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France et politique française - Page 2166

  • Nadine Morano traitée de raciste pour avoir dit ce qu’elle pensait de Sibeth Ndiaye

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    Nadine Morano n’a pas la langue dans sa poche. C’est, d’une certaine façon, ce qui fait son charme et la distingue d’autres politiciens, dont les seules compétences sont de savoir manier la langue de bois. En 2015, avant les élections régionales, elle avait créé le scandale en déclarant : « Nous sommes un pays judéo-chrétien, le général de Gaulle le disait, de race blanche, qui accueille des personnes étrangères. » Aujourd’hui, on lui reproche de s’en prendre aux origines de Sibeth Ndiaye, la porte-parole du gouvernement.

    À l’origine, une petite phrase de Sibeth Ndiaye, qui avait déclaré, après la démission de François de Rugy : « Nous avons conscience que nos concitoyens ne mangent pas du homard tous les jours, bien souvent c’est plutôt des kebabs. » Ce qui a provoqué cette réaction de Nadine Morano : « Outrée mais habituée à entendre ses inepties débitées souvent en tenue de cirque. » Voilà qu’elle l’attaque aussi sur son style vestimentaire ! Il n’en fallait pas plus pour que la majorité se déchaîne contre le « racisme » supposé de la députée européenne et lui assène une volée de bois vert.

    Marlène Schiappa sort ses griffes pour défendre sa collègue du gouvernement : « Vive Sibeth Ndiaye, ses compétences, son panache, son parler-vrai, rôle modèle pour des milliers de filles ! »Gilles Le Gendre, président du groupe LREM à l’Assemblée nationale, menace l’impertinente : « Les propos ouvertement racistes de Nadine Morano sont indignes d’une responsable politique. Vous devez les retirer et présenter vos excuses, sous peine de poursuites. » Qu’elle se le tienne pour dit ! Mais la “langue de vipère” de répliquer : « Il ne faut rien dire parce qu’elle est noire, c’est ça ? Et supporter ses inepties répétées ! Elle représente la France et pas sa seule petite personne ! »

    Laissons à nos lecteurs le soin de prendre parti dans cette querelle. Ce que personne ne peut contester, c’est que Sibeth Ndiaye a vécu dans un milieu indépendantiste, comme elle l’atteste dans un entretien au magazine Elle : « Mon enfance s’est nourrie du récit de la lutte pour les indépendances à laquelle mes parents, étudiants venus des colonies, ont participé. » Elle a bénéficié de l’enseignement dispensé en France par les affreux « colonialistes », tout en militant à l’UNEF, la voie royale pour se lancer dans une carrière politique, puis au PS, où elle participa, avec Stanislas Guerini et Benjamin Griveaux, à la campagne avortée de Dominique Strauss-Kahn.

    Elle soutint, ensuite, Martine Aubry, fut chargée de mission « Presse et communication » au cabinet d’Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif, poste qu’elle conserva quand un certain Emmanuel Macron lui succéda. Et c’est ainsi que tout a commencé. Les mauvaises langues diront qu’elle est opportuniste. Ce qu’il y a de sûr, c’est qu’elle a de la suite dans les idées. Nous ne nous aventurerons pas, pour ne pas subir le même opprobre que Nadine Morano, à nous étonner qu’à peine naturalisée (elle le fut en 2016), elle connut cette ascension.

    Gérald Darmanin, dont le parcours politique n’est pas exempt de retournements de veste, a peut-être vu juste quand il commente : « Qu’est-ce qui gêne Nadine Morano ? Son style vestimentaire ou que Sibeth Ndiaye soit Française, et pire encore, Ministre de la République ? » Des goûts et des couleurs, on peut toujours discuter, mais il est des choix qui sont significatifs. Quant à son accession à des responsabilités gouvernementales, si tôt après sa naturalisation, elle peut légitimement surprendre, même si elle répond aux penchants multiculturels de notre Président. Qui se ressemble s’assemble.

    Philippe Kerlouan

    https://www.bvoltaire.fr/nadine-morano-traitee-de-raciste-pour-avoir-dit-ce-quelle-pensait-de-sibeth-ndiaye/

  • Supporters algériens en France : Marine Le Pen demande la déchéance de nationalité

    marine.jpgLa présidente du Rassemblement national, Marine Le Pen, s’est à nouveau exprimée au sujet des incidents provoqués par des supporters de l’équipe nationale algérienne en France. Le Pen a demandé que ces « actes barbares » soient punis.
    S’exprimant dans une vidéo publiée sur son compte Twitter, Marine Le Pen, a tenu à souligner « que ce qui se passe en France à l’occasion de ces matchs [de l’Algérie] est profondément choquant et inquiétant ».
    Afin de mettre fin à cette situation, Le Pen suggère « un arrêt immédiat de toute nouvelle immigration et un changement strict de politique ». Pour elle, la France doit expulser « les fauteurs de troubles étrangers. Les binationaux qui se livrent à des actes anti-français doivent être déchus de leurs nationalités et renvoyés ».

  • Stéphanie Bignon décrira l’état des communes au seuil de 2020 et proposera une stratégie de reconquête lors de l’UDT du Pays Réel (16 au 18 août 2019)

    Stéphanie Bignon, experte en engins et bâtiments sous-marins, est par ailleurs présidente de Terre et Famille, agricultrice, embre du Conseil Scientifique de Civitas, et était jusqu’il y a quelques semaines adjointe au maire de sa commune.

    Elle interviendra lors de la deuxième université d’été du Pays Réel, du vendredi 16 au dimanche 18 août, près de Poitiers. Stéphanie Bignon décrira notamment l’état des communes au seuil des élections municipales de mars 2020 (la situation des grandes, moyennes et petites communes, leurs dislocation par le pouvoir central et par les partis maçonniques, la dépossession de compétences par les communautés de communes et intercommunalités) et proposera une stratégie de reconquête.

    Pour vous inscrire à cette université d’été et vous préparez avec soin à cet enjeu municipal, contactez le secrétariat dédié : 06 61 29 29 37 – udtcivitas@yahoo.com

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  • La niaiserie journalistique française

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    A propos, il reste quelques albums, Apocalypse Flamby d'Ignacecliquez là

    Lu sur Forum SI :

    CAN : L’ALGÉRIE GAGNE LA COUPE ET LA RÉPUBLIQUE HUMILIE LA NATION FRANÇAISE

    Le vendredi 19 juillet en fin de soirée, l'Algérie a gagné la Coupe d’Afrique des nations et des milliers de supporters algériens déchaînés ont immédiatement occupé les Champs-Elysées, de même qu’ils descendaient dans les rues d’autres grandes villes françaises, par exemple à Marseille.

    A l’heure où ces lignes sont écrites, soit le 20 juillet à 0 heure 10, aucun incident grave n’a encore été signalé. Mais le vrai problème n’est pas là. Il est que, alors que la République interdit aux Gilets jaunes, c’est-à-dire à des Français qui sont ici dans leur propre pays, de manifester sur les Champs-Elysées, elle laisse une population étrangère encercler l'Arc de triomphe, soi-disant pour « exprimer sa joie ».

    Tout ceci est scandaleusement immonde. Une fois de plus, la République montre à quel point elle déteste la France et les Français.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2019/07/20/la-niaiserie-journalistique-francaise-6165373.html

  • Loi Santé : vers la régularisation des médecins étrangers

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    La récente loi Santé s’est penchée sur le statut des médecins ayant obtenu leur diplôme hors de l’Union européenne. Ils seraient environ 4.000, et s’ils n’existaient pas, de nombreux hôpitaux auraient mis la clé sous la porte depuis longtemps.

    Officiellement interdits d’exercer en France, ces praticiens (parfois apatrides ou réfugiés) sont toutefois employés sous diverses étiquettes dans notre service public hospitalier, avec un double avantage pour celui-ci. Une précarité de statut proche du siège éjectable qui les oblige à accepter les sujétions les plus pénibles, et une rémunération proche de celle d’une aide-soignante : pour lui-même, l’État accommode toujours les règles qu’il impose au privé.

    Or, certains de ces médecins sont excellents, polyglottes parfois passés par les meilleurs services internationaux, avant que la situation politique de leurs pays ne les en chasse. D’autres ont reçu une formation réelle et validée, mais d’un niveau inférieur aux normes européennes. Certains, enfin, après quatre ou cinq ans d’études, ont purement et simplement acheté un coup de tampon à un fonctionnaire véreux et/ou auto-désigné à l’occasion d’un marasme politique.

    L’évaluation de leur réelle aptitude à prendre en charge notre santé a fait l’objet de divers systèmes successifs (commissions, examens, recertifications, stages, etc.) dont l’incohérence et le télescopage ont plongé certains contingents dans le vide juridique et des situations inextricables.

    C’est ce que que la loi Santé veut régulariser d’ici à la fin 2021, une commission (la dernière ?) allant être mise en place pour étudier leurs dossiers afin de certifier leurs niveaux de compétences et leur délivrer une autorisation d’exercice. Parfois à titre temporaire, le temps que la commission étudie leur dossier. Le cas échéant, un « parcours de consolidation des compétences » pourra être prescrit.

    Quant aux nouveaux arrivants de pays hors Union européenne, ils ne pourront exercer en France qu’après avoir passé un examen, appelé de liste A, ou avoir étudié dans des universités européennes.

    Mais comment les hôpitaux, déjà exsangues, financeront-ils l’augmentation de la masse salariale qui résultera inexorablement de ces dispositions ? C’est un autre dossier, et peut-être le plus épineux.

    Richard Hanlet

    https://www.bvoltaire.fr/lois-sante-vers-la-regularisation-des-medecins-etrangers/

  • France : la disparition – Le Samedi Politique avec Barbara Lefebvre

     

    La disparition de la France avec Barbara Lefebvre

    Barbara Lefebvre est enseignante d’histoire-géographie. Avec son dernier ouvrage, C’est ça la France (Albin Michel), l’auteur nous livre un constat accablant de la situation du pays, entre mépris de soi et communautarisme. Un essai qui tire la sonnette d’alarme pour d’urgence renouer avec la Patrie.

    Les symboles dévoyés ou raillés

    Depuis plusieurs dizaines d’années, les symboles de la France sont voués aux gémonies… Associés aux fameuses « heures les plus sombres de l’histoire », les drapeaux tricolores n’ont plus le droit de citer dans la sphère publique en dehors des manifestations sportives. Un vide rapidement comblé par les identités de nations étrangères et les symboles européens.

    L’école devenue terreau du communautarisme

    A force d’adaptations et de révisions de l’histoire, l’Education Nationale ne remplit plus son rôle. Les élèves annoncent quand ils le veulent encore des poncifs bien-pensants où la repentance de la France tient un rôle toujours grandissant. Entre discrimination positive, culte victimaire et poids grandissants des Indigènes de la République, la machine à intégration s’est enraillée.

    L’explosion d’une nation

    Les territoires se morcellent, les populations se séparent, le communautarisme est désormais perceptible dans tous le pays. Entre les quartiers totalement défrancisés et les zones périphériques désertées par les services publics, le pays est devenu un amoncellement de zones de non-droit… Celles où le droit n’existe plus et celles qui n’ont plus le droit à rien.

    https://www.tvlibertes.com/le-samedi-politique-france-la-disparition-avec-barbara-lefebvre

  • Ni France des homards, ni France des kebabs… on a le droit ?

    Ce n’est pas rien, d’être porte-parole du gouvernement. On en est à la fois le miroir, l’émissaire, le traducteur, l’intermédiaire, l’avocat, l’identité. On porte cette parole du gouvernement respectueusement comme le Saint-Sacrement et sans la travestir.

    Si Sibeth N’Diaye est ce fidèle reflet, il y a de quoi s’interroger.

    Le premier langage, celui que l’interlocuteur perçoit tout d’abord, est celui du corps. Passons sur le piercing lingual, qu’elle « tient à conserver malgré ses fonctions de porte-parole du gouvernement », explique Gala (11 juillet 2019), parce qu’il « lui rappelle son engagement passé et le travail de terrain qu’elle effectuait pour convaincre les jeunes de se mobiliser, notamment après le coup de tonnerre du 21 avril 2002 », et qu’elle « avait entamé un tour de France avec l’UNEF entre les deux tours de la présidentielle, pour convaincre la jeunesse étudiante de se mobiliser contre le FN ». Quel rapport ? Mais admettons. Après tout, s’il ne l’empêche pas de s’exprimer – l’organe sur lequel il est posé étant quand même son outil de travail -, cela ne nous regarde pas.

    Passons sur ses tenues bigarrées diverses et variées. Les goûts et les couleurs, ma foi… et convenons que les costumes ajustés d’Emmanuel Macron ont remplacé les tenues tirebouchonnées de François Hollande sans que cela ne change d’un iota le mal-être des Français.

    Ses atours « très décontractés » – comme les décrit (toujours) Gala – du 14 juillet ont fait, en revanche, légitimement tousser. Son tee-shirt imprimé « Tous les garçons et les filles », refrain de Françoise Hardy, sera sans doute du meilleur effet sur la plage, mais aucun ministre n’aurait eu l’idée d’arriver accoutré de son pendant masculin, version Jacques Dutronc « Je suis un opportuniste, je retourne ma veste », même si c’est souvent vrai.

    Emmanuel Macron n’arborait ni tongs ni bermuda, les forces armées qui défilaient devant la tribune officielle dans leur costume chamarré auraient assez peu apprécié. La moindre des choses, pour un porte-parole, serait de se mettre modestement au diapason. Mais casser les codes est devenu le nouveau code. Et ses origines, qu’elle convoque à l’envi pour tétaniser ses détracteurs, ne sont pas le sujet. J’ai fait ma première communion au Sénégal, pays natal de Sibeth N’Diaye, et me différenciais, ce matin-là, à mon grand dam, des autres enfants par deux caractéristiques, les photos peuvent en témoigner : ma couleur de peau, à laquelle nul ne pouvait rien, et ma tenue que je reprochais in petto à ma mère… je portais robe à bretelles et sandales quand toutes les fillettes avaient les épaules couvertes et des socquettes bien tirées dans des chaussures fermées, ce qui, trouvais-je, me faisait ressembler par comparaison à une va-nu-pieds.

    Mais ce sont surtout ses mots du 17 juillet, pour commenter la démission du ministre de l’Écologie, qui ont déchaîné les passions sur les réseaux sociaux : « Tout le monde ne mange pas du homard, on mange plutôt du kebab. » Pour la porte-parole de l’Élysée, exit le jambon-beurre, la quiche lorraine, la salade parisienne, le petit salé, la galette bretonne, le gratin dauphinois et tutti quanti… le plat populaire français symbolique est désormais le kebab.

    En février 2017, Emmanuel Macron ironisait sur « les petits bourgeois », « les immobiles », ces empêcheurs de consommer en rond qui s’opposaient aux ouvertures le dimanche parce que, ce jour-là, « on reste chez soi à manger la blanquette de veau en famille ». Ce dont Emmanuel Macron rêvait, sa porte-parole Sibeth N’Diaye l’a fait : la France blanquette de veau n’est plus, écrasée entre la France des hauts lieux, celle des homards, et la France des banlieues, celle des kebabs. Avec le néant au milieu.

    Son piercing, suggère Gala, serait un porte-bonheur dans sa lutte contre l’extrême droite ? Si elle multiplie ce genre de déclarations, au vu des tombereaux d’indignation, c’est tout un champ de clous en rangs serrés qu’il va falloir planter avant les prochaines élections.

    Gabrielle Cluzel

    Tribune reprise de Boulevard Voltaire

    https://fr.novopress.info/

  • Yves de Fromentel, paysan bio : “Les élections municipales de 2020 sont notre dernière chance”

    Yves de Fromentel est un défenseur de la paysannerie bio et vertueuse, du respect des traditions et du circuit court.

    Dans cette petite vidéo, il présente son activité.

    Et il conclut par un message important : les élections municipales de mars 2020 sont essentielles pour défendre les intérêts de la France rurale et des vrais paysans !

    https://www.medias-presse.info/yves-de-fromentel-paysan-bio-les-elections-municipales-de-2020-sont-notre-derniere-chance/110655/