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France et politique française - Page 2596

  • L’expansion, une nécessité vitale pour éviter le déclin

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    Ligne Droite cliquez ici

    Au cours de leur histoire, la France et l’Europe ont presque toujours connu l’expansion. Aujourd’hui, ce sont les pays émergents qui sont en plein développement et notre nation ainsi que notre continent qui paraissent comme immobilisés. Une paralysie particulièrement grave car les nations sont comme les êtres vivants en croissance ou en reflux. Aussi, pour rejeter le déclin, Ligne droite préconise-t-elle que la France renoue avec l’expansion. Une expansion nouvelle adaptée aux réalités du monde d’aujourd’hui.

    L’histoire européenne marquée par l’expansion

    Animée par une volonté d’expansion, la France a en effet continuellement cherché à étendre son territoire et ses rois à élargir leur domaine. Sous la République, ce sont nos possessions coloniales que notre pays s’est efforcé de multiplier. Ensuite, après la seconde guerre mondiale, c’est la volonté d’expansion industrielle et de croissance économique qui a mobilisé les énergies de la nation. Bref, sous une forme militaire, politique ou économique, la France et les pays européens se sont toujours placés dans une démarche d’expansion. Une expansion qui est allée de pair avec l’épanouissement de leur civilisation.

    Les pays émergents en pleine expansion

    Aujourd’hui, ce sont les pays émergents qui recherchent la croissance et la puissance. Ils le font, portés par le développement souvent spectaculaire de leurs économies. Mais cette expansion est loin de se limiter à l’industrie. La Chine, qui est sans conteste le pays le plus emblématique à cet égard, ne se préoccupe pas seulement de croissance économique, elle recherche aussi l’expansion dans tous les domaines, que ce soit les sciences, la diplomatie, la puissance militaire, la présence géopolitique. La Chine, qui veut devenir la première puissance mondiale, est aujourd’hui comme tous les pays émergents, en pleine expansion.

    La France et l’Europe immobilisées

    Peut-on dire qu’il en est toujours de même de la France et de l’Europe ? Certainement pas. Sur le plan économique, notre pays ne progresse que très marginalement. Son taux de croissance est proche de zéro et il connaît une  désindustrialisation qui provoque chômage de masse et assistanat généralisé. Au point d’ailleurs que c’est vers l’étranger que se tournent la plupart des jeunes Français qui veulent créer ou innover.

    L’esprit qui anime notre pays n’est en effet plus marqué comme autrefois par la volonté de croissance et d’expansion. Les idées qui dominent sont plutôt inspirées par les mouvements écologistes qui ne vantent plus la croissance. Certes, on parle de développement durable et non de décroissance mais, quelle que soit la justesse de certaines analyses portées par ce courant de pensée, c’est bien à un arrêt de toute expansion qu’il conduit la France aujourd’hui.

    D’ailleurs, notre pays n’a plus de grands projets. Dans les années soixante et soixante-dix, la France multipliait les initiatives et les réalisations : le TGV, le Concorde, Airbus, Ariane, les centrales nucléaires, les villes nouvelles, le programme autoroutier. Aujourd’hui, quels sont les grands projets imaginés et mis en œuvre par notre pays ? Il n’y en a aucun. Comme on l’a vu à Notre-Dame-des-Landes, la France n’est même plus capable de réaliser un nouvel aéroport. Et quand la Chine met cinq années à construire une ligne ferroviaire à grande vitesse, c’est entre dix et vingt ans qu’il faut à notre pays pour réaliser l’équivalent.

    On peut donc légitimement se demander si la France, comme d’ailleurs la plupart des pays d’Europe occidentale, n’a pas renoncé à l’expansion.

    L’expansion ou la régression

    Si tel était le cas, ce serait un signe pour le moins funeste car les nations et les civilisations sont comme tous les êtres vivants : elles sont en expansion ou en régression. Une plante, un animal, un être humain naît, se développe, s’épanouit, régresse et meurt. Certes, les nations ne sont pas soumises à un processus aussi déterministe, mais pour autant l’état stationnaire n’existe pas : il y a expansion ou régression.

    Ce qui veut dire très clairement que, si la France a renoncé à l’expansion, elle va connaître le déclin. C’est pourquoi Ligne droite considère essentiel que notre nation et notre civilisation renouent avec la volonté de puissance et d’expansion.

    Renouer avec l’expansion

    Énoncer pareille perspective peut au premier abord choquer beaucoup de nos compatriotes. Aussi faut-il être clair : les temps ont changé et il n’est pas question d’en revenir à une expansion consommatrice d’énergie et de matières premières qui polluent la planète et gaspillent ses ressources naturelles. L’expansion que Ligne droite juge indispensable pour l’avenir de notre pays doit en effet exprimer un renouveau et s’affirmer d’une autre nature que celle d’autrefois. Elle doit servir l’harmonie de notre pays et l’épanouissement de notre civilisation et se développer, selon Ligne droite, sur plusieurs plans.

    Une nouvelle expansion

    Au niveau politique, il s’agit d’organiser l’expansion en faisant de l’Europe un pôle de puissance qui propulse notre continent et sa civilisation au premier rang des puissances mondiales.

    Au plan économique, il faut assurer l’expansion en réindustrialisant l’Europe et en en faisant un espace largement autosuffisant.

    Dans le domaine écologique, l’expansion doit viser à éradiquer les pollutions et les gaspillages par le recours à la science et aux actions volontaristes de l’État.

    Enfin, sur le plan scientifique, l’expansion doit conduire les pays européens à s’engager prioritairement dans trois domaines. S’agissant de l’atome, le parc des centrales nucléaires doit être renouvelé et la recherche sur la fusion nucléaire contrôlée intensifiée. Sur le plan du numérique, c’est le développement de l’intelligence artificielle qui doit être privilégié avec ses applications pour la robotique. Enfin, tout ce qui touche à la génétique doit être développé, et notamment la thérapie génique.

    L’Europe doit rester fidèle à son génie propre et pour ce faire ouvrir la voie d’une nouvelle expansion adaptée aux enjeux du XXIe siècle. Une expansion qui placerait à nouveau notre continent au premier plan des réalisations humaines et qui, comme par le passé, servirait de modèle au reste du monde.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Ni Keynes ni Marx

    6a00d8341c715453ef022ad3b3ec0c200b-320wi.jpgJe me suis trompé. J'ai longtemps répété que l'enseignement de l'Économie politique, lorsque j'étais étudiant, n'accordait aucune place aux idées de Frédéric Bastiat. J'avoue aujourd'hui mon erreur : je ne retrouvais plus mon vieil exemplaire jaune du Thémis d’Henri Denis Histoire de la pensée économique. Lu et relu avec passion en 3e année, il avait été déchiqueté dans les déménagements successifs de son propriétaire et comme j'ai toujours admiré ce professeur[1] je me suis par la suite procuré un autre exemplaire, de tranche autrefois blanche lors de sa parution en 1971, 3e édition. J'ai donc fini, classant méthodiquement et fichant ma bibliothèque bien aimée, par retrouver ce volume.

    Ô surprise, dans l'index des noms cités, Bastiat figure, contrairement à ce que j'ai toujours affirmé. Mea culpa.

    Et page 316, sur les 796 que compte le livre, on peut en effet trouver une toute petite mention, seulement son nom, de mon économiste préféré.

    Malheureusement pour le lecteur, il n'est référencé que comme disciple de Jean-Baptiste Say (1767-1832), honnête classique du libéralisme français de tradition bourgeoise, pour ne pas dire louis-philipparde. Les Harmonies économiques, œuvre positive majeure de Bastiat, constituant un véritable petit manuel d'économie politique, facile à lire, datent de 1850, date de la disparition de son auteur, soit près de 20 ans après Say. Entre-temps il s'était passé beaucoup de choses. Et sur le plan de la théorie économique, l'auteur fait progresser la réflexion, en s'écartant de la conception matérialiste de la marchandise et de sa production.[2]

    Bastiat par ailleurs avait participé à la vie politique et contrairement à ce qui figure dans sa fiche Wikipedia, lamentable en l'occurence, sa correspondance avec Proudhon n'est nullement "virulente". Au contraire elle échange honnêtement des idées avec un éminent représentant du Socialisme français, personnage lui-même suffisamment courageux et intelligent pour reconnaître l'erreur d'une de ses utopies favorites, celle du crédit gratuit.

    Dans ma jeunesse il semblait que le monde se partageait essentiellement en deux blocs. On pouvait appeler cela guerre froide, d'un côté l'Est de l'autre côté l'Ouest. Dès 1959, j'avais cru comprendre que j'étais du côté de l'Ouest ; j'étais sans doute un jeune crétin, mais j'avais compris que les révolutionnaires communistes étaient pires que des "salauds", expression qu'on pouvait laisser à Jean-Paul Sartre. Ils se comportaient comme des sortes de scouts fanatiques et sanglants, eux-mêmes persuadés de détenir toute la vertu et d'incarner toute la générosité du monde. Convaincus que la question de la fin et des moyens ne se posait même pas pour un révolutionnaire ils étaient conduits aux pires atrocités pour la bonne cause, la leur.

    Mais le camp de l'Ouest péchait par manque de doctrine. Et notamment par manque ou défaut de pensée économique, du moins pour ce que nous en savions en France où le marxisme dominait. Très peu de professeurs d'économie échappaient à la mainmise des schémas marxistes dans leurs diverses variantes, y compris la fameuse et illusoire autogestion yougoslave. Henri Denis pour sa part, après avoir publié un intéressant Que sais-je en 1941 sur la Corporation, se rattachait en fait à la pensée de Fichte. Ni par lui, ni par aucun autre nous n'avions accès Bastiat.

    Le choix proposé se limitait alors à Keynes et Marx. Pour des raisons sans doute différentes, j'exécrais alors les deux. Dans la détestation comme dans la tendresse, mes sentiments, un demi-siècle plus tard ont sans doute perdu de leur excès, mais le fond reste intact, peut-être même plus solide. Il me semble donc indispensable de rejeter l'un autant que l'autre, la technocratie financière étatiste autant que le communisme.

    JG Malliarakis  

    Apostilles

    [1] Pourtant d'extrême gauche, il n'avait rompu avec le parti communiste que parce qu'il le trouvait trop modéré.

    [2] Ce point essentiel est particulièrement mis en lumière par les deux préfaces que Georges Lane a réalisées, respectivement pour les volumes Harmonies économiques et pour Harmonies sociales qui le complète.

  • Une grave dérive de notre civilisation

    caspar-david-friedrich.jpgC’est une décision mi-chèvre, mi-choux, et donc insatisfaisante. Le RN avait fait appel de l’incroyable décision  des juges Claire  Thépaut et Renaud  Van Ryumbeck de priver les nationaux de deux millions d’euros de subvention publique. Cette prédation a été réduite hier  de moitié. Voir  le premier mouvement d’opposition entravé dans  sa capacité d’action à huit mois des élections européennes n’est évidemment pas pour déplaire à beaucoup d’acteurs duSystème. Une Caste  qui  cède chaque jour davantage à ses penchants totalitaires. Faut-il le rappeler, souscrire au principe de la liberté d’expression consiste en premier lieu à permettre à ceux qui  ne pensent pas comme vous de s’exprimer. Un droit de plus en plus attaqué et contesté par les grands prêtres du politiquement correct qui s’emploient à démoniser, diaboliser les déviants.

    Certes, il est aussi difficile de faire passer l’imam  de  Toulouse, Mohamed Tataï pour un sympathisant du RN qu’Eric Zemmour  pour un  suppôt  d’Adolf  Hitler. Il n’empêche que les prises de position de l’essayiste en faveur de l‘assimilation (en l’espèce la nécessité de donner un prénom français à ses enfants quand on est d’origine étrangère) lui ont valu depuis son fameux passage sur C8 et sa confrontation avec la chroniqueuse Hapsatou Sy, un violent tir de barrage et une avalanche de critiques hystériques.

    Laurent Ruquier a même décidé de déprogrammer M. Zemmour de son émission du samedi soir sur France 2 qui sera diffusée le 20 octobre prochain. Apparemment, il semblerait que  les journalistes du  service (dit) public, payés par nos impôts,  aient  décidé dans leur ensemble  de  boycotter l’essayiste.  Comme l’a souligné aujourd’hui  le blogue de Jean-Marc Morandini , «en fin de semaine dernière, Hapsatou Sy (dont le comportement  victimaire a été vivement critiqué par notre compatriote guadeloupéen et champion de  Muay-Thai Patrice Quarteron, NDLR) avait demandé aux médias de ne plus recevoir le chroniqueur tant qu’il ne se serait pas excusé. Un appel qui n’a pas été entendu jusque là, car Eric Zemmour a continué à faire le tour de tous les plateaux télé et de toutes les radios. Laurent Ruquier est le premier animateur a décidé de ne plus recevoir Eric Zemmour. »

    Pareillement, qu’on approuve ou non la ligne éditoriale d’Egalité & Réconciliation (E&R) , la suppression sur demande des socialistes de l’UEJF  de l’application E&R sur la  plateforme google  (société qui vient de voler au secours du journal L’humanité...) et sur Androïd, mais aussi  du compte Paypal de cette association,  ne sont pas des signes  de bonne santé de  notre démocratie. Ce qui n’ a pas empêché un  Emmanuel Macron très grandiloquent de  louer hier soir  à la tribune de l’ONU  nos grands et immortels principes universalistes… Ceux qui dénoncent « les outrances » d’Eric Zemmour ou d’Alain  Soral ne semblent d’ailleurs pas perturbés plus que cela par celles du militant/journaliste  Maurice Szafran qui, lundi sur le plateau de Cnews,  affirmait sans rire que le site d’Egalité & réconciliation «lu par dix millions de nos concitoyens tous les mois », était   un «site crypto-nazi  »!

    Mauvais français aux yeux des progressistes qui contestent de la même manière les dérives du  Comité Consultatif National d’Éthique (CCNE) qui a donné mardi son feu vert  à la PMA (Procréation Médicalement Assistée) pour les couples de lesbiennes  et les femmes seules. Extension de la PMA  aux catégories précitées à laquelle 73% des   adhérents du Front National  étaient opposés comme l’indiquait le résultat du  questionnaire qui leur avait été  envoyé dans le cadre du XVIe congrès du FN.  Le salon beige a relayé sur ce sujet les propos de  Nicolas Bay. Invité de France info, le co-président du groupe ENL au parlement européen  et  membre du Bureau national du RN a estimé  que «Si demain on accepte la PMA, dans la foulée, au nom de l’égalité des droits on va nous expliquer que ce qu’on donne à des couples de femmes, il faut le donner aux hommes et demain on aura la GPA. » 

    Sa collègue Marie-Christine Arnautu, citée elle aussi sur ce même site, n’a pas dit autre chose:  «s’appuyant sur l’avis du CCNE qu’Emmanuel Macron a prévu de suivre, plusieurs députés LREM expliquent qu’au nom du principe d’égalité, il est urgent d’autoriser le recours à la PMA pour les couples de femmes homosexuelles qui le souhaitent tout en sachant pertinemment qu’il faudra légaliser la GPA pour que l’égalité de traitement soit complète. Et si la France tarde, la Cour européenne des Droits de l’Homme l’y forcera en vertu du principe de non-discrimination. »

    «Les dirigeants LR aussi nous servent leur propre rengaine. Comme d’habitude, ils affirment combattre les évolutions sociétales promues par la gauche lorsqu’ils sont dans l’opposition… pour mieux cocufier leurs électeurs quand ils reviennent aux affaires, puisqu’ils n’ont eu de cesse, dans ce domaine, d’entériner les mesures prises sous les précédents gouvernements. » « Il faut en finir avec l’idéologie des uns et l’hypocrisie des autres. Non, la PMA pour toutes comme ils disent ne constituerait pas une avancée. Elle s’inscrit dans un projet de société qui sape la famille en consacrant le droit à l’enfant au détriment du droit de l’enfant, lequel sera sciemment privé d’un père afin de satisfaire une démarche égoïste. »

    Bruno Gollnisch, qui a réussi à faire échouer au parlement européen le rapport Estrela qui visait notamment à reconnaître comme droits fondamentaux à l’échelle européenne l’éducation sexuelle des enfants à l’école, l’éducation à l’égalité de genre et le recours à la PMA pour les femmes, le réaffirme de la même manière: «l’enfant n’est pas objet de droits, il en est le sujet. L’enfant  a droit à un père et une mère. Lui refuser cette double et fondamentale référence pour la satisfaction de personnes dont le mode de vie, librement choisi, exclut la procréation, serait en quelque sorte lui imposer une double peine. Ce serait une grave dérive de notre civilisation.» Une de plus.

    https://gollnisch.com/2018/09/26/une-grave-derive-de-notre-civilisation/

  • Européennes : Nicolas Dupont-Aignan devant LR ?

    Européennes : Nicolas Dupont-Aignan devant LR ?

    Lu dans Minute :

     […] Nicolas Dupont-Aignan a donc refusé la main tendue par Marine Le Pen. Elle lui avait proposé de figurer, elle et lui, aux deux dernières places – non éligibles donc – d’une liste d’union, moyen symbolique de rééditer leur union de la présidentielle et moyen électoral de, peut-être, arriver largement en tête du scrutin. NDA a dit non, considérant que l’opération ne lui serait pas profitable pour l’échéance qu’il a déjà en tête : la présidentielle de 2022. […]

    Selon nos confrères du « Figaro », trois personnalités intellectuelles conseillent désormais Nicolas Dupont-Aignan : l’historien et journaliste Patrick Buisson (qui vient de démissionner de la présidence de la chaîne de télévision Histoire), l’ancien député gaulliste français au Parlement européen Paul-Marie Coûteaux et l’économiste libéral et eurosceptique Charles Gave, dont la fille Emmanuelle pourrait figurer sur la liste en position éligible. […]

    Donné à 6 % dans les sondages, Nicolas Dupont-Aignan espère rééditer l’exploit de Charles Pasqua et Philippe de Villiers en 1999 : 13,06 %, devant la liste RPR de Nicolas Sarkozy qui n’avait réuni que 12,82 %. Ou, à défaut, celui de la liste Villiers en 1994 (12,34 % et 13 sièges, juste derrière la liste PS et devant celle conduite par Jean-Marie Le Pen), score qui avait conduit à la création du Mouvement pour la France. Pour cela, il faudra secouer la tenaille constituée par le Rassemblement national deMarine Le Pen (crédité de 21 %) et Les Républicains de Laurent Wauquiez (estimés à 14 %). […]

    https://www.lesalonbeige.fr/europeennes-nicolas-dupont-aignan-devant-lr/

  • Expatriés : pourquoi les Français quittent-ils la France ?

    Une enquête d’Armel Joubert des Ouches
    Depuis 2013, ils sont 800 000 à avoir quitté le territoire. 800 000 français. Parmi eux, les stars du petit écran, du sport ou du monde des affaires qui sont déjà partis ou envisagent de le faire : Gérard Depardieu, Richard Virenque, Alain Afflelou. Il y a les « vedettes » et il y a les autres, bien plus nombreux. Dans cette population d’exilés volontaires qui a choisi le Canada, les Etats Unis, l’Espagne, le Royaume Uni ou l’Australie, beaucoup de retraités mais pas seulement. Ils sont de plus en plus de travailleurs indépendants, d’anciens patrons de PME-PMI, il y aussi beaucoup de jeunes. Incités à partir à l’étranger à la faveur du programme Erasmus, des étudiants tentent l’aventure à l’extérieur. Carrières assurées, salaires très souvent supérieurs à ceux pratiqués en France, réductions significatives des contraintes administratives, la Maison des Français de l’Etranger – service du Ministère des Affaires étrangères – l’a constaté jusqu’à sa fermeture en 2014. Et le rythme s’accélère : plus de 40 % des 18-34 ans veulent désormais s’installer hors de France.

    Expatriés : 2,5 millions l’ont déjà fait 
    Parmi les jeunes à avoir tenté l’expérience, Joshua. Il a 22 ans. Ce Breton d’origine a quitté la France au début de l’année 2018 pour rejoindre Québec. Joshua a surtout souhaité partir en raison d’une sinistrose de plus en plus pesante : « Je trouve que les gens sont moroses et de plus en plus individualistes ». Quant à Maxime, après avoir passé deux ans et demi à Bristol au Royaume-Uni où il a travaillé dans la restauration, il s’apprête à rejoindre l’Australie. Les « petits » patrons ne sont pas en reste. Au début de cette année, Arnaud Potier a vendu l’entreprise qu’il avait créée de toutes pièces pour partir à l’étranger lui aussi. Ce quinquagénaire, autodidacte, se sentait de plus en plus « matraqué » par l’administration. « Pourquoi je pars ? C’est pas parce que je n’aime pas mon pays, explique-t-il, mais parce je n’ai pas le choix ! On fait tout, excusez-moi, pour nous emmerder ! ». Pour ce patron, installé il y a peu encore dans le département du Finistère en Bretagne sud, c’est surtout le matraquage fiscal qui a été la raison de sa décision.

    Pourquoi les Français quittent-ils la France ?
    Pour réaliser cette enquête, Armel Joubert des Ouches s’est rendu au nord de l’Espagne à la rencontre d’un quadragénaire, « Stéphane », qui, pour des raisons qui lui sont propres, a répondu à l’interview mais a préféré ne pas être filmé devant la caméra. Il explique qu’il est harcelé depuis plusieurs années par le RSI, le Régime Social des Indépendants. Si le nom de la caisse de cotisation des indépendants a récemment changé, le système n’en demeure pas moins présent et continue à faire … des victimes de l’impôt et de la taxation à outrance.

    https://reinformation.tv/expatries-francais-quittent-france-joubert-ouches-joubert-des-ouches-88296-2/

  • La Manif pour tous prête à reprendre du service en cas d’extension de la PMA

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    FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
    Hier matin, le Comité consultatif d’éthique a confirmé sa position en faveur d’une extension de la Procréation médicalement assistée en faveur de couples lesbiens et des femmes seules. Après les États généraux de la bioéthique, cet avis du comité d’éthique clôt la phase de consultation. Un projet de loi de révision des lois de bioéthique sera débattu en 2019, et malgré l’absence de consensus, Emmanuel Macron ne peut plus reculer et se doit de trancher la position que défendra son gouvernement. La décision s’annonce d’autant plus délicate à prendre que le chef de l’Etat, personnellement favorable à l’extension de la PMA, est un plein dévissage dans les sondages.

    Le spectre de la Manif pour tous hante le chef de l’Etat, conscient de la détermination d’un mouvement que son prédécesseur avait, selon lui, inutilement humilié. Cette crainte est-elle justifiée ?

    Oui, elle l’est tant les réactions n’ont pas tardé. Suite à l’avis du Comité Consultatif National d’Ethique, La Manif pour tous a réuni, le soir même, plus de 500 manifestants. Le mouvement créé en 2012 en opposition à la loi autorisant le mariage entre personnes de même sexe estime que “le principe de précaution devrait s’appliquer”. Albéric Dumont rappelle d’ailleurs que La Manif pour tous “demande toujours l’abrogation” de cette loi, qui selon elle, “a lancé l’engrenage et son déroulé logique : mariage, adoption, PMA et GPA”. Même son de cloche à la Conférence des évêques de France, laquelle s’insurge contre le fait qu’on institutionnalise la privation du père pour les enfants. Du côté de l’opposition, plusieurs personnalités LR ont affirmé leur opposition à l’extension de la PMA. Enfin Marine Le Pen s’est elle aussi prononcée contre au nom de l’intérêt supérieur de l’enfant de même que Nicolas Bay, président du groupe Europe des Nations et des Libertés au Parlement européen, ou encore l’eurodéputé Marie-Christine Arnautu toujours aussi engagée sur les questions sociétales.

    Cet avis va manifestement dans le sens des activistes LGBTIQ. Qu’en est-il réellement ?

    L’extension de la PMA aux couples lesbiens est une revendication qui n’est pas nouvelle. Au nom de l’égalité, ses partisans exigent que toute femme devrait avoir le droit de recourir à la PMA afin de leur permettre de soulager la souffrance qu’engendre le désir d’enfant non satisfait, au-delà même du fait que cette situation soit subie ou délibérée selon les cas. Pour les associations LGBT, le feu vert à la PMA ne serait qu’un premier pas vers la fin de ce qu’elle perçoive comme une hypocrisie. De nombreuses Françaises se rendraient déjà en Belgique et en Espagne pour se faire inséminer. Mais celles-ci exigent déjà davantage : la reconnaissance de la filiation des deux mères et le remboursement intégral de la PMA comme pour les couples hétérosexuels, ce qui n’est pas acquis. Toujours au nom de l’égalité, bientôt elles revendiqueront la légalisation de la Grossesse Pour Autrui. Assurément l’avis du CCNE a rouvert la boîte de Pandore…

    https://fr.novopress.info/

  • La corde pour les Blancs : la fin de l’hypocrisie

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    Médine et son tee-shirt vantant les mérites du djihad sur fond de sabre tranchant n’étaient qu’un avant-goût. Les amuse-bouches du festin vivrensembliste auquel nous sommes conviés. Sans plus tarder, le plat de résistance nous arrive en la personne d’un certain Nick Konrad, rappeur-baratineur de Noisy-le-Grand d’origine camerounaise (et inversement), qui appelle en toute simplicité à pendre les Blancs. Enfin du parler vrai.

    Le clip au visuel immonde et les paroles d’une cruauté sans nom n’y vont pas par quatre chemins : la race noire est supérieure et nous autres blancs-becs ne méritons pas de vivre. Et voilà. La poésie est là, palpable, la corde aussi, le sang… Tant de réalisme force l’admiration du bobo moyen. Si tout va bien, il finira pendu et cette perspective le remplit de branchitude. Si Médine méritait le Bataclan, celui-là devrait être proposé pour le Stade de France. Un show grandiose suivi d’une tournée dans les crèches, conformément aux paroles du morceau qui n’oublient personne :

    « Je rentre dans des crèches, je tue des bébés blancs, attrapez-les vite et pendez leurs parents, écartelez-les pour passer le temps. Divertir les enfants noirs de tous âges, petits et grands, fouettez les fort, faites le franchement que ça pue la mort que ça pisse le sang. »

    JoeyStarr battu sur son propre terrain. Enfant de chœur du rap. Mollasson de banlieue. Grosse déception dans la famille Hollande. Un artiste en qui ils avaient toute confiance… Détrôné, ridiculisé par un petit nouveau.

    Malgré l’appel au meurtre avec démonstration réaliste à l’appui, suintements de haine à chaque seconde et scènes insoutenables, les gentils modérateurs de YouTube ont mis en ligne le clip sans sourciller. Puis retiré ce mercredi « car il ne respectait pas le règlement de YouTube concernant les contenus incitant à la haine ». Sans blague ? Combien de réunions pour en arriver à cette terrible décision ?

    L’antiracisme à la sauce racaille tombe le masque. L’argument n’était qu’un prétexte à s’affirmer en tant que race supérieure… Un faux-semblant destiné à hypnotiser le gogo bien-pensant. Après Médine et le cran au-dessus franchi par ce Nick Konrad, quelle sera l’étape suivante ? Quelles seront les répercussions terribles sur les banlieues chauffées à blanc ? L’avenir est plus noir que jamais.

    Jany Leroy

    http://www.bvoltaire.fr/la-corde-pour-les-blancs-la-fin-de-lhypocrisie/

  • Et si le Grand Remplacement commençait par le prénom donné ?, par Caroline Parmentier

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    9205-20180927.jpgChasse à l’homme contre Zemmour

    La gauche culturelle et immigrationniste orchestre depuis des jours un cirque pas possible autour de la comédie d’Hapsatou Sy au sujet de son prénom. La droite Figaro est d’une lâcheté totale (voir l’article de Francis Bergeron dans Présent d’hier). Le but étant de faire interdire définitivement Eric Zemmour d’antenne ce que réclament aujourd’hui Hapsatou Sy et de nombreux journalistes et médias français.

    Eric Zemmour, issu d’une famille juive d’Algérie et qui connaît le prix de l’assimilation, estime dans son combat contre le multiculturalisme (qui est le sujet de son dernier livre) que donner un prénom français à ses enfants est une marque d’intégration et d’assimilation. Et qu’à l’inverse, donner un prénom étranger est un signe communautaire : « Prendre un prénom français signifie je veux rentrer dans votre communauté, je veux m’assimiler, je veux adopter votre histoire, préserver l’identité nationale, puisque l’identité d’une nation et de toute communauté de vie commence avec des individus dont le nom les identifie à elle. »

    Comment contester que l’africanisation et la maghrébisation des prénoms en France dans les maternités, dans les écoles, sont un signe avancé de grand remplacement ? On ne peut nier que donner un prénom musulman est aussi le signe d’une pratique religieuse. Peut-on adorer la France et appeler son fils Mohamed ? Ou Seif el-Islam (glaive de l’islam) comme le joueur de foot Ribéry ?

    Dire cela aujourd’hui, c’est interdit. C’est du racisme, du colonialisme, c’est odieux, c’est ignoble. Zemmour a provoqué un tsunami aussi violent que grotesque où tout le monde y est allé de sa larme ou de sa charge haineuse. Toujours très amusant de voir des vieux journalistes bedonnants qui n’ont jamais habité ailleurs que dans les beaux quartiers et des bourgeoises emperlées du Figaro dont les filles s’appellent Blanche et Bérangère, se croire obligés de dire sur les plateaux télé et radio qu’Hapsatou est un ravissant prénom et qu’on n’a pas fait plus joli.

    Le cinéma de François Morel

    Il fallait entendre dans la matinale de France Inter François Morel, ex-Deschiens – ce qui fait que l’on a toujours envie de se marrer quand il dit un truc sérieux – déclamer avec lyrisme la litanie solennelle des prénoms étrangers qui « ont fait la France et qui ne figurent pas dans le calendrier chrétien » : Ibrahim Maalouf, Marek Halter, Omar Sy, Pablo Picasso, Marjane Satrapi, Vassily Kandinsky, Joann Sfar, Zinedine Zidane, etc. Se terminant en apothéose par Hapsatou Sy… (il faudra que l’on nous explique en quoi cette chroniqueuse de quatre sous, candidate malheureuse de « Danse avec les stars », représente l’excellence française). Le tout ponctué de « Vive la France, vive la France » grandiloquents. Il fallait voir les journalistes bouleversés sur le plateau essuyant ostensiblement des larmes pour comprendre à quel point de soumission idéologique on est rendu.

    A l’image de la réponse d’Ibrahim Maalouf : « Très fier d’être le premier nom cité par François Morel lorsqu’il s’agit de faire la guerre à l’obscurantisme idéologique. Je vous invite à appeler vos fils IBRAHIM. C’est juif, musulman et chrétien. Et ça, ça fera bien chier Zemmour. »

    Caroline Parmentier

    Article paru dans Présent daté du 25 septembre 2018

    https://fr.novopress.info/

  • Heurs et malheurs de la liberté d’expression ; histoire d’une Utopie

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    Bernard Plouvier

    L’étude précise de la notion de liberté d’expression à travers les âges laisse perplexe. En dépit de milliers de livres consacrés à ce sujet, force est de reconnaître qu’elle n’a pratiquement jamais existé.

    Durant l’Antiquité (égyptienne, mésopotamienne, juive, persane, chinoise, romaine ou grecque), le respect pour les institutions et les dieux est exigé sous peine de mort. Seul varie le mode d’exécution : lapidation, crucifixion ou plus simplement, l’épée. On n’envoie pas encore au bûcher et on pend rarement.

    À Rome, une fois passées les luttes intestines du dernier siècle de la République romaine et du premier siècle de l’Empire, la liberté d’expression fut, pour la première fois dans l’histoire des civilisations, respectée aux IIe et IIIe siècles : « On peut penser ce que l’on veut et dire ce que l’on pense », écrit Tacite, un contemporain de Trajan.

    Encore faut-il noter que sous César, Octave-Auguste ou Néron, l’on pouvait brocarder le maître sans encourir de foudres, mais, en cette époque de polythéisme bienveillant, Zeus-Jupiter lui-même était maudit des marins et des paysans en cas de mauvais temps.

    Ensuite, le clergé chrétien et mahométan, puis les dictateurs séculiers imposent leurs dogmes.

    En France, sous l’Ancien Régime, dire tant soit peu de mal du roi, de sa famille, de ses maîtresses, des ministres (du moins tant qu’ils étaient bien en cour), de la religion et des prélats, ainsi que de trois ou quatre babioles du même genre conduisait à La Bastille, au donjon de Vincennes ou au Fort l’Évêque.

    Mais ce fut pire durant la Révolution où un mot de travers pouvait entraîner son auteur « à la lanterne » ou « au rasoir national ». Sous le Premier Empire, pas plus que sous la Restauration, la liberté d’expression n’eut droit de cité.

    Sous la monarchie de Juillet, se moquer du roi-bourgeois procurait un séjour en prison et sous le Second Empire être classé républicain procurait le même sort, à moins de s’exiler.

    Au total, pour le cas français, on peut considérer que la liberté d’expression a existé de 1871 à 1939 (avec une interruption de 1914 à 1918), puis de 1969 à 1972, millésime où recommencèrent les procès pour atteinte à la religion (à condition qu’elle fût exotique), à l’origine ethnique (même remarque). En outre, depuis le 14 juillet 1990, on va en correctionnelle, voire en prison, si l’on ose contester divers dogmes historiques.

    En résumé, quelques décennies de liberté, cela fait peu, si l’on compare le score du « pays des Droits de l’homme » à celui des Imperatores du Haut-Empire, jugés impitoyables par de curieux auteurs. La liberté d’expression comme la Justice se laissent très aisément violer au nom de la « raison d’État ». On peut évoquer le Salut public en temps de guerre pour expliquer, sinon excuser, des atteintes aux libertés.

    Il est d’autres causes absolument inexcusables, comme la domination de certains lobbies ou le fanatisme religieux. Il a fallu attendre la décolonisation de l’Afrique et du Proche-Orient pour voir surgir de nouveau la théocratie musulmane, qui menace présentement l’Europe.

    L’histoire des civilisations est chaotique : aux progrès succèdent des reculs considérables, pour peu que les Nations les plus avancées, mais aveulies et amollies, se laissent envahir par des sous-évolués agressifs.

    Tout affaissement du Pouvoir politique face au Pouvoir de l’argent est à la fois une catastrophe pour le menu peuple et pour les Nations, les ploutocrates étant par essence cosmopolites du fait de leurs intérêts transcontinentaux.

    En fin de compte, la liberté de dire et d’écrire serait-elle une question trop subtile pour être vécue ? Non point ! C’est affaire de véritable démocratie. Heureux les libres citoyens des États-Unis d’Amérique du Nord où cette liberté fondamentale est garantie par le Premier Amendement à la Constitution.

    Pour une fois qu’il y a quelque chose de bon à prendre aux USA, l’électorat français s’en moque et préfère s’intéresser aux hamburgers, au Coca et à la réimportation d’Halloween.

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    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2018/09/26/heurs-et-malheurs-de-la-liberte-d-expression-histoire-d-une-6092507.html

  • Contre le racisme anti-français, anti-chrétien, anti-blanc, anti-humain, l’AGRIF a gagné et gagne

    Contre le racisme anti-français, anti-chrétien, anti-blanc, anti-humain, l’AGRIF a gagné et gagne

    Encore un procès de gagné pour l’AGRIF :

    Victoire dans l’affaire du FRAC de Lorraine après 9 ans de procédure !

    Après avoir obtenu gain de cause devant le tribunal de grande instance de Metz, la Cour d’appel de la même ville avait débouté l’AGRIF de ses poursuites contre l’infâme exposition de l’Infamille. La Cour de cassation vient de casser très fermement cet arrêt de débouté en rappelant que les juges devaient juger l’atteinte au principe de la dignité humaine qui leur était ainsi soumis par l’AGRIF ! Dignité humaine, voilà bien tout le sens du combat de l’AGRIF ! La Cour d’appel de Paris est désignée pour rejuger l’affaire.

    Forte de cette victoire, l’AGRIF engage des poursuites contre Nick Conrad, raciste rappeur sanguinaire anti-blanc :

    À la suite de la publication sur Youtube d’un clip de rap de 9mn le 17 septembre appelant à pendre les blancs et dont le visionnage soulève le cœur devant la perversité sans limite des horreurs, l’AGRIF, dans sa longue continuité de lutte contre pareilles abominations, engage immédiatement les poursuites qui s’imposent.

     

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