Voici une vidéo diffusée par la Mairie de Béziers. On y voit le maire Robert Ménard s’adresser à des immigrés clandestins qui occupent illégalement des logements. Un exemple à suivre.
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Voici une vidéo diffusée par la Mairie de Béziers. On y voit le maire Robert Ménard s’adresser à des immigrés clandestins qui occupent illégalement des logements. Un exemple à suivre.
Près de dix millions de personnes en France sont en situation de grande fragilité par rapport au logement selon la Fondation Abbé Pierre. 700 000 personnes n’ont pas de toit du tout et plus de 200 000 dorment dans la rue. Des centaines de milliers de Français et d’immigrés légaux sont sur liste d’attente pour des logements sociaux. Et là, la présidente du Haut Comité pour le logement des personnes défavorisées, Marie-Arlette Carlotti, nous sort de son chapeau 77 310 logements sociaux miraculeusement « vacants »… Précisant qu’en raison de leur statut, les « réfugiés » (comme il convient de les considérer tous) « ne se posent pas en concurrence avec d’autres publics en grande précarité ». Une énormité de plus, on n’est plus à ça près.

Depuis des mois, on nous serine que l’austérité est là, que les Français doivent faire des efforts, encore et encore, qu’il n’y a plus d’argent nulle part, qu’on en cherche partout, on divise les allocations familiales par deux, on alourdit les taxes, on rogne sur tout, mais Michel Sapin l’affirme : « C’est juste une question de quelques millions, à la mesure de ce que nous pouvons faire et qui ne se fera pas au détriment du reste. »
Ils nous disent absolument n’importe quoi.
Ils nous mentent à longueur de journée, totalement débordés qu’ils sont par la violence de l’invasion, paniqués par les conséquences, ligotés par leur idéologie, totalement à genoux. À l’image de Najat Vallaud-Belkacem qui affirme tout sourire que « c’est une chance pour les communes rurales puisque leurs enfants vont permettre de gonfler les effectifs des classes évitant ainsi la fermeture des écoles ». On sait en effet comme c’est une chance pour les élèves quand 70 % des effectifs d’une classe ne parlent même pas le français. Pierre Bernard le maire de Montfermeil avait témoigné à ce sujet il y a 30 ans appelant les pouvoirs publics à l’aide. À l’époque, le problème ne concernait que quelques rares secteurs en France, dont le sien, on sait comme ça a été une réussite. Là où 100 clandestins de plus posent déjà un problème, ils en font entrer au forcing 20 000, 50 000, 100 000.
Le gouvernement nous entraîne à court terme vers le chaos social, sécuritaire, terroriste, humain. Avec la complicité de l’intox médiatique quotidienne. Mais la propagande marche de moins en moins. À tel point qu’il se trouve aujourd’hui une courte majorité de Français, 51 % selon OpinionWay, pour déclarer que le Front national a raison dans sa position ferme face aux migrants. Comme le fait justement remarquer un internaute, 51 % osent le dire, mais 90 % sont d’accord. Sur cette question, une consultation nationale est une urgence.
Hollande qui connaît déjà la réponse, s’en gardera bien.
Caroline Parmentier
Les malveillants et les méchants – ils sont partout – vont clabaudant et répétant qu’ils ne voient pas très bien ce qui distingue Les Républicains (LR) des Zuempés (UMP). Les différences, nombreuses et fondamentales, sautent pourtant aux yeux des observateurs de bonne foi.
Feu l’UMP était un panier de crabes, comme avant elle le défunt RPR avait été un nœud de vipères. LR est (ou sont ?) un marigot peuplé de crocodiles.
Les rivalités et les querelles de personnes avaient jalonné et marqué l’histoire de l’UMP. L’entente la plus parfaite règne entre les principaux dirigeants de LR, comme en attestent les photos de groupe qu’ont réussi à prendre des photographes spécialistes de l’instantané.
L’UMP n’était qu’une machine électorale au service des ambitions de ses divers leaders, chacun à la tête de son écurie. On y cherchait vainement une pensée, des idées, un programme, une philosophie, une cohérence. Rien à voir avec l’état d’esprit qui règne à LR où, dès que la primaire aura départagé les sept ou huit candidats à la présidentielle, on se mettra (c’est promis) au travail.
L’UMP était restée inébranlablement fidèle à la très ancienne tradition des votes truqués, qu’elle avait trouvée dans son berceau. Le lamentable épisode de l’élection à sa présidence, volée à l’arraché par Jean-François Copé à François Fillon, est encore dans toutes les mémoires. La mainmise de Nicolas Sarkozy sur l’appareil de LR est la garantie absolue de l’honnêteté de la consultation à venir.
La seule raison d’être de l’UMP, sous Jacques Chirac puis Nicolas Sarkozy, avait été de prendre le pouvoir puis de le conserver, quitte à n’en rien faire. LR, « premier parti d’opposition » (sic), appliquera son programme, c’est promis, sans qu’on sache encore très bien si ce programme sera une copie un peu pâle de celui du Front national, ou un démarquage de celui du Parti socialiste.
Après sa défaite de 2012, l’UMP n’en comptait pas moins trois présidentiables : dans l’ordre, Sarkozy, Juppé et Fillon. LR s’enorgueillit d’aligner trois présidentiables : dans l’ordre, Juppé, Sarkozy et Fillon. Le changement, c’est pas encore pour maintenant.
Au fait, j’allais oublier : LR, il y a un an, s’appelait l’UMP. L’UMP, aujourd’hui, a nom « Les Républicains ».
Matthieu, dans son Évangile, condamne la pratique qui consiste à mettre le vin nouveau dans les vieilles outres dont il prend le goût. À LR, on met la vieille vinasse dans des outres neuves où elle se conserve telle quelle. C’est toute la différence.
Dominique Jamet
source : Boulevard Voltaire :: lien
http://www.voxnr.com/cc/tribune_libre/EuukFZZkuAhtIBTXMC.shtml
Lu dans L'Express :
"Les responsables locaux de la Manif pour tous vont organiser des soirées débats en vue des prochaines élections régionales, où seront conviées les têtes de listes des principaux partis. Les candidats seront auditionnés chacun son tour sur une série de questions, transmises à l'avance, ayant trait majoritairement à la politique familiale. Les opposants au mariage gay sont persuadés que même les socialistes pourraient répondre favorablement à l'invitation, dans la mesure où l'électorat musulman partage certaines préoccupations avec les manifestants anti-loi Taubira."
A voir les moyens colossaux mis en place pour accueillir les immigrés clandestins, il y a de quoi douter que le racisme et les discriminations soient des priorités politiques en France en 2015.
Pourtant, à quelques jours d’intervalle et aux frais des contribuables, deux nouveaux sites ont fait leur apparition sur ces thématiques.
D’une part, c’est Christiane Taubira, garde des Sceaux, qui lance stopdiscrimination.gouv.fr, un site dont la construction a coûté la bagatelle de 134.000 euros hors taxes.
Ceux qui ont en mémoire l’époque de François Mitterrand ne peuvent manquer d’être stupéfaits par l’incroyable indigence intellectuelle des leaders socialistes actuels. Je ne parle pas, ici, du médiocre François Hollande qui, nous le savons tous, ne doit la place qu’il occupe qu’à un incroyable concours de circonstances. Je ne parle pas, non plus, des titulaires des ministères techniques qui, en toute objectivité, ne sont pas plus mauvais que leurs prédécesseurs de droite. Je songe plutôt aux professionnels de la politique comme Jean-Christophe Cambadélis ou Jean-Marie Le Guen. Je songe aussi, et surtout, au premier d’entre eux : Manuel Valls.
Il ne faut pas être grand clerc pour faire bonne figure à coté de François Hollande : Manuel Valls a donc la partie facile et la presse de gauche – qui ne sait à quel saint se vouer – en abuse. Mais à y regarder de près, c’est bien tout et c’est bien peu.
Le président et quelques membres du gouvernement étaient lundi en Haute-Saône pour évoquer la ruralité : en fait, il s’agissait surtout de faire « campagne à la campagne » sans apporter de vraies réponses aux problèmes du monde rural et aux défis qu’il doit relever en ces temps de mondialisation et de métropolisation effrénées, l’une entraînant l’autre. Et pourtant ! Je ne suis pas loin de penser que l’avenir de notre pays se joue en grande partie au-delà des villes et des aires urbaines, comme le déclarait plus vivement que moi il y a plus de deux décennies le journaliste agricole Jean-Clair Davesnes, royaliste impénitent qui écrivait sous le nom de Paul Serry dans les colonnes d’Aspects de la France, alors hebdomadaire de l’Action Française.
Les campagnes françaises sont aujourd’hui délaissées, dévitalisées, comme asséchées par une République qui, fondamentalement, n’a jamais aimé le monde paysan, qualifiant, à l’instar de la bourgeoisie urbaine soutenant Jules Ferry, la campagne de « cambrousse », terme méprisant issu du langage colonial, mais faisant, au moins le temps des élections, les yeux doux aux électeurs ruraux qu’il fallait arracher jadis au pouvoir du clergé et des notables monarchistes du XIXe siècle… Désormais, le nombre décroissant d’agriculteurs et leur dépendance, parfois plus subie que voulue, aux logiques du Marché en ont fait, non des agneaux, mais des vassaux malgré eux d’un système dont il leur est difficile de s’échapper sans encourir les foudres de l’Administration ou de la Commission européenne, et la hargne de quelques journalistes prompts à les traiter de « poujadistes » ou de « populistes », termes censés les discréditer aux yeux de l’Opinion : la République a atteint son but, croit-elle, désarmant les agriculteurs et les autres ruraux de leur capacité d’efficace révolte et les cantonnant, non sans la sourde crainte d’une chouannerie toujours possible, au rôle d’émeutiers éphémères vite rappelés aux devoirs de la terre.
J’ai croisé cet été de ces exploitants agricoles désespérés de ce rôle auquel la République voudrait bien les limiter avant que de les réduire définitivement, au prétexte de la productivité et d’une modernité pourtant piégeuse, à un souvenir folklorisé, comme elle l’a fait pour les provinces anciennes. Désespérés et néanmoins conscients, mais politiquement isolés car n’ayant plus de véritables relais au cœur des institutions, si ce ne sont quelques élus de bonne volonté, de toutes les tendances, mais souvent impuissants à renverser les pesanteurs de l’idéologie dominante, « libérale et urbaine »…
Pourtant, la messe n’est pas dite : les initiatives au sein du monde rural se multiplient depuis quelques années et les propositions ne manquent pas, ni même les réalisations, parfois en marge des mécanismes du Marché et de la société de consommation. Jean-Clair Davesnes militait pour le développement de l’agriculture biologique et une forme de « retour à la terre », formule aujourd’hui déconsidérée non pour ce qu’elle signifie mais pour l’usage qui a pu, en d’autres temps tragiques, en être fait, et à laquelle je substitue celle de « redéploiement rural » : ces pistes sont sans doute à suivre et à creuser encore, et elles ne pourront donner leur pleine mesure que lorsque l’Etat sera assez solide pour oser une véritable politique nationale d’aménagement du territoire, s’inscrivant aussi dans une sorte de fédéralisation de notre pays qui permettra à chaque collectivité, de la commune à la région, de pouvoir poursuivre et amplifier, à son rythme et avec ses particularités propres, cette « remise en vie » des territoires ruraux. Il y a fort à parier que cet Etat-là ne sera pas la République actuelle, ni la République tout court…
Libé note que la tête de liste FN en PACA arrive à attirer dans son équipe un large spectre de personnalités classées à droite :
"Marion Maréchal-Le Pen, carrefour des «vraies» droites ? A l’évidence, l’idée a désormais intégré le storytelling construit par son équipe de campagne. Elle est d’autant plus facile à vendre que, par sa «virginité politique» (le mot est d’un proche), la jeune femme se prête à toutes les projections. «Marion incarne ce pour quoi je me suis engagé au RPR il y a ving-cinq ans, explique ainsi Olivier Bettati. Sa vision libérale plaît aux chefs d’entreprise. Et, sans le savoir, elle n’est pas loin du gaullisme.» Philippe Vardon se retrouve quant à lui dans les accents identitaires de la députée qui, contrairement à sa tante, utilise sans rechigner l’expression «grand remplacement» et se définit comme«française de souche». Amaury Navarranne, enfin, voit chez elle «le symbole du combat économique et sociétal d’une droite de conviction». Autour de la petite-fille de Jean-Marie Le Pen, personne ne perd son temps à se prétendre «ni de droite ni de gauche».
Discours convenu ? Pas seulement. Pour le chercheur Nicolas Lebourg, Marion Maréchal-Le Pen est «la seule qui a tout compris à la Manif pour tous. Cet événement, auquel elle a participé, a mis en branle un arc des droites allant des démocrates-chrétiens à l’Œuvre française. Cet ensemble est soudé par un catholicisme identitaire et sa critique du libéralisme culturel». En pratique, «Marion Maréchal-Le Pen a joué le rassemblement depuis son arrivée dans le Vaucluseen 2012, souligne le politologue Joël Gombin. Elle a commencé par s’y rapprocher de la Ligue du Sud de l’ex-frontiste Jacques Bompard», prenant pour suppléant aux législatives un proche de celui-ci. «Elle a aussi grignoté l’électorat et de petits élus de la droite locale, dont l’identité politique est assez faible», poursuit Gombin."