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France et politique française - Page 3366

  • La condamnation à deux mois de prison fermes confirmée à l'encontre d'Alexandre Cabriac

    Alors que militants cégétistes et autres extrémistes de gauche mettent les rues de France à feu à et à sang depuis des semaines, le fondateur des Jeunesses nationalistes (JN) et ancien conseiller régional, Alexandre Gabriac, la Cour d'appel a confirmé sa condamnation à deux mois de prison ferme pour une prétendue « manifestation interdite » en septembre 2012 à Paris.

    Le jour de la manifestation « interdite », Alexandre Gabriac se trouvait avec des journalistes dans un restaurant éloigné du lieu de rassemblement prévu. C’est alors que d’importantes forces de leur police politique avaient surgi et avaient violemment agressé le chef des Jeunesses nationalistes. Interpellé, il avait été placé durant de longs jours en garde à vue puis déféré.

    À travers la capitale, la tchéka avait raflé tout ce qui ressemblait à des patriotes (y compris l’avocat maître P-M Bonneau), soit 57 personnes en tout, sans raison et dont aucune n’a été poursuivie.

    La manifestation interdite avait pour but de dénoncer les zones de non-droit et le racisme anti-blanc.

    Les nationalistes savent qu’à la longue liste des cités occupées, il ne faudra pas oublier d’ajouter les tribunaux qui devront eux aussi être délivrés d’une présence antifrançaise particulièrement nocive et désastreuse pour notre nation.

    Pour participer au combat pour la liberté d'expressioncliquez ici

    Source Thomas Joly cliquez là

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Juvin en Libertés : semaine du 20/06/2016 au 25/06/2016

  • France droitisée ou France radicalisée ?

    Avec le Brexit anglais, une autre digue vient encore de sauter. Grande jacquerie à venir ?

    La France se droitise, lit-on dans les gazettes. Ça reste à démontrer. Une fois n’est pas coutume, le sémillant Frédéric Lefebvre, naguère première gâchette de Nicolas Sarkozy, trouve les mots justes : « La France ne se droitise pas, elle se radicalise. » Ça, voilà qui est démontré depuis belle lurette ; enfin, depuis au moins le début du quinquennat hollandesque.

    Et, ce coup-ci, c’est plutôt la droite qui s’y colle en premier avec la Manif pour tous. Et pas n’importe quelle droite, s’agissant de cette France bien élevée qu’on n’avait pas vue arpenter le trottoir depuis 1984, grande époque des manifestations en faveur de l’école privée. Si les gros bataillons de cette dernière sont gentiment rentrés chez eux, ou dans la défunte UMP pour s’y faire plumer une fois encore, une frange d’irréductibles s’est radicalisée davantage : le mouvement des Veilleurs et leurs épigones partis fonder la remarquable revue Limite, prônant décroissance économique, écologie à la fois humaine et… radicale.

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  • Marine Le Pen : un référendum doit avoir lieu tout de suite dans tous les pays européens

    Marine Le Pen déclare à Présent :

    " C’est un grand jour pour la liberté en Europe. Je me suis engagée depuis déjà quatre ans à organiser un référendum en France sur ce sujet si je suis élue présidente de la République. Je pense maintenant que ce référendum doit avoir lieu tout de suite. Dans tous les pays européens. La seule décision raisonnable que doit prendre l’Union européenne aujourd’hui même, c’est d’annoncer qu’un référendum aura lieu dans chacun des pays de l’UE. Parce qu’on ne peut plus continuer à forcer des peuples, à les enfermer contre leur volonté. On s’est éloigné au fur et à mesure, gravement, du processus démocratique. Ça a été particulièrement vrai en France il faut le dire, à cause du référendum de 2005 où la parole des Français a été trahie. Maintenant, si l’Union européenne accepte de se regarder dans le miroir, il faut qu’il y ait un référendum dans chacun des pays de l’Union européenne et moi je réclame un référendum en France. [...]"

    Michel Janva

  • Najat Vallaud-Belkacem : agent de l’arabisation et de la défrancisation, par Guillaume Faye

    FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)

    La ministre de l’Éducation nationale travaille cyniquement – et logiquement– à la démolition de l’identité ethno-culturelle française. Elle programme l’enseignement de l’arabe…dès le début de l’école primaire ! Sans vergogne, on va toujours plus loin. En même temps, toute sa politique vise à saper, à dégrader l’enseignement des fondamentaux de l’identité française, linguistiques et historiques. Sur ordre de ses maîtres étrangers et avec l’accord de ses patrons français collaborateurs ou idiots utiles.

    NVB prise la main dans le sac
    Ce n’est pas innocent. C’est une subversion qui ne relève pas seulement de l’idéologie de gauche (Mme Belkacem n’est ni de gauche ni féministe sincère mais d’abord militante arabo–musulmane dissimulée) mais qui, utilisant les idiots utiles de l’islamo-gauchisme (1) et de la gauche bobo angélique, entreprend le volet ”école et éducation” de la stratégie de destruction de l’européanité de la France et de colonisation ethnique. Valls laisse faire, à moitié complice ; quant à Hollande, il s’en moque parfaitement, complètement absorbé par ses petites cuisines politiciennes pour se faire réélire. Le destin de la France n’est pas son sujet.

    Annie Genevard, députée du Doubs et déléguée à l’Education des Républicains est montée au créneau contre ce projet (2). Elle écrit : « Cette question intéresse et concerne les Français quoi qu’en dise la ministre, qui a accueilli avec une rage blême, dont la violence interroge, la question que j’ai adressée il y a quelques jours au gouvernement. Elle qui reçoit habituellement toutes nos questions avec un sourire permanent a perdu son sang-froid et tombé le masque, ce qui démontre tout à la fois à quel point l’hémicycle peut être révélateur et le caractère très sensible du sujet pour la ministre. » Si NVB a perdu son sang-froid, c’est parce qu’elle été prise la main dans le sac de sa principale mission : arabiser et islamiser la France.

    Avec un culot bétonné, NVB a qualifié de « profondément xénophobes » et de « réaction identitaire » l’opposition de la députée LR Annie Genevard, qui commente (rapporté par Valeurs actuelles) : « pour la ministre, promouvoir la langue de son pays, c’est faire preuve d’étroitesse nationaliste. C’est très grave de la part du ministre de l’Éducation nationale ». Oui, sauf que NVB n’est pas là pour servir la France mais pour la desservir.
    NVB, actrice du djihad, volet ”guerre culturelle”

    Mme Belkacem a pris acte d’un fait démographique provoqué par l’immigration massive et incontrôlée (naissances intérieures avec taux de natalité supérieur et flux invasifs venus de l’extérieur) : le français n’est plus la seule langue de la France. Elle veut donc encourager ce mouvement, accélérer ce processus d’invasion, de remplacement de population et de culture. Tout se tient. L’arabisation linguistique de la France est liée à son islamisation. Mme Belkacem est parfaitement dans son rôle de cheval de Troie. À la tête de l’Éducation nationale, infiltrée, elle remplit correctement sa mission de noyautage.

    Se plaindre, comme Annie Genevard de ce que cette mesure va encore renforcer le communautarisme, affaiblir l’intégration et l’assimilation, défranciser un peu plus les enfants et élèves d’origine arabe, comme si Mme Vallaud-Belkacem commettait une bourde stupide par idéologie, c’est mal comprendre ce qui se passe. Mme Belkacem sait parfaitement que cette mesure, comme toutes les autres qu’elle prend, va communautariser et défranciser l’école dès le primaire ! C’est calculé, c’est voulu, c’est la feuille de route. Et c’est fait avec la complicité bienveillante d’intellectuels, de syndicats de l’Éducation nationale proches de l’islamo–gauchisme.

    À qui obéit Mme Belkacem ? Évidemment pas au Premier ministre, ce matamore capitulard et impuissant, qui la laisse faire ce qu’elle veut… Recevrait-elle ses instructions d’autorités arabo-musulmanes, y compris de pays étrangers ? Elle a bien dit : « nous ferons appel à des professeurs étrangers » pour enseigner l’arabe aux enfants. Ils viendront en force du Maghreb et de Turquie. Et avec l’arabe (et le turc), ils enseigneront évidemment autre chose. Pour beaucoup d’entre eux, ils islamiseront et diffuseront une idéologie de refus de notre civilisation. La ”réussite scolaire” n’est pas l’objectif de Mme Belkacem ; disons les choses clairement : elle est une actrice du djihad, dans son volet de guerre culturelle contre l’identité française et européenne. Contrairement à ce croit Mme Genevard, elle est parfaitement cohérente.
    Arabiser, islamiser, défranciser et baisser le niveau

    Ces dispositions sur la langue arabe sont parfaitement corrélées à la politique suivie par M. Peillon (islamo–collabo) puis accentuée par Mme Belkacem pour supprimer les classes d’excellence bilangues (en particulier en allemand, cette langue que Mme Belkacem a avoué ne pas aimer), réduire et dégrader l’apprentissage du français, démolir l’enseignement du latin et du grec, désarticuler celui de l’histoire de France – cette dernière étant moralement dévalorisée alors que l’histoire arabo-musulmane – comme africaine – est enjolivée à outrance. Tout se tient : arabiser et islamiser l’enseignement primaire et secondaire va de pair avec et suppose aussi d’éradiquer ses racines françaises et européennes.

    Dans le catéchisme idéologique de Terra Nova, le think tank qui inspire le PS, on prône la fin de l’intégration et de l’assimilation ; place à l’ « insertion »– ce ne sont plus aux immigrés de s’adapter au pays d’accueil mais à ce dernier de s’adapter aux nouveaux venus et à transformer ses mœurs en conséquence. De sorte que même les petits Français de souche seront encouragés (voire obligés dans certaines écoles à forte proportion immigrée) à apprendre l’arabe et à s’islamiser en douceur. Et bien sûr, ce qui est lié, ils sont incités à mépriser, à abandonner leurs racines françaises et européennes. Cette logique de l’ethnocide se met en place. Mme Belkacem, inscrit son action dans ce mouvement de destruction de la transmission culturelle française –volontaire– par l’Éducation nationale. Le nihilisme gauchiste suicidaire rejoint l’islamisme conquérant dissimulé. Mme Belkacem est au centre du jeu.

    Le double discours, la ruse (taqiya) de NVB

    Ruse : Sous prétexte de lutter contre la ”radicalisation” de certaines écoles musulmanes de l’enseignement libre, Mme Belkacem veut limiter les autorisations des établissements privés non contractuels. En réalité, sont dans le collimateur les écoles et collèges chrétiens, juifs ou non confessionnels de qualité (existants ou en projet d’ouverture) qui concurrencent un enseignement public en plein effondrement selon tous les classements internationaux.

    Autre ruse, sous forme d’une lourde contradiction : Mme Belkacem qui promeut l’arabisation–et donc, par répercussion, l’islamisation– a introduit à l’école l’enseignement de la théorie du genre (confusion des sexes), qui se veut anti–sexiste, féministe, pro–homosexuels, amie des lobbies LGBT. Or l’islam et les coreligionnaires arabo-musulmans de la ministre détestent cette idéologie, puisqu’ils sont sexistes, homophobes et gynophobes. Les militants musulmans (attentat d’Orlando) vont jusqu’à massacrer les homos, ce qui est conforme au Coran.

    La contradiction est résolue si l’on admet que Mme Belkacem tient un double discours de dissimulation : la théorie du genre est une torpille, destinée aux petits Français de souche, de manière à les déstabiliser et à affaiblir leurs repères. Mme Belkacem ne croit pas un mot des vulgates homosexuelles et féministes ou des âneries de la gender theory. En revanche, elle veut que les enfants et élèves issus de l’immigration arabo-musulmane échappent à cette propagande émasculante : les cours d’arabe (ou de turc) et d’idéologie islamisatrice qui iront avec, dispensés par des étrangers non contrôlés, sont là pour ça.

    Le sultan turc Erdogan raisonne d’ailleurs de la même manière. Non seulement, a-t-il péroré avec impudence, les Turcs ont le droit de s’installer en Allemagne, mais il scandaleux que les Allemands cherchent à les intégrer, les assimiler, les germaniser. C’est ce droit à l’invasion, à la non–assimilation que défend aussi – plus subtilement – Mme Belkacem. Mais elle va encore plus loin puisqu’elle s’en prend à la formation des enfants autochtones, en dégradant la transmission culturelle française.

    Au moins, les choses deviennent claires

    Le dogmatisme idéologique –gauchiste– de NVB n’est qu’un faux nez. Afin de masquer sa véritable double mission : islamiser/arabiser et défranciser l’école, dès le primaire, à l’âge où les individus se construisent. Le désastre du système scolaire public français, fabrique d’illettrés, relevé par tous les classements internationaux, n’est pas le problème de la ministre.

    Dans un premier temps, l’enseignement de l’arabe aux jeunes enfants concernerait 60.000 individus, en grande majorité d’origine immigrée, mais pas forcément. Alors que beaucoup d’entre eux maîtrisent déjà très mal le français, cette mesure est cyniquement destinée par NVB à ”communautariser” encore plus les jeunes d’origine arabo-musulmane et à commencer d’imposer l’arabe au détriment du français dans les zones à forte proportion maghrébine et africaine.

    Mais, ce que ne comprend pas, comme tant d’autres, Mme Genevard qui veut lutter contre le ”communautarisme” et franciser les immigrés, c’est que c’est trop tard. Ils sont trop nombreux et de plus en plus nombreux. Et non seulement ils ne veulent pas s’intégrer ni s’assimiler, mais ils s’imprègnent d’un discours anti-français à la fois victimaire (”nous sommes stigmatisés”) et conquérant (3). Le prochain article de ce blog développera ce thème

    Cela dit, il y a un côté positif dans tout cela, dans la politique dissimulée d’arabisation et d’islamisation de Mme Belkacem, selon une dialectique qu’Hegel ou Marx n’auraient pas reniée. En effet, la communautarisation croissante des populations issues de l’immigration extra-européenne, leur refus de s’intégrer, de s’assimiler, de se franciser, leur islamisation agressive en pleine progression surtout chez les jeunes, la métamorphose de vastes zones urbaines, le racisme et les violences anti-Blancs, voilà qui clarifie les choses. Parce que cela contribue à la désignation de l’ennemi, qui s’identifie lui-même. C’est paradoxalement bénéfique car cela peut ouvrir les yeux des Français et des Européens et leur faire comprendre qu’une guerre ethnique, dont le terrorisme islamique n’est qu’un aspect parmi d’autres, est en gestation ou plutôt a déjà commencée et qu’ils sont les agressés.

    1. Vincent Peillon, prédécesseur de NVB au ministère de l’Éducation nationale, idéologue islamo-gauchiste, avait déjà préconisé l’enseignement de l’arabe à l’école primaire.

    2. Le Front national aurait dû, le premier, monter au créneau contre cet enseignement de l’arabe. Il ne l’a pas fait. Ce ne sont pas les préoccupations de M. Philippot, qui commet là une erreur majeure

    3. Une minorité d’arabo-musulmans, à la fois très intégrés et assimilés, femmes et hommes, sont les plus actifs et les plus courageux contre l’islamisation. Mais ils ne sont pas représentatifs de la grande majorité de leurs coreligionnaires qui les rejette.

    http://fr.novopress.info/202062/najat-vallaud-belkacem-agent-de-larabisation-de-defrancisation-guillaume-faye/#more-202062

  • 10 mesures pour faire face au défi lancé par le djihadiste de Magnanville

    Jean-Yves Le Gallou, président de Polémia

    Le 17 juin 2016, le SIEL, Riposte laïque et Résistance républicaine ont organisé une manifestation d’hommage aux policiers assassinés – et de protestation contre l’islamisation de la France. Nous reproduisons ci-dessous l’intervention de Jean-Yves Le Gallou.

    Ecoutons Péguy : « Il est difficile de dire ce que l’on voit mais il est encore plus difficile de voir ce que l’on voit. »

    Eh bien, voyons ce que l’on voit : de même qu’il y des pommes sous les pommiers, les Africains africanisent et les musulmans islamisent.

    Et entre le musulman modéré (ce qui est un oxymore) et le terroriste islamique il n’y a pas de solution de continuité. Le vivier des terroristes islamiques se trouve dans les banlieues de l’immigration et les prisons de la République.

    Alors que faut-il faire ? Nommer les choses, tarir le problème à la source, permettre aux nôtres de se défendre. Voici 10 points pour notre survie en tant que peuple et en tant que civilisation.

    1. Dire les choses, nommer l’ennemi. L’ennemi ce n’est pas le terrorisme, l’ennemi c’est le terrorisme islamiste ; le danger c’est l’islam conquérant.
    2. Appliquons le principe de précaution : arrêtons toute immigration nouvelle, sous quelque prétexte que ce soit, en provenance des pays musulmans
    3. Expulsons les étrangers délinquants à l’issue de leur peine.
    4. Appliquons la déchéance de la nationalité aux binationaux délinquants et aux binationaux radicalisés manifestant leur hostilité aux règles françaises et à la civilisation européenne et expulsons-les.
    5. Et en attendant que ces mesures prennent effet, réarmons les nôtres : moralement, juridiquement et pratiquement.
    6. Réarmons-nous moralement. Retrouvons la fierté de notre héritage et abrogeons les lois liberticides, dites « antiracistes », responsables de l’arrogance conquérante des minorités.
    7. Réarmons-nous judiciairement en rendant à nouveau possible la légitime défense aujourd’hui rendue impraticable par des jurisprudences irresponsables.
    8. Réarmons-nous pratiquement en libéralisant la détention et le port d’armes pour nos compatriotes – en commençant par ceux qui exercent les professions les plus menacées : policiers et gendarmes mais aussi membres de leur famille, les agents de la pénitentiaire et demain les enseignants et les soignants.
    9. Francisons les compagnies privées de sécurité. Il y a quarante ans, il y avait 100.000 policiers et 100.000 gendarmes. L’immigration massive a débouché sur une explosion de la délinquance. Mais il y a toujours 100.000 policiers et 100.000 gendarmes mais, en plus, 200 à 300.000 agents de sécurité privée. Or dans les aéroports, les musées, les centres commerciaux des grandes métropoles, ces agents sont à 80 ou 90% issus des minorités le plus souvent musulmanes. Arrêtons cette folie ! Rétablissons un minimum d’équilibre en francisant et en européanisant leur recrutement.
    10. Adoptons ces mesures par référendum pour contourner la dictature des médias et des juges.

    L’empire romain est mort d’avoir confié la défense de ses frontières extérieures aux Barbares : reprenons le contrôle de notre sécurité et de nos frontières intérieures avant qu’il ne soit trop tard.

    http://www.polemia.com/10-mesures-pour-faire-face-au-defi-lance-par-le-djihadiste-de-magnanville/

  • Et la politique ?

    Les seules idées politiques que nous tenions pour consistantes se trouvent dans Catholica, la Revue universelle et surtout l’Action française dont la rédaction, notablement rajeunie, se montre combative, grâce à Aristide Leucate et François Marcilhac, lesquels s’expriment aussi sur le site Boulevard Voltaire de Robert Ménard, examinant toute chose dans la perspective du bien commun français dont la monarchie, si elle renaissait, serait le plus solide garant.

    Les livres et internet ont permis aux opinions divergentes de percer. Ensuite, certaines émissions de radio et de télévision destinées au grand public ont dû les relayer, car les médiatiques dominants ont compris qu’ils se couperaient d’une partie de leur public s’ils continuaient à dédaigner ou à passer sous silence quelques méchants sires. Pour de simples raisons de rentabilité, il n’était plus possible de bavarder entre bien-pensants.

    Bien que l’ambiance médiatique libérale-libertaire règne encore, ses serviteurs prennent peur, leur position est menacée. Il faut s’attendre à un durcissement de la caste en place, à l’élaboration de lois réprimant plus sévèrement le racisme supposé, le sexisme, l’homophobie, voire le spécisme, et limitant une liberté d’expression désormais infestée de « dérapages » incorrects.

    Nous avons parlé de « dissidents », mais il n’y a pas de commune mesure entre les résistants au communisme ou au nazisme et les rebelles d’aujourd’hui. Un Eric Zemmour court infiniment moins de risques que Soljénitsyne en son temps. Le traitement plutôt doux réservé aux élèves turbulents va-t-il durer ? Nul ne sait… [....]

    La suite sur la Ligue Vaudoise

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Et-la-politique

  • Charlie Hebdo a-t-il « détourné les fonds » jadis promis aux familles des victimes ?

    Source : OJIM

    Mais où sont passés les millions de Charlie Hebdo ? Collectés après l’attaque du 7 janvier 2015, ils devaient être reversés aux familles des victimes.

    Philippe Val, ancien directeur de Charlie, s’était même engagé à verser l’intégralité des recettes du numéro des « survivants », le premier publié après les attentats, aux familles. Un joli pactole , puisque la vente de ce numéro a rapporté 12 millions d’euros et les dons 4,3 millions d’euros. Mais tout ne s’est, semble-t-il, pas passé comme prévu…

    18 mois après la mort de son mari, la veuve de Michel Renaud a décidé d’attaquer la nouvelle direction du journal en justice, parlant d’abus de confiance et de « trahison ». Dans le courrier de cinq pages transmis au procureur de la République de Paris, Gala Renaud dénonce une « volte-face ». Selon elle, la nouvelle direction de l’hebdomadaire satirique a décidé de conserver ces bénéfices colossaux. « Quant aux dons, tout ou partie de ceux-ci aurait été reversé sur le compte de l’association “Les Amis de Charlie” », peut-on lire. 

    Ainsi, « les acheteurs du journal comme les victimes de l’attentat et leurs ayants droit ont été dupés par la direction […] qui est délibérément et unilatéralement revenue sur ses engagements », poursuit Mme Renaud. Ce revirement montre une « intention de détourner les fonds promis initialement aux familles », estime-t-elle. Pour son avocat, Me Portejoie, la démarche de sa cliente « est fondée sur le plan moral, mais surtout juridique. En tant que victime, elle a un droit de regard légitime sur l’affectation des sommes collectées après la tuerie. Son statut l’autorise à demander des comptes. »

    Face à ces accusations et à cette plainte, Éric Portheault, directeur général de Charlie, s’est dit « étonné et choqué ». « Nous avons toujours déclaré que le produit de la vente du journal serait consacré à assurer sa pérennité. Ce choix légitime ne saurait être remis en cause par cette initiative sans aucun fondement juridique ou moral. Nous ne comprenons pas la démarche de la plaignante », explique-t-il, jugeant celle-ci « inutile et déplacée ».

    « Je ne fais pas ça pour l’argent, mais pour la mémoire de mon mari. Avant la tuerie, Charlie était dans une situation financière catastrophique. C’est désormais le journal le plus riche de France. Je ressens ce déséquilibre comme une injustice profonde. Michel n’est pas mort pour ça », conclut Gala Renaud. Il y a trois mois déjà, elle dénonçait l’opacité des aides financières prévues pour elle et sa fille. Aujourd’hui, elle a choisi de porter sa colère en justice et de mettre en lumière les agissements d’un journal qui se sert de son martyr pour rebondir, aux dépens de ceux qui l’ont payé de leurs vies.

    http://fr.novopress.info/202045/charlie-hebdo-a-t-detourne-fonds-jadis-promis-aux-familles-victimes/#more-202045

  • Nicolas Sarkozy nous refait le coup du "nouveau traité européen"

    Après les non français et hollandais au traité constitutionnel européen (TCE), Nicolas Sarkozy avait sorti de son chapeau un "mini traité" qui n'était autre que le TCE, rebaptisé "mini traité" ou "Traité de Lisbonne", qu'il a fait adopter de force, sans consulter les peuples.

    A la suite du Brexit, il ressort le même artifice :

    "L'heure est à la lucidité, à l'énergie et au leadership [...] la lucidité commande de dire que ce sentiment de rejet est partagé par beaucoup de Français et beaucoup d'autres Européens. Ce qu'a dit le peuple britannique, d'autres peuples en Europe peuvent le dire. Nous ne pouvons, nous ne devons l'ignorer". "L'Europe peut fonctionner sans les Britanniques et nous avons d'ailleurs du temps pour repenser notre relation avec notre voisin. En revanche, l'Europe désormais à 27 ne peut plus fonctionner de cette manière".

    Sic : de la manière dont le Traité de Lisbonne la fait fonctionner...

     "La question de sa refondation profonde est donc urgente". "Je demande qu'une réunion de chefs d'État et de gouvernement européens prenne la décision d'élaborer un nouveau traité qui montrera aux peuples de notre continent que l'Europe est décidée à reprendre son destin en main".

    Ou comment s'asseoir une nouvelle fois sur ce que veulent les peuples.

    Demandons donc un référendum sur ce sujet.

    Michel Janva

  • Les enjeux du foot spectacle

    L’euro 2016 est sur le point de débuter (a certainement débuté lorsque vous lirez ces lignes) et le monde du football est abasourdi. Après la sortie d'Eric Cantona considérant la non-sélection de Benzéma et de quelques autres joueurs maghrébins comme le fruit d'un racisme socialement prégnant, comme une chose ne pouvant s'expliquer que par une certaine maghrébophobie, c'est Benzéma lui-même qui rebondissait sur la polémique orchestré par le narcissique de Manchester pour essayer d'enfoncer un peu plus le coin de l’ethnomasochisme dans la bonne conscience européenne. Pour le bon Karim, le sélectionneur officiel Didier Deschamp aurait « cédé à une partie raciste de la France ». Il lui fallait bien un tel toupet pour faire oublier, momentanément au moins, la sombre affaire de moeurs à laquelle il est lié (peu ou prou) avec cette pathétique histoire de "sextape" (Thémis n'a pas encore rendu jugement sur ce scandale dans lequel fut encore ridiculisé l'attaquant Matthieu Valbuena).

    Cantona et Benzema crient au racisme

    Cantona a choisi sa famille et il ne nous surprendrait pas qu'il ait commandité le coup avec le cracheur du Real de Madrid. Après tout, beaucoup de choses rapprochent les deux hommes. Le foot bien entendu, l'impolitesse évidemment, l'idiotie, c'est une certitude, le narcissisme assurément et la religion mahométane puisque l'épouse de Canto en est tout comme son fils (son propre fils) et nous ne nous prononcerons pas sur la spiritualité du bonhomme qui vient des abysses de la lie mondaine. Le faux manchot rigolo Djamel, grand intellectuel devant l'Eternel, a apporté, lui aussi, sa caution morale en estimant implicitement que sa communauté n'était pas représentée dans l'actuelle équipe d’Anti-France de football. Cependant, les propos de l'Algérien Karim (il l'est) n'ont pas eu un succès formidable dans l'opinion qui ne s'est pas émue de ses larmes de crocodile vraiment trop grosses pour paraître honnêtes. La sélection française s'est ainsi levée comme un seul homme pour balayer d'un revers de la main les accusations fabuleuses du lourdaud. Et force est de constater que cette récusation massive fut efficiente, grâce à la densité africaine qui est si importante dans ce regroupement de joueurs censés représentés notre pays sacré. Benzéma se retrouvait bien pâle face aux noirs anthracites composant la garde de l'équipe d'Hexagonie.

    Que peut bien en effet peser ses accusations de racisme (pour être raciste, il faut par ailleurs avoir des convictions et il ne nous semble pas que Didier Deschamps en soit pourvu) face à une armada de plus foncés que soi ? Las, personne au sein de l'élite dirigeante n'est raciste (raciste comme l'entendent les bonnes consciences), tous, au contraire, suivent une ligne directrice cosmopolite. D'ailleurs, la caractéristique principale des gens comme Deschamps, Blanc, Platini, c'est leur grande docilité envers le discours officiel, la doxa. Les idées, pour eux, ne servent qu'à être adoptées lorsqu'elles sont dominantes. Bref, Benzema a encore craché en l'air et il fut facile pour le patron de SOS-Racisme, Dominique Sopo, d'épingler le foutriquet : « c'est un peu facile d'essayer de se soustraire à ses propres responsabilités avec des accusations lancées à la légère. Il me semble que M. Benzema est un adulte et qu'il peut assumer ses erreurs. » Dans le même temps, on entendait de grands noirs musclés de la sélection "française" s'écrier : « C'est du n'importe quoi ! ». Oui, en effet, c'est une ineptie qui ne surprend d'ailleurs pas lorsqu'elle sort de la bouche d'un Benzema. Une plaisanterie ! Et pourtant...

    Benzema, l’instrument de ceux qui ont la haine de la nation chevillée au coeur

    Nous aurions pu penser qu'aucun commentateur sérieux n'allait utiliser la sortie de Benzema pour une nouvelle fois faire le procès de la France raciste pour parler comme Michel Wiervorka. L'idée de rebondir là-dessus ne nous avait même pas effleuré l'esprit. Eh bien, nous avions fait preuve d'une belle naïveté. Toujours en première ligne, à l'avant-garde (et c'est ce qui est inquiétant), le sacro-saint journal de référence Le Monde profita de l'occasion pour amorcer un nouveau débat sociologique et politique avec pour toile de fond la volonté de sortir le monde des "carcans" nationaux et même de le libérer de toutes les formes possibles de représentation nationale, de tout symbole s'y afférant. Une nouvelle charge antifrançaise qui eut pour point d'orgue l'interview d'un maître de conférence en sciences politiques, Emmanuel Blanchard, enseignant à l'université Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines et déjà auteur d'un article universitaire fumeux sur le racisme anti-algérien dans le milieu du foot.

    Ses propos diffusés le 1er juin dépassent l'entendement. Pour lui et Le Monde, les propos de Benzéma sont pertinents voire puissants. L'incongruité provient d'ailleurs, en l'occurrence de l'attitude raciste des dirigeants footballistiques. Lisons l'intello : « Il y a une forme d'incongruité à voir que, jusqu'au rappel d'Adil Rami suite à la blessure de Raphaël Varane, l'équipe de France choisie pour l'Euro n'accueillait aucun joueur dont l'histoire familiale s'ancre en Afrique du Nord. Et une seconde incongruité à constater que ce choix de se priver du meilleur avant-centre français a visiblement été largement téléguidé par des déclarations politiques, à la fois du Premier ministre et du ministre des Sports ». Si vous trouvez que ces propos sont tirés par les cheveux, vous ne serez pas déçu par les suivants. Que le demi-prof s'étonne que, pendant un court laps de temps, il n'y ait pas eu de joueur maghrébin dans l'effectif est déjà sidérant (alors que, régulièrement, il n'y a aucun joueur d'origine française dans l'équipe), mais qu'il soupçonne implicitement le gouvernement de notre Indigénat de racisme anti-algérien (alors qu’il piétine la mémoire de nos Poilus et fait tout pour accélérer l'invasion du pays!), c'est carrément bluffant !

    Vers la diabolisation du seul patriotisme autorisé : le patriotisme sportif ?

    Benzéma a défrayé la chronique pour son rôle d'intermédiaire trouble dans une affaire de chantage. Mais ce n'est pas tout. Son insolence et ses insultes avec ses crachats affreux balancés pendant une Marseillaise avaient déjà sévèrement entamé son capital sympathie. La France peut se passer de ce genre de personnages, et de bien d'autres. On dit qu'il vaut mieux être battu sur ses idées plutôt qu'élu sur celles des autres. Eh bien, il vaut mieux, aussi, perdre avec son peuple plutôt que gagner avec les gugusses d'un autre. Mais nous nous égarons car la vérité n'intéresse absolument pas ce drôle d'enseignant qui ne veut pas voir les choses comme nous et comme les présente la réalité. Pour lui, c'est acte, la société française est "racisée" (sic) depuis trois lustres au moins : « Depuis une quinzaine d'années, il y a une lecture en termes raciaux de la société française qui s'est imposée. Cela vient avant tout de la montée de l'extrême droite mais aussi de revendications d'appartenances multiples de personnes nées et grandies en France. L'équipe de France de football est soumise (où va-t-il chercher cela?!), depuis le début des années 2000, à ce regard "racisé", à la fois par des observateurs extérieurs, mais aussi, dans une certaine mesure, par les intéressés eux-mêmes. »

    Notre intello a-t-il observé de près l'évolution ethno-démographique de l'équipe de football depuis 2000 où il y avait encore Petit, Blanc, Lizarazu, Barthès, Deschamps, Dugarry et d'autres qui y jouaient ? A-t-il remarqué que toutes les digues ont sauté depuis 2002, que les Français de souche ont disparu ou presque en son sein alors qu'ils restent majoritaires en France ? Le bonhomme n'en parle pas, préférant évoquer un racisme irrationnel facile à démoniser. Mais c'est plus loin dans l'interview que l'on trouve la pierre angulaire du monde nouveau pour lequel il travaille, pour lequel il est payé. Là, le chercheur remet en cause tout le cadre national qui, en fait, gêne les aspirations et les intérêts des gens comme Benzéma. Il y a bel et bien conflit latent (et parfois explosif) entre le cadre national général (et une équipe nationale de foot en fait partie) et une vaste population immigrée, déracinée, frustrée, vindicative, partagée entre le désir de briller, de gagner de l'argent et celui de glorifier sa communauté ancestrale. Il faut bien dire que, présentée ainsi, la situation semble inextricable et exige une solution radicale, un couperet, la destruction d'une des deux entités enjeu. On pourrait penser qu'il serait plus honnête que ce soit le dernier arrivé qui quitte la partie, surtout qu'il retrouverait ainsi les siens et un avenir collectif qui semble tant lui manquer. Pas pour notre zozo de Versailles qui postule, comme ça, que c'est toute « la vieille croûte » nationale qu'il faut faire sauter ! Il faut tout dissoudre, tout ce qu'il reste pour que les allogènes se sentent bien. Evidemment, ces délicates intentions ne sont qu'un prétexte pour proposer une lecture mondialiste du « sens de l'histoire ». Elles sont un moyen, à l'instar de toutes les pleurnicheries antiracistes que l'on nous fait subir depuis 40 ans, pour rendre progressivement illégitimes les impératifs nationaux au fur et à mesure de l'intensification du psychodrame axé autour du malheur de l'Autre. En outre, à force de focaliser l'attention du gros média uniquement sur le mal-être des déplacés, des déracinés, le peuple originel n'est plus perçu que comme une sorte de gros bonhomme Michelin dont la seule caractéristique qui vaudrait serait sa capacité élastique et infinie à absorber l'Autre sans vomir. Les propos de Benzéma permettent aux postmodernes (postnationaux) de prolonger cet exercice dialectique.

    « Les sportifs de haut niveau possédant la double nationalité sont les seuls qui doivent choisir une nationalité, même si elle n 'est que sportive. Ils doivent trancher, alors que dans leur vie, ils sont fondés sur ces liens multiples. »

    Ceci à cause des changements de règles sur la sélection des binationaux édictés par la FIFA, qui ont permis à des joueurs de changer de nationalité sportive, pour ceux n'ayant aucune sélection en équipe A. Ensuite, le contexte politique et social de ces années - avec les émeutes, la montée de l'extrême droite, le climat de suspicion visant la jeunesse des banlieues - a déteint sur le football. Autour des jeunes joueurs assimilés à la « jeunesse des banlieues » ou/et binationaux se posent désormais des questions comme « Vont-ils chanter l'hymne national ? » ou « Ont-ils fait un choix commercial plutôt que patriotique en optant pour le maillot bleu ? Comme si le patriotisme était encore au cœur d'une carrière footballistique ! ». Tout est dit. Le patriotisme n'est au cœur de rien. Pourtant, ce fut longtemps le seul toléré, le patriotisme sportif, pour la simple et bonne raison qu'il s'appuyait très souvent et qu'il s'appuie de plus en plus sur des équipes multiraciales starisant des immigrés présentés comme plus forts que l'Indigène de base. Derrière la France Black-blanc-beur, ce n'était que sa dilution qui était applaudie et la disparition de la figure héroïque de l'homme blanc. Pour preuve, ce fut un Algérien, Zidane, qui revêtit la cape du héros pendant 10 ans. On voulait nous la refaire avec Benzéma, cet homme impoli et interlope à qui l'on pardonnait tout, comme l'on pardonnait tout aux insolents Ben Arfa et Nasri. Le moindre but redorait leur blason instantanément, comme si une victoire dans un jeu de ballon prévalait sur lest principes, la morale et sur le véritable patriotisme qui s'oppose à angle droit à ce sale mercenariat. Les pauvres petits supporters dépendants de leurs plus primitifs sentiments étaient pris en otage par le pouvoir qui leur imposait des tas de petits héros "patriotiques" de plus en plus difficiles à admirer, auxquels il était de plus en plus ardu à s'identifier. Par ce procédé, car c'en est un, le petit Français se sentait contraint d'accepter encore un peu plus l'africanisation de son pays et donc, aussi, de relativiser ce patriotisme-là qui le représente moins. Le pays légal a fabriqué une sorte de patriotisme légal qui détruit aussi sûrement l'amour de la France que le premier assèche la vie sociale du pays.

    Benzéma est un symbole du tribalisme postnational

    Paradoxalement, pour des raisons supranationales , on a réactivé (pour un moment) le patriotisme des paillettes et des flonflons afin de lutter contre le terrible islamisme, l’antisémitisme et peut-être contre la Russie non conforme. Bon, c'est un patriotisme très spécial qui fait de l'homosexualité et de l’avortement des actes de résistance contre les intégrismes, et qui, de fait, propose une "drôle" image de la France. Un patriotisme dévitalisé (incapable de sortir de la zone d'influence fabriquée par ses initiateurs sionistes) qui va servir des entreprises étrangères et les guerres des consortiums mais qui doit se reposer sur une pseudo-patrie de la tolérance et de la liberté. En cela, notre professeur Blanchard a raison dans le sens où l'on assiste peut-être, actuellement, à la mise en place d'une nouvelle tactique de l'engeance américano-sioniste pour préserver sa domination mondiale. Après tout, on peut toujours chanter la nation si elle n'est plus qu'une coquille vide ne servant qu'à leurrer les bonnes gens et le foot-spectacle est l'un de ses vernis.

    Mais tout cela (le néo-patriotisme) est à relativiser devant l'énorme importance prise par les championnats européens où les grosses métropoles deviennent de plus en plus les vedettes au détriment des équipes nationales. On assiste depuis 20 ans à un scénario à la Rollerball (d'après ce film américain des années 1970 dans lequel le monde est unifié et les nations ont disparu au profit de grandes villes dont la seule identité repose sur leur équipe de rollerball, jeu ultraviolent qui tient en haleine des peuples métissés en pleine déréliction), en le dépassant cependant car il gomme subrepticement non seulement les frontières nationales mais en fabriquant en plus de nouveaux supporters transnationaux (de Madrid, de Munich,d'Arsenal,de Paris, de Barcelone) qui se créent une identité de plus en plus artificielle. Le bling-bling pour les pauvres et l'identité à la carte grâce au règne du jeu.

    Le sport, outil privilégié du mondialisme

    Pareillement, les matches de tennis retransmis à la télévision (et qui font absolument toute l'économie de ce sport dans sa partie professionnelle) étaient auparavant toujours présentés en définitive comme des confrontations entre nations par le biais de joueurs qui représentaient fièrement leur patrie. Mais à la fin des années 1990, la nationalité des joueurs qui était indiquée au côté de leur nom sur l’écran lors de l'affichage du score a subitement disparu (et sur toutes les chaînes) sans que l'on sache d'où venait cette directive, cette décision. Quant à la Coupe Davis, elle n'intéresse véritablement que ceux qui ne l'ont jamais gagnée. .. Et puis, finalement, que valent ces victoires qui, après coup, peuvent être ternies par de vraies ou fausses histoires de dopage ou par des soupçons de tricherie (pensons aux propos étonnants qu'Emmanuel Petit émit récemment lors d'un documentaire sur le football diffusé sur Arte dans lequel il disait lui arriver de douter de la victoire "spontanée" de 1998 !), des soupçons fabriqués pour démoraliser tel ou tel peuple (pensons à la Russie qui est actuellement la cible des Américains, mais aussi à l'Allemagne de Beckenbauer qui jouait à la baballe sous captagon comme nous le savons maintenant ou aux Pays-Bas sous Cruyff qui carburaient aux amphétamines sans parler de l'Espagne et de ses nombreux Docteur Folamour...), et qui sappent en premier lieu ce patriotisme autorisé. Benzéma n'a pas de souci à se faire pour la suite de sa carrière de badboy face à ces équipes nationales en proie à tous les vents de la mondialisation et à sa marche en avant forcée.

    François-Xavier Rochette. Rivarol du 9 juin 2016