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France et politique française - Page 1944

  • Crise sanitaire – Le pouvoir et la responsabilité

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    Lors de son allocution du 13 avril, le chef de l’Etat a prononcé une phrase qui mérite d’être relevée. De mémoire : « Des choses n’ont pas bien fonctionné (dans la crise du covid) nous en tirerons les conséquences ». Il est essentiel de rappeler que le pouvoir politique ne se conçoit pas en dehors de la responsabilité. Les deux ne peuvent pas être découplés. Le pouvoir est source de contentement personnel: pour un esprit sain, la satisfaction de servir l’intérêt général; et pour un cerveau pervers, la pure jubilation narcissique. Mais cette satisfaction, qu’elle qu’en soit la nature, a une contrepartie: la responsabilité. Le personnage qui incarne le pouvoir incarne aussi, par définition, la responsabilité. Dès lors qu’il exerce la mission de décider, il est personnellement comptable de ses décisions ou de ses non décisions et de leurs conséquences. Le chef choisit lui-même son entourage. Il arbitre entre les choix qui lui sont proposés. Si l’appareil de décision dont il est en charge ne fonctionne pas correctement, souffre de dysfonctionnements, il lui incombe de prendre, quand il en est temps, les décisions pour y remédier. S’il n’est pas correctement informé,  c’est qu’il ne s’en est pas donné les moyens, en particulier dans le choix de ses collaborateurs. Idem, s’il est mal conseillé, cela signifie qu’il s’est trompé sur le choix de son entourage. Par ailleurs, s’il n’est pas libre de choisir ses collaborateurs, si ces derniers lui sont imposés, et s’il accepte d’en être l’otage, cela signifie qu’il n’est pas digne de sa mission. L’attitude de dirigeants politiques qui se défaussent sur leur administration pour l’accabler des insuffisance ou des désastres est inepte. Le pays élit des gouvernants et leur confie son destin sur la base des promesses de ces derniers. S’ils réussissent et si le pays est heureux, ils méritent des lauriers. Si le pays sombre dans le chaos et la détresse, sans qu’ils ne lui apportent de solution satisfaisante, cela signifie qu’ils ont failli dans leur tâche. Ils sont à coup sûr seuls et uniques responsables. Quant un drame éclate, faute d’anticipation ou de préparation suffisante, la responsabilité est avant tout celle des autorités politiques auxquelles le pays a fait confiance. Chercher des boucs émissaires, quels qu’ils soient – prédécesseurs, fonctionnaires, collaborateurs, experts, peuple – pour se dérober à sa responsabilité, est la quintessence de la misère politique.

    Maxime TANDONNET

    https://maximetandonnet.wordpress.com/2020/04/15/le-pouvoir-et-la-responsabilite/

  • Confinement : sanction prolongée ! Un entretien avec Philippe Randa

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    Entretien avec Philippe Randa, directeur du site de la réinformation européenne EuroLibertés cliquez là.

    (Propos recueillis par Guirec Sèvres)

    Confinement, encore un mois de plus ; c’était prévisible, non ?

    Pour le moins sous-entendu et quasi officiellement annoncé avant même que le président de la République ne le confirme. On se demandait simplement si la sanction serait à nouveau de 15 jours dans un premier temps ou davantage. C’est davantage, donc !

    Vous parlez de sanction, alors qu’il s’agit tout de même de sauver des vies !

    L’un n’empêche pas l’autre : qu’aujourd’hui, on doive limiter la catastrophe humanitaire en ralentissant autant que faire se peut, par une mesure extrême, l’arrivée de malades dans nos hôpitaux incapables de les accueillir tous en même temps, est une chose ; constater que les hôpitaux n’avaient plus les moyens de faire face à une pandémie, en est une autre ! Il ne s’agit pas de « sauver » des vies, mais de gérer une épidémie dans un contexte de pénurie de matériel et d’affolement gouvernemental !

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  • Guillaume Bernard : « Emmanuel Macron a osé commencer son intervention en rejetant la responsabilité sur l’imprévisibilité du virus… »

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    Guillaume Bernard réagit après l’allocution d’, lundi soir.

    Le président de la République a annoncé un confinement jusqu’au 11 mai au moins, mais rien d’autre de substantiel. Qu’en pensez-vous ?

    Il a osé commencer son intervention en rejetant la responsabilité sur l’imprévisibilité du virus alors que, d’après Mme Buzyn, le gouvernement était au courant depuis janvier. Il y a aussi eu le cas chinois ! Il a aussi parlé d’informations partielles et changeantes, alors que c’est lui-même et son gouvernement qui n’ont cessé d’utiliser des injonctions contradictoires et variant en fonction du temps. Je trouve cela honteux. Je crois qu’on se moque de nous.

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  • Un discours d’un vide sidéral – Un mois ferme !

    9595-20200415.jpgVingt-huit minutes. Le discours prononcé par le chef de l’Etat était long. Inversement proportionnel à la densité de son contenu. Dans les dix premières minutes, il a fallu se concentrer pour réussir à tirer la moindre information du laïus. Fidèle à lui-même, Emmanuel Macron a, avec une aisance parfaite, débité du vide. Le temps des discours énergiques du début du quinquennat, comme celui qu’il avait prononcé pour Arnaud Beltrame, semble dater d’une éternité. Ces discours étaient à l’époque écrits par Sylvain Fort, un auteur publié aux éditions Pierre-Guillaume de Roux bien connues de nos lecteurs, et gage d’une certaine qualité de style.

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  • L'enfumage continue : le confinement de Macron ? Cache sexe de son incapacité, de son incompétence, de sa nullité ! ...

    Et c'est reparti !!!!!!

    Trop long, comme d'habitude (plus de 25 minutes); "emmerdant", comme aurait dit Pompidou, Président de la République; ridicule, en passant plusieurs minutes sur le vaccin contre le COVID 19 dont tout le monde sait pertinemment qu'il ne sera pas disponible avant 1an et demi/2 ans; prêcheur ennuyeux dont le sermon serait à donner pour modèle aux séminaristes comme LE type et le style de sermon à éviter ABSOLUMENT...

    On a compris : ce "semble président" veut à tout prix éviter que l'on pose la seule question qu'il faut poser : comment se fait-il que nous en soyons là aujourd'hui alors qu'Agnès Buzyn, dans un entretien accordé au journal Le Monde du 20 Décembre dernier (c'est-à-dire il y a presque 4 mois) révélait qu'elle était au courant de ce qui allait se passer ?

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  • Macron doit partir !

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    Macron doit partir parce qu’il est inapte à la fonction de chef d’État. Sa prestation du 13 avril en est l’ultime preuve.

    Que nous dit-il ?

    « Les masques sont commandés » : fort bien, mais quand arrivent-ils ? Alors que les masques sont le préalable au « déconfinement », obligatoires en Asie et disponibles chez beaucoup de nos voisins, nul ne sait quand ils seront en libre accès en France, malgré l’effort – en dépit des obstacles mis par les administrations – des entreprises et des collectivités territoriales.

    Macron nous dit : « Il y aura des tests pour ceux qui présentent des symptômes », alors que ce sont les possibles cas asymptomatiques qu’il faut détecter, notamment pour pouvoir déconfiner, reprendre l’activité économique et rouvrir les écoles. Nos voisins y parviennent, pourquoi pas la France ?

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  • Dans un entretien publié aujourd'hui sur le site de Valeurs actuelles, Jean-Marie Le Pen réagit à l'intervention de Macron

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    Extrait de l'entretien de Jean-Marie Le Pen pour Valeurs Actuelles à paraitre aujourd'hui :

    VA : Le Président de la République a-t-il amorcé cette « révolution personnelle » dans son allocution télévisée ?

    JMLP: Je l’ai au contraire jugé extrêmement décevant, et pour tout dire égal à lui-même. Dans sa bouche, le confinement ressemble à une solution de résignation noyée dans une interminable marée de précisions mineures. Rien ne porte la marque d’un chef d’Etat dans un pays en crise. De plus, il m’a fait l’effet d’être enfermé dans une grande solitude, ne parvenant ni à mobiliser ni à rassurer. La litanie des remerciements sert à boucher les trous dans un raisonnement qui élude plusieurs questions cruciales, notamment au final qui paiera la facture des chocs économiques et sociaux à venir ?

    Source Valeurs actuelles cliquez ici

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Dette : le tonneau des Danaïdes – Pierre Bergerault

    Le gouvernement alourdit la facture ! Face à l’ampleur de la crise, un nouveau projet de loi de finances rectificative sera présenté mercredi en Conseil des ministres. Alors que les ministres de l’Economie et des Comptes publics en avaient dévoilé les grandes lignes jeudi, les dernières annonces du chef de l’Etat les ont obligés à revoir leur copie.

    Emmanuel Macron a en effet déclaré lundi soir que le confinement prendra fin le lundi 11 mai, soit une durée totale de 2 mois en tout. Or, le correctif budgétaire annoncé la semaine dernière ne prévoyait que 6 semaines.

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  • “Amateurisme”, “improvisation” : l’opposition ouvre le feu après l’allocution de Macron

    Pour la quatrième fois depuis le début de la crise du coronavirus, le président de la République a pris la parole devant les Français. Le chef de l’État n’a toujours pas convaincu les responsables politiques de l’opposition.

    Lundi 13 avril au soir, Emmanuel Macron a prononcé une allocution télévisée, la quatrième depuis le début de la crise du coronavirus, pour faire le point sur l’épidémie. Il y a notamment annoncé une potentielle fin du confinement prévue pour le 11 mai et une réouverture progressive des crèches, écoles, collèges et lycées. Le chef de l’État s’est également plié à une ébauche de mea-culpa sur la façon dont la France gère la crise, et a reconnu qu’elle n’y était « à l’évidence pas assez préparée ». Insuffisant pour les responsables politiques de l’opposition, qui ont tous fait savoir leur mécontentement.

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  • Communiqué de l'Action française : de l'évidence du nationalisme pour sortir de la crise sanitaire.

    La France se sert dans les masques destinés à l'Espagne, les Etats-Unis rachètent une commande destinée à la France...
    Soudainement, les Nations défendent leurs intérêts et les mythes atlantistes et européistes s'effondrent lamentablement. C'est le retour du nationalisme.

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2020/04/14/communique-de-l-action-francaise-de-levidence-du-nationalism-6229756.html