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La stratégie de la peur

Pierre Vial
Les gens qui sont provisoirement au pouvoir sont prêts à tout pour y rester. Pour cela, il faut transformer les Gaulois en un troupeau de veaux et de moutons apeurés, acceptant tout et n’importe quoi sous les effets d’une propagande incessante et insistante.
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Me Clarisse Sand : « Il n’existe aucun document rendant compte des travaux du Comité scientifique Covid-19, c’est illégal ! »

À la suite d’une requête de Maître Clarisse Sand, la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA) reconnaît qu’il n’existe aucun enregistrement ou compte rendu des séances du Comité scientifique Covid-19 qui propose au gouvernement les mesures liées à la crise sanitaire. De même, aucune liste des experts sollicités n’est accessible, contrairement à ce que prévoient la loi et le règlement.
Au micro de Boulevard Voltaire, explications de Me Clarisse Sand.
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LA PRIORITÉ EN POLITIQUE EST D’IDENTIFIER L’ENNEMI !

Julien Freund affirmait : “pas de politique sans ennemi”. Un ennemi n’est pas un concurrent, qui accepterait l’alternance au pouvoir d’un même Etat, avec des différences quant aux modalités de la gouvernance, mais dans le but identique de maintenir cet Etat et même d’en amplifier si possible la puissance. Non, l’ennemi, extérieur ou intérieur veut vous détruire et régner comme seul maître. Le conflit majeur de notre époque en Occident est celui du progressisme et du conservatisme.
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La première union des droites
L’union des droites est une arlésienne : elle est sur toutes les lèvres, on l’attend en vain. Son apparition date pourtant de 1849. Cette union, baptisée « Parti de l’Ordre » fut un succès, hélas sans lendemain.Février 1848. Comme tous les quinze ans, Paris fait sa révolution. Après la Monarchie de Juillet s’installe une République, deuxième du nom. Au suffrage universel masculin (pour la première fois en France !) on élit une Assemblée nationale constituante. Cette chambre est fort disparate. En apparence, une vaste plaine de « républicains modérés » (six-cent sièges domine.
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Ingrid Riocreux Comment les médias jouent avec nos peurs (2019)
Ingrid Riocreux est spécialiste de la « langue des médias » L’expression a donné son titre à son premier ouvrage chez L’Artilleur. Un second ouvrage, dans la même veine, s’intitule Les marchands de nouvelles. Cette grammairienne n’a pas son pareil pour débusquer les peurs qui se cachent dans la langue. Voyez plutôt.
Propos recueillis par l’abbé G de Tanoüarn
La peur devient un sentiment que l’on ne cache plus et même dont il est de bon ton de faire étalage médiatique.
D'emblée, je vais nuancer votre propos. Il y a des peurs illégitimes, dans notre monde façonné par le langage médiatique. Avez-vous vu comment on a parlé des gens qui ont manifesté contre la PMA, le 6 octobre ? Ce sont des gens qui « sont dans le fantasme » qui « ont peur du progrès ».
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Zoom – Jean-Gilles Malliarakis : 100 ans du PCF, parlons-en !
Journaliste, écrivain, intellectuel de droite, Jean-Gilles Malliarakis publie, en collaboration avec Charles Culbert : « La terreur rouge – Théorie et pratique ». Alors que la presse subventionnée a fêté les 100 ans du Parti communiste français en décembre dernier, l’auteur fait quelques rappels nécessaires :
– En France, St Just préfigure Marx et l’on peut faire une parenté entre jacobinisme et bolchévisme. De la Terreur bleue à la Terreur rouge.
– Dès 1922, à travers les documents Tchernov, les dirigeants occidentaux connaissaient le totalitarisme communiste et ses méthodes, 50 ans avant « L’archipel du goulag » d’Alexandre Soljenitsyne.
– L’héritage communiste n’est pas liquidé. Il n’y a pas eu de possible « Nuremberg du communisme ». Et aujourd’hui, la Chine reste le remarquable élève du système totalitaire soviétique.
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Ces morts qui continuent à toucher leur pension de retraite en Algérie
Extrait de l’émission Capital, évoqué récemment.
Ce n’est pas à la France de rembourser on ne sait quelle dette coloniale à l’Algérie, mais bien à l’Algérie de rembourser ce qu’elle continue de nous voler.
Jean-Gilles Malliarakis et Charles Culbert : La terreur rouge