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France et politique française - Page 3365

  • "Je n'ai jamais vu un retour de la liberté contre la technocratie se traduire par autre chose que par un progrès"

    Vu ici : L'économiste Charles Gaves, président de l'Institut des libertés, nous explique que l'Euro est déjà virtuellement mort, et que si les conséquences pour les Européens risquent d'être peu agréables, elles n'en seront pas moins un retour à la liberté, donc un progrès.

     

    Marie Bethanie

  • Cercle Non Conforme : A ces lecteurs

    Chères lectrices, chers lecteurs,

    Le Cercle Non Conforme constitue désormais un duo métapolitique avec la webradio Méridien Zéro totalement indépendant de tout mouvement politique.

    Les objectifs du Cercle Non Conforme n'ont pas changé depuis sa fondation. Contribuer à l’émergence d'une pensée radicale pour aider à bâtir la France et l'Europe de demain, promouvoir les valeurs de notre longue mémoire depuis la Grèce homérique et diffuser un esprit de conquête et un esprit d'aventure assurant notre pérennité dans l'histoire.

    Le Cercle Non Conforme est une expérience vécue par des dizaines de milliers de lecteurs depuis désormais quatre années. Sans oublier tous ceux qui ont fréquenté les conférences que nous avons organisées. Nous avons désormais des projets qui permettront de faire rayonner encore plus nos positions.

    Nous avons pris acte de la révolution anthropologique qui a cours depuis les années 80 et qui s'est accélérée depuis la fin de la guerre froide. Une bonne part des analyses politiques du XXème siècle paraissent aujourd'hui caduques. La place du numérique, la bioéthique, la croissance démographique des pays en développement et des pays les moins avancés, les mutations du monde musulman, la nature du pouvoir, la place et le rôle des médiats, l'enseignement, la défense de nos libertés, l'idée même de société, le retour aux territoires, voilà autant de thèmes qui nous préoccupent et qui doivent recevoir des réponses indépendamment des doctrines et des habitudes militantes.

    Le Cercle Non Conforme assume donc une double dimension : celle d'être un Cercle, réunissant des femmes et des hommes sur une vision commune et celle d'être non-conforme c'est à dire d'être a-dogmatique et a-politique (au sens des partis et des mouvements), en un mot: libre. Tracé, le Cercle est une limite qui introduit l’altérité. Il y a ceux qui en font partie et les autres. A l'instar des chevaliers de la Table Ronde qui se réunissaient autour d'une table circulaire. La communauté est inclus dans le Cercle. La non-conformité, loin d'être une posture, exige une grande rigueur et une grande honnêteté intellectuelle.

    Le Cercle Non Conforme se vit comme un cercle de pensée et de réflexion, comme un cercle philosophique au sens de la Grèce antique et non comme un organe de propagande tels que ceux forgés au cours du XIXème et du XXème siècle. Le Cercle Non Conforme se veut émetteur de sens et un outil au service de notre renaissance. Nous vivons une nouvelle révolution conservatrice et une nouvelle ère de la pensée où, d'un côté, certaines oppositions se révèlent de plus en plus factices et où, de l'autre, certaines proximités ne sont plus souhaitables.

    Le Cercle Non Conforme se veut une avant-garde et pour cela il faut se défaire des nostalgiques et de toutes les formes de pesanteurs, d'habitudes et de manies qui encadrent notre environnement politique d'origine. La sclérose est l'antithèse de la dynamique révolutionnaire et de l'esprit de refondation qui nous animent. Il faut libérer les énergies créatrices, agir en usant de la dialectique mais avec la fermeté de l'esprit. L'Europe est au bord du tombeau et ce ne sont pas les milieux militants qui la relèveront mais le réveil des peuples. Ce réveil doit s'effectuer en travaillant au cœur du peuple et en diffusant un message qui ne soit pas embrumé par des obsessions.

    Une nouvelle phase de travail s'ouvre désormais. Hic et nunc.

    Le Cercle Non Conforme

    http://cerclenonconforme.hautetfort.com/archive/2016/06/25/a-nos-lecteurs-5819064.html

  • Si tu veux la paix, défend la famille (Ludovine de la Rochère)

  • Comment a-t-on pu en arriver là ?

    Chronique de Thierry Gobet

    L’assassinat du commandant de police et l’égorgement de son épouse à leur domicile de Magnanville (78) par un islamiste - fiché faut-il le rappeler - est un acte d’une telle gravité qu’il oblige à établir un constat, un constat sévère sur la situation actuelle de notre pays, voire même en Europe, sans oublier les Etats-Unis avec la fusillade d’Orlando, mais où notre responsabilité n’est pas ici directement engagée. L’assassinat du couple de policiers à leur domicile est un fait d’autant plus grave et emblématique qu’il ne s’agit pas d’un fait unique, «accidentel», provenant d’un « déséquilibré » - tel que l’on a coutume de définir ce genre d’individus pour étouffer les origines de leurs actes - mais d’une nouvelle agression criminelle s’ajoutant à d’autres de la même veine. Je fais référence à l’égorgement d’un alpiniste français dans l’atlas algérien par son propre guide, aux attentats du Bataclan (130 morts), ainsi que dans les restaurants parisiens (20 morts) le 13 novembre 2015, à la décapitation d’un chef d’entreprise en juin 2015 dont la tête avait été exposée sur une grille avec des inscriptions musulmanes. A ce sujet, les médias avaient déclaré que le chef d’entreprise avait repris son employé d’une façon «sévère», suite à une faute professionnelle. Rien de plus naturel… Après cette exécution j’avais déclaré à un ancien chef d’Etat-Major de l’Armée que nous étions «en situation de guerre», ce à quoi il ne me fit aucune objection. On a entendu déclarer dans les médias que les accidents de la route le week-end occasionnaient plus de morts qu’au Bataclan… Ce genre de réflexion, à elle seule, suffit à montrer l’état de décadence avancée de notre société, que je qualifierais de pathologique.

    La situation est tellement grave que la majorité de la population préfère ne pas voir la réalité en face (1), abandonnant son destin à une classe politique absolument pas à la hauteur de la situation, tant par sa formation, que prisonnière d’une idéologie délétère, et de la captation de notre souveraineté tant politique que financière (2).

    Il n’existe pas plus de situation spontanée en politique qu’il n’existe de génération spontanée en science. Toute situation politique n’étant que le résultat, l’aboutissement de situations politiques antérieures, elles-mêmes produites par des décisions politiques, validées par les électeurs.

    Nous nous bornerons ici à n’en citer que quelques-unes :

    - Le 18 mai 2016, une voiture de police est incendiée à Paris avec des policiers à l’intérieur. Les coupables arrêtés sont relâchés dans la journée. Sans commentaires …

    Pourquoi ces individus très dangereux issus de l’immigration musulmane bénéficient-ils d’un tel régime de faveur ?

    Les pays du Golfe (Arabie Saoudite, Qatar) qui soutiennent et financent les mouvements islamistes, financent également l’Occident, dont les grandes banques après la crise financière de 2008, de même que les médias et les politiques, mais cela n’est pas suffisant pour expliquer le phénomène.

    Ainsi, l’ancien ministre socialiste Jean Glavany a-t-il déclaré : « L’islam contribuera à l’affaiblissement du catholicisme ».

    L’idéologie de la culpabilisation du Blanc, raciste et colonialiste selon la vision marxiste de la colonisation européenne - a annihilé l’instinct naturel de défense de l’occidental (« L’Occident est émasculé » déclarait Soljenitsyne il y’a déjà 30 ans) et a fait de l’immigré une victime avec tous les droits. Depuis 1981 les socialocommunistes ont érigé ce dogme en principe de politique.

    - Alors qu’un jeune délinquant immigré s‘était tué en voiture lors d’une poursuite avec les gendarmes, le Président Mitterrand avait reçu ses parents à l’Elysée. Pas un tel honneur pour les familles de pompiers ou sauveteurs en mer morts en service…

    - L’ex-ministre socialiste de la Justice Taubira fut la championne d’une justice inversée en faveur des délinquants - dont une majorité est issue de l’immigration - au détriment des honnêtes gens.

    - Quant à la présumée Droite, Nicolas Sarkozy, ministre de l’Intérieur a supprimé la dite « double peine », le retour au pays des grands délinquants, pour cause de «traumatisme des familles». Pas de traumatisme pour les Français d’Algérie, pour qui c’était «le cercueil ou la valise»…

    - Sous Nicolas Sarkozy toujours, trois policiers furent mis en accusation avec renfort de propagande dans les grands médias pour « faits de violence » sur la personne de délinquants d’origine maghrébine condamnés à 12 ans de prison.

    Tous ces politiques, vraie gauche - fausse droite confondues, ont bien été élus et réélus par le peuple et soutenus par leurs administrations, dont la police. Donc tous ont leur part de responsabilité dans ce qui arrive aujourd’hui.

    Ici encore, les Présidentielles de 2017 ne changeront rien. Seul un bouleversement profond du système sauvera notre pays et sa civilisation.

    (1) Cf. chronique du 18 mars 2016 : « Encore un instant Monsieur le bourreau… »

    (2) Cf. chronique du 27 mai 2016 : « la France vassale »

     
  • Tribune libre – Risque de guerre civile ?, par Vincent Revel

    Le terme guerre civile s’invite de plus en plus dans le débat public. Pour continuer à vendre leur modèle multiculturel et pour ne pas avoir à se remettre en cause, nos dirigeants incriminent les partis patriotes d’Europe pour expliquer les échecs flagrants du « bien vivre ensemble ».

    Avec le Brexit, les peuples européens peuvent enfin se rendre compte que tout est possible. Nous pouvons dire non à l’Europe sans que notre monde s’effondre. Nous pouvons dire que nous voulons une autre Europe sans avoir obligatoirement l’apocalypse. La pensée unique s’effrite et la propagande antiraciste, néo-libérale et altermondialiste s’essouffle. Le rêve d’un village monde s’efface comme une brume s’évapore à la chaleur du soleil. La réalité est toujours plus forte que l’idée. La véritable vie ne s’embarrasse pas des utopies.

    Souvent, nous entendons parler des territoires perdus pour la République. Ces fameux territoires qui se multiplient considérablement depuis moins de vingt ans par la faute d’une politique migratoire complètement folle. Perdus ! Mais sont-ils perdus pour tout le monde ? Et si les lois de la République ne peuvent plus s’y appliquer normalement comme sur le reste du territoire, que se passe-il réellement dans ces zones que l’on décrit fréquemment comme des lieux de non-droit ?

    Tout ceci n’est qu’une vaste hypocrisie car tout le monde sait que ces nouveaux territoires sont dès à présent déconnectés de l’identité charnelle de notre pays. Nos lois ont été remplacées par un code juridique étranger et notre culture disparaît mètre après mètre pour laisser place à un nouveau mode de pensée et de croire. Le multiculturalisme s’est transformé depuis longtemps en communautarisme et la diversité, si chère à nos censeurs modernes, a fini par effacer complètement l’héritage de nos anciens.

    De la France, pays européen possédant une culture millénaire et un roman national permettant à ses habitants d’être unis autour d’une mémoire commune, nos dirigeants en ont fait une nation sans frontière, découpée comme une mosaïque. Dans cette espace sans règle commune, viennent prendre place des peuples et des individus nouveaux, désireux pour la plupart de vivre selon leurs us et coutumes.

    Devant la faiblesse de nos élus et avec la collaboration d’un grand nombre de nos compatriotes de souche, ces nouveaux arrivants, selon leurs origines culturelle et religieuse, n’hésitent plus à s’arroger systématiquement des droits au détriment de l’unité nationale. De ce fait, une crainte légitime s’installe chez les autochtones que nous sommes.

    Malgré la censure féroce du système antiraciste qui tente de nous faire culpabiliser, les inquiétudes d’un grand nombre de Français s’expriment de plus en plus librement. Face à ce communautarisme, qui fait craindre dans les coulisses dorées de notre République une éventuelle guerre civile, seule une action politique forte peut nous éviter la catastrophe toute annoncée.

    Dernièrement, Isabelle Surply, conseillère régionale de Rhône-Alpes-Auvergne et responsable du canton de Rive-de-Gier pour le Front national de la Loire, a été menacée de mort, de violences et de viol à plusieurs reprises pour avoir simplement relayé sur Twitter un message d’un internaute exprimant sa colère contre les politiques, « qui souhaitent un bon ramadan » à la communauté musulmane de France en les nommant des « collabos » de l’islamisation de notre pays. Pour ça, dans la France du XXIe siècle, avec le silence complice d’une grande partie de nos élites, une jeune femme et son enfant peuvent être menacés de mort !

    Peu de jours avant, dans le même secteur géographique, le maire de Lorette, Gérard Tardy, avait fait passer deux messages sur les panneaux municipaux pour demander à la communauté musulmane de sa ville de vivre le ramadan « sans bruit » tout en précisant, comme la loi l’explique, que « la République se vit à visage découvert. » Quel fut le résultat pour cette action que nous devrions tous trouver normale ? Comme pour Isabelle Surply, des menaces furent proférées et la Ligue des Droits de l’Homme, en la personne de Jamal Rami, étudiait une possibilité de dépôt de plainte pour islamophobie !

    Et oui, nous en sommes là ! Un rappel de civisme pour ces nouveaux arrivants peut valoir à un maire de France d’être menacé et poursuivi pénalement ! Alors, oui, avec des cas comme ceux-là, qui se multiplient de plus en plus, la guerre civile n’est peut-être pas qu’une affabulation.

    Vincent Revel

    http://fr.novopress.info/

  • En France, version Flanby, le pouvoir n’est plus à prendre : il est à ramasser

    En 1993 François Mitterrand déclarait déjà, sur un mode résigné : « dans la lutte contre le chômage on a tout essayé ». Depuis cela ne s’est pas amélioré. Le Premier Ministre nous explique maintenant que la lutte contre le terrorisme « durera une génération » et que d’autres Français perdront la vie. En France l’État est désormais à l’image de Flanby : bedonnant, bavard et déconsidéré.

    L’abdication gouvernementale

    En effet nos gouvernements ne gouvernent plus et nos parlementaires ne sont plus des législateurs : ils ont abdiqué leurs pouvoirs au profit de la bureaucratie bruxelloise, de la BCE, de la Cour Européenne de Justice, de l’OTAN et des marchés mondiaux.

    Le résultat est là : alors que le prix du pétrole et que les taux d’intérêt sont historiquement au plus bas, la France réussit la performance de s’enfoncer dans la stagnation, le chômage et le déficit commercial. Et si la conjoncture, vaguement, paraît s’améliorer de temps en temps, cela ne résulte pas de l’action du gouvernement, mais de l’évolution cyclique de l’économie mondiale.

    Nous sommes gouvernés non plus par des acteurs mais par de simples spectateurs.

    L’État impuissant

    La performance sécuritaire — qui est pourtant l’un des fondements de la légitimité de l’État — est aussi remarquable, à sa manière.

    La France est en effet le seul pays au monde où, en plein état d’urgence qui dure depuis des mois maintenant, alors que 10 000 militaires professionnels sont mobilisés pour des missions de sécurité intérieure, des milices gauchistes peuvent en toute impunité saccager des centres villes et agresser les forces de l’ordre, pendant que les djihadistes fichés S, mais en liberté, continuent leurs crimes.

    Il est vrai que le Directeur de la DGSI, Patrick Calvar explique sans rire aux parlementaires que le principal danger civil en France provient de …la droite radicale !

    On disait que « le ridicule ne tue pas » : mais aujourd’hui en France, si, il tue.

    La France en spectacle

    Grâce à l’Euro de football la France offre en outre au monde entier le spectacle affligeant d’un pays traversé par des grèves, des commémoration et des manifestations de toute sortes. Un pays où lorsqu’on prend le métro on nous avertit — en toutes les langues — que « des pickpockets sont susceptibles d’opérer dans cette station ». Des pickpockets donc que l’on est incapable d’empêcher de nuire !

    Un pays où la police et la justice ne parviennent plus à exercer leurs missions. Un pays où un policier, excédé mais digne, refuse publiquement de serrer la main de nos gouvernants, transformés en pleureuses cyniques. Un pays où de plus en plus d’officiers généraux s’alarment publiquement de l’obsolescence de notre Défense.

    Un pays dont le gouvernement ne sait pas s’il doit autoriser ou interdire des manifestions sur la voie publique. Un pays dont le gouvernement n’ose pas désigner l’ennemi contre lequel il serait censé « faire la guerre ».

    En France L’État est désormais à l’image de Flanby : bedonnant , bavard et déconsidéré. En France le Pouvoir n’est plus à prendre, il est à ramasser.

    Didier Maupas

    http://www.polemia.com/en-france-version-flanby-le-pouvoir-nest-plus-a-prendre-il-est-a-ramasser/

  • Brexit : Pour François Hollande, « le danger est immense face aux extrémismes et aux populismes »

    « Le danger est immense face aux extrémismes et aux populismes. Il faut toujours moins de temps pour défaire que pour faire, pour détruire que pour construire. La France pays fondateur de l’Europe ne l’acceptera pas. Un sursaut est nécessaire. L’Europe pour aller de l’avant, ne peut plus faire comme avant » a expliqué François Hollande.


    Brexit : François Hollande pointe un « danger… par Lopinionfr

    http://fr.novopress.info/

  • Jacques Baud : « Terrorisme. Mensonges politiques et stratégies fatales de l’Occident »

    Bernard Plouvier, auteur, essayiste

    Ex: http://metamag.fr

    On a envie de débuter ce compte-rendu par la conclusion pratique qui s’impose, après lecture : Halte ! Grand livre ! car on ne saurait dévorer un tel ouvrage sans en recommander la diffusion la plus large, et pour plusieurs raisons.

    Officier des SR (Services de Renseignements), l’auteur a une très solide culture historique, non pas celle des manuels à usage scolaire et universitaire, tous bourrés d’erreurs factuelles et de jolies légendes issues de la Deception (désinformation, en langue anglaise), ingrédient de base de toute propagande en période de guerre ou d’exploitation des bénéfices d’une victoire. Pour tout dire, le colonel Baud a dévoré quantité de livres et de sites du Net « révisionnistes »… faut-il rappeler que le révisionnisme est une démarche intellectuelle, de type scientifique, visant à démystifier l’écriture historique et qu’elle n’a rien à voir avec les sottises des « négationnistes » de la Shoah ou des génocides vendéen, arménien ou ukrainien.

    En outre, l’auteur semble maîtriser l’arabe écrit, ce qui est appréciable pour un tel sujet. Ce n’est pas un fanatique de la lutte anti-musulmane ni du soutien inconditionnel aux USA ou à l’État d’Israël. Enfin, il ne semble pas nourrir un excès d’estime pour les politiciens professionnels, ce qui témoigne tant de son intelligence que d’un solide sens critique… on pourrait lui reprocher de ne pas associer dans son mépris les clowns des médias aux ordres de ces multinationales, dont il ose à peine médire, mais ce qu’il laisse supposer est bien suffisant pour qu’on le comprenne à demi-mot.

    Sa thèse principale est simple, remarquablement étayée par une accumulation de faits (et quelques suppositions sur ce qui est encore secret d’État : la commandite d’un certain nombre d’attentats meurtriers durant ces 40 dernières années, dont ceux de Beyrouth, en 1983. Le terrorisme islamo-arabe qui frappe l’Occident depuis les débuts de l’ère nouvelle (que l’on peut faire remonter aux alentours de 1990) a non pas une origine religieuse unique, mais au moins trois facteurs étiologiques.

    D’abord et avant tout, l’ingérence en apparence grotesque, scandaleuse pour les nationalistes africains, proches et moyen-orientaux, des Occidentaux dans la vie politique des États du Maghreb, dans celle de quelques pays d’Afrique noire (peu étudiés par l’auteur) et surtout dans les poudrières du Proche-Orient (Liban, Syrie, Irak, il est dommage que le Yémen ne soit pas étudié) et du Moyen-Orient (Afghanistan, mais l’on regrette que l’auteur n’ait pas évoqué le Pakistan ni l’impérialisme US en Républiques touraniennes : Ouzbékistan, Kirghizistan, Tadjikistan ou Turkménistan, qui promettent de nouvelles émotions lorsque les USA viseront par la bande la Russie et la Chine).

    Il est évident que les ravages directs et les « dommages collatéraux » infligés aux populations par les armées US et associées (France, Grande-Bretagne, Italie pour le cas libyen, divers contingents européens symboliques pour l’exemple afghan) n’ont pu qu’indigner les frères de race et les coreligionnaires. Le terrorisme « nouvelle vague » est d’abord réactionnel à la meurtrière occupation étrangère, par l’effet de ce « droit d’ingérence », qui plait beaucoup aux requins d’affaires de New York et aux « néo-cons » de Washington, mais qui est jugé, par les autochtones des zones de combat, pour ce qu’il est réellement : une atteinte intolérable au droit des peuples. Ces gens sont moins naïfs qu’on ne le pense généralement : ils ont parfaitement compris que c’est la force qui crée le droit. Le terrorisme est l’arme des faibles, opprimés par un gros État mal organisé et présentant une multitude de zones sensibles.

    La seconde cause – celle qui vient en seconde position en matière de motivation, contrairement à ce que serinent les médias aux ordres – est le Djihâd. Le colonel Baud nous précise que, pour certains musulmans, le Djihâd est une affaire intime : un effort personnel de perfectionnement. Ce n’est exact que dans la tradition des soufis, soit le gratin non-violent de la spiritualité sunnite. Les sourates coraniques qui renvoient au Djihâd désignent bien la « guerre sainte » que tout muslim en bonne santé doit faire aux « infidèles » (les non-musulmans) qui agressent le Dâr al-Islam (les zones de Charî’a), voire qu’il doit exporter dans le Dâr al-Harb (le domaine de la guerre, soit les terres qui ne sont pas encore soumises à la loi coranique).

    On pourrait développer une troisième cause, effleurée par l’auteur : le désespoir existentiel de tous les paumés de l’immigration exotique en Europe (et à un moindre degré aux USA). Ils avaient cru que leurs immenses qualités physiques, intellectuelles, morales et religieuses feraient d’eux des maîtres, dominant des continents de dégénérés infidèles et il s’avère que leur suffisante insuffisance fait d’eux des traine-savates et des indésirables. Le Djihâd est un moyen de s’évader d’une vie nulle. D’abord en faisant éclater la joie de nuire à l’Occident, riche de valeurs que certains immigrés ne peuvent comprendre. Ensuite, en gagnant la certitude de se retrouver en un paradis fort terre-à-terre (mais admirablement adapté à un certain psychisme), fait de banquets et de houris, si l’on meurt au combat pour l’islam.

    Ceci explique qu’environ 30 000 volontaires islamiques, venus d’une centaine de pays et répartis en approximativement 1200 groupes sunnites armés, agrémentent le quotidien des Syriens.

    On peut regretter que l’auteur n’ait pas insisté sur le califat nouveau, Abou Bakr II ayant modifié la pratique du terrorisme djihadiste en autorisant des femmes et des enfants pré-pubères à y participer et en frappant de façon aveugle d’autres musulmans jugés trop tièdes, tout ceci contrevenant aux stipulations du Coran et des Hadiths sur la guerre sainte.

    Même s’il fait mine de ne pas croire aux thèses complotistes, le colonel Baud accuse les pantins politiques des USA, de France (Sarkozy et Hollande sont fort justement cités), de Grande-Bretagne (Tony Blair), d’avoir fait le jeu du « complexe militaro-industriel » et surtout des compagnies pétrolières… en n’oubliant pas que les chefs d’État qui se sont investis dans la perturbation des États islamiques depuis 1990-91 – la première guerre d’Irak – l’ont également fait pour stimuler leur cote de popularité.

    On peut regretter l’étonnante discrétion de l’auteur sur le rôle personnel de Barak Hussein Obama, qui s’est comporté, de 2010 à nos jours, soit comme le dernier des crétins, soit comme un très habile crypto-islamiste, déstabilisant tous les régimes calmes d’Afrique et du Proche-Orient, y introduisant la chienlit islamiste la plus fanatique.

    L’auteur analyse fort bien le pragmatisme des dirigeants chiites iraniens depuis la mort du  délirant Khomeiny. Les chiites sont fort peu appâtés par la cause palestinienne (qui ne semble plus guère intéresser que les fossiles des mouvements gauchistes et trotskistes de la planète). Le colonel Baud est, hélas, beaucoup plus léger sur le régime islamique turc qui paraît infiniment plus redoutable pour l’Occident que l’État islamique.

    On ne peut qu’approuver sa judicieuse analyse de l’implication des humanistes de Wall Street dans toutes ces affaires : sauver le règne du pétrodollar, contesté par les défunts gouvernements libyen et irakien, par ceux toujours en place de Syrie, de Russie et de Chine… et il aurait été judicieux de rapprocher l’activisme US en terres musulmanes de l’activisme de même origine en Amérique latine, dans des pays qui contestent la suprématie du dieu–dollar.

    En résumé, si l’année 2014 (les statistiques planétaires de l’An 2015 ne semblent pas encore disponibles, mais ce fut un grand cru) a vu se dérouler 13 463 attentats islamiques, faisant 32 700 morts, il faut en accuser, certes, le fanatisme des fous d’Allah, mais aussi et surtout la politique de gribouille ou de cyniques Machiavels des Occidentaux… une politique qui, depuis 1990, a probablement occasionné directement la mort d’un million de civils en terres d’islam.

    Chemin faisant, le colonel Baud met à nu les supercheries médiatiques à propos de la première guerre d’Irak ou du mythe Ben Laden-al Qu’Aïda (alors que les groupuscules terroristes défendent jalousement leur individualité et refusent de coordonner leurs actions). Il démonte les mensonges français sur les motivations de l’intervention en Libye et ceux des gouvernants US et français à propos de la Syrie. L’on est toutefois moins persuadé que l’auteur du côté « gentil toutou » des roitelets islamo-pétroliers d’Arabie saoudite et du Qatar… il serait bon de s’attendre à une fourberie anti-occidentale de ce côté-là.

    Les conclusions de cet excellent livre s’imposent d’elles-mêmes

    Il est nécessaire d’abolir le grotesque « droit d’ingérence » qui ne revêt d’intérêt que pour les multinationales exploitant les richesses naturelles des pays du Tiers-Monde.

    L’Europe doit se dégager – et d’urgence – des fous de guerre US, de leur pétrodollar et de leur complexe militaro-industriel (dont l’importance remonte au règne de Franklin Delano Roosevelt).

    L’Europe n’a pas vocation pour intervenir dans les bourbiers africains ni proche-orientaux. C’est aux autochtones et à eux seuls qu’il incombe de régler leurs problèmes tribaux, religieux, raciaux, politico-économiques. Il existe suffisamment de sites de matières premières, singulièrement de gisements pétroliers, pour se désengager des pays musulmans.

    Il faut plus que jamais inverser les flux migratoires et renvoyer dans le Dâr al-Islam la totalité des musulmans entrés en Europe ces quarante dernières années (en France depuis l’absurde décret Giscard-Chirac sur le regroupement national).

    Enfin et surtout, il est nécessaire (et urgent) de ne plus confier la direction des États à des pantins incultes et irréfléchis, dont les deux préoccupations majeures sont leur enrichissement personnel et la poursuite de leur carrière.

    Au total, c’est un livre qui non seulement apporte quantité de renseignements, avérés et probables, mais surtout réussit son approche étiologique d’un problème majeur de notre époque… qui risque de dégénérer en une série de conflits indirects opposant le trublion US à l’Europe (Russie incluse) et à la Chine, en plus de l’Amérique latine, où la guerre politico-médiatique fait rage depuis quelques années.

    Jacques Braud : « Terrorisme. Mensonges politiques et stratégies fatales de l’Occident« ,  2016 , Éditions du Rocher, 424 pages, 21€.

    http://euro-synergies.hautetfort.com/

  • La condamnation à deux mois de prison fermes confirmée à l'encontre d'Alexandre Cabriac

    Alors que militants cégétistes et autres extrémistes de gauche mettent les rues de France à feu à et à sang depuis des semaines, le fondateur des Jeunesses nationalistes (JN) et ancien conseiller régional, Alexandre Gabriac, la Cour d'appel a confirmé sa condamnation à deux mois de prison ferme pour une prétendue « manifestation interdite » en septembre 2012 à Paris.

    Le jour de la manifestation « interdite », Alexandre Gabriac se trouvait avec des journalistes dans un restaurant éloigné du lieu de rassemblement prévu. C’est alors que d’importantes forces de leur police politique avaient surgi et avaient violemment agressé le chef des Jeunesses nationalistes. Interpellé, il avait été placé durant de longs jours en garde à vue puis déféré.

    À travers la capitale, la tchéka avait raflé tout ce qui ressemblait à des patriotes (y compris l’avocat maître P-M Bonneau), soit 57 personnes en tout, sans raison et dont aucune n’a été poursuivie.

    La manifestation interdite avait pour but de dénoncer les zones de non-droit et le racisme anti-blanc.

    Les nationalistes savent qu’à la longue liste des cités occupées, il ne faudra pas oublier d’ajouter les tribunaux qui devront eux aussi être délivrés d’une présence antifrançaise particulièrement nocive et désastreuse pour notre nation.

    Pour participer au combat pour la liberté d'expressioncliquez ici

    Source Thomas Joly cliquez là

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Juvin en Libertés : semaine du 20/06/2016 au 25/06/2016