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Pendant des années, les bureaucrates qui nous gouvernent ont estimé logique de faire assurer le financement des collectivités locales à coup de dotations globales de fonctionnement (DGF) reversées par l'État central. En 2014, leur montant s’établissait à hauteur de 40,1 milliards d’euros. Créé en 1979, sous Giscard, ce système a été multiplié par deux lors de la réforme de la loi de finances pour 2004, sous Chirac.
D'une complication extrême, le dispositif comporte 12 types dotations différentes (4 pour les communes, 2 pour les établissements publics de coopération intercommunale "EPCI", 4 pour les départements et 2 pour les régions) qui se décomposent à leur tour en plusieurs parts ou fractions.
L'introduction du principe de péréquation, par la réforme constitutionnelle de 2003 où l'article 72-2 dispose désormais que "la loi prévoit des dispositifs de péréquation destinés à favoriser l'égalité entre les collectivités territoriales" n'a pas simplifié le mécanisme tout en sanctuarisant son principe, auquel personne ne comprend rien. On reconnaît la porte du paradis des technocrates et de l'enfer du citoyen qui caractérisent le socialisme étatique.
Or, la paupérisation de l'économie, conséquence inéluctable de son étatisation, dans un pays où la dépense publique absorbe 57 % de la richesse, pourcentage en croissance constante, crée un besoin de financement important pour l'État central.
La tentation est grande de considérer la masse obscure de la DGF comme une réserve dans laquelle on peut puiser sans que le grand public s'en rende compte.
L'ont parfaitement réalisé, au contraire, depuis que cette politique de réduction de la DGF s'est mise en place, tous les responsables de collectivités locales et toutes les structures qui vivaient de subventions. L'aplatissement de la DGF impose des amoindrissements d'investissements et de largesses de la part des communes, des intercommunalités, des départements et des régions et cette situation interdit a fortiori les projets nouveaux.
Arrive là-dessus la réforme régionale de 2015, laquelle ne repose sur aucun principe sauf celui de réduire le nombre des régions.
Ah mais nous explique-t-on en passant à 11 régions au lieu de 22, on va nécessairement baisser les coûts administratifs et cela va "dans le bon sens".
Expression totalement inappropriée, illusion intégrale.
La négociation entre Philippe Richert, président de l'Association des Régions Françaises et Manuel Valls qu'on ne présente plus en administre la démonstration. Il s'agissait en effet de "financer" le surcoût administratif résultant de la politique de l'État central présentée jusqu'ici comme génératrice d'économies.
Las on évalue à 800 millions le surcoût pour les régions engendrées par les lubies du pouvoir central.
Devinette : comment l'État central géré par la gauche et les exécutifs régionaux présidés par la droite vont-ils s'accorder pour résoudre cette question ?
Donnons ici un indice : comment le gouvernement de gauche et Valérie Pécresse présidente de droite de la région Ile-de-France se sont-ils accordés pour équilibrer les comptes du STIF déstabilisés par le Pass Navigo à tarif unique ?
Dans notre chronique précédente nous montrions qu'après avoir augmenté de 0,13 point en 2015 le versement transport, charge sociale des entreprises, on allait augmenter de 300 millions d'euros cette année charges et impôts en Ile de France.
La même convergence fiscaliste a été trouvée le 27 juin à Matignon entre les citoyens Richert et Valls : on va créer une taxe nouvelle, dite taxe spéciale d'équipement régional, dès 2017 à hauteur de 600 millions d'euros. "Nous tablons sur une croissance annuelle de 2 à 2,5 % de cette taxe", se félicite avec gourmandise l'Association des Régions Françaises
Cette taxe sera perçue par l'État central et son produit sera réparti aux conseils régionaux selon des modalités pas encore arrêtées. Elle progressera selon une indexation décidée au niveau national ; les présidents de régions n'auront pas le pouvoir de moduler les taux d'imposition.
L'autonomie, la liberté et la responsabilité, ne sont donc, comme on peut le constater, pas pour demain.
Anne Hidalgo prétend désormais interdire l’entrée de Paris aux véhicules et aux deux-roues anciens (15 ans et plus) qui polluent trop. Christian Combaz, qui roule à moto (une Honda de 1994), proteste contre cette mesure qui ne vise, selon lui, qu’à brimer encore une fois les pauvres. L’occasion de souligner qu’en France, « la loi n’est plus faite par le peuple mais contre lui ».
http://www.bvoltaire.fr/christiancombaz/anne-hidalgo-ce-maire-qui-naime-pas-les-pauvres,265181
« Je ne peux pas être contre l’Europe du point-de-vue qu’il s’agit de la civilisation à laquelle nous appartenons. l’Union européenne n’est pas l’Europe. L’Europe c’est une civilisation, je suis européenne de civilisation et française de nationalité, ce n’est pas pour ça que je défends ce monstre froid qu’est l’Union européenne qui sape ce qui constitue proprement l’identité européenne. » « Je suis scandalisée par la façon dont les médias traite le vote des Anglais! » « En France on s’évertue à tenter de délégitimer ce vote. » « On est en train de dire que ce serait les personnes âgées qui auraient voté et que donc ce serait moins légitime. On est presque en train d’interdire de vote Alain Juppé. » « Que demande François Hollande ? Plus d’Europe! » « Nicolas Sarkozy a dit qu’il fallait respecter le vote des Anglais, lui-même qui a trahi le vote des Français contre une Constitution européenne! »
La Dissidence Française publie aujourd’hui son projet politique actualisé. Fruit d’un travail d’élaboration collective, le projet « Révolution Conservatrice » rassemble les trois projets de lois, prêts à être promulgués, portés par notre Mouvement.
Ces trois projets de lois visent à répondre efficacement et radicalement aux défis auxquels fait face notre pays et qui menace à court terme l’équilibre social, politique et économique de notre Nation.
Pour découvrir notre projet, cliquez sur l’image ci-dessous :
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Notre Mouvement :
Conseils de lecture :
https://la-dissidence.org/2016/06/20/le-projet-de-la-dissidence-francaise/
La guerre a heureusement montré que, malgré les affirmations de ses contempteurs, le peuple français savait s'adapter à des conditions d'existence fort nouvelles pour lui. L'adaptation s'est manifestée, non seulement chez les combattants, acceptant héroïquement l'infernale vie des tranchées, mais encore dans la population civile dont l'initiative chaque jour plus ingénieuse et plus complète répondit à toutes les nécessités de la vie industrielle, agricole et sociale.
Gustave Le Bon.
Je ne suis pas bonapartiste mais j'éprouve peut-être comme Léon Bloy une drôle de sensation teintée de mégalomanie lorsque sont évoquées devant moi les énormes campagnes napoléoniennes qui ont permis à la France d'écraser son empreinte belliqueuse sur l'Europe entière. C'est un sentiment irrationnel car il paraît évident que la Révolution et ses suites césariennes ont provoqué des conséquences catastrophiques pour mon pays. Toujours est-il que l'histoire des épopées impériales est grandiose et que j'éprouve un certain plaisir à contempler mes amis grognards qui participent à des reconstitutions de batailles célèbres avec leurs uniformes, leurs canons, leurs poudrières et leurs parlers sans anachronisme. Et puis, après tout, ces comédiens, très franchouillards, rendent hommage à nos ancêtres qui avaient le goût de la grandeur parce qu'il ne leur restait plus que cela. Ces gens aiment faire de la figuration, ils y trouvent un plaisir enfantin et une camaraderie qui font chaud au cœur ; ils ne demandent rien à personne sinon qu'on les laisse tranquilles, attitude parfois irritante lorsque l'on sait que cette troupe de napoléoniens réunis pourrait prendre d'assaut n'importe quel bâtiment ou militer pour la France d'aujourd'hui, pour essayer, au moins, de la sauver du cataclysme, mais ils préfèrent vivre dans leurs rêveries. D'aucuns ont donc été surpris lorsqu'ils ont entendu les propos de différents ministricules de la majorité socialiste affirmant un peu partout que ces commémorations puaient le chauvinisme et l'intolérance et qu'il fallait supprimer toutes subventions aux organisations napoléoniennes. Véritables insultes mélangées à quelques rumeurs firent exploser de colère les grognards mimétiques que l'on toucha en plein cœur comme si on avait réveillé en eux un profond atavisme que le jeu de rôle ne pouvait plus étouffer. Des comédiens redevenus les hommes dignes de leur race devant l'ennemi mortel. C'est là que l'enseignement de Gustave Le Bon revint à moi comme pour éclairer le comportement de ces drôles de zouaves. Non précisément le célèbre Le Bon de la Psychologie des foules mais celui de la psychologie des peuples et des groupes, non celui de l'effervescence de la foule mais celui de la psychologie ancestrale et de l'altruisme "racial". Je me mis alors à consulter la bibliographie complète du fameux barbu et tombai sur Les premières conséquences de la guerre, Transformation mentale des peuples, un ouvrage paru il y a exactement un siècle en 1916.
Le réveil de l’instinct patriotique
Un détail suffisamment important pour moi pour que je décidasse de compulser ce livre qui pouvait m'aider à comprendre mieux encore l'ignominie de notre temps illustrée dernièrement par l'insulte des petits politiques en place faite à nos glorieux ancêtres et à la France. Et de m'assurer avec Gustave dès l'entame du livre que le rôle joué par toute la classe politique, ses discours cosmopolites incessants, son individualisme axiologique (posé en valeur suprême), sa volonté de désacraliser notre héritage collectif sont carrément œuvre diabolique tant ils s'opposent à la nature profonde de notre peuple. Il existe un atavisme dans le vieux peuple français ou gaulois qui ne correspond pas du tout aux idées reçues d'ailleurs colportées par des personnes qui ne souhaitent que la disparition de notre pays. Non, les Français ne sont pas des petits égoïstes, des petits jouisseurs jaloux du voisin, des individus insensibles à la communauté, indépendants, ombrageux. Ou du moins, ils ne le sont pas essentiellement et peuvent le paraître quand ils sont soumis à la griserie de croyances nouvelles qui font office de religion comme agissait sur eux le socialisme au début du vingtième siècle ou le nihilisme aujourd'hui. En 1914, les Allemands disciplinés par 50 ans de militarisme et d'industrialisation tous azimuts croyaient, dominateurs, - à l'instar des persifleurs de chez nous qui crânent avec leur antichauvinisme de beauf (les Français incapables, petits, gros, paresseux, disent-ils en éludant l'idéosphère dans laquelle ils vivent...) - que les Français étaient bien trop versatiles, trop inconstants, pas assez courageux pour mener une guerre moderne exigeant une organisation forte, une endurance extraordinaire et un don de soi inimaginable. Les Allemands n'allaient faire qu'une bouchée de ces petits Français qui souffraient, en plus de leur indolence, d'un socialisme qui avait envahi les esprits des prolétaires et des intellectuels résolus à faire la peau de la vieilles patrie réactionnaire. Les Allemands se félicitaient ainsi de l'idée (fort répandue et perçue comme la réalité) selon laquelle les Français auraient été plus contaminés encore que les Russes (qui tomberont en 1917 sous la force du mythe socialiste) par le marxisme (qui est un produit "allemand" et juif). La France devait sombrer, craquer. Elle aurait dû plier durant l'effort puis se briser selon les intellectuels et militaires allemands de 1914. Mais le phénomène "prévu" par l'ogre germain n'a pas eu lieu, bien au contraire. « La guerre nous a surtout montré que l’égoïsme collectif, c'est-à-dire l’égoïsme de la race peut, à certaines heures, devenir plus fort que l’égoïsme individuel. Si puissante en temps de paix, la poussée d'égoïsme individuel s'efface devant les impulsions ataviques représentant l'intérêt collectif d'un peuple. » Telle est, au fond, selon Gustave Le Bon, la grande différence entre la période de paix et celle de guerre. Dans la première, l'homme a une vie individuelle, dans la seconde, une vie collective.
La résurgence de l’altruisme
Mais cet altruisme, son intensité, ne dépend pas seulement de la guerre seule. Cette guerre doit s'inscrire dans un contexte particulier pour qu'elle puisse générer ce renouveau sociologique. Les Allemands ont ignoré que 1914 se distinguait fortement de 1870. Sous Napoléon III, l'esprit général était bien différent de celui de 1914. En 1870 nous n'avions guère que des victoires derrière nous. Celles de la Révolution et de Napoléon Ier, puis, sous Napoléon III, nos succès de Sébastopol et d'Italie. Sans doute, le Premier Empire s'était terminé par la défaite et l'invasion, mais tant de triomphes avaient précédé ces catastrophes qu'elles ne pouvaient engendrer aucun sentiment d'humiliation.
« En 1914, ce n'était plus la victoire, mais la défaite que nous avions derrière nous. Et une défaite qui, pendant quarante-quatre ans, avait pesé lourdement sur notre existence. Chacun sentit que nous étions en présence d'une volonté ennemie décidée à détruire la France et qu'un nouvel échec serait la fin de la patrie, l'esclavage définitif sous le pied de l'étranger. Du plus petit au plus grand, tous le comprirent et cette claire notion créa une mentalité imprévue. »
Cependant, ce véritable instinct de survie a longtemps été contrarié par des idéologues et des agitateurs, souvent soudoyés, qui bercèrent d'illusions les Français leur faisant croire que l'irrationalité de la guerre en avait désormais fait une chose impossible. La guerre était perçue comme une chose du passé que le pacifisme postulé avait condamnée, disaient-ils. Beaucoup d'hommes de bonne foi reprirent pour la diffuser comme une religion ce pacifisme que la raison avait validé. Ce pacifisme (plus précisément l'idée du pacifisme) fut en outre défendu par les nouveaux disciples de Karl Marx qui postulèrent que ce n'était plus la patrie qui constituait le lien entre les hommes mais l'identité de condition socio-professionnelle. Les prolétaires d'Europe ne pouvaient se battre les uns contre les autres puisqu'ils étaient frères et que leur ennemi n'était pas l'autre national mais le bourgeois, le patron et le capital. Plus éloquente que les discours, l'expérience a prouvé que cette théorie était fondée sur une méconnaissance totale des lois de la psychologie. Avant d'appartenir à une profession, l'homme « appartient d'abord à une race et la voix de cette race est autrement forte que celle des intérêts professionnels ». On change facilement de profession, on ne change pas de "race". C'est justement pourquoi, dès la déclaration des hostilités, les intérêts de la patrie ont primé les intérêts de classes et s'y sont immédiatement substitués. Le problème principal résidait dans les actions délétères des socialistes et francs-maçons d'avant-guerre qui ont non seulement déboussolé les Français angoissés par une possible Finis Franciae inéluctable (l'Histoire le veut ! La raison le veut !) en les exhortant à faire appel à leur logique de Français pour combattre le bellicisme qui vivait en eux, mais ils agirent également contre les intérêts de la France, contre sa plus élémentaire défense, en affaiblissant sur un laps de temps considérable son armée d'un point de vue humain mais aussi sur le plan matériel. Une catastrophe qui coûta la vie à des centaines de milliers de nos Poilus sacrifiés sur l'autel du fantasme cosmopolite. Il faut ajouter que cet historicisme permit aux démocrates "humanistes" de gaspiller comme ils le voulaient l'argent public au détriment du budget militaire qui fut pendant 15 ans amputé d'au moins 30 % (50 % selon les besoins des services) de la somme qui aurait assuré le fonctionnement normal de la Grande Muette. « Où en, serions-nous aujourd'hui si l'âme des foules n'avait pas vu plus juste que celle des rhéteurs ? ». La déclaration de guerre par l'Allemagne et les menaces de destruction qu'elle impliquait pour la France suffirent à faire revivre instantanément dans les âmes l'idée de patrie, ou mieux, la rirent surgir de l'inconscient, où elle était ancrée, « même chez les pacifistes qui s'y croyaient soustraits ». Mais le mal avait été fait ! Nous manquions de canons, nous manquions d'obus, nous manquions de véhicules à cause de ces dégénérés que la république hors-sol avait laissés croître en nombre et avait aidés de toutes ses forces à s'emparer des postes administratifs et universitaires.
Le mensonge du pacifisme
La Gueuse se défendait bien notamment par l'entremise du Général André qui contrôla les catholiques, royalistes et nationalistes de l'Armée en les sacquant littéralement, en les empêchant de s'élever dans la hiérarchie, en les espionnant. Et c'est aussi à ce triste sire que l’on doit les coupes budgétaires dans l'Armée. Défendre la nation, il n'en saurait être question, préserver le pouvoir d'apatrides parasites était sa principale mission. Mais Gustave Le Bon insiste. Si ce sabotage véritable est possible, si même le dévoilement de l'affaire des fiches n'a provoqué aucune émeute, aucune révolte, aucune révolution, c'est bien parce que le mythe du pacifisme avait imprégné un trop grand nombre de cerveaux et que ces méfaits étaient considérés par la plupart des Français de l'époque comme de malheureux effets pervers d'un républicanisme, d'un pacifisme et d'un laïcisme qu'il fallait sauvegarder malgré tout. Le pacifisme n'est pas un deus ex machina. Il n'est pas non plus une création populaire. Il est bel et bien le produit d'une idéologie farouchement antinationale qui fait fi de toutes les réalités du moment et en premier lieu de l'esprit germanique qui meut un peuple énorme se sentant investi d'une mission divine et qu'il est impossible d'amadouer avec l'idée saugrenue d'une paix cosmopolite. Les philosophes allemands ont pénétré le peuple allemand et c'est dans leurs œuvres, notamment dans celles d'Hegel que fut élaborée la théorie du droit absolu de la force, d'où sortit la religion pangermaniste avec ses aspirations d'hégémonie universelle. Dans un autre ouvrage publié peu de temps après la fin de la Grande Guerre, Psychologie des temps nouveaux (1920), Le Bon veut montrer que les Germains n'ont pas changé, ni les élites françaises d'ailleurs toujours pacifistes, toujours convaincues non pas de l'inanité seule de la guerre mais de son élimination naturelle. Bref, rien n'a changé. Les élites françaises prônent déjà la fin de l'histoire quand les Allemands sont, légitimement, remontés à bloc. Les vulgarisateurs ne font d'ailleurs, en Germanie, que répandre les principes pangermanistes (en s'appuyant sur Treitschke et Lamprecht) et enseignent au nom du droit de la force que l'Allemagne doit conquérir de nombreux pays. Alors qu'en France le mythe du pacifisme revint en force grâce à une focalisation intellectuelle sur l'ignominie de la guerre et non sur celle de son impréparation, l'Allemagne reste imperméable à l'individualisme et aux notions de pacifisme et de droits internationaux. Les théories militaires et étatistes de l'Allemagne restent vivantes et sont l'antithèse absolue de la liberté individuelle défendue religieusement par la plupart des autres pays. Le bavardage républicain fut à nouveau le pire fléau du peuple français perturbé dans son instinct de survie. Aujourd'hui, malgré le chaos qui règne en France, les idées de liberté individuelle s'établissent d'abord pour les criminels et les envahisseurs ; le pacifisme absurde ne sert qu'au désarmement matériel et spirituel de la France. Loin de neutraliser les conflits qui viennent, il les rend, assurément, plus dévastateurs pour notre pays et plus meurtriers pour nos enfants innocents que les autorités refusent coûte que coûte de protéger.
François-Xavier Rochette. Rivarol du 16 juin 2016
Selon François Siméoni, Conseiller municipal FN de Versailles, Secrétaire Départemental FN78 :
"Dans l’article 21 bis, adopté en commission le 24 mai dernier, puis voté en séance publique à l’Assemblée Nationale le 9 juin, la directive BRRD, déjà votée pour les banques (pudiquement appelée ici «régime macroprudentiel applicable au secteur bancaire»), est élargie aux assurances.
Rappelons que cette directive prévoit le prélèvement sur les comptes bancaires des particuliers, procédure prévue par l’U.E dite du «bail in», qui a été inscrite dans le droit français en pleine période estivale le 20 août 2015.
La conséquence est simple : en cas de défaut d’une société d’assurances, tous les détenteurs d’une assurance-vie pourront voir le versement de leur prime suspendu pour une durée indéterminée et ne pourront pas sortir de leur contrat pour récupérer leur mise.
Les Français doivent savoir que, sous la pression de Bruxelles, tous les mécanismes permettant aux banques et aux sociétés d’assurances de se renflouer sur les comptes des particuliers sont maintenant mis en place en cas de risque «systémique».
Il est donc urgent de retrouver notre souveraineté budgétaire et monétaire afin de mettre un terme à cette politique, conduite par les gouvernements de droite comme de gauche, qui, sous les diktats de l’Union Européenne, conduira à la ruine des Français."
Michel Janva http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html
Sans doute en votant contre la liste Bartolone aux dernières élections régionales les Franciliens ont-ils évité le pire.
C'est de ce fait en vain que le président socialiste sortant Huchon avait imposé au STIF, gestionnaire monopoliste et subventionnaire des transports publics de la Région, une tarification unique du Pass Navigo à hauteur de 70 euros par mois pour tous les types de déplacements, aussi bien pour les Parisiens usagers de leur bon vieux métro que pour les habitants des départements périphériques, Essonne, Val d'Oise ou Yvelines, qui ne payeraient plus que 770 euros par an, au lieu de 1 200 euros.
Approuvée en février 2015 cette disposition, "non financée" comme on dit dans le jargon technocratique, est entrée en vigueur en septembre, alors que les élections régionales devaient se dérouler en décembre.
La ficelle démagogique était énorme et le déficit qui allait en résulter pour le STIF de l'ordre de 450 millions d'euros sur un budget global de 9 milliards d'euros servant à financer 40 % du coût du transport des Franciliens. Cette situation subventionnaire, évaluée en 2010, va tendre à continuer de s'aggraver au fil des années.
Supportée par les entreprises de plus de dix salariés, une hausse du versement transport de 0,13 % dans les zones 1 et 2 avait permis de résorber quelque peu le déficit à hauteur de 150 millions d'euros. Restent à trouver 300 millions. Une bagatelle. Désormais présidé par l'autorité régionale, le STIF demeure le lieu d'un système d'intervention politique et de dirigisme chaotique.
Avec l'énergie, et l'aplomb, qu'on lui connaît, Valérie Pécresse prétendit alors prendre à son compte la gestion de cette promesse socialiste, sans pour autant toucher à la structure à la fois monopoliste et étatiste de l'offre de transport en région Ile de France. Rappelons en effet que celle-ci dépend à 90 % de la RATP et de la SNCF, deux entreprises d'État, les miettes restantes étant réparties de manière administrative entre 80 compagnies privées concessionnaires, sans aucune concurrence.
Après quelques mois il fallut bien se rendre à l'évidence : la baisse du prix du Pass pour les usagers périphériques n'était nullement compensée par une augmentation du nombre des abonnés ni par une diminution de la fraude, un grand cheval de bataille de Mme Pécresse.
Or, cette active femme politique est désormais statutairement présidente du conseil d'administration du STIF à la tête duquel elle a substitué au poste-clef de Directeur général Laurent Probst, un membre de sa garde rapprochée pour succéder à Sophie Mougard, celle-ci quittant après 10 ans de bons et loyaux services.
Sophie Mougard n’avait pas fait mystère, y compris en public, le 13 décembre 2014 lors d’un colloque à l’Assemblée nationale, de ses réticences à accepter une baisse de ressources de qui eût été 500 millions d’euros par an et a été compensée avant l’augmentation du taux de Versement Transport, c'est-à-dire par la fiscalité sociale imposée aux entreprises.
Tenant tête à Guillaume Pépy, roi sans couronne de la SNCF, Mme Mougard devait partir au nom de l'étatisme tout puissant dont Valérie Pécresse se trouve bon gré mal gré la continuatrice.
Un bras de fer allait donc opposer Pécresse au gouvernement. C'est un jeu auquel on ne risque pas grand-chose s'opposant à un camp adverse conduit par le roi de la guimauve Hollande toujours prêt à désavouer les velléités de fermeté de ses ministres.
Qu'a donc obtenu Mme Pécresse au terme de sa négociation ?
Pour "équilibrer", en apparence du moins, les comptes du STIF subventionnaire en maintenant le tarif unique il eût fallu augmenter le Pass Navigo de 15 euros.
Mme Pécresse a su exiger du gouvernement qu’il prenne ses responsabilités : le Budget de l'État prendra à sa charge 80 % du surcoût, le Pass n'augmentant "que" de 3 euros, soit 4,3 %.
Cette augmentation prendra effet au 1er août. Dans un contexte d'inflation quasi nulle, la chose suscite des commentaires ironiques "L'Express" ou le "Huffington Post."
Le vice-président chargé des transports à la Région, Stéphane Beaudet, a beau jeu de suggérer qu'une telle hausse du tarif du Pass’ Navigo représente "une augmentation normale du titre de transport, comme elle avait lieu tous les ans", et qu'elle servira notamment à "la rénovation et au renouvellement du matériel roulant", ce type d'entreprises d'État ayant du mal à concevoir un compte d'amortissement.
Quoi qu’il en soit, le reste sera réparti, selon les indications de Matignon entre "les usagers des routes franciliennes, via la modulation régionale de la TICPE, et enfin les employeurs de plus de 11 salariés via une hausse du Versement de Transport". Les montants de la hausse du Versement de Transport et de la Taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques (TICPE), n'ont pas encore été précisés. Mais il est clair que 80 % du coût de la décision démagogique de Huchon vont être supportés par les entreprises et par les automobilistes. Toujours plus de subventions, toujours plus d'étatisme.
Merci qui ?
Visiblement la méthode Sarkozy pour annuler un référendum donne des espoirs aux mauvais perdants que sont les eurocrates :
"Le Monde explore les pistes apparues sur la question, qui donnent un espoir aux partisans d’un maintien du Royaume-Uni dans l’Union européenne (UE) (...)
Pour que ce retrait soit effectif, le pays qui souhaite quitter l’UE doit d’abord notifier sa décision au Conseil européen. S’ouvre alors une période de négociation qui doit déboucher sur un accord régissant les futures relations entre l’Etat membre et l’Union européenne. Si la concertation échoue, la sortie de l’UE est actée deux ans après la notification de retrait – un délai qui peut être prolongé avec l’approbation de tous les Etats membres.
En résumé, un vrai compte à rebours sera déclenché au moment où Londres va, pour de bon, appuyer sur le bouton « out ». D’où la volonté des autorités britanniques de gagner du temps. Le premier ministre David Cameron, qui a annoncé qu’il quitterait son poste à l’automne, a laissé à son successeur le soin d’activer l’article 50 (...)
« Quel que soit le premier ministre en charge, je crois qu’il ne sera pas assez stupide pour appuyer sur le bouton », résumait dimanche, auprès du Monde, un diplomate bruxellois (...)
Un coup de théâtre est-il à envisager durant cette période ? Un diplomate bruxellois interrogé par Le Monde se prend à espérer : « Avec le temps, les “Brexiters” vont se rendre compte de l’erreur qu’ils ont faite, et le référendum sera annulé. Personne ne s’en plaindrait ici. » (...)
Le référendum de jeudi dernier était consultatif et non contraignant juridiquement (...)
Aussi, certains réclament que le Parlement se saisisse désormais du dossier avant qu’il n’aille à Bruxelles, et vote contre la sortie de l’UE.« Réveillez-vous. Nous n’avons pas à faire cela. Nous pouvons mettre fin à cette folie et faire cesser ce cauchemar par un vote au Parlement », a ainsi réagi le député travailliste David Lammy.
Au moins 479 députés sur les 650 que compte la Chambre des communes s’étaient prononcés pour le « Remain » lors de la campagne. Mais le Parlement peut-il prendre une décision qui irait à l’encontre du choix fait par 17,4 millions d’habitants ? Ce serait possible « en théorie », a résumé auprès de l’agence Associated Press le constitutionnaliste Alan Renwick, de l’University collège de Londres, « mais en pratique, c’est absolument impossible ».
L’avocat Geoffrey Robertson n’est pas de cet avis. « Notre démocratie n’autorise pas la prise de décision par référendum. Ce rôle appartient aux représentants du peuple, et non au peuple lui-même », écrit-il dans une tribune sur le site du Guardian. Selon lui, les députés devraient ainsi être appelés à voter pour ou contre le Brexit, au moment où le futur premier ministre engagera la procédure de sortie."