Depuis quinze jours, une offensive de l’armée turque est lancée sur le territoire syrien contre les Kurdes. Le président Recep Tayyip Erdogan affirme lutter contre le terrorisme. Met-il en danger ses alliances ?
Pour Éric Zemmour, “il n’y a plus que des guerres contre le terrorisme !” :
Encore une guerre au terrorisme ! Mais pas celle de George W. Bush contre Al-Qaïda après les attentats du 11-Septembre. Ni celle qu’achève en ce moment la coalition occidentale contre Daesh. Pas celle non plus que mena Poutine contre les terroristes tchétchènes. Ou encore celle que conduisent, sans faiblir, les Israéliens contre les “terroristes” du Hamas ou du Hezbollah.
C’est au tour désormais du Turc Erdogan de lancer une offensive d’envergure contre les “terroristes”. Des “terroristes” kurdes qui ne sont terroristes que parce qu’ils luttent pour l’indépendance de leur pays, le Kurdistan, occupé et partagé entre l’Irak, la Syrie et la Turquie. Des terroristes kurdes qui, jusqu’à présent, étaient les fers de lance du combat contre les “terroristes” de Daesh.
Tout le monde est terroriste, chacun à son tour. La guerre tout court n’existe plus. Il n’y a plus que des guerres contre le terrorisme. Les diplomates en perdent leur latin. Ou plutôt leur anglais.

Nathalie Kosciusko-Morizet 
Steeve Briois, député du Front national au Parlement européen, qui fait l'objet d'une plainte pour « injures publiques envers un particulier ». Le Parlement européen
Si le nombre de grossesses des jeunes filles mineures a diminué en France ces dernières décennies (aux alentours de 18 000 en 2015), celles-ci se soldent par une IVG dans les 2/3 des cas. Bien souvent, la jeune fille est pourtant désireuse de donner la vie à son enfant, et a pour cela besoin d’un accompagnement bienveillant et rassurant. Or les parents sont la plupart du temps démunis et apeurés devant ces grossesses imprévues. Dans nos pays occidentaux où l’âge au premier enfant frise les 30 ans, les grossesses précoces déstabilisent et sont parfois mal acceptées, mal assumées aussi face à la société. Inquiets pour l’avenir de leur fille, ce sont souvent les parents qui la poussent, voir la contraignent, à l’avortement.