
Un jour il faudra faire le procès de ces gens-là.

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Un jour il faudra faire le procès de ces gens-là.

Le confinement est lancé
C’est parti pour le confinement. Depuis midi, tous les Français sont appelés à rester chez eux. Pour endiguer l’épidémie de coronavirus, toute personne qui sort de chez elle a besoin d’une attestation signée sur l’honneur.
https://www.tvlibertes.com/le-confinement-est-lance-journal-du-mardi-17-mars-2020

La rumeur courait depuis 48 heures, on ne parlait plus que de cela et on faisait circuler, en frissonnant, sur les réseaux sociaux des photos de blindés militaires s’approchant de la capitale : les Parisiens et le Grand Est allaient être confinés. L’exode, impressionnant, avait déjà commencé. À pied, à cheval, en voiture, ils avaient pris la route, la grand-mère assise sur la valise dans la carriole et les gosses suivant à pied, les godillots poudreux, dans la précipitation comme s’ils avaient les Allemands aux trousses et la perspective d’une zone libre, là-bas, dans la ferme, avec le cochon à tuer et les topinambours à volonté. Oubliant qu’ils emmenaient peut-être avec eux, tapi dans l’ombre, l’ennemi qu’ils voulaient fuir et, ce faisant, auquel ils servaient de cheval de Troie… prêt à partir à l’assaut d’innocentes campagnes jusque-là point assez denses pour être contaminées, et comportant modeste hôpital, tout juste dimensionné aux besoins ordinaires d’une population peu nombreuse. L’imprudente menace de confinement pourrait-elle avoir l’effet tout inverse de celui escompté et contribuer, au contraire, à déployer le virus dans des zones jusque-là préservées ?


Le ministre de l’Intérieur Castaner avait annoncé la mise sur le terrain de 100.000 policiers et gendarmes pour contrôler l’application du confinement forcé des Français dès ce mardi midi au nom de la lutte contre le coronavirus.
Ce déploiement policier n’a pourtant pas empêché les premiers pillages signalés dans différentes localités de France. Les images confirment que les auteurs sont généralement des “chances pour la France”… Qui s’en surprendra ?
... ou le nouvel impératif social et politique qui exige l'adaptation du peuple à une trajectoire imposée comme une figure de trapèze volant, à défaut de quoi il se cassera la gueule. On commence par une émission courte de France Culture avec la philosophe nietzschéenne Barbara Stiegler, discours assez concentré mais plus maniable que la rencontre chez la Société de Philosophie de Bordeaux qui dure une heure dix et qu'on peut écouter en cliquant ici, s'il est besoin de délayer les concepts travaillés ! Importante mise à jour du libéralisme actuel. Tant la crise climatique que la découverte des limites dramatiques de la mondialisation par la pandémie du coronavirus de Wuhan remettent en cause ce dogme qui a déjà un siècle et continuait jusqu'à hier soir à diriger le monde. Puis on lira la quatrième de couverture de Gallimard du bouquin de la philosophe « Il faut s'adapter » avant de passer commande (22 euros en papier). Il ne reste plus qu'à inventer un nouveau paradigme en Occident, l'Orient farà da sé !

La présidente du RN a confié à Boulevard Voltaire ses impressions sur l’allocution d’Emmanuel Macron et l’état de confinement du pays : « Le président de la République a à peu près repris l’intégralité des mesures que j’avais réclamées, ce qui veut dire que l’on peut aussi puiser son inspiration dans l’opposition. »

Objectif zéro SDF ! C’était la promesse faite par le président de la République Emmanuel Macron le 27 juillet 2017 à Orléans devant un parterre d’associations venant en aide aux plus nécessiteux.
Une promesse qui ne sera pas tenue pour une multitude de raisons : économiques, d’une part, puisque l’embellie macronienne est toute relative, mais aussi sociologiques. Vivre dans la rue ne relève en effet pas toujours uniquement d’une contrainte économique mais aussi souvent d’une détresse sociale, affective ou psychologique.
Aucune aide spécifique
Ainsi, le nombre de personnes sans domicile n’a probablement pas ou peu évolué sous la présidence Macron et les « SDF » se trouvent aujourd’hui bien démunis face à l’épidémie de Covid-19. Pour eux, pour qui le confinement pourrait apparaître comme un luxe, aucune mesure n’a été prise : pas d’accueil spécifique ni de service dédié. Parallèlement, de nombreuses préfectures prolongent les visas des sans-papiers et maintient sa prise en charges des migrants illégaux.

L’ancienne ministre de la Santé estime que les élections municipales auraient dû être « arrêtées » en raison de la pandémie de Covid-19.
L’ancienne ministre de la Santé et candidate LREM à la mairie de Paris, Agnès Buzyn, a confié au Monde avoir quitté le ministère il y a un mois alors qu’elle savait que « les élections (municipales) n’auraient pas lieu » en raison de la pandémie de Covid-19.