France et politique française - Page 2079
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La manifestation du 6 octobre - Ludovine de La Rochère sur CNEWS - 06/10/19
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Après Goulard et Loiseau
L'échec sans appel, par 82 voix contre, et seulement 29 de la candidature de Sylvie Goulard à la Commission Européenne, n'est pas le premier camouflet subi par le génial Macron sur la scène européenne. Déjà, au printemps, la sanction infligée à l'arrogance ingénue de Nathalie Loiseau avait souligné le peu d'écho continental de son parti et de ses méthodes.On ne doit donc pas se focaliser seulement sur les points faibles de la candidate elle-même. Certes, elle avait été écartée en 2017 du gouvernement d'Édouard Philippe. On ne la jugeait pas assez "irréprochable". Une telle expression ridicule suppose que les autres ministres seraient en voie de béatification. Mais une fois transformée en une sorte déchet, inutilisable sur la scène nationale, on l'avait comme d'habitude, tenté de la recycler
Il paraît que notre technocrate préféré ne comprend pas et demande des réponses à ses interrogations.
Essayons de les lui donner. Ou plutôt tâchons de réfléchir, d'un point de vue national, aux raisons pour lesquelles il faut cesser de raisonner, dans un pays qui se réclame de Descartes, relativement à l'Europe, comme si Napoléon avait gagné à Waterloo. Telle demeure en effet, depuis 1815, l'illusion commune aux oligarques parisiens. Cette surprenante réticence à voir la vérité en face est doublée en général d'une attitude que les Suisses résument ainsi : à leur habitude les Français n'écoutent pas ils expliquent. Nos politiciens, et leurs perroquets médiatiques appellent cela, de façon révélatrice, "faire de la pédagogie". Ils ne savent rien du monde réel, mais ils se proposent de l'enseigner.
Dans le monde réel en effet, la république autodestructrice hexagonale a choisi de n'être qu'un vingt-huitième de l'Union européenne. Cette réduction, visible dans le nombre même des commissaires européens, a été voulue par le traité de Nice, rédigé par Juppé et Toubon, sous la présidence Chirac. Elle est aggravée par une tendance constante, amenant à propulser vers les instances communautaires les vaincus d'un scrutin et les gêneurs du jour. Comme si Bruxelles et Strasbourg, mais aussi la banque de Francfort ou, même la cour de Luxembourg, devaient faire office de débarras de Paris.
D'autre part, Mme Goulard, ancienne élève de l'École nationale d'administration (ENA), promotion Liberté-Égalité-Fraternité (sic), de 1989, mais depuis lors consultante, entre autres, d'une fondation nord-américaine, était promise au dossier, nous assure-t-on, de la Défense européenne.
Sur ce sujet, reconnaissons que son importance est confirmée une fois de plus par les événements de Syrie. L'affreux Erdogan menace une fois encore l'Europe. Il réitère même l'aveu selon lequel la menace migratoire[1] représente une arme de dissuasion qu'il manie sans complexe au gré des 3,5 millions de réfugiés arabes syriens qu'il se propose d'implanter dans le corridor kurde, et si nous n'applaudissons pas, il les envoie vers l'ouest, vers l'Union européenne qui n'aura plus le droit que de chercher à les répartir, mais non de les renvoyer chez eux.
On devrait ne plus pouvoir accepter en Europe d'être à la merci d'un tweet de Washington ou d'une colère d'Ankara. En effet. Mais pour commencer l'amorce du début de l'annonce de ce projet, encore faudrait-il que nos dirigeants si intelligents sachent d'abord répondre à la question "l'Europe, comment ça marche ?"
Sur ce terrain nos technocrates me semblent devoir se préparer à pas mal d'oraux de rattrapage. Y auront-ils droit ?
JG Malliarakis
https://www.insolent.fr/2019/10/apres-goulard-et-loiseau.html
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L'Etat meurtrier ou le démantèlement d'EDF

Une fois de plus nos cranes d’œuf et les gaziers qui nous gouvernent veulent tuer l’un des fleurons de l’industrie française : EDF, entreprise intégralement payée par les Français et qui fait partie de leur patrimoine. Au même titre d’ailleurs que les autoroutes, bradés par un certain François Bayrou, alors ministre, au secteur privé. Le projet « Hercule » porte bien mal son nom. Il vise à casser en deux EDF et lui ôterait ainsi toute force pour résister à la concurrence. Ce triste sort ne serait en fait que l’ultime étape d’un processus de démantèlement entamé depuis une vingtaine d’années, au cours desquelles se sont enchainées les fautes de gestion et les faiblesses des gouvernement successifs. La France vit un drame depuis Giscard : l’irresponsabilité de son personnel politique.
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Débat sur l’immigration : ils ne sont pas à la hauteur des enjeux

Cinq heures de débat entre parlementaires autour du thème de l’immigration. Mais finalement, rien.Emmanuel Macron souhaitait regarder les choses « en face », il avait dénoncé « les bourgeois qui ne croisent pas un immigré », il voulait montrer qu’il était le président capable de dépasser les clivages des partis pour s’attaquer aux vrais problèmes. Encore une fois, c’était du vent. Le débat organisé à l’Assemblée nationale, lundi 7 octobre, aura duré cinq heures, cinq heures pour rien.
Hasard du calendrier, ce débat se tient quelques jours seulement après l’attaque à la Préfecture de Police de Paris et alors que Hadama Traoré, « le candidat des banlieues » aux dernières élections européennes souhaitait organiser une manifestation de soutien au terroriste, les parlementaires ont débattu autour de « six axes de travail ».
Les membres du gouvernement à la barreLe Premier ministre Edouard Philippe s’est dit « prêt à discuter d’une éventuelle mise en place de quotas sur l’immigration », rappelant que « bien accueillir suppose de maîtriser les flux migratoires ». Une annonce encore très obscure puisque le chef du gouvernement est incapable de se décider sur les critères de ces quotas. « Quotas par nationalité, ou par secteurs professionnels, de tout cela nous devons discuter », précise-t-il.
Parmi les membres du gouvernement, le ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian appelle à « une réponse européenne », soit que chacun accueille sur son sol des réfugiés, soit par « la solidarité financière ou matérielle ». Rien de nouveau donc. Agnès Buzyn, ministre de la Santé, a pour sa part demandé la mise en place d’un « plan de lutte contre les fraudes ». « Oui en France, on ne laisse pas des personnes périr parce qu’il leur manque le bon tampon sur le bon document », a-t-elle ajouté. Elle précise ne pas vouloir « retenir toute solution reposant sur une participation financière des personnes admises à l’AME », qui serait un « obstacle trop important pour l’accès effectif aux soins ».
Pas d’annonce particulière, pas de prise de conscience de la part des membres du gouvernement pour enrayer la crise migratoire face à laquelle la France se retrouve désormais en première ligne en Europe. Les chiffres d’arrivées ont majoritairement baissé cette année dans les pays européens, sauf en France, qui reste l’eldorado des clandestins.
Marine Le Pen appelle à un référendum
Dans l’opposition, Marine Le Pen a dénoncé « une immigration anarchique laissant se développer le fondamentalisme islamiste », rappelant les victimes de la tuerie perpétrée par Mickaël Harpon. Elle a proposé un « moratoire » sur l’immigration et a appelé l’exécutif à « avoir le courage d’organiser enfin un grand référendum ». Chiche ? Pas certain que cet appel soit entendu par des membres d’une majorité qui refuse de voir les nouveaux défis. D’ailleurs, dix-huit députés de la République en marche ont co-signé une tribune pour demander l’élargissement de « l’accès du marché du travail aux migrants ».
En quelque sorte, ce débat n’aura pas été à la hauteur des enjeux mondiaux qui se présentent à nous aujourd’hui. Pas un mot sur la crise démographique, pas un mot sur le lien entre l’immigration et la délinquance, pas une mesure sur la ghettoïsation des banlieues et des zones de non-France, rien non plus sur la multiplication des mosquées et des commerces ethniques… En somme, du blabla, des jeux de rôle… Dommage qu’il s’agisse d’un thème fondamental pour l’avenir de notre civilisation.
Etienne Lafage
Article paru dans Présent daté du 9 octobre 2019
https://fr.novopress.info/215772/debat-sur-limmigration-ils-ne-sont-pas-a-la-hauteur-des-enjeux/
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RETRAITES : LE VRAI PROJET DU GOUVERNEMENT
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Premier recul du gouvernement : sur la GPA

La technique est connue : il faut faire deux pas en avant pour, face à la contestation, faire un seul pas en arrière.
A la suite de la manifestation massive de dimanche, l’Assemblée nationale a finalement rejeté mercredi toute reconnaissance automatique en France de la filiation d’enfants conçus par GPA dans un pays étranger où la pratique est autorisée. Les députés sont revenus par 139 voix contre 23, et 7 abstentions, sur le précédent vote d’un amendement que le gouvernement avait fait mine de contester, alors qu’il avait été voté par la majorité au pouvoir.
Les députés se prononceront lors d’un scrutin solennel mardi sur l’ensemble du projet de loi.
Xavier Breton (LR) a estimé :
« Vous rétropédalez mais les masques sont tombés ».
Les députés de droite préparent un recours au Conseil constitutionnel contre le projet de loi.
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Faire fructifier le capital historique
Au moins pour le principe, on se doit d'applaudir aux succès de la 36e édition des journées européennes du patrimoine des 21 et 22 septembre. Cette intelligente invention française, remontant à 1984 et au passage remarqué de Jack Lang au ministère de la Culture, fonctionne 2 jours par an sur 365. Elle pourrait en elle-même susciter, toutefois, en tant que concept, diverses réserves.Pas de patrimoine durable en effet sans conception claire des droits de propriété et de leur fonction sociale. Dans un pays où le désir d'enfant, posé comme un besoin de marchandise, est supposé tout permettre, soulignons le fait qu'une église, un vieux cloître ou un château n'a été construit qu'en vertu d'un certain fonctionnement.
On doit tout de même agréer, en règle générale, les rares exercices d'admiration pour les legs de nos aïeux, dès lors qu'ils ne s'accompagnent, par définition, ni d'un dénigrement du passé, ni, pire encore d'une entreprise de souillure.
Dans un monde où l'on confond laideur et beauté, où l'on encourage les tags présentés comme art de la rue, où l'on assimile la destruction à la créativité, cette démarche devrait être plus intelligemment encouragée.
Visiter la Farnesina à Rome, régulièrement pleine, c'est quand même mieux que d'arpenter un local vide du parti socialiste.
Car, point essentiel, tout ne se vaut pas. La fête de la Musique, invention de la même Mitterandie, assimile allègrement, dans la nuit du solstice de juin, les concertos brandebourgeois et le rap, dans le même sac transformé ipso facto en sac-poubelle. Une visite à la FIAC, même espacée tous les 20 ans, pourrait, elle aussi, suffire à nous édifier quant à la déliquescence culturelle de l'art contemporain. L'anti-art de Marcel Duchamp n'est jamais bien loin.
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À l'inverse, avant de quitter Athènes, j'ai eu le bonheur de pouvoir découvrir le musée de l'Acropole inauguré il y a 10 ans en 2009. Les années passent vite, pour la vie humaine, et en l'occurrence, dans l'existence d'un peuple, les siècles s'écoulent, les uns sombres et les autres lumineux : c'est un aspect fascinant de l'Histoire grecque que d'en mesurer les cycles, de destruction par les envahisseurs, puis de reconstruction.
Voici un musée d'un nouveau type, un lieu intelligemment dédié à la culture. On doit la construction du bâtiment à la direction de l'architecte franco-suisse Bernard Tschumi, assisté de son confrère grec Photiadis. Cette institution possède une âme. Le visiteur a la faculté d'y admirer un nombre assez impressionnant de chefs-d’œuvre, sculptures de marbre, métopes, monnaies, couronnes, vases ou amphores, voire même à l'entrée de la visite deux sublimes terres cuites retrouvées intactes, mais aussi de prendre connaissance d'explications bien faites les situant dans leur perspective historique.
Et l'on peut y comprendre comment la colline sacrée d'une ville a pu traverser les millénaires survivant à la destruction perse, à la conquête romaine, à la transformation chrétienne, à la stérilisation ottomane, rebondissant toujours.
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Certes on pourra s'étonner que l'administration locale fasse dépendre cette institution d'un ministère gérant à la fois la "Culture" et les Sports. Quand on se représente le rôle d'abrutissement, et, disons-le, d'Inculture, associé au sport spectacle, au "sport" devant un écran de télévision, on peut s'inquiéter.
Mais après tout le sanctuaire de Delphes ne contredit pas celui d'Olympie. Et n'est-ce pas aux Jeux olympiques d'Athènes de 1896 qu'un certain Maurras prit conscience de ce qui allait être la doctrine de sa vie, non pas le chauvinisme de masse, mais ce qui se voulait au contraire une défense de la civilisation classique.
Nous le savons bien : la plus belle des créatures risquera toujours d'être prostituée. À nous de propulser les vraies valeurs vers le futur.
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Mais alors, nous autres Européens, sommes-nous destinés à n'être jamais plus, penseront avec dédain les orgueilleux inutiles, "que" des gardiens de musée ?
À la vérité, ce serait déjà bien que nous soyons "au moins" les protecteurs de nos chefs-d’œuvre, en attendant de redevenir les acteurs de notre histoire. Ne perdons pas de vue que dans le développement inéluctable, finalement salubre si elle est gérée de manière pertinente, de l'industrie touristique le supplément culturel devient un atout pour le peuple sachant faire fructifier le capital historique. Une infinité de métiers et d'entreprises, d'intérêts économiques et d'opportunités humaines se trouvent attachés à ce secteur de services.
C'est un très beau titre professionnel que celui de "conservateur", un très beau parcours universitaire que celui de l'archiviste paléographe.
L'École des Chartes c'est autrement plus utile à la France que son école d'administration.
JG Malliarakis
Pour recevoir en temps réel les liens du jour de L'Insolent, il suffit de le demander en adressant un message à courrier.insolent@gmail.comUne réunion des Amis de l'Insolent
Jeudi 17 octobre JG Malliarakis donnera une conférence suivie d'un débat sur le thème "Les Sociétés de pensée et la Révolution" de 18 h à 20 h Brasserie du Pont Neuf 14 quai du Louvre Paris 1er
Une publicité de bon goût pour les livres du Trident
François-René de Chateaubriand : "Le Moment Conservateur ".Au gré de ces textes, choisis et présentés par JG Malliarakis, on découvre en Chateaubriand, au-delà de son génie littéraire inégalé, un penseur politique méconnu. Dans un contexte de reconstruction du pays, 15 ans avant que les Anglais s'emparent du mot conservateur, 20 ans avant La Démocratie en Amérique de Tocqueville, il définissait les bases d'un régime représentatif durable dans le cadre de la monarchie parlementaire.
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Depuis 2012, 263 personnes sont mortes dans des attentats islamistes en France

De l’attentat de la rue des rosiers en 1982 à celui de la préfecture de police de Paris la semaine dernière, ce sont même 292 personnes qui sont mortes lors de 26 attaques islamistes. Il faut ajouter à ce bilan des centaines de blessés, ainsi que des dizaines d’autres attaques, non mortelles.
C’est une liste longue et macabre. Depuis l’attentat de la rue des rosiers à Paris, le 9 août 1982, jusqu’à celui de la préfecture de police de Paris, le 3 octobre 2019, 292 personnes ont été tuées lors de 26 attaques islamistes. Sur cette période, 263 l’ont été depuis les tueries de Mohammed Merah en 2012.
Voici la liste non exhaustive de ces attentats islamistes, dans la mesure où elle ne retient que ceux dont l’issue a été mortelle. Première constatation, ces attaques n’ont pas commencé au début du 21e siècle dans le sillage d’Al-Qaïda puis de l’État islamique, mais longtemps avant, avec dans les années 1980 celles liées au conflit israélo-arabe et à la guerre Iran-Irak puis dans les années 1990 celles liés à la guerre civile algérienne. Ce terrorisme islamiste d’avant Merah a fait 29 morts lors de huit attaques. Depuis 2012, les 18 attaques mortelles – pour la plupart revendiquées par l’État islamique – ont fait 263 morts, dont 217 lors des deux plus sanglants attentats – celui du 13 novembre 2015 à Paris et celui du 14 juillet 2016 à Nice.
● 9 août 1982: l’attentat de la rue des Rosiers à Paris (6 morts)
De nombreuses ombres entourent encore cet attentat sanglant. Le 9 août 1982, un commando de deux à cinq personnes masquées fait irruption, grenades et pistolets-mitrailleurs à la main, dans le restaurant juif de Jo Goldenberg. Six personnes sont tuées, vingt-deux blessés dans cet attentat qui aurait été commis par le «groupe Abou Nidal», mouvement dissident de l’Organisation de libération de la Palestine.
● 20 mars 1986: bombe sur les Champs Élysées (2 morts)
C’est le premier attentat mortel du «comité de solidarité avec les prisonniers politiques arabes et du Proche-Orient» lié au Hezbollah libanais, qui veut punir la France pour soutenir Bagdad dans le conflit qui oppose depuis 1980 l’Irak et l’Iran. Un engin explosif tue deux personnes et en blesse vingt-neuf dans la galerie «Point Show» sur les Champs-Élysées à Paris.
● 8 septembre 1986: bureau de poste de l’hôtel de ville de Paris (1 mort)
Une nouvelle bombe fait un mort et vingt blessés à la préfecture de police de Paris le 8 septembre de la même année. C’est le début de la période appelée «septembre noir». Jacques Chirac, alors premier ministre, déclare: «C’est la guerre».
● 14 septembre 1986: le pub Renault, encore les Champs Élysées (1 mort)
Les Champs Élysées sont de nouveau touchés. Alors que 300 personnes se trouvent au pub Renault, deux policiers et un employé de l’établissement parviennent à descendre la bombe dans le parking. Bilan: un mort et deux blessés.
● 15 septembre 1986: déjà la préfecture de police de Paris (1 mort)
Un terroriste parvient à dissimuler une bombe sous son imperméable. Elle explose dans le bureau des permis de conduire de la préfecture de police de Paris. Une personne est tuée, cinquante sont blessés.
● 17 septembre 1986: devant chez Tati (7 morts)
Rue de Rennes à Paris, devant le magasin Tati et en face des locaux du journal Le Point , une bombe explose, tuant sept personnes et en blessant cinquante-deux. C’est l’attentat le plus meurtrier jusqu’en 1995.
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Jean-Marie Le Pen, un destin français : entretien exclusif n°5 / 1987-1998, Les freins à la prise du pouvoir
Parallèlement à la sortie du 2ème tome des Mémoires de Jean-Marie Le Pen, celui que l’on a souvent qualifié de « tribun du peuple » a accordé un long entretien à TVLibertés. En exclusivité, le fondateur du Front National revient sur des décennies de combat au service de la France. Entre scoops et confidences… une page d’histoire passionnante.

