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France et politique française - Page 3541

  • Le FN en 2016…

    En politique, il n’y a pas de miracle. Les succès électoraux sont toujours la rencontre entre un programme en adéquation avec les attentes du corps électoral  et un travail  de terrain,  de réflexion, de pédagogie, d’explication  dudit programme. Il s’agit donc de le présenter le plus clairement possible aux électeurs en en faisant ressortir les idées forces –les électeurs sont peu nombreux à mémoriser et/ou à  s’intéresser à l’intégralité d’un projet-, à dissiper les arguments hostiles distillés par ses adversaires. Une propagande antinationale, nous le savons, qui ne s’embarrassent jamais de subtilités à l’encontre du grand Satan frontiste mais qui garde (encore) une certaine efficacité. Enfin, au-delà même  de ces éléments tangibles, il y a aussi, notamment pour  ce qui concerne la reine des batailles dans notre «monarchie républicaine», à savoir  l’élection présidentielle, la part de l’équation personnelle du (de la) candidat(e). Or,  la perception par les Français de la personnalité  briguant leurs suffrages,  ne répond pas toujours à des critères de rationalité, mais laisse la part belle à l’impression, à la subjectivité.

    C’est pourquoi  la complaisance médiatique, la presse pipole aux tirages non négligeables  contrairement aux journaux dits « sérieux » mais démonétisés,  et surtout  les émissions d’infotainement, d’information-spectacle, concept né aux Etats-Unis, pèsent d’un poids non négligeable. Ils participent pour beaucoup  dans la manière de façonner l’image d’un candidat, de le rendre plus humain sympathique, proche des gens. L’exemple est connu et parfaitement emblématique,  le  slogan Mangez des pommes,  popularisé par les guignols de canal plus et placé dans la bouche de la  marionnette Chirac, a autant fait pour sa victoire en 1995 que sa volonté affichée de réduire « la fracture sociale »…

    Bien sûr, ne nous y trompons pas,  le FN, Marine ne jouiront jamais de cette complaisance là,  du fait même des idées,  des valeurs défendues par notre famille politique ; elles   suscitent  l’hostilité d’une très large fraction de la caste médiatique, laquelle  est structurellement et idéologiquement opposée à notre projet. Journalistes  qui  dépendent aussi  matériellement de groupes financiers dirigés le plus souvent par des personnalités qui partagent le tropisme mondialiste de «nos» élites politiques, intellectuelles, sociétales…Une évidence à prendre en compte pour souligner que l’éventuel changement de nom du FN, un débat qui n’est pas en soi illégitime, Bruno Gollnisch l’a dit, ne saurait être forcément une solution miracle pour gagner en attractivité. Au-delà de la forme (le nom de notre Mouvement) c’est bien le fond,  la colonne vertébrale  patriotique de notre programme,  qui est combattu par nos adversaires.  

    Marine le rappelait avant même les scores historiques engrangés par le FN aux dernières élections, dans un documentaire diffusé sur France 3 en octobre 2014, «il y aussi des gens extrêmement attachés (au FN),  c’est quand même une marque le Front National. C’est une marque de courage, c’est une marque de longévité, de persévérance, de pugnacité. Chacun a son avis sur le sujet. Ce n’est pas pour moi un sujet tabou mais je n’envisagerai sérieusement une éventuelle modification du nom du FN si je m’apercevais qu’à un moment donné il y avait un décrochage entre l’image du leader ou du candidat à la présidentielle et le Mouvement ».

    «  Mais  comme l’augmentation de la confiance qui nous est faire fonctionne de manière parallèle et que le FN engrange de plus en plus d’électeurs, de plus en plus d’adhérents, de plus en plus de sympathisants, je ne vois pas de raisons dirimantes aujourd’hui pour envisager une modification qui peut être nous ferait plus perdre qu’elle nous ferait gagner.»

    Nous le notions à la même période, l’opportunité  du maintien du nom du FN ne doit pas être motivée par une nostalgie, un passéisme contre-productif ou a contrario son changement par l’illusion de l’obligation d’une novation pour être dans l’air du temps médiatique, qui le serait tout autant. Soyons clair: la finalité de notre combat politique est  d’accéder au pouvoir et non de communier confortablement  dans l’entre-soi, dans le témoignage, aussi est-il légitime que cette question soit posée si ledit changement d’appellation pouvait être bénéfique et permettre de rassembler  plus largement nos compatriotes autour de nos idées.

    Bruno Gollnisch l’affirmait pareillement nous n’avons pas à rougir du nom de notre mouvement, sous le nom duquel des milliers d’adhérents ont milité courageusement, et pour beaucoup d’entre eux au prix de nombreux  sacrifices, avant de récolter les fruits dans les urnes de leur persévérance.   Mais  «le Front National est un instrument au service de la France. Si le FN devait s’appeler autrement demain, je ne m’attacherais pas l’étiquette mais à la substance». «Si dans l’avenir, il y a une novation importante dans la vie politique de notre pays, si nous devons donner le signe fort de quelque chose d’autre, on pourra l’envisager».  «En revanche, si le Front National devait abandonner ses convictions, il cesserait de m’intéresser comme tel même s’il conservait le nom et la flamme. »

    Pour autant, nous l’avons dit,  il appartient aussi au FN  de clarifier son projet économique, sa vision de l’Europe, encore mal compris ou peu identifiés par beaucoup de nos compatriotes pourtant acquis aux autres grands axes  de son  programme. Il est assez évident  que  la diabolisation de l’opposition nationale   –  certes moins vive qu’avant mais persistante  – ne  se fait plus tant  sur le thème  d’un FN fascisant,  héritier des heures les plus sombres de l’Histoire, que  par l’ exposé d’un scénario  anxiogène, décrivant   un FN au pouvoir entraînant  la France  dans le chaos économique sur fond de guerre civile plus ou moins  larvée.

    Fantasmes qui gardent encore un pouvoir de nuisance -malgré les succès incontestables de gestion dans les mairies FN-   notamment auprès de l’électorat castor, comme le nomme avec un humour pertinent Marine, celui qui se mobilise pour faire barrage au FN. Et ce,  avec encore un certain succès puisque malgré nos 7 millions d’électeurs le 13 décembre, nous n’avons échoué à prendre les deux ou trois régions qui nous étaient promises.   

    Dans les semaines qui viennent,   Marine Le Pen a donc décidé de prendre de la hauteur, de  privilégier le dialogue direct avec les Français en allant à leur rencontre dans nos terroirs, là où ils vivent et ils travaillent, et de ne répondre  qu’avec parcimonie aux sollicitations des  « grands médias ». Il s’agira ainsi pour la présidente du FN de nourrir sa réflexion dans le cadre de l’élaboration en  de son  programme présidentiel  pour 2017,  et d’échapper au filtre médiatique qui donne souvent une perception déformée de sa personnalité et de ses idées.

    Signalons enfin que Bruno Gollnisch sera bien évidemment présent au séminaire prévu fin janvier- début février et qui réunira  les parlementaires, les membres du  Bureau Politique du FN mais aussi quelques personnalités extérieures –à l’instar du   maire de Béziers Robert Ménard.  Occasion, à l’aube des très décisifs scrutins de 2017, de  plancher sur tous les sujets qui font débat :    la stratégie, le  programme, l’éventuel changement de  nom du FN, les modalités des alliances à nouer pour élargir notre audience électorale.

    http://gollnisch.com/2016/01/13/le-fn-en-2016/

  • Les conséquences sociales des attentats de Paris François Belliot Lucien Cerise

  • Lucien Cerise – Atelier de ré-information active. (E&R Lille)

    Samedi 30 mai 2015, E&R Lille accueillait Lucien Cerise pour un atelier de ré-information active.

    Comment nous manipule-t-on ?

    http://www.altermedia.info/france-belgique/uncategorized/lucien-cerise-atelier-de-re-information-active-er-lille_150952.html

  • Le 11 janvier n’est plus ce qu’il était

    La commémoration des attentats de Charlie Hebdo s’est déroulée sans ferveur populaire. Comme si désormais le pays ne demandait plus de la compassion mais une véritable protection.

    La place de la République semblait vide. Après les grandes marées du 11 janvier 2015, les manifestants, comme l’océan, s’étaient retirés et il ne restait plus que quelques groupes disparates sur la grande plage de bitume.

    Les dignitaires arrivaient un par un. Anne Hidalgo se voulait rassurante : « Les Parisiens ne sont pas toujours du matin, a-t-elle expliqué. Ils seront plus nombreux cet après-midi. » Ce jour-là, cependant, les Parisiens n’étaient pas non plus de l’après-midi. L’hommage s’est déroulé dignement mais le cœur n’y était plus et, si les soirs les bougies se faisaient plus nombreuses, la ferveur qui avait envahi les rues de Paris il y a un an avait laissé place à une indifférence bienveillante. Peut-être y avait-il quelque chose de dissonant dans cette cérémonie mortuaire ?

    Pour les lecteurs de Charlie Hebdo d’avant le 7 janvier, le choix de Johnny Hallyday, tête de Turc de Cabu, avait quelque chose d’incompréhensible. Un peu comme si Margaret Thatcher avait rendu hommage au chanteur Renaud ou Nicolas Sarkozy à Stéphane Guillon. Pour les autres, cette liturgie républicaine sonnait creux. Il faut reconnaître qu’à force de ne pas choisir entre les symboles cocardiers (garde républicaine, arbre de la Liberté, Marseillaise) et le méli-mélo pacifiste où se mêlent Le Temps des cerises, Jacques Brel et Johnny Hallyday chantant le texte de Jeanne Cherhal, on ne savait pas si nos étions sur les traces de Lamartine ou celle des Enfoirés évoquant leurs amis disparus. Le 10 janvier 2016, comme aux Invalides après le 13 novembre dernier, l’appareil d’État a décidé de faire la synthèse : les chœurs de la République en danger mais à la place du Chant du départ, « l’amour pour parler aux canons » et Les Prénoms de Paris pour répondre aux « kalachs ». Or, la mort impose silence, gravité, dépouillement et l’on peut légitimement se sentir étranger à ce syncrétisme qui donne à tout événement le ton et les teintes d’une émission de variété. [....]

    La suite sur Le Figaro.vox

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Le-11-janvier-n-est-plus-ce-qu-il

  • Une proche de Xavier Bertrand préfère voir gagner la gauche au FN

    Interrogée par le Courrier de l'Ouest, Caroline Fel, adjointe LR au maire d'Angers et attachée de presse de Xavier Bertrand, estime préférer la victoire de la gauche que celle du FN :

    Barbara Mazières, chargée de mission FN dans le département, s'étonne, entre autres, de cette affirmation :

    "[...] Mais je retiendrai surtout de ce long entretien l'inquiétante révélation de Mme Fel qui affirme préférer la victoire de la gauche à celle du FN. La gauche demeure l’alliée du Parti communiste - lequel se réclame toujours d'une idéologie qui a causé 100 millions de morts au XXe siècle et opprime aujourd'hui encore 1,5 milliard d'êtres humains (Chine, Vietnam, Corée du Nord). Une gauche française qui n'a rien fait pour protéger les Français, qui a fait exploser le chômage, les impôts et la dette. C'est cela que Mme Fel préfère à l'élection de Français simplement attachés à leurs racines, aux valeurs de la civilisation européenne et à leurs libertés, et qui souhaitent avec le FN une réforme profonde de l’Etat et de sa gestion. Dont acte. Mais il sera difficile ensuite de prétendre que c'est le FN qui fait gagner la gauche! [...]"

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    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2016/01/une-proche-de-xavier-bertrand-pr%C3%A9f%C3%A8re-voir-gagner-la-gauche-au-fn.html

     

  • La Mairie de Paris condamnée à dédommager les contribuables parisiens pour ses aides déguisées à l’Institut des Cultures d’Islam : 14 millions plus les réparations!

    L’Institut des Cultures d’Islam a déjà couté 14 millions aux contribuables parisiens, mais un Parisien a porté plainte pour ce détournement de bien public et la Cour d’appel a cassé le bail, annulé les contrats, et demandé des réparations.

    voir copie du verdict ci-dessous: 

  • Éric Zemmour : “La nationalité française est d’abord une allégeance”

    “C’est la confusion des sentiments, des esprits et des mémoires”, se désole Éric Zemmour à propos du débat autour de la déchéance de la nationalité. “Les passions sont à incandescence, comme chaque fois que la gauche accuse la gauche de ne plus être de gauche”, note le journaliste, qui rappelle que ce principe est déjà prévu par la loi.

    Ainsi, “la République ne tremblait pas pour viser les esclavagistes, après l’abolition de l’esclavage en 1848, ou pour sanctionner Maurice Thorez, le secrétaire général du parti communiste, qui refusa de servir dans l’armée française après le pacte germano-soviétique”.

    À ses yeux, la révision constitutionnelle menace seulement ceux qui seraient condamnés pour terrorisme, tandis que la loi visait tout “Français qui se comporte comme le national d’un pays étranger”.

    Pour Éric Zemmour, cette “tempête dans un verre d’eau” est révélatrice du clivage entre une partie des élites (“qui s’en tiennent à une conception exclusivement juridique de la nationalité”) et l’énorme masse du peuple (“fidèle à une approche traditionnelle de la France qui se vit comme une grande famille, à qui on doit faire allégeance”).


  • À Cologne et ailleurs les agresseurs sexuels étaient bien des « réfugiés »

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    8521P1.jpgLes révélations de la presse allemande une semaine après les agressions sexuelles massives qui ont eu lieu à Cologne, à Hambourg et dans plusieurs autres villes allemandes sont accablantes pour le pouvoir. Les langues des policiers se délient face aux mensonges des politiques et des médias.
    À Cologne, les policiers en service dans le centre-ville pendant les graves événements qui ont perturbé la soirée du réveillon du Jour de l’An ont expliqué aux journalistes du Spiegel et de Die Welt que, contrairement à ce qu’affirment les autorités et à ce qu’en disait le chef de la police de la ville, qui a perdu son poste, une centaine de personnes avaient été interpellées sur le vif et… c’étaient presque tous des demandeurs d’asile avec des papiers de Syriens. « Je suis syrien, vous devez me traiter gentiment, c’est Mme Merkel qui m’a invité », se sont entendu dire des policiers. Un autre demandeur d’asile a déchiré devant les policiers son document attestant de son droit de séjourner en Allemagne, en leur jetant à la figure qu’ils ne pouvaient plus rien lui faire et que, de toute façon, on lui donnerait de nouveaux papiers.

    Pire encore, on apprenait en fin de semaine dernière du quotidien Bild que la police avait des ordres stricts pour couvrir les crimes et délits commis par les « migrants ».
    Pendant ce temps, les plaintes continuent d’affluer. Dimanche, la presse allemande parlait déjà de plus de 500 plaintes à Cologne (dont environ 40 % pour des agressions sexuelles), plus de 100 à Hambourg, plus de 40 à Düsseldorf… On apprenait aussi qu’à Bielefeld, un groupe de 500 « migrants » avaient investi de force une discothèque et y avaient commis des agressions sexuelles sur des femmes.

    Et ce n’est pas que l’Allemagne qui est touchée. D’autres villes européennes, en Suisse, en Finlande, en Suède et en Autriche, ont fait état d’actes similaires commis par de jeunes hommes « à la peau foncée » et parlant très mal la langue locale.

    Samedi, le mouvement PEGIDA a organisé une manifestation qui a attiré quelque 4 000 personnes et aussi un bon millier de contre-manifestants « antifascistes » et 1 700 policiers armés de canons à eau. Les habitants auraient certainement aimé voir les mêmes forces de police dans le centre de Cologne le soir de la Saint-Sylvestre !

    La censure de l’information n’est pas passée inaperçue dans la Pologne voisine, accusée par les médias et plusieurs personnalités politiques importantes outre-Rhin de porter atteinte à sa démocratie à cause de sa loi sur ses médias publics.
    Le ministre de la Justice polonais a publié samedi une lettre ouverte à l’Allemand Günther Oettinger, le commissaire européen chargé des médias, pour l’inviter à condamner le manque de transparence et de liberté des médias dans son propre pays plutôt que de problèmes fictifs chez les autres.
    Lors d’un match de volley entre l’Allemagne et la Pologne pour les qualifications aux Jeux olympiques de Rio de Janeiro, des supporters polonais ont déplié une banderole où l’on pouvait lire : « Protégez vos femmes, pas notre démocratie ».

    Olivier Bault

    http://fr.novopress.info/196828/cologne-ailleurs-les-agresseurs-sexuels-etaient-bien-refugies/

  • « Charognards » ou têtes de linotte

    Une nouvelle profanation d’église a été commise dimanche à Fontainebleau (Seine-et-Marne).  Une vierge du XIVe siècle et un autel du XVIIe siècle, faisant  autrefois partie du mobilier de  l’église du château de Fontainebleau, ont été entièrement détruits par le feu. Le FN  a dénoncé hier  une hausse des «actes antichrétiens », notant que « bien qu’elles soient quasi systématiquement passées sous silence à la différence d’autres cultes, les profanations de lieux de culte ou de cimetières catholiques représentent pas loin de 85% des actes de ce genre en France». Suite aux incendies et actes de profanations antichrétiennes dans la région de Fontainebleau, l’AGRIF de Bernard Antony  a décidé de se porter partie civile, estimant que  «ces actes s’inscrivent dans un climat de haine anti-chrétienne de différentes origines. Il y a d’une part la haine islamiste mais il y a aussi la haine développée dans Charlie-Hebdo qui, sous le couvert d’une liberté de dérision anti-religieuse, s’en prend principalement à la religion chrétienne (…). »

     Tensions, haines  intercommunautaires qui se sont de nouveau  manifestées de manière particulièrement virulente à Marseille avec l’agression lundi d’un enseignant juif, d’une école hébraïque de Marseille. Alors qu’il était  coiffé d’une kipa, ce professeur  à l’Institut franco-israélite  de la Source a été attaqué à la machette, par un jeune de 16 ans,  de nationalité turque et d’origine kurde. L’agressé a pu éviter de graves blessures en se protégeant   à l’aide de son livre religieux.

     Le procureur de la république de Marseille, Brice Robin,  a précisé que le parquet  a ouvert une enquête pour «tentative d’assassinat en raison de la religion» et «apologie du terrorisme». L’agresseur  «a dit avoir agi ainsi au nom d’Allah, de l’État islamique (EI), répétant avoir agi à plusieurs reprises au nom de Daech». Un couteau avec une lame de 20 centimètres a également été retrouvé sur ce jeune qui a été rapidement arrêté. «Il a affirmé que le couteau était réservé à agresser les policiers», que s’il sortait du commissariat, «il se procurerait une arme à feu et tuerait des policiers»  a expliqué M.  Robin

    Tensions entre juifs et musulmans qui se manifestent aussi dans les circonstances peut être plus inattendues  relevait  un reportage de France Info relayé sur le site de L’Express  relatant «le moral (en berne)  des  70 000 soldats (qui)  ont été mobilisés pour l’opération Sentinelle», à savoir «la protection des sites sensibles ». « Couchage à même le sol dans des casernes désaffectées, sans toilettes, sans chauffage, avec des rats qui passent partout, des fuites d’eau, ou encore à côté d’un local poubelles… L’état major assure que les conditions d’hébergement des militaires se sont améliorées depuis janvier 2015, mais pas pour tous.»

     «Sur les premières semaines, il y avait beaucoup de compassion et de générosité de la part des civils, se rappelle un soldat interrogé par la radio. Mais cet élan initial a laissé place à l’indifférence. Quand ce ne sont pas aux agressions verbales. On a des jeunes d’origine musulmane qui sont insultés par des gens de confession juive quand ils sont affectés à la protection d’une synagogue,relate un militaire».

    Si la grande muette reste par nature  discrète sur ses déboires, sa paupérisation dans tous les domaines alors qu’elle n’a jamais été autant sollicitée, les grands médias, eux aussi pratiquent,  une discrétion sur certains évènements qui est  assimilable à une véritable rétention d’information.

    Certes, l’avènement des réseaux sociaux et d’internet ont sonné la fin de l’éteignoir, du couvercle médiatique permettant de dissimuler des nouvelles gênantes. Nous l’avons encore constaté avec les récents événements en Allemagne. Les grands groupes de presse et audiovisuels outre-Rhin n’ont pu passer longtemps sous silence la vague d’agressions sexuelles consécutives à l’afflux migratoire, sans précédent dans  un laps de temps aussi court, qui s’est abattu sur l’Allemagne.

    Outre les centaines de plaintes enregistrées à Cologne et Hambourg pour des faits qui ont eu lieu la nuit de la saint-sylvestre  -plus de 500 plaintes, dont 40% pour agressions sexuellesdéposées depuis le 1er janvier-, le quotidien Bild vient de révéler  d’autres délits sexuels qui ont été commis par des demandeurs d’asile cette fin de semaine dans les gares et les  trains d’autres régions d’Allemagne

    En Suède, c’est le quotidien Dagens Nyheter qui a fini par alerter ses lecteurs  sur des faits similaires (ayant fait l’objet de rapports de police),  à ceux qui se sont déroulés le 31 décembre  dans des villes allemandes.  Mais cette fois  à Stockholm, en 2014 et l’été dernier,  lors d’un festival pour jeunes. Des dizaines de  Suédoises, souvent mineures,  y ont été sexuellement agressées par des bandes de  migrants, souvent originaires d’Afghanistan.

    Lundi, Ralf Jäger, ministre de l’Intérieur de l’Etat régional de Rhénanie-du-Nord-Westphalie, s’est inquiété du «danger» de «stigmatiser» les immigrés non Européens suite aux récentes agressions de femmes allemandes,  «c’est ce que font les charognards de l’extrême droite» a-t-il dit.  «Charognards» -qu’en termes délicats ces choses là sont dites-  qui étaient plusieurs dizaines de milliers  à défiler cette fin de semaine à Cologne et hier  soir à Leipzig,  à l’appel  du mouvement anti-immigration Pegida pour demander la fin de cette politique d’immigration-invasion, l’expulsion des voyous, la démission de Angela Merkel.

    M. Jäger a cependant avoué que les agressions de Cologne avaient été commises «presque exclusivement» par des personnes «d’origine immigrée», notamment du Maghreb  -14 des 19 suspects identifiés sont originaires du Maroc et d’Algérie– mais «aussi parmi les suspects des réfugiés venus chez nous l’année dernière» a-t-il dit.

    Il était pourtant assez évident, note Bruno Gollnisch, que l’Allemagne ne pouvait accueillir sur son sol 1 à 1,8 million de réfugiés non Européens  en quelques mois, sans que cela produisent des  effets pervers. Bien sûr, tous les immigrés débarquant en Europe  ne sont pas des violeurs en puissance. Mais quand les migrants en question  sont en  très  grand nombre de jeunes adultes célibataires, issus de sociétés musulmanes  mais ou circulent aussi  l’image, supposée ou fantasmée,  de femmes occidentales «faciles», la situation devient très vite problématique. A fortiori quand les jeunes immigrés  en question sont façonnés par une  culture mahométane qui  enseigne, à des degrés divers,  plus ou moins implicitement,  un sentiment de supériorité vis-à-vis de l’occident impie et/ou décadent.

    Selon un sondage de la chaîne RTL, 57% des Allemands redoutent une hausse de la criminalité générée par les récents flux migratoires. Dans ces circonstances,  les Allemands en particulier, et les Européens en général, devraient surtout craindre l’angélisme multiculturel des têtes de linotte du microcosme politico-médiatique, plutôt  que les soi-disant charognards qui avertissent  des conséquences de cette  folle idéologie sans-frontiériste et immigrationniste.  

    http://gollnisch.com/2016/01/12/charognards-ou-tetes-de-linotte/