France et politique française - Page 3397
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Intervention de Marine le Pen à la conférence économique de la FENL
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Face à Nuit Debout, les Marcheurs Debout
CHARTRES (NOVOpress avec le bulletin de réinformation deRadio Courtoisie) : Pas un mot des médias et pourtant en ce week‑end de la Pentecôte pas moins de 15 000 pèlerins ont participé au pèlerinage de Chartres. De Paris à Chartres, les marcheurs ont parcouru 110 km.
A leur arrivée ils ont pu assister à la procession de l’anneau de sainte Jeanne d’Arc, portée par des scouts. L’anneau est finalement entré dans la cathédrale de Chartres pour la messe de clôture.
Selon les organisateurs, il y avait plus de 12 000 jeunes. On ne peut que faire le triste et cynique parallèle entre ces marcheurs de Dieu qui portent en eux l’espérance face aux casseurs de Nuit Debout…
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Près de 90% des Français estiment que le pays ne va pas mieux
Selon un sondage Ifop pour Europe 1, seuls 14% des Français sont d'accord avec le président François Hollande.
Est-ce que ça va mieux en France ? François Hollande a estimé que oui lors de l'émission "Dialogues citoyens" sur France 2, à la mi-avril. Les habitants sont toutefois loin d'être d'accord avec lui. Plus de quatre Français sur cinq (86%) estiment que la situation du pays ne s'est pas améliorée, selon un sondage Ifop pour Europe 1.
51% notent une amélioration sur le plan personnel
Seules 14% des personnes interrogées estiment que "ça va mieux pour les Français", selon cette enquête d'opinion. Un chiffre qui correspond à la cote de popularité actuelle du chef de l'Etat, note Europe 1.
Si l'optimisme de François Hollande n'est pas communicatif sur la situation du pays, les Français semblent relativement satisfaits de leur situation personnelle. Ils sont en effet 51% à répondre "oui" à la question : "Diriez-vous que ça va mieux pour vous ?"Francetvinfo :: lien
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Forum de l'Europe: Yvan Benedetti directeur de Jeune nation, France
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Haro sur la liberté éducative !
Eric Ciotti, député du parti « Les Républicains » à l'Assemblée Nationale et président du département des Alpes-Maritimes a soumis avec d'autres députés une proposition de loi visant « à renforcerl’encadrement des établissements privés hors contrat et à limiter les possibilités de dérogation à l’obligation scolaire ». En clair, Eric Ciotti souhaite renforcer le contrôle des établissements hors contrats et conduire à une interdiction progressive de l'école à la maison. Les autres députés signataires font pour la plupart parti de la « Droite forte », une branche du parti « Les Républicains » qui souhaite avoir un discours plus musclé sur les « valeurs » et la « sécurité » pour berner les électeurs français et les détourner du vote Front National.
Les motifs invoqués dans la proposition de loi sont clairs : « la déscolarisation d’un nombre croissant d’enfants, surtout des filles, pour des motifs d’ordre essentiellement religieux d’une part, et la multiplication d’écoles privées hors contrat prônant un islam radical, d’autre part. » Cette proposition de loi viserai donc à contrôler la propagation de l'islam dit radical sur notre territoire.
Rendez-vous compte, toujours selon la proposition de loi, il y aurait en France 300 établissements hors contrats confessionnels (non précisés) pour 1300 établissements au total, soit 23%, et 4 000 à 5 000 élèves dans des écoles hors contrats musulmanes sur 56000 élèves au total soit entre 7,1% et 8,9% ...
Mais ce n'est pas tout « le second objet de cette proposition de loi est de limiter les possibilités de dérogation à l’obligation scolaire.
En 2010-2011, en France, 18 818 enfants étaient instruits à domicile, dont 5 063 en dehors d’une inscription réglementée au Centre national d’enseignement à distance (Cned). Cela représente une augmentation de 54,6 % en trois ans. »
Là aussi le motif invoqué est la crainte de voir de plus en plus d'enfants scolarisés dans la famille pour échapper à une école qui dispense les « valeurs de la République » au profit d'un embrigadement politique ou religieux.
C'est donc toujours au nom d'une minorité de musulmans vivant en France « hors la France » qu'on se propose de restreindre la liberté de la majorité des Français. Qu'en sera-t-il des autorités chargées comme en Alsace et en Moselle de délivrer les autorisations lorsque des catholiques souhaiteront ouvrir une école hors contrat pour faire échapper légitimement leurs enfants à l'embrigadement post-moderniste de la théorie du genre par exemple ? Vont-elles bloquer les écoles catholiques au principe que celles-ci s'opposeraient aux « valeurs de la République » qui sont régulièrement modifiées par la gauche au gré de ses lubies ?
L'augmentation de 54,6% des scolarisations à domicile hors CNED ne viennent-elles pas plutôt de la crainte des parents de voir leurs enfants confrontés à des programmes idéologiques et à une violence scolaire de plus en plus forte (harcèlement, racket, « bolossage », etc...) plutôt qu'à un renforcement de l'islamisme ? De plus en plus de parents se tournent en effet vers les établissements privés sous-contrats, les établissements privés hors contrat ou l'école à la maison. La politique laxiste, démagogique et anxiogène de Mme Vallaud-Belkacem y est sûrement pour beaucoup plus que la progression de l'islam « radical ». Progression qui est d'ailleurs massive au sein même du système scolaire public sans qu'aucune solution ne soit proposée aux enseignants, derniers remparts de la République, pour empêcher les dérives lors de l'adolescence.
Les tentations autoritaires et sécuritaires du LRPS au prétexte de la menace islamiste se multiplient : prolongation de l'Etat d'urgence, interdiction des manifestations, couvre-feu, arrestations arbitraires sans lien avec le terrorisme, contrôle d'internet, usage du 49-3, usage abusif de décrets pour imposer la réforme du collège et désormais volonté d'aller en l'encontre de la liberté éducative.
La droite emboîte le pas à une gauche liberticide et à un souhait déjà exprimé par Najat Vallaud-Belkacem qui n'aime pas l'enseignement privé, qu'il soit sous contrat ou non, d'ailleurs et qui souhaite réintégrer de force les enfants scolarisés dans le cadre familial.
Une politique volontariste d'expulsion du territoire national des salafistes et des Frères Musulmans, organisation interdite dans de nombreux pays, serait par exemple une politique bien plus efficace à même de protéger nos enfants et nos concitoyens sans entamer une énième fois les libertés chèrement acquises par le peuple Français. Cela ne fait que démontrer une fois de plus que l'immigration menace nos libertés et que trop de liberté à l'extérieur conduit à moins de liberté à l'intérieur. Pour les Français c'est la double peine systématique : on leur impose une immigration dont ils ne veulent pas, puis on réduit leurs droits à cause des effets de cette immigration.
Jean/C.N.C.
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1987-2016 : comment les Banques centrales nous ont conduit au bord du gouffre
Aujourd’hui, les Banques centrales ne savent plus faire qu’une chose : alimenter des bulles spéculatives, les unes après les autres.
Tout à démarré le lundi 19 octobre 1987, le jour où la Bourse de New York perdit 22,6 % en l’espace d’une séance, soit à peu près autant que le cumul des journées du 28 et 29 octobre 1929 (24,5 %). Le lendemain, Alan Greenspan, gouverneur de la Réserve Fédérale, fit une déclaration dont probablement il ne mesurait pas alors toutes les conséquences, déclaration destinée à entrer dans l’Histoire : dorénavant la FED injecterait autant de liquidités que nécessaire – sans limites — pour éviter une récession. 1987 ne fut pas le remake de 1929, mais la boîte de Pandore était ouverte, car de ce jour-là le marché ne cessa de tenir la FED et par la suite toutes les autres banques centrales comme des assureurs tous-risques.Ainsi, en septembre 1998, le fonds d’investissement géant LTCM (80 milliards d’actifs) accusait des pertes colossales et menaçait de faire faillite avec le risque d’un effet domino. En toute bonne logique capitaliste, certains investisseurs privés (Warren Buffet) firent une offre de reprise pour un dollar symbolique. LTCM s’en moqua, il attendait le dernier moment. Au final, c’est la FED qui viendra au secours du fonds avec un plan qui prévoyait le maintien en place de l’équipe dirigeante, celle-ci conservant une fraction non négligeable de sa fortune.
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État d’urgence : Un photographe indépendant interdit de manifestation par la préfecture de police
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Bruno Gollnisch souhaite une clarification du FN sur la politique familiale et l’accueil de la vie
Dans un entretien accordé à Charlotte d'Ornellas, Bruno Gollnisch souhaite avant tout une réconciliation totale et générale incluant Marie-Christine Arnautu et Jean-Marie le Pen. En restant membre du Bureau Politique, il souhaite exprimer sa sensibilité en vue d'une clarification des propositions du FN en matière sociétale, sur la politique familiale, l’accueil de la vie ou encore la politique fiscale.
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Claude Lévi-Strauss et Mai 68
Qu'aurait pensé Claude Lévi-Strauss de Nuit Debout ?
Pour l'imaginer, voici un extrait du livre De Près et de loin, un long entretien du grand ethnologue avec Didier Éribon.
Claude Lévi-Strauss évoquait dans ce passage mai 68 mais ses propos s'appliquent parfaitement à ce mouvement créé et encadré par l'extrême-gauche qu'est Nuit Debout.
Didier Éribon : Comment avez-vous vécu mai 68 ?
Claude Lévi-Strauss : Je me suis promené dans la Sorbonne occupée. Avec un regard ethnographique. J'ai également participé avec des amis à quelques séances de réflexion. Il y a eu chez moi une ou deux réunions.
D.E. : Mais vous n'avez pas pris position dans le courant des événements ?
C.L.-S. : Non. Une fois passé le premier moment de curiosité, une fois lassé de quelques drôleries, mai 68 m'a répugné.
D.E. : Pourquoi ?
C.L.-S. : Parce que je n'admets pas qu'on coupe des arbres pour faire des barricades (des arbres, c'est de la vie, ça se respecte), qu'on transforme en poubelles des lieux publics qui sont le bien et la responsabilité de tous, qu'on couvre des bâtiments universitaires ou autres de graffiti. Ni que le travail intellectuel et la gestion des établissements soient paralysés par la logomachie.
D.E. : C'était quand même un moment de bouillonnement, d'innovation, d'imagination... Cet aspect-là aurait dû vous séduire.
C.L.-S. : Je suis désolé de vous décevoir, mais pas du tout. Pour moi, mai 68 a représenté la descente d'une marche supplémentaire dans l'escalier d'une dégradation universitaire commencée depuis longtemps. Déjà au lycée, je me disais que ma génération, y compris moi-même, ne supportait pas la comparaison avec celle de Bergson, Proust, Durkheim au même âge. Je ne crois pas que mai 68 a détruit l'université mais, plutôt, que mai 68 a eu lieu parce que l'université se détruisait.
D.E. : Cette hostilité à mai 68 n’était-elle pas une rupture totale avec vos engagements de jeunesse ? [Durant l'adolescence et au début de sa vie d'adulte, Claude Lévi-Strauss a été un fervent socialiste, passionné par Marx.]
C.L.-S. : Si je veux rechercher les traces de cette rupture, je les trouve beaucoup plus tôt, dans les dernières pages de Tristes Tropiques. Je me souviens m'être évertué à maintenir un lien avec mon passé idéologique et politique. Quand je relis ces pages, il me semble qu'elles sonnent faux. La rupture était consommée depuis longtemps.
Didier Éribon, De Près et de loin, Odile Jacob, 1998 ; rééd. 2001, pages 115-117.http://www.ventscontraires.fr/2016/04/claude-levi-strauss-et-nuit-debout.html
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Profanation de Verdun : Du réveil de la mémoire tribale gauloise à la guerre civile
La victoire que représente l’annulation du “concert de rap” prévu le 29 mai par le gouvernement socialiste est un événement très profond qui marque un tournant dans la conscience collective des masses “gauloises” de France.
Certaines personnes – pourtant sympathisantes et quoique réjouies – ont parfois réagi en qualifiant ce point d’inflexion de “petite victoire”. C’est une erreur d’appréciation.
Nous vivons une restructuration complète de l’ordre du monde. Son fait central est la fin de la domination occidentale entamée en 1492 avec la fin de reconquête de l’Espagne par Isabelle la Catholique et la découverte des Amériques par Christophe Colomb. Avec ce reflux généralisé de l’Occident et son “redimensionnement” à l’échelle de son foyer originel, l’idéologie universaliste héritée de l’hégémonie européenne se désagrège à mesure que les populations de souche se retrouvent en situation défensive, combattues par des cultures étrangères hostiles.
Au premier rang desquelles se trouve la “superstructure culturelle” qu’est l’islam invasif.
Les masses de souche européenne, en France, commencent à saisir ce bouleversement en prenant conscience qu’une guerre culturelle se déroule sur le sol de leur pays, portée par des envahisseurs agressifs et conquérants. Les tenants de l’ordre en place – les élites issues de l’ancien monde – accompagnent ce mouvement de colonisation à rebours avec les outils conceptuels de l’ordre révolu. D’où le recours incessant à la pensée magique via le registre moralisant autour des “valeurs de la république” et de son dogmatisme lénifiant.
La mémoire tribale gauloise se ravive
Verdun est la plus grande bataille de toute l’histoire des Français, seulement équivalente de par l’ampleur des pertes à la campagne de Russie menée par Napoléon. Certes la bataille de la Somme dépasse, de par le nombre de morts, celle de Verdun avec 430 000 tués britanniques, français et allemands. Mais la bataille de Verdun n’a impliqué que l’armée française face à l’armée allemande tandis que celle de la Somme mobilisait essentiellement les troupes britanniques. Les Français ont perdu, en 10 mois, 160 000 tués et 200 000 blessés sur un champ de bataille de 25 kilomètres carrés. De par la stratégie adoptée par le général Pétain, la plupart des soldats français ont du passer par cet enfer.
Compte tenu du nombre de victimes, de l’ampleur de la mobilisation et des souffrances inouïes endurées par les soldats, Verdun est devenue un “Golgotha” de la mémoire collective française.
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