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France et politique française - Page 2834

  • LE RETOUR DES DJIHADISTES EST UNE HÉRÉSIE QUI POURRAIT NOUS COÛTER CHER

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    Sur les 178 hommes revenus, 120 d’entre eux ont été écroués, et sur les 66 femmes, 14 d’entre elles.

    Imaginons un instant que Salah Abdeslam soit jugé en Arabie saoudite ou en Afghanistan. Admettrions-nous cette aberration sans broncher ? Sans doute pas. Aussi, cette question de plus en plus prégnante du retour des djihadistes sur le sol national n’a pas lieu d’être : ils doivent être jugés dans les pays où ils ont commis leurs atrocités, à savoir la Syrie et l’Irak ; peu importe le sort qui leur sera réservé.

    « Interrogé à ce sujet par France 2 mercredi 8 novembre, puis par des journalistes lors d’une conférence de presse ce jeudi 9 novembre à Dubaï (Émirats arabes unis) sur [leur] sort » (Valeurs actuelles), Emmanuel Macron a eu une réponse pour le moins laconique : « Il y en a qui peuvent revenir sans qu’ils soient rapatriés, il y en a qui peuvent être rapatriés, et il y en a qui seront jugés avec leurs familles, dans certaines circonstances, dans les pays où ils sont, en particulier l’Irak. »

    Quant aux femmes – nombre d’entre elles ayant volontairement rejoint les rangs de Daech – et leur progéniture, chaque situation sera examinée « au cas par cas en fonction de la situation », a encore déclaré le Président français, ajoutant que « tout ce qui a été commis fera l’objet d’un jugement », nettement plus clément chez nous, où la peine de mort est abolie.

    L’autre avantage, pour les djihadistes combattants qui ont – et auront, d’ici là – réussi à rentrer en France, c’est que notre pays n’extrade pas ses ressortissants. D’où, certainement, le vœu de ces fanatiques – entraînés à se battre et à haïr notre mode de vie occidental – d’être jugés par des tribunaux français car, au bout du chemin, ce sera la perpétuité toute relative, dans le pire des cas, et l’assurance d’être traités avec humanité dans les prisons françaises.

    Mais ça, c’est en théorie puisque, « selon les chiffres du gouvernement datant de fin octobre, tous les djihadistes revenus en France n’auraient pas été mis en prison » (op. cit.). Pire : sur les 178 hommes revenus, 120 d’entre eux ont été écroués, et sur les 66 femmes, 14 d’entre elles. Et là, on ne parle pas de ceux qui pourraient être rapatriés ou qui seraient passés en dessous des radars des services concernés.

    Ces « citoyens » ne vont certainement pas abandonner leurs convictions par magie et l’on peut craindre qu’ils exporteront le djihad ici-même, sans compter les disciples qu’ils rallieront à leur cause.

    Dans ce cas précis, ne pourrait-on pas nous asseoir sur notre bienveillance niaise, remettre ces assassins de masse aux autorités irakiennes et syriennes et les abandonner à leur sort ?

    En ce qui concerne les enfants (une fois n’est pas coutume), j’abonde dans le sens d’Emmanuel Macron : « Ils font l’objet, d’ores et déjà pour ceux qui sont revenus et ceux qui reviendront, d’une procédure toute particulière et d’un suivi très particulier, en particulier sur le plan médical et psychiatrique. » À condition que leur garde soit définitivement retirée à des parents aussi mortifères.

    http://www.bvoltaire.fr/retour-djihadistes-heresie-pourrait-couter-cher/

  • Levée de l’immunité de Marine Le Pen : une faute du gouvernement Macron

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    Présent-Marine-Le-Pen-Daesh-284x350.jpgL’affaire, on la connaît : Marine Le Pen est harcelée judiciairement depuis 2015 au motif qu’elle a diffusé sur son compte twitter des images de crimes islamistes. Cette diffusion n’était pas gratuite : candidate à la présidentielles, Marine avait subi, au cours d’un débat sur BFM TV, l’ignominie d’un parallèle opéré entre le Front national et l’État islamique. C’était une façon de répondre : « Taisez-vous ! Regardez donc ce qu’est l’État islamique ! »

    Le ministre socialiste Bernard Cazeneuve avait lancé la procédure. Le ministre ex-socialiste Nicole Belloubet l’a reprise à son compte, et a saisi le bureau de l’Assemblée nationale qui s’est exécuté et vient donc de décider la levée de l’immunité parlementaire de la présidente du FN.

    Cette décision est sans doute la première vraie faute politique du gouvernement Macron.

    En effet, aux yeux de l’opinion, cette mesure est parfaitement incompréhensible : la punition de ceux qui dénoncent les exactions de Daesh,en raison précisément de cette dénonciation, nécessite des contorsions explicatives auxquelles les médias ne se risquent d’ailleurs pas. La nouvelle a simplement été commentée comme découlant d’une application de la loi (laquelle ? Pourquoi ?). Dans un éditorial spécialement fielleux, Le Parisien explique par exemple que Marine Le Pen ne saurait « se placer au-dessus des lois ». Mais encore une fois, en quoi dénoncer les crimes de l’État islamique vous place au-dessus des lois ? Cette question n’a toujours pas reçu de réponse claire, ce qui donne le sentiment d’une simple mesure destinée à persécuter un adversaire.

    Marine Le Pen a d’ailleurs immédiatement réagi :

    « Mieux vaut être un djihadiste qui rentre de Syrie qu’une députée qui dénonce les abjections de l’État islamique : on prend moins de risques judiciaires. »

    La formule tourne sur Internet, et les conversations de bureau et de comptoir montrent l’incompréhension générale d’une opinion publique spécialement choquée.

    Seule explication rationnelle à cette décision : une volonté de faire un « coup politique », en montrant à la gauche, aux déçus du PS, que l’équipe Macron n’a pas complètement glissé à droite, qu’elle reste vigilante à l’égard du Front national, maintenu à l’écart par des artifices comme cette levée d’immunité. Le gouvernement est « et de gauche et de droite » : après les ordonnances, qualifiées de droite, voici donc une mesure de rééquilibrage sur la gauche.

    Ce calcul est une erreur, car le gouvernement mesure mal l’évolution de l’opinion sur le danger islamique, et aussi sur le besoin d’identité, qui libèrent la parole.

    Autre erreur des stratèges de l’Élysée (en supposant que Madame Belloubet ait agi sur ordre) : alors même que Mélenchon, décrété opposant préféré, connaît un énorme trou d’air, pour partie personnel et pour partie politique, la reprise des persécutions à l’encontre des plus patriotes, dans un contexte de malaise grave, notamment au sein de la police et de l’armée, pourrait se révéler une chance pour le FN. Cette persécution inquiète et ressoude. M. Macron aurait voulu remobiliser les sympathisants du FN qu’il ne s’y serait pas pris autrement. C’est déjà ce que l’on constate, d’un bout à l’autre du pays.

    Francis Bergeron

    Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 10 novembre 2017

    https://fr.novopress.info/208275/levee-de-limmunite-de-marine-le-pen-une-faute-majeure-du-gouvernement-macron/

  • Des lendemains qui déchantent ?

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    Bernard Plouvier

    Notre jeune, élégant et distingué Président vient d’annoncer, le 9 novembre 2017, la fin prochaine de l’État Islamique (variante : Daech). Est-ce un joli coup médiatique ? Peut-être, mais Emmanuel Macron n’a pas besoin de ce genre de publicité tapageuse : s’il conserve ses sponsors – ceux-là même qui ont assuré à la fois son ascension de météore et l‘implosion de tous les partis politiques de France -, il remontera très facilement dans les sondages lorsque ce sera nécessaire, soit avant une grande échéance électorale.

    En réalité, il est potentiellement très dangereux de faire ce type d’annonce, face à un certain public. La guerre est, à l’évidence, perdue en Syrie et au Kurdistan pour les fous furieux du calife Abou Bakr II (dont on ne sait même pas s’il est encore en vie). Avec des belligérants intelligents, M. Macron aurait parfaitement raison de s’exprimer comme il l’a fait : la guerre est finie, on signe un traité de paix, on exécute éventuellement quelques chefs (c’est à la mode depuis 1945) et on reconstruit… c’est bon pour le Big Business.

    Seulement, dans ce cas précis, l’on a affaire, non à des gens intelligents, mais à des abrutis complets, des psychotiques délirants, des « fous d’allah ». Il est infiniment probable qu’un grand nombre d’illuminés, qui connaissent les sourates coraniques prêchant le Djihâd, vont se faire une joie maligne de faire payer leur victoire aux Nations belligérantes du clan des gagnants.

    D’où un risque maximal d’attentats durant les années à venir, aux dates jugées symboliques par les mahométans ou, plus simplement, quand la logistique le permettra.

    Doit-on raisonner en pure intelligence avec des psychotiques, des pervers, des psychopathes ? Assurément pas ! Plus que jamais, il importe de protéger la Nation française des fous furieux inutilement importés en même temps que les authentiques réfugiés politiques ou les migrants pour cause économique.  

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Vaccins, crime contre l'immunité? - Orages d'acier - 7/11/2017

  • « STOP AUX PRIÈRES DE RUE » À CLICHY : UNE CENTAINE D’ÉLUS D’ÎLE-DE-FRANCE VENT DEBOUT !

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    Cette révolte est la première manifestation destinée à protester contre ces provocations.

    Vendredi, pour les musulmans, est jour de prière à la mosquée ou à la maison.

    Et parfois dans la rue, à même le macadam ou le pavé, comme c’est le cas depuis mars à Clichy-la-Garenne, banlieue parisienne qui jouxte la capitale. Bien qu’ayant à leur disposition une grande mosquée, rue des Pavillons pour être précis, quelques centaines de musulmans font de la résistance, refusant la mosquée de Clichy, pour occuper une rue face à la mairie de Clichy et y proclamer leur foi par haut-parleurs interposés.

    

Nuisance sonore, difficultés pour circuler… On peut comprendre l’exaspération des habitants. Comment ne pas voir une laïcité à sens unique ? Le Conseil d’État oblige la mairie de Ploërmel à abattre la croix qui domine la statue de saint Jean-Paul II, vient de refuser à Robert Ménard l’autorisation d’installer une crèche dans sa mairie de Béziers et reste silencieux aux appels du maire de Clichy outré de cette entorse sonore, visible et bien peu respectueuse de la laïcité.

    
Le préfet du 92 est même allé plus loin, en encadrant de policiers – et donc en officialisant tacitement – cette prière dite de rue, qui n’est d’ailleurs pas unique sur le sol français. Cette pratique a déjà été vue dans nombre de grandes villes.

    Mais, au fait, pourquoi le maire avait-il fait fermer la mosquée An-Nour ? Pour cause d’insalubrité et parce que la mairie voulait récupérer ce local pour en faire une médiathèque pour le bien commun de tous les citoyens. Le maire Rémi Muzeau avait hérité de la précédente municipalité socialiste cette « grande mosquée de Clichy » avec qui avait été signé, par l’intermédiaire de l’association musulmane UAMC, un bail précaire auquel il a mis fin à l’échéance.

    L’UAMC avait protesté en affirmant que le maire leur avait promis la construction d’une mosquée ; promesse tenue, puisqu’il a inauguré la mosquée des Trois-Pavillons tenue par une autre association cultuelle musulmane. Querelle de minaret ? Peut-être, mais parce que les habitués de la mosquée évacuée en mars dernier trouvent la mosquée trop éloignée du centre-ville, ils se rebellent donc à coups de prières de rue. 

C’est pour protester contre cette bataille de rue qu’une centaine d’élus de la région parisienne avec, à leur tête, Valérie Pécresse sont venus défier les prieurs en chantant quelques « Marseillaise » pour couvrir les haut-parleurs musulmans et de nombreux Allaouh Akbar qui leur étaient adressés.

    
Derrière la banderole « Stop aux prières de rue », ces élus conduits par Valérie Pécresse, auxquels s’étaient joints quelques centaines de protestataires, n’ont pas réussi à faire stopper l’iman prêcheur. Mais cette révolte est la première manifestation destinée à protester contre ces provocations qui, au travers de la religion, n’ont qu’une idée en tête : s’imposer dans la rue. Il semblerait que le succès de cette protestation improvisée soit un premier pas visant à forcer le timide ministre de l’Intérieur à réagir.

 Mais les journalistes de BFM TV – qui s’en étonnera ? – avaient une tout autre version de cette manifestation.

    http://www.bvoltaire.fr/stop-aux-prieres-de-rue-a-clichy-centaine-delus-dile-de-france-vent-debout/

  • Bistro Libertés avec Jean-Paul Brighelli / Jean Michel Blanquer : Réformateur ou enfumeur ?

  • Intrinsèquement pervers

    La nouvelle a été relayée notamment sur les réseaux sociaux par la mouvance nationale.  Dans la Somme, à  quelques jours des commémorations officielles du 11 novembre, anciens combattants et associations patriotiques ont décidé de boycotter la cérémonie d’hommage à la nécropole nationale de Montdidier pour protester contre la dégradation des sépultures,  laissées dans un  état déplorable par  les autorités. Quid du  respect le plus élémentaire pour ceux qui sont tombés pour la France? Le devoir de mémoire et les indignations citoyennes sont à l’évidence à géométrie variable. Il en va  de même quand il s’agit d’attaquer ignominieusement  ceux qui dénoncent frontalement une barbarie islamiste… officiellement combattue par tous. Mercredi, le jour ou Emmanuel Macron inaugurait  le Louvre Abu Dhabi (Emirats Arabes Unis) évoquant dans son discours   « un combat de l’humain contre les discours de haine », le bureau de l’Assemblée nationale levait  l’immunité  parlementaire de Marine Le Pen à la demande de la justice. Avec la même  inquiétante  servilité, le même aplaventrisme  que le  Parlement européen  le 2 mars dernier… Levée d’immunité, relevons-le,  que l’élue de La France Insoumise Clémentine Autain a refusé de cautionner avec un certain courage au vu de la qualité de son entourage…

    Une mascarade à laquelle s’est livrée le bureau de l’Assemblée nationale au motif qu’en décembre 2015 Marine avait  publié sur son compte Twitter des photos des exactions commises par  les fous d’Allah…ce qui avait entraîné  l’ouverture d’une enquête pour apologie du terrorisme (!) , après l’intervention du ministre de l’Intérieur . A la suite de Bernard Cazeneuve,  les antifrontistes avec leurs  gros sabots avaient beuglé au scandale, dénonçant à qui mieux mieux la présidente du FN, filant le  parallèle oiseux entre le Front National  et l’Etat islamique, le très controversé journaliste Hervé Ghesquière se signalant alors par ses outrances.

    Comme nous le notions alors sur ce blogue, Marine était attaquée par toute une camarilla d’hypocrites et de malhonnêtes se piquant de nous donner des leçons de bon goût:  les médias  qui avaient  diffusé  quelques mois auparavant  la photo poignante du petit Aylan Kurdi, noyé sur une  plage turque, pour appeler à l’accueil massif des flux migratoires en Europe, les membres d’un  gouvernement qui a armé et soutenu les djihadistes massacreurs pour liquider la République arabe syrienne… Comme le soulignait aussi  Bruno Gollnisch dénonçant cette attaque contre la candidate du FN , «ne nous montre-t-on pas très souvent films et photos insoutenables de victimes du nazisme pour nous en rappeler l’horreur ?  Ou des photos des victimes de Hiroshima pour illustrer les ravages de l’arme atomique ?». «Seuls des imbéciles ou des malveillants peuvent confondre dénonciation d’atrocités et apologie !»  a  de nouveau rappelé  le député frontiste mercredi.

    Ils osent tout comme disait Audiard, avec une morgue et un aplomb qui suscitent à la fois le rire (si la situation n’était pas si grave)  et la consternation de nos compatriotes. Invité  dernièrement  de la radio Alpes 1 à l’occasion de la sortie d’une énième mauvais  pensum sur la France qui vote FN,  Christophe Pierrel,  ex-chef de cabinet adjoint de François Hollande,  a osé affirmer qu’« on a bien gouverné(entre 2012 et 2017, NDLR), le pays va bien par rapport à ce qu’il pourrait être (même si)  les Français ne vont pas forcément mieux. » Ben voyons!

    Et d’ajouter: « les idées de Marine le Pen sont profondément ancrées dans la société française et on est tous responsable. On n’a pas été capable de lutter. »« Le FN est toujours un parti raciste, xénophobe qui peut être totalitaire. Les dérives qu’on voit dans certains pays peuvent arriver en France avec un parti comme le FN à sa tête et il reste un danger pour la démocratie. »

    Propos affligeants, mensongers, entendus et ressassés mille fois, anecdotiques comme leur auteur, mais  qui  participent de ce bruit de fond sur tous les canaux médiatiques, petits ou grands, qui visent  à créer un climat anxiogène autour de l’opposition nationale pour mieux occulter les responsabilités réelles des partis du Système.

    En ce centenaire de la révolution bolchevique (le 7 novembre 1917 selon notre calendrier grégorien), il est permis de rappeler l’encyclique de Pie XI du  19 mars 1937,  Divini Redemptoris,  qui  condamnait un  communisme « bolchevique et athée »,  « intrinsèquement pervers ». Dans celle-ci le pape pointait une « conjuration » à laquelle prend part « une presse aussi avide de commenter les menus incidents de la vie quotidienne» « (mais qui a )  pu si longtemps garder le silence au sujet des horreurs commises en Russie,  (qui)  parle relativement peu d’une organisation mondiale aussi vaste que le communisme dirigé par Moscou (…).  Cette conjuration est due en partie à des raisons inspirées par une politique à courte vue ; elle est favorisée par diverses organisations secrètes, qui depuis longtemps cherchent à détruire l’ordre social chrétien (…). Nous savons que beaucoup (de Russes)  gémissent sous le joug qui leur est imposé de force par des hommes souvent étrangers aux véritables intérêts du pays et nous reconnaissons que beaucoup d’autres ont été trompés par des espérances fallacieuses (…). Ce que nous accusons, c’est le système, ses auteurs et ses fauteurs, qui ont considéré la Russie comme un terrain plus propice pour faire l’expérience d’une théorie élaborée depuis des dizaines d’années, et qui de là continuent à la propager dans le monde entier. »

    Que l’on soit ou non croyant, comment ne pas penser que de nombreuses  nations  sont aussi en ce début de millénaire considérées comme des terrains propices à l’expérimentation de théories inquiétantes, voire mortifères? D’un totalitarisme internationaliste l’autre, de l’horreur du terrorisme islamique plus ou moins instrumentalisé,  aux destructions sociales, économiques, politiques, environnementales générées par l’ultra-libéralisme mondialiste, le matérialisme niveleur, le règne de la quantité,  les menaces qui pèsent sur les peuples  qui entendent garder leurs  identités, leurs traditions, leurs souverainetés, sont plus actuelles que jamais. Et ceux qui entendent museler Marine Le Pen, le Front National, les défenseurs des libertés et des enracinements, participent bien de cette idéologie intrinsèquement perverse qui a muté dans sa forme, mais dont le fond et la nature restent identiques. 

    https://gollnisch.com/2017/11/10/intrinsequement-pervers/