Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

France et politique française - Page 3744

  • La liberté d’expression sous le boisseau

    La liberté d’expression, la liberté de la presse et de l’édition sont-elles menacées aujourd’hui en France ? Oui, assurément si l’on en juge par le nombre de procès apparus récemment dans la République des lettres (Fallaci et Houellebecq pour les plus récents) et par les réactions suscitées chez certains chiens de garde de la pensée unique par les livres de Robert Ménard et de Daniel Carton qui ont osé malmener certains tabous et bouleverser des dogmes bien établis.

    Une furieuse envie de pénal

    Le juridisme s’est peu à peu introduit dans le monde littéraire, de manière insidieuse d’abord avec des procès intentés à Antoine Gaudino, par exemple, pour La Mafia des tribunaux de commerce, ou l’action entreprise contre Michel Houllebecq, coupable d’avoir mis en scène dans Les particules élémentaires un camping alternatif charentais peuplé de « pouffiasses karmiques », description qui a eu le tort de déplaire à son propriétaire !

    On ne compte plus, ces dernières années, les lettres d’avocats, convocations, demandes d’interdiction faites par tel ou tel taliban de prétoire, soucieux du respect de l’ordre moral ou désireux aussi de ne pas enfreindre les règles du nouveau droit à l’image. On pourrait croire également avec les récentes interdictions de Rose Bonbon ou de Baise-moi que le temps du puritanisme et des bigots est revenu.

    Même volonté de censure avec les deux procès intentés à Michel Houellebecq et Oriana Fallaci, coupables aux yeux des associations musulmanes (et anti-racistes) qui les poursuivaient, d’avoir diffamé l’islam, le premier dans un roman, la seconde dans un pamphlet où elle disait ce qu’elle avait sur le coeœur.

    Ces nouveaux censeurs ont ainsi voulu transformer les prétoires en des lieux où l’on décide ce que l’on doit dire ou ne pas dire. Mal leur en a pris d’ailleurs puisque les magistrats ont estimé que les deux écrivains n’étaient pas coupables de délits de « racisme » ou « d’incitation à la haine raciale ».

    Mais il est symptomatique de constater combien la France regorge de ces organisations croyant incarner le bien, la morale ou les bons sentiments et qui s’érigent ainsi en juge du prêt-à-penser obligatoire.

    Corollaire de ce phénomène, la judiciarisation de l’édition est la conséquence directe du désengagement progressif de l’Etat de la chose publique, remplacé par une société civile activiste, avide de procès et donneuse de leçons.

    En effet, avant même que l’Etat dise quelque chose, les associations et les groupes de pression interviennent, tapent du poing sur la table, voulant domestiquer la justice à leur profit.

    Au centre de ce petit monde s’affirme chaque jour un peu plus le pouvoir des avocats qui taillent, coupent et tranchent, tiennent des chroniques judiciaires dans tel magazine professionnel de l’édition, conseillent de nombreux éditeurs et servent de gourou aux écrivains en vogue.

    Ainsi, le terrorisme intellectuel existe toujours et les « hommes du ressentiment » récemment dénoncés dans Le Figaro par David Martin Castelnau sont tapis dans l’ombre, toujours prêts à haïr davantage et à s’acharner impunément sur une nouvelle cible, eux qui ont réhabilité la haine en politique et ont « envie de pénal » comme ils pourraient avoir envie d’une bonne bouteille !

    La grande peur des bien pensants

    Très attentifs aux messages des media dès qu’il s’agit de parler de censure politique, les Français ne se rendent pas compte que, depuis des années maintenant, les journalistes travestissent l’information au mépris du devoir et de la liberté d’informer.

    Les deux livres publiés par Daniel Carton d’une part (1) et Robert Ménard et Emmanuelle Duverger d’autre part (2) sont, à cet égard, emblématiques du malaise ambiant. Ils mettent, avec talent, un coup de pied dans la fourmilière du politiquement correct. Le premier souligne la collusion des journalistes politiques avec le pouvoir, de droite comme de gauche. Le second énumère la liste des barrières juridiques qui s’accumulent pour entraver la liberté. A commencer, bien sûr, par les lois Pleven et Gayssot qui poursuivent les incitations au racisme et au négationnisme, comme vient d’en être victime l’éditeur révisionniste Jean Plantin, récemment condamné à six mois de prison ferme. Comme l’a rappelé dans les colonnes du Figaro le ministre syrien de l’information : « En France, il existe des lois qui interdisent au philosophe Roger Garaudy et à l’abbé Pierre de dire des choses que nous autres Syriens considérons comme normales ».

    Ardent défenseur du modèle américain et du 1er amendement de la Constitution qui garantit une totale liberté de débattre, le fondateur de Reporters sans frontières et la responsable de la Fédération Internationale des Ligues des Droits de l’Homme estiment de leur côté que « tout doit pouvoir être discuté. Les Français sont adultes. Il faut en finir avec cette capitalisation de la pensée (…) pour qu’en France nous n’ayons plus seulement le droit de nous taire ».

    Et ils précisent pour ceux qui n’auraient pas bien compris : « Ras-le-bol du « devoir de mémoire », des commémorations, des bons sentiments dégoulinants – ces jeunes de banlieue forcément victimes des forces de l’ordre, ces « sans papiers » qu’on devrait accueillir sans jamais fixer de limite, ces anti-mondialisations tellement plus sympathiques que le FMI, nouvelle incarnation de l’ordre dévoreur d’enfants du tiers-monde – du « principe de précaution », de tout ce bric-à-brac à la mode qui nous empêche de réfléchir. De l’audace, du souffle, du culot ».

    Les deux auteurs remettent également en cause la censure en invoquant la défense des bonnes mœoeurs (affaire « Rose bonbon ») ou le secret d’Etat. Ils s’attaquent aux associations de défense des droits de l’homme et expliquent que le droit français sur la presse fait de notre pays l’un des plus rétrogrades. Ils rappellent fort opportunément que la loi de 1880 sur la presse, que personne n’ose toucher, comporte une vingtaine d’articles limitant la liberté d’expression !

    Autre morceau de bravoure de leur ouvrage, la dénonciation des pratiques de journaux qui, comme le Canard Enchaîné ou Charlie Hebdo, réclament la censure de certaines idées en voulant faire interdire des points de vue opposés aux leurs.

    De son côté, Daniel Carton administre une volée de bois vert aux journalistes politiques, trop souvent complaisants envers le monde du pouvoir. Il ne ménage pas la rédaction du Monde et décoche des flèches qui font mal au point de montrer que finalement l’information tourne bien vite à la désinformation systématique pour cause de copinage et de complicités. Il dissèque les méthodes de fonctionnement de Jean-Marie Colombani, d’Alain Duhamel ou Jérôme Jaffré et démontre, preuves à l’appui, la réalité de l’omerta journalistique.

    Après la polémique récente sur les « nouveaux réactionnaires », coupables, pêle-mêle, de ne pas être islamophiles, de déplorer la destruction de l’école, de refuser les pleurnicheries droits-de-l’hommistes, bref de porter un jugement critique sur le monde actuel, cette nouvelle percée de résistance montrerait-elle que les temps changent ?

    On constate, effectivement, que le débat public et intellectuel, même s’il est étroitement surveillé par les bien-pensants, se libère d’une certaine contrainte. Les excès commis par les Chiennes de garde qui voulaient bannir du vocabulaire certains mots jugés sexistes et les exigences des associations homosexuelles pour punir les propos « homophobes » ont lassé bon nombre de leurs anciens complices. Tout comme d’ailleurs les fureurs juridiques des « nouveaux progressistes » commencent à fatiguer le monde même de la justice. Il convient cependant de ne pas se réjouir trop vite. La grande peur des bien-pensants n’est pas près de désarmer !

    Françoise Monestier

    (1) « Bien entendu… c’est off », éditions Albin Michel, 15 euros.

    (2) « La censure des bien-pensants », Albin Michel, 15 euros.

    http://www.polemia.com/la-liberte-dexpression-sous-le-boisseau/

  • Cazeneuve ment sur les chiffres des déboutés du droit d'asile !

  • Épidémie de maisons squattées : et si on supprimait la loi DALO ?

    S'emparer du bien d'autrui, donc le voler, est devenu un droit accordé par l'État.

    Personne n’a oublié Odette, 84 ans, qui, en 2013, après quelques mois d’absence, a trouvé son domicile occupé par des intrus. Personne n’a oublié Maryvonne, 83 ans, dont la maison squattée a fini par lui être rendue dans un état effrayant.

    Début juillet, à La Réunion, c’est la famille Leperlier qui, au terme d’une procédure judiciaire – qui lui coûtera 5.000 euros contre 500 pour les « indélicats » – finira par récupérer son bien que ces derniers, métropolitains et belges, ont transformé en élevage de chiens.

    Il y a quelques jours, un couple et ses enfants, se rendant en vacance dans leur propriété familiale, dans le Calvados, ont été dans l’impossibilité d’entrer dans les lieux pris d’assaut, peu de temps auparavant, par des individus faisant valoir leur « droit opposable » au logement.

    Lire la suite 

  • Economie : le FN change de discours

    Comme le constate Dominique Albertini dans Libération :

    "Après avoir été taxé de gauchisme par les élus Les Républicains, le FN amende sa ligne pour rassurer les milieux économiques en vue de la présidentielle. [...] Lors d'un récent déplacement en Normandie, Marine Le Pen a rendu hommage aux petits entrepreneurs : «Ils sont héroïques de se battre dans ces conditions», a-elle lancé, prônant un «Etat stratège mais pas intrusif». Elle a ensuite évoqué dans un communiqué la «colère» des Français «contre un impôt déjà trop lourd».

    De leur côté, la plupart des candidats frontistes aux régionales tiennent un discours économique franchement libéral.Lors de son lancement de campagne en Paca, Marion Maréchal-Le Pen a jugé que «la politique doit être la moins contraignante possible pour être efficace». En Bretagne,Gilles Pennelleplace la «baisse des impôts» en tête de ses priorités. Dans les Pays-de-la-Loire, Pascal Gannat dénonce la «spoliation fiscale des entrepreneurs» et appelle à «libérer l'économie de ses pesanteurs». Enfin, les stratèges économiques du FN, déjà à l'œuvre sur le prochain programme présidentiel, envisagent plusieurs inflexions allant dans le même sens. [...]

    «Après les élections départementales, on a été quelques-uns à se demander si notre positionnement n'avait pas limité les reports de voix de l'UMP vers le FN au second tour, témoigne un cadre frontiste. Aujourd'hui, on a sans doute fait le plein des voix à gauche. Il ne serait peut-être pas inutile d'équilibrer un peu notre discours en matière sociétale et économique.» Le FN s'y est d'ailleurs efforcé au printemps en s'engageant dans unmouvement contre le Régime social des indépendants(RSI), en solidarité avec les petits patrons, commerçants et artisans mobilisés.

    «Il faut désamorcer les arguments de nos adversaires qui disent que nous sommes de gauche», reconnaît également Bernard Monot. Cet eurodéputé est, avec Jean-Richard Sulzer, l'un des stratèges économiques du Front national ; il dirige un «comité d'action programmatique» chargé d'élaborer ce volet pour la candidature de Marine Le Pen en 2017. Et ce programme pourrait connaître quelques évolutions par rapport à la dernière édition.«Le paysage a changé depuis 2012 : il n'est plus possible d'augmenter la fiscalité sans décourager les acteurs économiques, explique Jean-Richard Sulzer. Ce ne sera pas le grand soir.»

    Concernant les particuliers, le dernier programme présidentiel proposait de renforcer la progressivité de l'impôt sur le revenu, notamment avec la création d'une tranche supérieure à 46 % : «Les classes moyennes paieront moins, mais les foyers aisés paieront davantage», pouvait-on lire. Cinq ans plus tard, «on proposera sans doute la stabilité fiscale, tout en simplifiant le système», poursuit Sulzer. Plus précisément, «on va proposer une grande réforme fiscale qui va énormément réduire le nombre d'impôts en France, et en particulier sur les entreprises, explique Bernard Monot. Il s'agit notamment debaisser le taux de l'impôt sur les sociétés à 25 %[contre 33,33 % aujourd'hui, ndlr]». Certes, cette baisse serait accompagnée d'un élargissement de l'assiette, aboutissant à un niveau de prélèvement quasi stable. Mais le taux pourrait être encore plus bas pour les entreprises investissant en France. Le programme de 2012 prévoyait, lui, un taux maximum de 34 %, dégressif selon la taille des entreprises. [...]

    Autre évolution déjà actée :il ne sera plus question en 2017 de ramener l'âge légal de départ à la retraite à 60 ans, comme c'était le cas en 2012. «Nous n'avons jamais défendu la retraite à 60 ans», a osé Nicolas Bay en mai. Seule la référence à 40 annuités de cotisation pourrait être retenue, et non plus un âge légal. «En interne, il est même question d'une fusion de tous les régimes ainsi que d'une retraite à points», assure un membre du bureau politique.Quant au temps de travail hebdomadaire, si rien n'est encore tranché, une remontée progressive de 35 heures à 39 heures est envisagée. [...]"

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • La parole capétienne et la crise de l’agriculture française

    Le chef de la Maison royale de France, Monseigneur le comte de Paris, a très souvent exprimé son soutien aux agriculteurs et aux éleveurs Français face aux lobbys financiers et aux dictats insensés de l’union Européenne. 

    Aujourd’hui à l’heure où une nouvelle fois les éleveurs français tentent de sauver ce qui reste de l’élevage français, nous vous invitons à lire ou à relire deux textes publiés par monseigneur le comte de Paris, dans lesquels le prince exprime sa vision de ce que devrait être la politique agricole française et dans lesquels le prince condamnait déjà ce que les éleveurs et les agriculteurs dénoncent aujourd’hui par leurs actions.

    Preuve une fois de plus que la parole capétienne, indépendante des lobbys financiers et de l’obsession électorale de nos élus, serait encore aujourd’hui et même plus que jamais utile à notre démocratie .

    Cliquez sur les liens ci-dessous pour lire ou relire les textes du prince :

    Monseigneur le comte de Paris : " Il serait peut-être temps d’écouter la sagesse paysanne "

    Réflexions de Mgr. le Comte de Paris sur l’Agriculture

    Merci à La Couronne

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?La-parole-capetienne-et-la-crise

  • Entretien avec Fabrice Robert, fondateur de NOVOpress

    Entretien accordé par Fabrice Robert, fondateur de NOVOpress, au quotidienPrésent.

    1/Depuis quand existe votre site et dans quelles circonstances a-t-il été fondé ?

    Novopress.info a été créé en 2005. Nous allons donc pouvoir fêter cette année les 10 ans du site.
    Les médias « classiques » ont longtemps détenu le monopole de l’information. Grâce au réseau des réseaux, il me paraissait important – à l’époque – de tenter l’expérience d’un nouveau média susceptible de proposer une information alternative en ligne. Et le constat est désormais sans appel. Internet a permis de révolutionner l’accès à l’information tout en permettant une diversification de ses acteurs.
    Pourquoi avoir choisi un tel nom ? « Novo » signifie, en latin, « renouveler » ou encore « refaire ». NOVOpress se donnait alors comme objectif de refaire l’information face à la propagande du système et face à l’« idéologie unique ». On ne parlait pas encore, à l’époque, de réinformation, mais l’approche était – avec du recul – assez similaire. Dans un certain sens, on peut dire que NOVOpress a joué un rôle de précurseur par rapport à qu’il est convenu d’appeler aujourd’hui, la réinfosphère.

    2/Qu’est-ce qui vous différencie des autres sites de la réacosphère ? D’un site comme F. de Souche par exemple ?

    Je pense, tout d’abord, qu’une certaine complémentarité entre les différentes plateformes ne peut que servir notre combat commun contre l’idéologie unique. Plus l’écosystème réinformationnel se développera sur le Net, plus nos idées se diffuseront.

    NOVOpress se propose d’analyser, avant tout, l’information sous un angle identitaire. Mais nous nous faisons aussi le relais d’initiatives intéressantes qui se développent au sein des milieux patriotes.

    Autre particularité importante de NOVOpress. Servir de caisse de résonance à des actions et projets destinés à sensibiliser l’opinion publique et mettre face à leurs responsabilités un certain nombre d’acteurs en les obligeant à se positionner. C’est ainsi que depuis 10 ans, NOVOpress a souvent servi de base au déclenchement d’actions qui s’appuient sur deux logiques convergentes : l’audience du site sur le web et la présence d’un appareil militant actif. Nous l’avons souvent dit. La rue et les réseaux informatiques sont nos permanences politiques !

    3/Vous vous présentez comme une « agence de presse française indépendante », comment recueillez-vous vos infos ?

    Outre des entretiens et nos propres contenus rédactionnels, NOVOpress met aujourd’hui beaucoup l’accent – à travers son contenu – sur les réseaux sociaux (Twitter, mais aussi Facebook) et certaines plateformes emblématiques du web 2.0 (comme YouTube, Flickr).

    Nous considérons que, chaque jour, des milliers de contenus pertinents sont noyés dans un océan d’information numérique. Des documents plus anciens peuvent aussi être exhumés et constituer des pépites pour nos lecteurs.
    Notre stratégie suit une double logique : nous souhaitons informer, mais aussi enrichir l’internaute. Par ailleurs, nous savons que le flux d’information en continu crée de l’infobésité. En sélectionnant les contenus intéressants et qualifiés – dont certains n’ont jamais été traités par d’autres —, nous voulons recréer de la rareté au sein de l’abondance.

    NOVOpress apparaît comme un « médiagrégateur social », une sorte d’entonnoir informationnel qui se propose de filtrer l’actualité qui compte.

    4/Qui collabore à NOVOpress et quel est votre public ?

    NOVOpress est animé par une petite équipe de rédaction. Mais nous travaillons dans une logique de réseau avec une approche participative. Chacun peut participer au projet en nous transmettant des informations (un tweet, un statut Facebook, une vidéo, une photo, un article de presse, un document d’analyse ou de réflexion, etc.). Nous sommes toujours en quête de nouvelles « têtes chercheuses », de veilleurs et de personnes qui maîtrisent bien les réseaux.
    Quant à notre public, je pense qu’il est tout simplement composé de personnes qui refusent l’idéologie de la pensée unique et du Pasdamalgam.

    5/Les journaux, les médias libres, les blogs politiquement incorrects vont se retrouver dans la ligne de mire avec le projet de loi Taubira et la possibilité de bloquer les sites. Vous qui n’avez pas pour habitude de museler vos paroles, vous sentez-vous menacé ?

    L’Internet reste le dernier espace de liberté face à l’hyper-classe politico-médiatique. Et je pense que nous assistons aujourd’hui à une tentative de reprise en main du Système pour tenter de contrôler les hommes et les idées.
    Finalement, le plus inquiétant demeure l’absence de véritable mobilisation des citoyens français face à la mise en place de lois liberticides. En effet, pour défendre leurs libertés individuelles, pour marquer clairement leur refus d’être espionnés par l’État — grâce à la loi Renseignement —, les Français n’ont pas réellement bougé.

    Alors, oui, la menace existe. Mais j’ose espérer que nous trouverons toujours des solutions technologiques pour contourner la censure.

    6/Vous nous faites l’amitié de publier sur votre site la Une de Présent chaque jour. Croyez-vous encore en la presse papier ?

    Aujourd’hui, il est certain qu’Internet a bouleversé la donne. Mais, dans le même temps, les nouveaux modes d’accès à l’information, qu’il s’agisse d’équipements (smartphone, tablette) ou des réseaux sociaux (Facebook, Twitter) ont augmenté l’appétit du public pour l’actualité. S’ils savent adopter une bonne stratégie, les médias traditionnels ont donc encore un rôle à jouer.

    Propos recueillis par Caroline Parmentier

    http://fr.novopress.info/190888/entretien-fabrice-robert-fondateur-novopress/

  • Patients algériens : l’AP-HP ne veut plus payer ? C’est notre Sécu qui le fera !

    Le transfert pour soins des Algériens, qui ne concernait jusqu’à présent que les salariés actifs et leurs ayants droit, sera élargi à tous les Algériens non assurés sociaux mais détenteurs d’une carte de démuni et nécessitant des soins à l’étranger (environ 30 % de la population).

    La CNAS algérienne (Caisse nationale des assurances sociales des travailleurs salariés) rejette en bloc les affirmations de la direction de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) qui lui réclame une facture, selon elle totalement fantaisiste et qui ne correspond à rien, de 31 millions d’euros, dont se sont fait l’écho les médias français.

    Elle défie les hôpitaux parisiens d’établir un listing des patients algériens pris en charge dont les factures sont restées impayées.

    Il y a des contentieux, certes, entre les deux parties mais ils sont réellement minimes, affirme la CNAS, qui refuse d’assumer les frais occasionnés par des soins prodigués à des personnes non munies d’engagements de prise en charge délivrés par ses soins avant leur départ.

    Forte de ces constatations, la CNAS a signifié son refus à la partie française de payer par avance les soins et de régler des factures injustifiées.

    D’après un document établi par l’AP-HP : « Aucune prise en charge d’organisme étranger ne sera plus acceptée, sauf règlement d’avance à la place du patient. Pour les patients accueillis en urgence, les prises en charge des assurances voyages seront acceptées avec un paiement a postériori sur facture. »

    Lire la suite

  • Devises citoyennes, les monnaies locales

    Créer de la monnaie n’est pas un privilège réservé aux seules banques d’État. Depuis 2010, aux quatre coins de la France sont émises des monnaies locales complémentaires, outils pour dynamiser l’économie locale, promouvoir la culture régionale, favoriser le développement durable et retisser les liens sociaux.

    Une trentaine sont actuellement en circulation sur le territoire, à l’échelle d’une région, d’un département ou d’une ville. Ce documentaire nous fait découvrir ce phénomène en pleine expansion, en nous plongeant au coeur de deux expériences qui font aujourd’hui référence : le Galléco en Ille-et-Vilaine et l’Eusko au Pays Basque Français.

     

    Documentaire réalisé par Jérôme Florenville (Public Sénat – 11/07/2015)

    http://fortune.fdesouche.com/