France et politique française - Page 2828
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Zoom - Rémi Fontaine : "Rendez-nous l'école !"
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Quimper. Claudine Dupont-Tingaud arrêtée pour avoir brandi la Une de Valeurs actuelles sur l’islam et le catholicisme
Source Breizh info cliquez ici
Claudine Dupont-Tingaud, militante identitaire et catholique de longue date, s’est retrouvée ce samedi 11 novembre en garde à vue pendant 5 heures, à Quimper, en marge des commémorations du 11 novembre. Son « crime » ? Avoir brandi la une de Valeurs actuelles sorti vendredi 10 novembre sur lequel on peut lire « chassez le christianisme et vous aurez l’islam ».
Insupportable pour le préfet du Finistère, Pascal Lelarge, qui fera intervenir plusieurs fois les policiers pour retirer les affiches portées par l’ancienne conseillère régionale, cette dernière en ressortant à chaque fois une nouvelle. Claudine Dupont Tingaud finira par se faire arrêter sous le prétexte d’un outrage à agent, et passera 5 heures en garde à vue, traitée comme une délinquante de droit commun. Elle sera convoquée en janvier 2018 devant le procureur.
Dans un communiqué qui dénonce les atteintes à la liberté d’expression, cette dernière explique : « après le déroulement de la messe en la cathédrale Saint Corentin (non signalée dans le presse locale, laïcité oblige t’elle ?) en souvenir de l’armistice clôturant la guerre 14-18 le jour de la Saint Martin, évangélisateur des Gaules, la présidente de REAGIR, je participais au cortège d’anciens combattants, d’officiels et de Quimpérois patriotes se rendant au carré militaire du cimetière Saint-Marc.» puis de poursuivre :
« Je m’étais munie de la Une d’un hebdomadaire national présentant la statue du Pape Jean Paul II à Ploërmel, tant controversée pour être surmontée du symbole du catholicisme, et titrant « Chassez le christianisme et vous aurez l’islam » pensant que ce combattant, lui aussi, du communisme avait toute sa place au milieu d’autres Croix faisant rappel d’un autre péril : le retour de l’islam pourtant chassé et repoussé dans d’autres siècles de notre continent.»
Claudine Dupont-Tingaud dénonce « le désir de mutiler la liberté d’expression que présentait ma pancarte et l’acceptation d’un danger qui devrait se faire lever de nouveaux combattants comme ceux dont on célébrait la mémoire ce 11 novembre ! »
Outre Pascal Lelarge, préfet du Finistère, participait à la commémoration notamment Ludovic Jolivet, maire de Quimper, accompagné des délégations militaires, d’associations d’anciens combattants et des représentants des corps constitués de l’État.
En 2016 déjà, Claudine Dupont-Tingaud – qui fût jadis la plus jeune prisonnière de France appartenant à l’OAS – avait été arrêtée lors des commémorations du 19 mars 1962 à Pleyben, cliquez ici, toujours à la demande du préfet du Finistère, Jean-Luc Videlaine à l’époque.
NDLR SN : sacrée Claudine !
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La crèche de la mairie FN d'Hénin-Beaumont jugée illégale
Communiqué de la mairie d’Hénin-Beaumont :« Condamnée pour avoir installé... une crèche de Noël »
La cour administrative d’appel de Douai vient d’interdire l’installation d’une crèche de Noël au sein de la mairie d’Hénin-Beaumont et de condamner la ville à verser 1.500 euros à un conseiller municipal communiste qui est à l’origine de cette plainte.
Cette décision scandaleuse viole toutes les traditions de notre pays et confirme la dérive des juridictions administratives qui interdisent les crèches de Noël l’hiver mais autorisent le burkini l’été.
Il est particulièrement inquiétant de voir la justice et certains élus avoir pour priorité la destruction de la magie de Noël plutôt que la lutte contre l’insécurité, l’immigration illégale et le chômage."
par Michel Janva
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Il y a de la friture sur les ondes entre les dirigeants de l’audiovisuel public
Lu dans Présent :
"[...] Selon un rapport confidentiel du ministère de la Culture (rapport qui a « fuité » dans la presse), des mesures d’économie drastiques seraient envisagées – mais pas confirmées – dans le monde de l’audiovisuel public, dont les entreprises emploient quelque 17 000 salariés, pour un budget total de 3,8 milliards d’euros d’argent public distribué à tout va.Ainsi, après avoir imposé un serrage de ceinture avec près de 80 millions d’euros de coupes budgétaires pour 2018 à France Télévision (Arte, Radio France, France 24…), le gouvernement – qui a déjà annoncé pour 2018 une réforme du mode de désignation des patrons de l’audiovisuel public – envisagerait quelques mesures chocs tendance mise au régime sec.
Parmi les mesures évoquées : fermeture de France Ô, basculement sur internet de la radio Le Mouv’ et de France 4, « rapprochement » des réseaux régionaux de France 3 et France Bleu, « reconfiguration » des deux orchestres de Radio France, « regroupement des sociétés au sein d’une holding ». Le tout accompagné de départs non volontaires. D’où une soupe à la grimace chez les chaînes de télévision et radios concernées qui, sur l’air bien connu du « on ne touche pas aux privilèges », dénoncent une compilation de mesures sous le tapis depuis une décennie. Mesures jugées impossibles à mettre en pratique : « Fermer la chaîne des outre-mer [France Ô] après la grève générale en Guyane, c’est compliqué politiquement », assure-t-on au sein des sociétés de l’audiovisuel concernées.
Quant à la création d’une « BBC à la française », avec un seul patron pour la télé et la radio, cela fait doucement sourire, certes un peu jaune, les patrons de ces entreprises régies par des conventions collectives différentes. Lesquels dirigeants de l’audiovisuel public – Delphine Emotte (France Télévision), Mathieu Gallet (Radio France), Marie-Christine Saragosse (France Médias Monde), Véronique Cayla (Arte), Laurent Vallet (INA) – ont adressé une lettre au gouvernement avec un rappel de ses missions et des pistes d’économies concrètes. [...]"
http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html
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Samedi 2 décembre, Paris : conférence organisée par les Amis franciliens de Synthèse nationale avec Adrien Abauzit
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MACRON N’A LES YEUX DE CHIMÈNE QUE POUR LA DIVERSITÉ

Une fois de plus, une fois encore, Emmanuel Macron promet des millions d’euros et une politique d’emploi et d’aide pour les « quartiers ».
Entendez, pour les « malheureux chômeurs et jeunes des banlieues issus de la diversité ». Vous avez compris que ce pouvoir, comme le précédent, n’a d’yeux non pas pour Chimène, mais bien pour ces enfants issus d’une immigration plus ou moins éloignée dans le temps. Encore quelques millions d’euros qui s’ajouteront aux milliards que, depuis quarante ans, la France généreuse a distribué à ces quartiers qui sont en fait des ghettos où police, pompiers, médecins n’ont plus accès.
Macron, bien entendu, n’est pas le seul responsable. Depuis de Gaulle, avec l’abandon de l’Algérie, mais surtout depuis Giscard et Chirac, qui ont favorisé le regroupement familial, les banlieues ont largement étendu leurs tentacules dans le secret d’une immigration qui, silencieusement, a grignoté ce que d’aucuns appellent désormais « les territoires perdus de la République ».
Nul ne sait comment la France va pouvoir se refranciser. Ni qui de nos actuels ou futurs gouvernants osera lancer cette croisade intérieure. Nos propres enfants et petits-enfants vivent dans l’absolue insouciance de leur confort présent sans imaginer ce que sera demain. Tout est fait, dans nos écoles, universités et médias, pour ne pas les alerter. Ne pas leur dire la vérité. Si la croisade que souhaitent mener des généraux comme Martinez, Piquemal, Dubois, des hommes politiques comme Philippe de Villiers, Dupont-Aignan, Robert Ménard et bien d’autres ne reste qu’un rêve, les générations qui nous succèdent et nous succéderont se réveilleront dans le cauchemar.
Alors, pour paraître généreux envers ceux qui vivent dans les ghettos de la République, on a tout bonnement inventé le vocable « diversité ». La mosaïque de races qui n’existent pas est en place, il faut l’encourager, la financer. Face aux Français dits de souche, on oppose la diversité. La diversité culturelle, physique, religieuse, ethnique.
Mardi soir, j’entendais sur France Info le responsable de l’association Mosaïque se lamenter sur l’abandon des banlieues et l’espoir que le nouveau Président se penche enfin sur la diversité qui peut aider la France à s’en sortir. Je résume la pensée de ce monsieur dont j’aimerais bien connaître le montant des subventions qu’il reçoit !
Et, effectivement, le petit tour touristique que Macron vient d’effectuer dans certains « quartiers » de Roubaix et de la banlieue parisienne nous a prouvé qu’il s’engageait pour aider la diversité à diversifier ses activités… Avec des mots flairant la com’ : « laïcité »(à sens unique, bien sûr), « discrimination positive non respectée », « communautarisme à bannir ». Et pas seulement avec des mots, mais avec une gestuelle… papale, comme celle de prendre à bout de bras des bébés, ou des selfies avec une population très colorée…
Mais, Monsieur le Président, le communautarisme et la diversité ne mènent-ils pas tout droit au racisme ? Au racisme anti-blanc, au racisme contre les ruraux que vous abandonnez à leur misérable condition ?
Donner un toit aux migrants qui drainent chez nous un peu plus de diversité, promettre aux quartiers les plus difficiles encore un peu plus d’argent et y encourager la fainéantise ou la richesse par le négoce incontrôlé de la drogue : voilà pourquoi les Français, un jour, descendront dans la rue.
Ne sentez-vous, du haut de votre trône, un ras-le-bol général que vont amplifier vos prochaines décisions surprises ?
http://www.bvoltaire.fr/macron-na-yeux-de-chimene-diversite/
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Collusion anticatholique : Anne Hidalgo, Manuel Valls et les francs-maçons réunis pour honorer les Femen
La collusion entre les Femen et la franc-maçonnerie s’affiche au grand jour. Inna Shevchenko, figure majeure de proue des Femen, a reçu le «Grand Prix International» du très maçonnique Comité Laïcité République, présidé par l’ancien Grand Maître du GODF Patrick Kessel.
Le prix a été remis le 14 novembre 2017 dans le très officiel Grand Salon de l’Hôtel de Ville de Paris en présence de la maire PS Anne Hidalgo et des deux anciens ministres de l’Intérieur socialistes Manuel Valls et Jean-Pierre Chevènement.
Anne Hidalgo, dans son discours d’accueil, a qualifié Inna Shevchenko de «belle personnalité laïque qui défend les droits et l’émancipation des femmes».
Ceci signifie ni plus ni moins qu’un hommage de la franc-maçonnerie et des personnalités politiques socialistes présentes à l’antichristianisme abject des Femen qui s’est traduit pas différentes profanations accompagnées de violences.
Voilà ce que salue Anne Hidalgo, maire de Paris, au sein même de l’Hôtel de Ville !
C’est un véritable encouragement à la haine anti-catholique.
Quant au Grand Prix National du Comité Laïcité République, il a été décerné à Gilles Clavreul, préfet chargé d’une mission relative à la laïcité et au respect des règles de vie en société.
Enarque de gauche, chargé de mission au ministère de l’Intérieur pendant la présidence Sarkozy, puis nommé conseiller de François Hollande à l’Elysée, avant d’être désigné Délégué interministériel à la lutte contre le racisme et l’antisémitisme, il est proche de Manuel Valls et de Caroline Fourest et assume pleinement son militantisme laïc.
Gilles Clavreul est cofondateur du mouvement politique Printemps Républicain (défenseur de la laïcité et des valeurs républicaines)… qui organise une manifestation commune avec le Comité Laïcité République et la Licra, le 6 janvier 2018, en soutien à Charlie hebdo.
Il faut encore préciser que le Jury 2017 du Comité Laïcité République, présidé par Alexis Lacroix, directeur de la rédaction délégué de L’Express, a aussi rendu hommage:
– à Smaïn Laacher, professeur de sociologie à l’Université de Strasbourg et membre du Conseil scientifique de la DILCRAH (Délégation Interministérielle à la Lutte Contre le Racisme, l’Antisémitisme et la Haine anti-LGBT)
– au Service De La Protection (de la Police nationale), qui assure la protection du chef de l’Etat et des ministres, ainsi que des personnes menacées (comme les journalistes de Charlie Hebdo).
– Jorgé Clavéro, ancien Grand Maître de la Grande Loge d’Argentine.
Jorge Clavero, alors Grand Maître de la Grande Loge d’Argentine
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Le suicide, nouvelle gangrène de la police - Journal du Jeudi 16 Novembre 2017
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Les soldats du feu n’en peuvent plus !, par Bernard Latour, ancien officier de gendarmerie

Les soldats du feu sont de plus en plus victimes d’agressions. Ce ne sont pas les derniers chiffres de l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP) publiés ce mercredi qui contredisent cette affirmation.En 2016, un total de 2 280 sapeurs-pompiers ont déclaré avoir été victimes d’une agression en intervention, un chiffre en hausse de 17,6 % par rapport à 2015. Ces 2 280 agressions ont donné lieu à 1 613 journées d’arrêt de travail, un nombre là encore en hausse (+ 36,1 %) par rapport à l’année 2015 où les 1 939 agressions avaient signifié 1 185 journées d’ITT. Ces violences, conséquentes les années précédentes, avaient augmenté de 35 % durant la période 2007-2011.
Ces chiffres corroborent les incidents survenus ces quinze derniers jours :
– Dans un quartier dit « sensible » de Nîmes, dans le Gard, une ambulance, envoyée pour un feu de scooter, est accueillie par des jets de pierres, parpaings et cocktails Molotov. L’un de ceux-ci a failli enflammer l’habitacle du véhicule avec trois pompiers à son bord.Dans ce même département une autre agression a touché les sapeurs-pompiers d’Alès. Un homme passablement énervé, alors que l’on tentait de le calmer, a asséné un violent coup de poing au visage d’un secouriste qui a été légèrement blessé. À la suite de ces nombreux problèmes le mouvement de protestation de ceux qui luttent contre l’incendie a pris de l’ampleur. Deux cents pompiers nîmois en grève illimitée ont manifesté leur colère le 23 octobre au matin dans les rues de la cité romaine. Après s’être rassemblés devant l’hôtel du département, ils ont bloqué, à la gare SNCF, le TGV Lille-Europe et ont perturbé la circulation à la sortie de l’A 9 : Nîmes-Ouest.
– À Vénissieux, les nuits du 24 octobre et d’Halloween furent particulièrement agitées. Les pompiers de Feyzin tombèrent dans un guet-apens : poubelles disposées en arc de cercle sur la chaussée pour bloquer l’accès, barrières de chantiers installées pour empêcher le demi-tour, et attaques avec des cailloux et des cocktails Molotov. À la suite de ces incidents, 300 pompiers, à l’appel des syndicats, manifesteront à Lyon début novembre pour dénoncer les violences subies régulièrement en intervention. Parti de la caserne Rochat, dans le 7e arrondissement, le cortège rejoindra la préfecture du Rhône où une délégation sera reçue.
– À Toulouse et dans la périphérie, les pompiers font face à une recrudescence des insultes et des agressions physiques. Pris de plus en plus pour cible, ils ont été pour la première fois visés par un cocktail incendiaire.
– Aux mêmes dates d’autres agressions de ce type étaient recensées, notamment à Nieuil (Charente), Saint-Denis (région parisienne) et Grenoble (Isère).
Un ministère de l’Intérieur plutôt discret
Face à ce phénomène alarmant, que dit le gouvernement ? Prend-il la mesure de la dangerosité de ces actions ?
Absolument pas, le ministère de l’Intérieur continue à surfer sur un volcan,dénonçant simplement des actes d’« une bêtise sans nom » qui « doivent être punis très sévèrement. » Mais pas un mot sur les lieux symptomatiques où se passent ces attaques.
Alors posons-nous la question : pourquoi les pompiers sont aujourd’hui les premiers visés dans ces banlieues à risque ?
Nous sommes dans des zones où le lien social a été coupé, des trublions souvent déscolarisés y végètent livrés à eux-mêmes, ils sont alors pris en main par des chefs de bandes qui leur promettent argent et drogue et les plongent un peu plus dans le ressentiment du pays qui les a accueillis. Plus ils sont jeunes, plus il est facile de les circonvenir.
Les deux ferments diffusés par ces clans sont l’appât du gain et la haine de l’État.
Pour ces bandes, à part les barbus, aucune personne ni aucune institution n’a d’autorité à leurs yeux. Confondant respect et crainte, ils revendiquent haut et fort le droit d’être « respectés » par tous ceux qui sont supposés disposer d’une autorité sociale ou institutionnelle, par les adultes, les enseignants, les policiers, et bien évidemment les pompiers.
Un casque n’est pas une arme
Ces derniers sont d’autant plus vulnérables que, portant l’uniforme et gradés, ils ne sont pas armés. Ils n’ont, sauf à Paris et Marseille, aucune formation militaire ou policière. Sauf cas de légitime défense, ils ne peuvent se protéger. De plus, pour ces provocateurs, s’en prendre aux soldats du feu c’est dicter aux habitants des cités leur attitude, interdiction leur étant faite d’assister ces services pourtant aptes à secourir les populations. Une manière de leur montrer que les seules autorités qui règnent dans ces zones de non-droit sont intra-muros.
L’ambition de ces gangs in fine est de substituer une administration autochtone, parfois islamiste, à celle de l’État. Leur intention : promouvoir de véritables ghettos avec frontière et points de passages obligés, un moyen de contrôler les rues et de faire la loi dans le sens premier du terme.
D’ailleurs les pompiers ne s’y trompent pas quand ils rapportent que :
« Il y a trois ans, pour la première fois, on n’a pas pu terminer notre intervention et prendre en charge une mamie qui faisait un malaise. Notre véhicule a été arrêté par des “sauvageons” qui nous ont agressés et molestés. C’est la famille qui a dû transporter la dame à l’hôpital. »
Ou qu’ils avouent :
« Avant, on était un peu dirigé par les habitants du quartier pour nous indiquer les adresses. C’était pratiquement un accompagnement. Aujourd’hui c’est l’omerta et brutalement au coin d’une rue nous attend un vrai traquenard. »
Les réponses existent
La situation est grave et les solutions, comme d’habitude, se logent d’abord au sommet de l’État. Tant que la fermeté ne sera pas de mise, tant que la nouvelle donne appliquée ne sera pas la tolérance zéro, ces attaques perdureront et même se multiplieront.
Pourtant des moyens pour les contrer existent mais ne sont pas mis en œuvre :
– L’anonymisation des plaintes permet d’interdire toute représaille contre les professionnels du feu, leurs biens ou leurs familles.
– Une meilleure coordination entre pompiers et police avec, au besoin, dans les zones spécifiques, une mixité des moyens lors des interventions.
– Les appels téléphoniques qui doivent être non seulement enregistrés mais aussi confirmés nominalement et localisés avant toute opération.
– L’utilisation de GoPro (au moins sur les véhicules), comme leurs homologues policiers. Ces mini-caméras fixes filment et enregistrent les interventions dites sensibles pour pouvoir par la suite identifier leurs auteurs.
– Chaque zone urbaine doit avoir un correspondant répertorié (exemple : le gardien d’immeuble) qui, appelé par téléphone, va confirmer la nécessité de l’intervention, guider les secouristes et assurer un début de « dialogue » avec les « jeunes » par des traductions en langue vernaculaire.
– Dans les quartiers les plus difficiles, des plans de retrait doivent être préparés à l’avance et fournis aux équipages pour permettre aux secours de se dégager lorsque la situation dégénère (possible utilisation de fumigènes).
– Enfin il faut que la justice soit particulièrement répressive en appliquant strictement la loi mentionnée : « Dans le cas d’une personne dépositaire de l’autorité publique (agent de police, magistrat, sapeur-pompier, gardien assermenté d’immeubles, etc.) les agresseurs encourent des peines aggravées par le statut des victimes : trois ans de prison et 45 000 euros d’amende. »
Mais les autorités judiciaires appliquent-elles véritablement cette loi ?
On peut en douter pour certains quand on voit le cas de René, pompier volontaire à Saint-André, dont la plainte a été classée sans suite par le parquet du tribunal de grande instance de Lille alors qu’il avait été violemment passé à tabac lors d’une intervention en novembre 2016 (21 jours d’arrêt de travail).
En conclusion, les solutions exposées ci-dessus ne sont pas ou peu appliquées tout simplement parce que la volonté du politique est défaillante. Les autorités ont trop peur qu’un énième incident, même réduit aux pompiers, ne s’embrase, débouchant sur une émeute type 2005.
La seule issue actuellement pour les soldats du feu est de profiter de la prochaine attaque contre leurs personnes pour déclencher un mouvement d’ampleur nationale (grève, manifestation, occupations) touchant toutes les grandes agglomérations françaises. En effet de telles agitations obligeraient le gouvernement à concéder de vraies mesures à la fois protectrices pour le personnel et astreignantes pour les malfrats.
Bernard Latour
Ancien officier de gendarmerie, le « centurion » Bernard Latour est un expert reconnu dans les questions de sécurité et les affaires criminellesTexte paru dans Présent daté du 17 novembre 2017
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L’ENVAHISSEUR-PRÉDATEUR EST LA PRINCIPALE ESPÈCE PROTÉGÉE CHEZ NOUS, C’EST BIZARRE.
On nous parle du loup assez souvent mais jamais sous l’angle du paradoxe de la protection systématique du prédateur contre ses victimes. En France, cette politique se traduira tôt ou tard par des battues sauvages.http://www.bvoltaire.fr/lenvahisseur-predateur-principale-espece-protegee-chez-cest-bizarre/


