France et politique française - Page 3728
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Gérard Delépine - Comment sauver la sécurité sociale - 3/3 Meta TV
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Gérard Delépine - Comment sauver la sécurité sociale - 2/3 Meta TV
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Gérard Delépine - Comment sauver la sécurité sociale - 1/3 Meta TV
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Les associations communautaristes islamiques s’en prennent à Julien Sanchez
Julien Sanchez, maire Front national de Beaucaire (Gard), a été cité à comparaître mercredi par des commerçants musulmans qui s’estiment discriminés par deux arrêtés municipaux. Juridiquement, un arrêté municipal est une décision administrative unilatérale prise par le maire. Le maire a notamment des compétences de police municipale. Les deux arrêtés visés, dans le recours pour excès de pouvoir des commerçants susmentionnés, concernent spécifiquement ce domaine.
Abdallah Zekri, président de l’Observatoire national contre l’islamophobie, au sein du Conseil français du culte musulman, a déclaré que « les mesures prises par ce maire visent à asphyxier l’activité économique de ces commerçants, en raison de leur appartenance à la religion musulmane ». De quelles mesures parle-t-on ici ? Rien que de très classiques restrictions à l’exercice du commerce, la nuit en centre-ville. Le premier arrêté interdit l’ouverture des épiceries, primeurs et commerces de distribution, entre 23 h 00 et 8 h 00 dans une partie du centre-ville. Le second arrêté interdit à tous les commerces de travailler entre 2 h 00 et 5 h 00 dans deux rues spécifiques. Ces mesures sont d’une banalité confondante, et nombreux sont les maires à prendre de tels arrêtés de police municipale dans leur commune.Lien permanent Catégories : actualité, France et politique française, immigration, islamisme, lobby 0 commentaire -
11 - Bistro d'été - Le Parti Socialiste
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Après l’explosion des tarifs de stationnement, c’est au tour des transports en commun. Cela sera dur notamment pour de nombreux retraités. Merci la gauche !
Après l’explosion des tarifs de stationnement, c’est au tour des transports en commun.
Cela sera dur notamment pour de nombreux retraités. Merci la gauche !

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Conférence d'Adrien Abauzit : Contre-culture et avant-garde
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Mistral perdant
Lu ici :
"Le Canard enchaîné révèle dans son édition de mercredi 12 août que le montant de la facture pourrait s'élever à plus de 2 milliards d'euros à la charge du Trésor. Or, le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian avait indiqué que le montant exact de la somme versée par la France à la Russie serait inférieur au prix d'achat initial de 1,2 milliard d'euros.
Selon l'hebdomadaire satyrique, de nombreuses dépenses n'ont pas été prise en compte dans ce calcul annoncé par le gouvernement. Ainsi, en plus du remboursement des 896 millions d'euros qui avaient été avancés par les Russes, la Francedevrait rembourser à son ancien partenaire "les frais engagés pour aménager le port de Vladivostok", "l'adaptation en version maritime de 32 hélicoptères K52 emmenés par les navires", ainsi que "la formation de 400 marins". De quoi flirter avec le milliard d'euros.
A cela s'ajoute la marge que l'Etat doit payer au vendeur public des navires, la DCNS, poursuit Le Canard Enchaîné, qui cite une somme de 350 millions d'euros. Mais surtout, la France devra rendre "la totalité des équipements électroniques" des deux navires à la Russie : ces travaux, puis le remplacement de ces équipements dans l'objectif d'une revente des bateaux, coûterait"sans doute pas loin de 200 millions d'euros", selon un proche du dossier cité par l'hebdomadaire.
Enfin, Le Canard enchaîné dresse la liste des "manques à gagner" qu'engendre l'annulation de ce contrat : DCNS, Thales et Safran peuvent "faire une croix sur [un] contrat de plus d'un demi-milliard", calcule encore l'hebdomadaire. Il ajoute qu'"au moins 400 millions d'euros d'activité des chantiers de Saint-Nazaire disparaissent" avec ces contrats."
Et ce n'est pas tout : il manque encore les frais liés à l'entretien de ces 2 navires qui demeurent dans nos ports.
http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html
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Vous avez aimé Paris-Gaza, vous aimerez Gaza plage
L'an dernier, des manifestations (sympathiques au regard des LMPT...) avaient lieu à Paris :
Europalestine et une dizaine d'autres organisations ont annoncé le lancement d'une opération baptisée "Gaza Plage", qui se tiendra jeudi de 12 heures à 21 heures entre le pont Notre-Dame et le pont au Change.
Près de 500 policiers et gendarmes vont être mobilisés jeudi à Paris pour assurer la sécurité de l'opération "Tel-Aviv sur Seine".
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Rentrée orageuse pour les agriculteurs
Des manifestations seront organisées début septembre à Paris et Bruxelles pour réclamer des mesures de soutien des prix. En attendant, un nouveau bras de fer est engagé dans la filière porcine. Deux gros industriels refusent de payer le prix fixé par le gouvernement en juin.
Après les débordements musclés de juillet, les agriculteurs ne désarment pas, les mesures en faveur du relèvement des prix du lait et de la viande ne donnant pas les résultats escomptés. Lundi encore, deux industriels - Cooperl et Bigard/Socopa - n'ont ainsi pas participé au Marché du porc breton, estimant la viande trop chère.
Alors que le premier ministre Manuel Valls rencontre des agriculteurs dans le Gard ce mardi, les actions ciblées et sporadiques se poursuivent. Vendredi, à Rodez, dans l'Aveyron, une vive altercation a opposé une cinquantaine d'éleveurs à un fournisseur de viande pour la restauration, le magasin Promocash, soupçonné d'importer de la viande. Le même jour dans la Loire ainsi que dans d'autres départements, le géant de la distribution Casino a été la cible d'agriculteurs l'accusant de se fournir en viande et lait étrangers. Et de ne pas appliquer les engagements pris au ministère de l'Agriculture pour améliorer leurs prix de vente.
La FNSEA prépare une mobilisation plus large pour début septembre, en région pour commencer, avant de s'attaquer à Paris. Ces manifestations doivent culminer le 7 septembre à Bruxelles, où se tiendra une réunion des ministres européens de l'Agriculture. Ils doivent plancher sur les mesures à prendre pour soutenir les prix. Les agriculteurs français ne sont pas les seuls à faire face à une chute des cours de leurs produits.
Eric de La Chesnais
source : Le Figaro lien