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France et politique française - Page 1923

  • Le coronavirus, révélateur de la faillite de la classe dirigeante française

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    Par Paul Tormenen, juriste

    Polémia cliquez ici

    Afin de lutter contre la pandémie du coronavirus, le gouvernement a imposé aux Français une réclusion à domicile. On aurait pu s’attendre à ce que l’urgence sanitaire et la période de confinement agissent comme un buvard sur les taches de la société française. Bien au contraire, la quarantaine agit comme un révélateur de nombreuses faillites que connaît notre pays, des faillites auxquelles les classes dirigeantes qui se sont succédé au pouvoir en France depuis plusieurs décennies ont méthodiquement contribué.

    Pendant que l’on soigne en urgence des milliers de Français, le confinement imposé à la population n’apporte pas la paix civile et la tranquillité. Bien au contraire, les faillites que révèlent la pandémie du coronavirus et le confinement sont nombreuses. Sans prétendre à l’exhaustivité, il nous a paru important d’en relever quelques-unes. Elles concernent plusieurs prérogatives majeures du gouvernement et illustrent un aveuglement idéologique certain.

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  • Sur le site officiel de l'Action française, troublantes analogies, l’éditorial de François Marcilhac.

    TROUBLANTES ANALOGIES

    Les crises ont ceci d’opportun, pour les gouvernements en place, qu’elles permettent d’en appeler à l’unité nationale, voire à l’union sacrée, pour mieux faire oublier les politiques de division qu’ils n’ont cessé de pratiquer. François Hollande, après la lutte qu’il mena contre les fondements de la société avec le «  mariage pour tous  » et la répression impitoyable de ses opposants, n’hésita pas à en appeler à l’unité nationale face au terrorisme, instrumentalisant la nécessaire cohésion nationale face au crime pour mieux avaliser son refus de désigner l’ennemi, affaiblissant, du même coup, la défense de la nation, qui continue de réchauffer en son sein le serpent du terrorisme islamiste - et non de ce «  terrorisme » hors sol dont il inventa alors le concept

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  • Le gouvernement en panne de vérité – Thibault Bastide

    Les jours passent et la défiance à l’égard du gouvernement s’accentue. L’exécutif a beau jouer la carte de la transparence, multiplier les prises de paroles et publier des chiffres quotidiennement… rien n’y fait. Alors que de nombreux Français estiment que le gouvernement n’est pas la hauteur de la crise sanitaire, la confiance semble plus que jamais rompu. Selon un sondage Yougov réalisé ces derniers jours, 71% des Français estiment que l’équipe gouvernementales ne dit pas toute la vérité à propos de l’épidémie de coronavirus. Autre chiffre qui a de quoi interpeller l’exécutif : 67% des sondés estiment “que le gouvernement a dissimulé l’ampleur de la crise”.

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  • «Une réduction inquiétante du recours à l’IVG » !

    «Une réduction inquiétante du recours à l’IVG » !

    Suite à une question du sénateur PS Laurence Rossignol, qui milite pour étendre l’avortement en ce temps de pandémie, le ministre de la “santé” Olivier Véran a répondu :

    Sans avoir attendu la parution de la tribune à laquelle vous faites référence, et à la suite de votre première interpellation, j’avais saisi mes services. Les remontées du terrain attestent effectivement que le recours à l’IVG est en baisse, ce qui est à la fois inquiétant et fort bien relaté dans la tribune en question.

    On ne voit pas en quoi la baisse du nombre d’avortements serait inquiétant. Il y a actuellement environ 220 000 avortements chaque année en France. Faut-il faire avorter les mères de force ? C’est bien souvent ce qui se passe, hélas.

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  • Coronavirus: « Potentiellement, on pourrait s’orienter vers une société de contrôle permanent »

    Traitements controversés, confinement et atteintes aux libertés… Le coronavirus implique plusieurs dilemmes éthiques.

    Emmanuel Goffi, expert en éthique, revient sur ces questions difficiles dans le Désordre mondial – sur Sputnik France – avec Rachel Marsden.

  • Coronavirus : pour occulter sa responsabilité, Macron accuse les opposants d’irresponsabilité

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    Visitant une unité de production de masques près d’Angers,  a qualifié « d’irresponsables » ceux « qui cherchent déjà à faire des procès, alors que nous n’avons pas gagné la guerre ». Sans doute estime-t-il que tous les politiques, les médecins, les journalistes, les simples citoyens qui critiquent sa gestion de la crise font preuve d’irresponsabilité.

    À Mulhouse, le 25 mars, il a déjà dénoncé les divisions de la classe politique : « Je vois, dans notre pays, les facteurs de division, les doutes, tous ceux qui voudraient aujourd’hui fracturer le pays alors que nous ne devons avoir qu’une obsession : être unis pour combattre le virus », ajoutant : « Vous avez un gouvernement qui l’est. » Ce chantage à l’unité nationale – si vous ne soutenez pas l’action du gouvernement contre le coronavirus, vous êtes de mauvais Français – montre à quel point l’exécutif, qui se sait en défaut, détourne l’attention sur le comportement des autres au lieu de remettre en question son propre comportement.

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  • Réflexions sur le coronavirus

    Cet article a été publié le jeudi 18 mars dans le journal Présent.

    Qu’écrire qui n’ait pas déjà été dit sur le coronavirus, sur lequel les chaînes d’information continue déversent leurs flots de commentaires ? On peut trouver ailleurs les quelques réflexions qui suivent, et certaines déjà dans Présent ; rassemblons cependant quelques enseignements de cette crise : 

    1. L’homme n’est pas le maître de l’univers.

     

    On nous faisait croire le contraire : les progrès de la science reculaient indéfiniment l’âge de la mort, dernier tabou de notre société, après la disparition de ceux concernant le sexe. Certes, le sous-développement existait encore dans beaucoup de pays, mais le mirage de la croissance indéfinie du PIB allait bientôt résorber tout cela. Et quant au réchauffement climatique, il ne tenait qu’à notre surconsommation d’énergie : les panneaux photovoltaïques et les éoliennes allaient résoudre le problème ; les conférences mondiales y veillaient : « COP 21 », 22, 23, etc. Le virus nous ramène à plus de modestie. Il nous rappelle les grandes épidémies du passé. Il montre la faiblesse de nos réactions, entre panique et insouciance. Il nous laisse désarmés, car il n’existe pratiquement pas de traitement. Non vraiment, l’homme n’est pas le maître de l’univers. 

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  • Macron : « Rebâtir notre souveraineté nationale et européenne » (sic !)

    Présent – Extraordinaire retournement de veste : Emmanuel Macron a annoncé mardi, à Angers, alors qu’il visitait une usine de fabrication de masques, qu’il rejoignait le camp des souverainistes. Voici exactement ses propos : « Le jour d’après ne ressemblera pas au jour d’avant. Nous devons rebâtir notre souveraineté nationale et européenne (…). II nous faut retrouver la force morale et la volonté pour produire davantage en France et retrouver cette indépendance. »

    Courageuse autocritique ! Mais on comprend aussi pourquoi le chef de l’Etat a traité d’irresponsables ceux qui « cherchent déjà à faire des procès ». Macron parle de « rebâtir » notre souveraineté nationale. Il ajoute qu’il faut « retrouver » notre indépendance. C’est donc bien que souveraineté et indépendance ont été sacrifiés et que « la force morale » qu’il appelle de ses vœux aujourd’hui avait été combattue par l’idéologie du temps, et aussi par cet autodénigrement permanent, pratiqué chez nous à une échelle inconnue. Ce n’est évidemment pas de l’intérêt de Macron que l’on ressorte ses discours mondialistes, sa critique constante du nationalisme (jusque sur la tombe du Soldat inconnu !) et du souverainisme. Et ce n’est certes pas le moment, alors que le corps médical, notamment, se bat en première ligne.

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  • Dans la série, on nous prend pour des pélicans…

    Dans la série, on nous prend pour des pélicans…

    J’aime beaucoup cette information, que je viens de vérifier sur le site du ministère de l’Economie.

    Le fonds de solidarité pour les très petites entreprises concerne les entreprises ayant réalisé moins d’un million d’euros de chiffre d’affaires et subissant une fermeture administrative ou qui auront constaté une perte de chiffre d’affaires d’au moins 50 % en mars 2020 par rapport à mars 2019 (c’était 70% avant le 31 mars – ça l’est d’ailleurs toujours sur le site du ministère de l’Economie et peut-être que les 50% dont je parle ne sont qu’une énième promesse n’engageant que ceux qui l’écoutent!). La perte constatée sera compensée dans la limite de 1 500 euros (avec possibilité d’une “rallonge” de 2000 €).

    Je me demande si les technocrates qui ont pondu cette décision ont simplement réfléchi aux ordres de grandeur. Prenons l’exemple d’une TPE ayant réalisé 500 000 € de chiffre d’affaires en 2019, soit un peu plus de 41 500 € par mois. Si elle a perdu 50% de son chiffre d’affaires, cela correspond à 20 800 €. Tout cela, naturellement, ne sont que des chiffres minimaux: si une société a subi une fermeture administrative, cela peut être 100% de perte de chiffre d’affaires.

    C’est sûr, le chef d’entreprise qui voit “compenser” sa perte de 21 000 euros par une obole de 3500 doit être extrêmement reconnaissant à Sa Majesté l’Etat (dont on rappelle qu’il pique dans nos poches en moyenne 56% de ce que nous produisons). Peut-être que les électeurs qui continuent à croire qu’Emmanuel Macron va nous sortir du socialisme vont enfin se réveiller!

    https://www.lesalonbeige.fr/dans-la-serie-on-nous-prend-pour-des-pelicans/

  • Comment les lobbies agroalimentaires nous bourrent le mou... et le ventre

    Comment les lobbies agroalimentaires nous bourrent le mou... et le ventre.jpegL'industrie agroalimentaire et agrochimique, c'est le « big business ». Un lobby aussi puissant que son poids économique. Et le poids, on ne connaît que ça dans ces arrière-cuisines de la grande distribution. D'ailleurs, pour connaître la santé financière du secteur inutile de se reporter aux courbes de vente, celles de l'obésité suffisent.

    Qui ne connaît la « semaine du goût », qui fêtera cette année ses vingt ans ? Vingt ans que chaque année, à la rentrée scolaire, on initie nos enfants à la tradition culinaire, qu'on leur vante notre patrimoine gastronomique pour lutter contre la culture « fast-food ». Avec le célèbre Jean-Luc Petitrenaud en parrain gourmand de l'événement, lequel vous ferait passer une conserve de ravioli pour un plat de chef, la manifestation a acquis ses fourchettes de noblesse.

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