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France et politique française - Page 1923

  • La France confinée contre la France en gilet jaune, par Michel Geoffroy

    La révolte des Gilets jaunes a commencé en 2018. Celle de la France profonde qui ne voulait pas disparaître. Celle qui bravait tout pour se faire, croyait-elle, entendre de la France d’en haut.
    Mais en 2019, la France d’en haut n’a pas hésité à faire taire les Gilets jaunes à coups de matraque, d’yeux crevés et de poursuites judiciaires. La France du coronavirus lui a succédé en 2020. Ce n’est pas la même France, à l’évidence.

    La France confinée, c’est la France que préfère Emmanuel Macron : celle qui accepte tout, se soumet à tout, gobe tout et en redemande !

    La France cocue et contente

    La France confinée supporte plutôt bien le confinement sans précédent qu’on lui a imposé, c’est-à-dire la privation de ses libertés. Elle ne doit pas trop craindre pour son chiffre d’affaires ni pour ses économies. Et le soir elle fait sagement son jogging ou son vélo, comme on le lui a autorisé.

    La France confinée applaudit bien fort comme on le lui a dit, vers 20 heures, les personnels de santé.

    Quand on applaudit c’est qu’on est content.

    La France confinée est donc satisfaite des hôpitaux publics chers, mal gérés et tiers-mondisés. Elle se satisfait de ceux qui considèrent qu’il ne faut pas prendre en charge les personnes âgées parce qu’on n’a pas assez de moyens de réanimation. Elle applaudit ceux qui laissent mourir les seniors dans les EHPAD. Elle est contente de tous ces experts médicaux qui depuis deux mois disent à peu près tout et son contraire sans discontinuer et avec un aplomb magnifique, mais en blouse blanche, ce qui change tout. Elle est contente de l’absence de tests et de moyens de protection pour la population.

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  • 1er mai, fête du travail et de la concorde sociale.

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    L'avis de Jean-François Touzé
    Il existe deux manières de fêter le 1er mai ; deux approches antagonistes qui témoignent que pour certains la lutte des classes, même repeinte aux couleurs rouges, roses et arc-en-ciel de l'extrême gauche mondialiste, écolo et sociétale, restent une réalité tandis que pour d'autres la valeur Travail répond de la cohésion nationale.
    La première est celle de ceux qui s'inscrivent dans la très gauche ligne des organisations syndicales et politiques qui initièrent aux Etats-Unis d'abord, en France ensuite à partir de 1889 sous l'impulsion de la Deuxième Internationale, le 1er mai comme journée internationale des travailleurs destinée à activer les luttes et à célébrer les actions ouvrières et révolutionnaires. Ceux là, CGT et FO en tête, suivies de près par l'ensemble des structures du Système, feignent d'oublier que ce jour fut décidé férié par la loi du 24 avril 1941.

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  • «En triant les articles de presse, le gouvernement tente de recréer un ministère de l’information»

    FIGAROVOX/ENTRETIEN – Sur le site du gouvernement, une plateforme recense désormais certains articles de journaux jugés «sûrs et vérifiés». Est-ce son rôle? Pour le professeur de communication Arnaud Benedetti, lorsque l’État entend démêler le vrai du faux parmi les contenus publiés par la presse, sa démarche est nécessairement suspecte.

    FIGAROVOX.- Le gouvernement a annoncé, par un tweet de sa porte-parole Sibeth Ndiaye, la mise en place d’une recension des articles de presse jugés fiables. Ce «fact-checking» est-il vraiment de son ressort ?

    Arnaud BENEDETTI.- Cette initiative gouvernementale traduit la grande fébrilité d’un pouvoir exécutif qui, faute de pouvoir censurer, se transforme en certificateur de l’information. Il va de soi que ce n’est pas à l’État de procéder à ce travail. Les plus grands mensonges de l’histoire ont souvent été, au demeurant, propagés par des États. Depuis le début du mandat, Emmanuel Macron se veut l’archange de la lutte contre les fake-news. Il a fait légiférer de manière aléatoire et discutable à ce sujet. Le Premier ministre lui-même lors de la présentation de sa stratégie de déconfinement s’en est pris aux réseaux sociaux et autres commentateurs.

    Le Figaro

    https://www.tvlibertes.com/actus/en-triant-les-articles-de-presse-le-gouvernement-tente-de-recreer-un-ministere-de-linformation

  • Sur le blog de Michel Onfray : penser le virus.

    Le plus notable dans la dernière intervention du Premier ministre flanqué de son ministre de la santé, d’une épidémiologiste et du croque-mort qui, pour ouvrir l’appétit du citoyen, chaque jour que le covid fait, donne le chiffre des décès quotidien au moment de l’apéritif, fut qu’elle a duré si longtemps! Plus de deux heures, un record français, et ce pour accoucher dans les forceps… de pas grand chose! Des broutilles, des détails, des bagatelles.

    Certes, je ne mésestime pas le fait que les personnes âgées confinées dans les hospices vont pouvoir, sous condition, revoir un peu leur famille. Ni que les modalités d’enterrement vont se trouver aménagées. Tout ce qui augmente l’humanité, ou, du moins, tout ce qui entame l’inhumanité de la situation, est à saluer. Je salue donc.

    Mais pourquoi diable ces deux ou trois informations ont-elles été noyées dans un flot de mots à faire craindre à la famille Castro de perdre le monopole du discours fleuve?

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  • Un incendie peut en cacher un autre…

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    Le pouvoir qui règne en France joue-t-il les pompiers incendiaires ? Certes, ce n’est pas une « barbouze » du style Benalla qui a mis le feu à Notre-Dame, pas plus que ce n’est une vaste conspiration mondiale, à laquelle notre gouvernement « progressiste » participerait, qui est à l’origine du Covid-19, mais dans les deux cas, bien qu’à une échelle très différente, il y a un scénario analogue : l’Etat a un devoir archi-prioritaire de protection des biens et des personnes, que le législateur a même cru devoir inscrire dans la Constitution sous le nom de principe de précaution, revêtu de l’onction écologique pour satisfaire l’idéologie à la mode et placé dans cette intention dans la Charte de l’Environnement. Mais personne ne niera que le paysage historique de Paris ou la santé en général ne se situent dans le périmètre de cette exigence.

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  • Rhône & Ain : interpellation de 2 militants d’extrême gauche soupçonnés de préparer une action armée (Màj: laissés libres)

    1er mai 2020

    C’est une décision qui ne devrait pas rassurer les policiers et gendarmes de la région.

    […]

    Ce jeudi, le parquet a décidé de laisser libres les deux hommes interpellés mardi à Corbas et à Bourg-en-Bresse car soupçonnés d’avoir fomenté une action violente contre les forces de l’ordre. L’un d’eux a été mis en examen pour association de malfaiteurs en vue de commettre un crime puis placé sous contrôle judiciaire tandis que l’autre a été placé sous le statut de témoin assisté.

    […]

    LyonMag

    29 avril 2020

    Mardi, deux interpellations ont été menées en simultanée à Corbas dans le Rhône et à Bourg-en-Bresse dans l’Ain.

    La police, appuyée par le RAID, a arrêté deux individus membres de l’ultra-gauche. Agés d’une cinquantaine d’années et dotés d’un casier judiciaire déjà fourni, ils sont soupçonnés d’avoir préparé une action armée contre les forces de l’ordre. C’est en les voyant acquérir des armes à feu que les enquêteurs ont tiré la sonnette d’alarme.

    […]

    L’article dans son intégralité sur LyonMag

    http://www.fdesouche.com/1369325-region-lyonnaise-interpellation-de-2-militants-dextreme-gauche-soupconnes-de-preparer-une-action-armee

  • Conflit constitutionnel en vue

    6a00d8341c715453ef0263c83e6277200b-320wiDeux jours après la séance du 28 avril où le Premier ministre a fait voter par l'Assemblée son plan de déconfinement, la grande majorité du pays réel se préoccupe, évidemment, d'abord des conditions de vie concrètes. Il s'agit de la survie de nos métiers, de nos régions, de nos familles, de nos libertés.

    De ce point de vue les équilibres géopolitiques, et les menaces que représentent, en particulier la puissance impérialiste de la Chine, autant que les déchirements et les déchaînements du monde de l'Islam, passent au second plan.

    Dans le pays légal, la vraie question, celle qui taraude les politiciens et qui détermine, dans cette crise, aussi bien les décisions des gouvernants que les déclarations des opposants, tourne autour des élections à venir. Les sénatoriales prévues à l'automne dépendent elles-mêmes du résultat des municipales. En 2021 viendront les régionales, en 2022, sauf dissolution, les législatives et les deux tours des présidentielles, précédés peut-être de primaires...

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  • Sur BFM TV, Didier Raoult VS Apolline de Malherbe sur le Covid-19, le confinement, la chloroquine, etc.

  • Un Club pour préparer un 2e âge d’or de la presse…

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    Le Salon Beige a rencontré Véronique Coupry, qui a lancé Le Club de la Presse, une sorte de Netflix / Spotify de la presse de droite. L’entrepreneuse nous éclaire sur son offre et sur l’avenir de la presse.

    Je croyais que Le Club de la Presse était une émission de radio ?

    Ça l’est ! Mais Le Club de la Presse, c’est aussi un bouquet numérique de publications vraiment libres, vraiment indépendantes de grande qualité, insuffisamment (et injustement) méconnues. Internet (les blogs et les réseaux sociaux) permet de se réinformer en temps réel tandis que la presse propose des analyses, des décryptages, des enquêtes inédits avec un recul rare aujourd’hui. Les deux sont parfaitement complémentaires et permettent de se former pour ne pas se laisser déformer par l’idéologie présente partout. Parce que nous croyons que l’argent ne doit jamais être un obstacle, nous proposons la vingtaine d’excellents journaux, magazines, revues qui composent Le Club de la Presse au prix imbattable de 12,99 euros. En effet, nous avons la conviction que les publications qui élèvent (intellectuellement et spirituellement) doivent être accessibles au plus grand nombre. Il est possible de s’abonner en une minute et de se désabonner en 30 secondes. Je dois cependant avertir vos lecteurs : vu la qualité des journaux, magazines et revues qui le composent, ils prennent un risque, celui de la fidélité choisie et assumée !

    Que propose Le Club de la Presse ?

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  • Me Frédéric Pichon : « Limitation de circulation après le 11 mai : il y a risque de dérive grave d’une restriction de nos libertés individuelles ! »

    Frédéric Pichon

    Parmi les mesures annoncées par Édouard Philippe pour l’organisation de l’après- confinement, on apprend que les déplacements après le 11 mai seront strictement limités au-delà des 100 km autour du domicile. Dérogation possible seulement pour « motif familial impérieux ou professionnel ».

    Découvrez la réaction de Maître Frédéric Pichon.

    Suite aux annonces d’Édouard Philippe, beaucoup de questions se posent. On ne peut pas répondre à toutes les questions. Néanmoins, on peut répondre à la question concernant le déplacement limité à 100 km du domicile en raison d’un motif familial impérieux. Cette notion est-elle défendable juridiquement ?

    D’une manière générale, les annonces du gouvernement sont assez floues. On est dans une usine à gaz. J’entends bien que nous sommes dans une situation complexe. Les difficultés vont être l’interprétation de ces notions de motif familial impérieux. On a été dans la subjectivité avec les attestations de déplacement suggérées par le gouvernement. On a vu des forces de l’ordre interpeller des citoyens qui allaient faire des courses et fouiller les caddies pour voir quelle était la nature des courses qui pouvaient relever de motif alimentaire. On a vu des gens se faire sanctionner parce qu’ils avaient acheté du coca et du shampooing. On est dans une appréciation parfaitement subjective. On peut imaginer que pour les gardes d’enfants de parents séparés, le motif familial impérieux est un motif valable. Aller visiter des personnes malades ou fragiles de notre famille c’est aussi, à mon sens, un motif familial impérieux.

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