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France et politique française - Page 3403

  • Pas besoin d’être Mme Irma pour prédire ce qui arrivera dans un an

    Le ministre de l’Intérieur vient d’annoncer les dates de l’élection présidentielle : les 23 avril et 7 mai 2017. Si les sondages se confirment, Marine Le Pen sera probablement largement en tête au premier tour, sinon en deuxième position, et accédera au duel final.

    Bien évidemment, d’ici là, le camp des patriotes devra, dans un premier temps, faire le dos rond, puis résister à la tempête prévisible. Facile, d’abord, de prévoir les programmes de télévision dans les derniers mois. Rediffusion tout à fait fortuite des séries de documentaires sur la Seconde Guerre mondiale et les horreurs du nazisme. Le vivre ensemble mis à toutes les sauces dans les émissions de divertissement, les reportages, Plus belle la vie, évidemment.
    Chaque geste, parole ou tweet d’un représentant du FN sera épié, grossi, déformé, travesti. Le buzz, qu’on vous dit ! Les journalistes chercheront avec malice à réveiller les tensions avec le camp de Jean-Marie Le Pen, éventuellement en le titillant sur sa vision de l’Histoire. Les questions sur les propositions économiques attendront… Et si ce n’est avec l’ex-président du mouvement, ils chercheront à le faire avec Marion Maréchal-Le Pen, comme c’est déjà le cas actuellement.
    On révèlera dans la presse que le ticket de caisse de boîtes de trombones au siège du FN reste introuvable, et qu’il s’agit là évidemment d’un grave délit financier, que ce parti a décidément des pratiques occultes inquiétantes. Pourvu que les trombones ne viennent pas du Panama !
    Cette fois-ci, le cirque autour des parrainages ne devrait logiquement pas avoir lieu, le nombre de signataires potentiels étant d’ores et déjà presque suffisant.
    Arrivera le premier tour. La joie d’être qualifié pour le second sera doublée de celle de revoir les larmes de Martine Aubry, ou les mines déconfites des jeunes bobos rue de Solférino. « La République est en danger », ânonnera Najat Belkacem, alors que Cambadélis hurlera au fascisme. Le candidat de la fausse droite, probablement lui aussi qualifié, appellera les forces républicaines et démocrates de gauche à le rejoindre, promettant l’ouverture, voire un gouvernement d’union nationale. Tout en jurant avoir entendu les électeurs, notamment sur le grave sujet de l’immigration. D’autres se lamenteront ou s’étonneront que les gens n’aient pas compris leur politique. Mais qu’ils ont bien reçu le message de désespoir et de colère des électeurs, et que, promis…
    Sur les plateaux arriveront alors les fameux spécialistes en sciences politiques ou en études statistiques. Ils expliqueront, l’air sérieux, dès 20 h 35, que les électeurs qui ont voté FN sont, au choix, des abrutis avinés, des sous-diplômés qui n’ont pas lu trois lignes du programme, des gens peut-être normaux mais qui ont été cambriolés par des Roms et qui sont en colère. Parfois tout à la fois. Les vraies études, celles qui montreront que ce sont les victimes économiques de la mondialisation, le tiers des jeunes, les agriculteurs qui meurent à petit feu, les employés de banlieue qui cherchent de plus en plus loin la tranquillité, elles, sortiront six mois plus tard.
    Suivront deux semaines de pressions de toutes sortes, de manifestations pour sauver la liberté, la démocratie, la République bien sûr. Les artistes en mal de reconnaissance se croiront obligés de nous ressortir le « J’ai mal à ma France ».
    Le scénario est écrit. Christophe Barbier a commencé le tour de chauffe avec son numéro de L’Express : « Comment démolir le FN ? »
    Pour survivre à ce long procès en sorcellerie médiatico-politique, il faudra parfois tout couper et se mettre un bon film. Mieux : prendre un livre. Tiens, par exemple, de Trémolet de Villers, l’excellent Jeanne d’Arc : le procès de Rouen (1)

    (1) https://www.amazon.fr/Jeanne-dArc-procès-Rouen-février-30/dp/2251445617/278-4786419-0685466?ie=UTF8&camp=1642&creative=19458&creativeASIN=2251445617&linkCode=as2&redirect=true&ref_=as_li_tl&tag=boulevard-voltaire-21

    Boulevard Voltaire :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/tribune_libre/EuyklEyEEFqdVpsxIp.shtml

  • Eric Zemmour : l’Eurovision, « concours de dressage au politiquement correct »

    Pour Éric Zemmour, le titre J’ai cherché avec lequel Amir Haddad défendra les couleurs de la France au concours de l’Eurovision, qui se déroulera samedi 14 mai à Stockholm, « est une parabole de notre destin national : elle commence en français, mais peu à peu l’anglais recouvre tout », de sorte qu’« à la fin, on ne retient plus que l’anglais. » Pour lui, « la France s’aligne. Las de perdre à chaque fois, las de se ridiculiser, notre pays a entendu le message :la langue française était un obstacle rédhibitoire, une provocation, une ringardise. »

    « Au moment où les Anglais s’apprêtent à quitter l’Union européenne, nos élites médiatiques accélèrent l’anglicisation de la France », poursuit Éric Zemmour. « Notre ministre de la Francophonie, André Vallini, s’est dit “consterné” par ce choix. » Un « service minimum », ironise-t-il, en rappelant que « les travaux de la Commission européenne, à Bruxelles, se déroulent en anglais ».

    A Emmanuel Macron, qui a tenté de se vêtir des oripeaux de Jeanne d’Arc, Zemmour lance par la même occasion : « Il faudrait informer notre ministre des Finances que Jeanne d’Arc est morte pour bouter les Anglais hors de France. Et ce qu’elle détestait bien plus que les soldats anglais, [ce sont] ces Français qu’on appelait Bourguignons et qui se soumettaient de bon cœur à la puissance occupante. »

    Et d’ironiser en ces termes sur Amir Haddad et sa chanson : « Prénom arabe, refrain anglais, ah ils ont bien fait les choses à France Télévisions. Ils ont coché toutes les cases du multiculturalisme pour mériter la récompense suprême. »

    Il estime que l’Eurovision, qui fut « une kermesse sympathique », est devenue « un concours de dressage au politiquement correct : les chiens les plus savants et les plus dociles reçoivent seuls leur susucre ». Il ne manque qu’une chose : « Amir n’est pas transsexuel. » L’an prochain…


    Eurovision 2016 : “C’est devenu un concours de… par rtl-fr

     

    http://fr.novopress.info/

  • FN : le duo Philippot-Montel à la manoeuvre

    Minute nous apprend que, lors du bureau politique ayant procédé aux sanctions à l'égard de ceux qui avaient osé assister à l'hommage de Jean-Marie Le Pen à Jeanne d'Arc, Sophie Montel, présidente du groupe FN au conseil régional Bourgogne-Franche-Comté, a de nouveau attaqué Marion Maréchal-Le Pen comme elle l’avait fait la veille dans son discours au banquet de Jeanne d’Arc. Elle lui a une nouvelle fois reproché ses prises de positions sur l’avortement et sur le Planning familial, qui, selon elle, nuisent à la progression du FN. Commentaire d’un membre du Bureau Politique :

    « Elle est de plus en plus dans la provocation. Il faudrait que Marine la recadre, ça ne va pas pouvoir durer comme ça. »

    Problème : le discours agressif de Sophie Montel contre Marion Maréchal a été prémédité avec Florian Philippot, lequel avait confié à des proches quelques jours auparavant que le discours de Sophie Montel allait rester dans les mémoires. 

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2016/05/fn-le-duo-philippot-montel-%C3%A0-la-manoeuvre.html

  • ZOOM - Alain de Benoist : Manifeste contre l'idéologie des droits de l'homme

  • Général Pinard-Legry : « Il faut traiter les agresseurs de soldats en ennemis »

    MINUTE-2770-Couv.jpegLe général Henry Pinard-Legry, interviewé par l’hebdomadaire Minute sur les attaques répétées contre les militaires français sur leur propre sol, estime qu’« il faut traiter les agresseurs de soldats en ennemis », et non pas comme des criminels de droit commun – quand ils ne sont pas déclarés « irresponsables au moment des faits » comme l’islamiste qui avait tenté d’égorger un militaire à La Défense.

    Extrait de cet entretien avec le président de l’Association de soutien à l’armée française (Asaf) :

    « Minute » : Les agressions contre des militaires se multiplient. Quelle est votre réaction ?

    Général Henri Pinard-Legry : Sur le fond, c’est logique qu’on s’en prenne aux soldats de l’opération Sentinelle. Certains partent en Syrie et en Irak, d’autres s’attaquent à des soldats français en mission sur le territoire national.

    Le vrai problème est le suivant. Les agresseurs de soldats seront jugés pour coups et blessures, comme n’importe quel voyou. Pourtant, il faut les traiter comme des ennemis, puisque nous sommes en guerre. Mais, comme il n’y a pas eu de déclaration de guerre, on ne peut pas les juger dans le cadre d’un tribunal spécial comme collaborateur, par exemple. On a en face de nous un ennemi qui agit en ennemi. Il faut donc un traitement et un cadre juridique adapté.

    Pour les soldats, quelle riposte est possible ?

    Cette question pose le problème des conditions d’emploi des armées sur le territoire national et des limites de l’utilité de la présence des militaires. Sur le moment, c’est toujours compliqué de riposter avec un Famas au milieu d’une foule. D’où la réflexion en cours : est-ce qu’on doit utiliser les militaires comme des vigiles ? Est-ce que ce n’est pas du « gaspillage » d’utiliser les militaires comme simples supplétifs des forces de sécurité ?

    Je crois, au contraire, qu’il faut identifier les domaines de compétences dans lesquelles les armées pourraient compléter le travail des forces de sécurité intérieure. C’est une question d’optimisation de la ressource.

    http://fr.novopress.info/

     

  • Le Front National s’engage à combattre la GPA

    Communiqué du FN des Pays de la Loire :

    "Pascal GANNAT et Samuel POTIER, élus Front National de la région des Pays de la Loire, ont participé hier aux rassemblements anti-gestation pour autrui (GPA) dans les villes de Nantes et d’Angers.

    Le Front National rappelle sa ferme intention d’abroger la loi Taubira dite du « mariage et de l’adoption pour tous » qui est la première étape de la législation sur la procréation médicalement assistée (PMA) pour les partenaires de même sexe, et pour la GPA. Cette loi  institue en effet un droit à l’enfant, en faisant primer les désirs individuels des adultes sur le droit fondamental des enfants à être élevés par un père et une mère, dans la complémentarité véritable d’un homme et d’une femme. Par une jurisprudence incitative, la Cour européenne des droits de l’homme oblige les tribunaux français à reconnaître l’identité des enfants nés de mères porteuses à l’étranger, et contribue, par là-même, à un recul de civilisation.  Comment rester insensible à la réalité sordide de la GPA, responsable du développement « d’usines à bébés », surtout dans les pays pauvres, où de riches Occidentaux paient des femmes démunies pour produire un enfant off-shore ?

    En ce jour de commémoration de l’esclavage, le Front National exprime son refus catégorique de la marchandisation du corps de la femme et des enfants. Faire de la procréation un objet de négoce, rappelle les horreurs du commerce triangulaire, où d’innombrables hommes furent vendus comme de vulgaires marchandises. En 1848, la France s’honorait d’abolir l'esclavage. En 2016, le Front National s’engage plus que jamais à combattre la GPA, ainsi que toutes les dérives marchandes de l’ultra-libéralisme, qui nient la dignité de chaque être humain."

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2016/05/le-front-national-sengage-%C3%A0-combattre-la-gpa.html

  • Loi Travail : pas de nuit debout pour les députés

    Le gouvernement a recours au 49-3 pour faire voter le texte de force par les députés de la majorité. Le député Poisson écrit dans Le Figarovox :

    "[...] Cette loi aurait dû procurer de la stabilité et une vision de long terme aux entreprises: ses versions successives démontrent une instabilité incompatible avec le besoin des employeurs. Elle aurait dû s'engager à simplifier un code que plus personne ne comprend: elle ne fait qu'ajouter de la complexité à la complexité.

    Elle aurait dû faciliter le climat de confiance sans lequel la reprise économique est inenvisageable: la méfiance véhiculée par la méthode de travail (ou plutôt l'absence totale de méthode) du gouvernement a produit l'effet inverse.

    A la fin du compte, elle aurait dû marquer le retour de l'autorité de l'Etat dans le champ social, faite à la fois d'une grande fermeté de principes et d'une tout aussi grande confiance dans les acteurs:du fait que le premier ministre a cédé aux chantages de tous ordres, nous aboutirons à l'inverse.

    La France apaisée de F. Hollande était un slogan de campagne: ce n'est plus, au mieux, qu'un lointain souvenir. Il est affreusement dommageable que le travail pâtisse de cette trahison supplémentaire.

    En décidant, à l'entame des débats dans l'hémicycle lundi soir, de bloquer les votes sur les amendements et les articles faute de majorité, le gouvernement a définitivement scellé son incapacité à rassembler sa propre majorité. Le mépris affiché à l'égard de la représentation nationale à cette occasion est sans précédent, sur un texte de cette importance.

    Nous irons donc au 49-3, preuve surnuméraire du fait que la majorité n'existe plus. Dans n'importe quelle autre circonstance, le premier ministre en tirerait toutes les conséquences: il remettrait son mandat au chef de l'Etat. Ou bien le chef de l'Etat en tirerait lui-même toutes les conséquences: il dissoudrait l'Assemblée nationale. Nous n'aurons sans doute rien de tout cela, les gouvernants ayant perdu de vue le sens et le poids de leur responsabilité.

    Au lieu de cela, nous assisterons à un rafistolage de plus. Son but n'a rien a voir avec la santé de nos entreprises, et de nos emplois. Il n'a de sens que pour préserver la capacité de François Hollande à être de nouveau candidat à l'élection présidentielle, dans les conditions les moins pires possibles.Pour lui, pas pour la France. Personne n'avait à ce point instrumentalisé les institutions de notre pays. Personne n'avait été jusqu'ici animé d'un tel aveuglement, d'un tel égoïsme, et d'un tel mépris pour le peuple français. Aujourd'hui, la situation de notre pays est gravissime, et peut être résumée ainsi: pour notre malheur à tous, la présidence française est en jachère, et le Premier ministre en dépôt de bilan. Décidément, le rétablissement de l'autorité de l'Etat et de la force de nos institutions est le seul vrai problème des échéances électorales à venir: le reste est de la littérature."

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html