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France et politique française - Page 3825

  • Manifestation d’hommage à Ste Jeanne d’Arc à Paris


    Ce dimanche 10 mai à Paris, plusieurs milliers de patriotes sont venus honorer sainte Jeanne d’Arc, le jour de sa fête.

    Une belle manifestation à l’initiative de Civitas et regroupant diverses associations et mouvements. A noter que Jany Le Pen, femme de Jean-Marie, y a pris brièvement la parole.

    Quelques séquences videos ici :

    L’organisation nationaliste et contre-révolutionnaire Renouveau français y était donc, avec un beau cortège :

    http://www.contre-info.com/

  • Le champ libre pour Marine Le Pen

    Il reste bien des défis à Marine Le Pen.

    À une écrasante majorité de 78 %, les Français sondés approuvent la suspension de l’adhérent Jean-Marie Le Pen du parti qu’il a fondé. La manière n’a guère été élégante mais c’est le prix à payer pour un parti installé pour durer, qui doit sacrifier les caciques et les ultras de son camp préférant le confort de l’opposition aux responsabilités du pouvoir, tout en freinant les ardeurs opportunistes des pragmatiques et des ralliés.

    Jean-Marie Le Pen fut visionnaire mais il a vieilli et il n’est plus en phase avec le pays. Les Français n’ont plus rien à faire des vieilles lunes du pétainisme et de l’Algérie française, d’autant qu’il s’est fait une sorte de consensus sur le gaullisme ou la décolonisation.

    Les provocations et foucades du père ont permis au FN de continuer à exister, sur le mode tribunitien, mais ont surtout servi son ego surdimensionné, et non les causes qu’il défendait, quand la fille doit lisser son image pour progresser dans l’électorat.

    Par sa virulence, le père a bloqué son parti à 15 % de l’électorat et empêché que la droite de gouvernement ne se saisisse des problèmes, l’immigration par exemple 1. Grâce à quoi le FN est aussi plus que jamais présent dans la vie politique française, quarante ans après sa naissance, et c’est sa fille qui récolte les fruits de l’intransigeance du père.

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  • Le préfet veut imposer la mosquée au maire FN de Mantes-la-Ville

    Depuis qu'il a été élu maire de Mantes-la-Ville, Cyril Nauth (FN) s'oppose à ce que l'ancienne trésorerie municipale soit transformée en mosquée :

    "Rebondissement inattendu pour la mosquée de Mantes-la-Ville. Erard Corbin de Mangoux, le préfet des Yvelines, a décidé de se mêler en personne de ce sujet complexe. Il s’apprête à envoyer un courrier à la Communauté d’agglomération de Mantes-en-Yvelines (CAMY) lui proposant de vendre directement à la communauté musulmane l’ancienne trésorerie municipale afin de la transformer en salle de prière. 

    Une convention signée fin 2013 prévoyait que la CAMY vende d’abord ces locaux à la ville pour que cette dernière les cède ensuite à l’association des musulmans de Mantes-sud (AMMS). Mais l’arrivée du FN au pouvoir en mars 2014 a bouleversé ce scénario. Le nouveau maire Cyril Nauth refusant d’honorer la convention (...) Pour contourner le refus municipal, la stratégie du préfet consisterait donc à écarter Mantes-la-Ville de cette opération."

    Le préfet a donc bien pris les choses en main pour faciliter et encourager la création de cette mosquée :

    "(...) Le préfet des Yvelines Erard Corbin de Mangoux a choisi de s’emparer du dossier. C’est un de ses courriers qui est à l’origine de la décision de la CAMY. Adressé à Paul Martinez, le président (SE) de l’agglo, il « invite les élus du conseil communautaire à débattre de ce sujet et d’envisager la possibilité d’une vente directe à l’association » indique Erard Corbin de Mangoux 

    Cyril Nauth dénonce le procédé :

    "Si cette vente directe se fait, cela voudrait dire que le préfet ignore la souveraineté des communes et outrepasse ses droits. Ce serait scandaleux (...)

    Avec cette décision et cette délibération qu’on nous promet, les autorités préfectorales et Paul Martinez s’assoient sur la volonté du maire que je suis. Je regrette et je dénonce cette manœuvre antidémocratique (...) Ils ont attendu que les élections départementales soient passées pour œuvrer de la sorte parce qu’ils savent que ça m’aurait fait gagner des voix  : c’est dégueulasse  !"

    Philippe Carhon http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Pièces à conviction : les révélations posthumes de Kadhafi vs Sarkozy

  • Ménard compte sur les députés (Présent 8353)

     

    Robert Ménard le sait : contrairement à ce que voudraient couvrir les hurlements des médias, il n’est pas seul. De nombreux élus, de très nombreux Français ne sont pas indifférents au fait que la majorité des élèves de leurs écoles sont musulmans. Ce qui veut dire que dans quelques années, le voile, le halal, les préceptes coraniques seront majoritaires dans ces quartiers-là, quand ce n’est pas déjà le cas.

    8353-P1

    8353-P1

    Le tribunal a rejeté lundi le référé déposé par la Coordination contre le racisme et l’islamophobie (CRI) qui demandait à la justice d’agir en urgence contre la mairie de Béziers. Pour la bonne raison que la police n’a trouvé aucun fichier sur les élèves musulmans et qu’il n’en existe aucun. Un peu de justice quand même.

    Un peu de courage !

    Mais Robert Ménard ne compte pas en rester là. C’est pour cela soit dit en passant que l’on a élu des maires comme lui, c’est pour que les choses bougent, pour ne pas reprendre de l’UMPS jusqu’à la mort. Le maire de Béziers a écrit aux députés, les appelant à un peu de courage à contre-courant. Pour une fois. Il leur demande de légiférer pour autoriser les statistiques ethniques. Les exhortant à « créer les conditions d’un débat » indispensable :
    « Que l’on se félicite de l’immigration ou que l’on s’en inquiète, notre république ne peut pas continuer à installer des politiques sans connaître exactement la réalité statistique auxquelles on prétend les appliquer. (…) Je ne peux imaginer que je sois le seul maire de France qui ait procédé à un tel calcul. Mais, assurément, je suis le seul à l’avoir dit. »
    Robert Ménard ne manque pas de rappeler que Valls s’était dit favorable en 2009 à une proposition de loi permettant les statistiques ethniques et que Rebsamen ministre du Travail, avait reconnu en 2010 que de telles listes existaient grâce aux commissions d’attribution de logements…
    Selon un tout récent sondage réalisé par l’Institut Odoxa, 55 % des Français sont favorables à la constitution de statistiques ethniques. Les députés vont-ils les entendre ?

    Caroline Parmentier

    http://fr.novopress.info/

  • La peine de mort, Taubira et la justice française

    Les promoteurs du vivre-ensemble, les défenseurs d’un monde bisounours aseptisé et les disciples d’une société festive vont pouvoir, une fois de plus, constater avec effroi et réprobation que la France apaisée n’est plus de mise.

    Les promoteurs du vivre ensemble, les défenseurs d’un monde Bisounours aseptisé et les disciples d’une société festive vont pouvoir, une fois de plus, constater avec effroi et réprobation que la France apaisée n’est plus de mise.

    La troisième édition de l’étude annuelle sur les fractures françaises produite par Ipsos/Sopra Steria indique que 52 % des Français se déclarent favorables à la peine de mort, soit 7 % de plus par rapport à l’an dernier. 34 ans après son abolition, cette sentence suscite toujours débats et prises de position enflammées.

    La hausse que révèle ce sondage n’est pas conjoncturelle : le nombre des partisans de la peine capitale n’aurait cessé de croître depuis 2012 – et même quelques années auparavant selon les différentes études. Sa nouveauté réside, en revanche, dans la progression observée au sein des sympathisants socialistes : 36 % d’entre eux y seraient favorables soit 15 % de plus que l’année dernière. Cette importante augmentation concerne également cadres et retraités (10 et 8 % de hausse par rapport à 2014).

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  • La Manif Pour Tous lance son Tour de France pour la famille


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    En mai et juin, toutes les équipes du mouvement se mobilisent dans toutes les régions pour poursuivre le réveil des consciences au plus près du terrain et sensibiliser sur le scandale de la GPA, de la marchandisation de l’enfant et de l’asservissement des femmes sur fond de business lucratif…

    C’est à Epinal que La Manif Pour Tous a choisi de lancer son Tour de France ce soir. Ludovine de La Rochère explique :

    « En partant à la rencontre des Français, nos équipes et nos porte-paroles entendent sensibiliser le grand public encore bien incrédule devant le scandale de la GPA ».

    « Il y a le temps des manifestations et le temps de la pédagogie, de l’explication. Nous y sommes car il faut expliquer au grand public une réalité sinistre, celle d’un business très lucratif qui repose sur des usines à bébés, la traite des femmes et la fabrication d’enfant sur commande. Combien de temps accepterons-nous de fermer les yeux sur ce trafic humain intolérable ? ».

    Albéric Dumont ajoute :

    « Nous avons une attente très forte de nos équipes et de nos sympathisants à travers tout l’hexagone ».

    Au programme, des conférences, des soirées-débat, des projections de film, des opérations de tractages et de collage, sans oublier des rendez-vous avec des élus, en particulier des parlementaires. Ce Tour de France permet aussi aux responsables locaux et nationaux de La Manif Pour Tous de commencer à échanger avec les candidats aux prochaines élections régionales.

    Voilà le programme :

    • 20 mai : Bordeaux
    • 22 mai : Nice
    • 25/26 mai : Toulouse
    • 30 mai : Vincennes
    • 31 mai : Troyes
    • 2 juin : Annecy
    • 5 juin : Val d’Oise (ville à préciser)
    • 10 juin : Croix (région lilloise)
    • 11 juin : Tours
    • du 15 au 17 juin : Montpellier et environs (Nîmes, Perpignan, Narbonne)
    • 19 juin : Cognac
    • 22 juin: Moulins
    • 23 juin: Clermont- Ferrand
    • 24 juin: Bondy
    • 26 juin : Finistère (ville à préciser)
    • 27 juin : Saint-Brieuc
    • 29 juin : Rennes
    • 30 juin : Rouen

    Michel Janva

  • L'objection de conscience face à l'avortement

    Le docteur Sylvie de Kermadec, gynécologue-obstétricien, a failli être licenciée parce qu'elle avait essayé de faire réfléchir une femme qui voulait avorter. À l’occasion de la sortie du hors-série de L’Homme Nouveau sur l’objection de conscience, elle déclare :

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    "Depuis le début, depuis que je suis externe, j’ai toujours exclu toute participation de près ou de loin à des avortements. D’abord en refusant de collaborer à des actes, puis en refusant de poser des stérilets ; enfin, lorsque j’ai été chef de service dans un hôpital parisien, en limitant les activités du service pour que le personnel ne pratique pas l’IVG.

    Comment avez-vous réussi à évincer cette pratique dans votre service ?

    J’ai dit que l’on n’en ferait pas. Point. C’était non discutable. Lorsqu’on est intimement convaincu, ferme, et gentil, on en impose naturellement.

    Cette objection de conscience était-elle évidente, ou avez-vous dû l’imposer ?

    L’objection de conscience est théoriquement possible. C’est un droit réel reconnu par la loi. Mais on ne nous laisse pas l’exercer facilement. Nous sommes soumis à des pressions, et obligés d’engager un certain rapport de force. Il faut donc parfois justifier ce refus. J’ai failli être licenciée d’une clinique parce que j’avais essayé de faire réfléchir une femme qui voulait avorter. Je l’ai aidée à réfléchir à d’autres éventualités. Si on ne le fait pas, on ne respecte pas leur liberté de choix. Suite à cet entretien, la patiente a déclaré qu’elle désirait réfléchir. Cela a mis en colère la directrice de la clinique. Elle m’a convoquée et a décrété qu’on n’avait pas le droit de dissuader les patients de pratiquer une IVG. J’ai rétorqué en m’appuyant sur l’application de la loi, qui dit que le premier entretien doit être dissuasif, et expliquant qu’en cas de licenciement, devant les Prud’hommes je serais soutenue. L’affaire en est donc restée là.

    En tant que chef de service, j’ai été soumise à des pressions majeures pour réaliser ou laisser pratiquer des actes incompatibles avec le comportement auquel nous engage l’Église. Certaines périodes ont été très difficiles en raison de pressions permanentes.Des pièges m’ont été tendus, parfois, afin de m’obliger à pratiquer un avortement. En vain. J’ai refusé de participer à toute organisation ou tout acte y conduisant. En revanche je suis très à l’écoute des femmes. Elles ont très souvent envie d’avoir cet enfant, mais comme elles ne l’ont pas prévu, elles sont dans la logique de l’avortement. Elles sont en détresse, il est très important de leur montrer compassion et bonté, de leur montrer que je ne suis pas en accord avec le geste qu’elles projettent, mais ne les juge pas. Je leur parle, les incite à réfléchir avant de prendre une décision. Que cela fonctionne ou non, cela peut servir une autre fois. Mais je ne participe à l’acte d’aucune façon.

    Vous travaillez aujourd’hui dans une grande entreprise publique. Éprouvez-vous toujours les mêmes difficultés ?

    J’ai dû récemment faire face à la plainte d’un syndicat de cette entreprise. Ils reçoivent régulièrement les plaintes de femmes ou de représentants du personnel qui essayent d’obtenir mon départ car je refuse de poser des stérilets et de répondre à leur demande d’IVG. La loi m’autorise à ne pas faire des choses qui se heurtent à ma conscience. Je contre donc en invoquant les articles qui m’y autorisent. [...]"

    Michel Janva

  • Marine Le Pen sous le feu de l'extrême-droite française la plus dure

    Alors que Jean-Marie Le Pen annonce la création d'un nouveau mouvement, ses partisans de la première heure se déchaînent contre sa fille, avec une extrême virulence.

    Leurs langues se sont déliées. Ils, ce sont les adversaires de Marine Le Pen au sein de l’extrême-droite française. Depuis l’éviction du patriarche de 86 ans, lundi 4 mai, à la suite d’un bureau exécutif houleux, ces anti-mariage pour tous, anti-Europe, anti-immigration… se déchaînent.

    Le premier à tirer à vue est Roger Holeindre, 86 ans, ancien de l’OAS, figure de l’extrême-droite. D’emblée, il n’y va pas quatre chemins : "Marine Le Pen, c’est une M !!!", lâche-t-il tout de go avant de se reprendre : "Non, n’écrivez pas cela. Mais ce qu’elle a fait à son père relève du parricide. Il lui a tout donné. Et voyez comment elle le remercie… En le virant manu militari".

    Auteur d’un livre de quelque 600 pages au titre évocateur, Ca suffit, il a quitté le FN il y a quatre ans. "Marine Le Pen a tué les idées de la droite nationale. Elle est contre les cathos, contre les anciens combattants, contre les anciens d’Indochine et contre les pieds noirs. C’est une véritable chasse aux sorcières. Elle nous dit, à nous les fondateurs du parti, que l’on est tous des cons", explique-t-il sans fard.

    "Marine Le Pen n'est entourée que d'homosexuels"

    Surtout, il ne supporte pas l’entourage de la présidente du Front national. Dans sa ligne de mire : Florian Philippot, le vice-président du parti. "Je reproche à Marine Le Pen de n'être entourée que d’homosexuels. Je n’ai rien contre eux. Mais aujourd’hui tout le monde est d’accord avec cela. Et en plus il faudrait applaudir ! Moi je ne vais pas à la Gay Pride, si vous voyez ce que je veux dire", lâche-t-il avant de conclure sèchement l’entretien : "En plus, il va à Colombey-les-deux-Eglises prier Dieu le père [il évoque le général De Gaulle, ndlr] toutes les deux semaines. Pour quelqu’un qui a fait l’Algérie française comme moi, cela commence à bien faire."

    Ce vieux routier de l’extrême-droite française n’est pas le seul à éructer contre Marine Le Pen. Yvan Benedetti, ex-dirigeant du groupuscule d'extrême droite radicale L'Œuvre française - dissout en juillet 2013 à la suite de la rixe entre militants d’extrême-droite et militants d’extrême gauche qui a coûté la vie à Clément Méric – est dans la théorie du complot. Il pense que Florian Philippot est un "infiltré pour venir détruire de l’intérieur le Front national." Et, il voit dans l’éviction du père "l’emprise du lobby juif". Pour ce négationniste, membre du FN jusqu’en 2011 et ancien proche de Bruno Gollnisch, la stratégie de la fille de Jean-Marie Le Pen conduit à l’impasse. "Pour le système politico-médiatique, elle n’en fera jamais assez. Elle ne donnera jamais assez de gages", poursuit-il.

    Mais celui qui se lâche sans vergogne ni pudeur contre Marine Le Pen, c’est Jérôme Bourdon, directeur de la publication et patron de Rivarol. "Elle a un côté cage aux folles. C’est une madone à PD et l’esclave des sionistes. Elle incarne le Sentier et Gaylib à la fois", balance-t-il d’un seul trait à Challenges, sans prendre de gants pour enrober ses horreurs. Lui aussi ne se reconnaît pas dans "le nouveau FN", dédiabolisé.

    Jean-Marie Le Pen traité comme un "kleenex"

    Il est encore scandalisé par l’éviction la suspension du statut d’adhérent du FN de Jean-Marie le Pen. "Elle a traité son père comme elle traite ses amants. C’est-à-dire comme un kleenex", poursuit-il, sur un ton quelque peu machiste. Ce petit homme, ancien professeur de français, a fait de Rivarol, journal de l’extrême-droite la plus dure, vendu à 5 000 exemplaires, l’organe officiel de la riposte contre Marine Le Pen. A tel point que cette dernière a poursuivi à trois reprises "ce torchon antisémite", dixit Louis Alliot son compagnon et vice-président du FN.

    De son côté, le patron de Radio Courtoisie, Henry de Lesquen, fustige lui la stratégie électorale du "ni PS, ni UMP". Il plaide pour unir les droites. Ancien supporter de Marine Le Pen, il a cessé de lui apporter son soutien quand Sébastien Chenu, ex-UMP et fondateur de Gaylib, est arrivé au Front national en décembre 2014. "Le Front national est dirigé par une coterie d’homosexuels. Ces derniers privilégient leur intérêt personnel plutôt que celui du parti", avance-t-il.

    Lui qui refuse d’être étiqueté comme d’extrême-droite, voit surtout dans la stratégie de Philippot, un non-sens qui conduit le parti à échouer à chaque élection aux scrutins majoritaires à deux tours. "Il n’y a qu’à voir les départementales : malgré de bons scores au premier tour, le FN n’a pas réussi à faire tomber un département. C’est à cause des mauvais reports de voix des électeurs de l’UMP, effrayés par le discours étatiste et chevènementiste du Front national de Florian Philippot", ajoute-t-il. Paul-Marie Coûteau, un souverainiste de droite, un temps conseiller au FN, est sur la même ligne. Celui qui avait présenté Florian Philippot à Marine Le Pen, a depuis quitté le FN suite à un désaccord profond avec son ancien protégé…

    Réunifier l'extrême-droite française

    Ce constat aiguise les ambitions à la droite du Front national. Carl Lang, ancien numéro deux du FN, parti en 2009, après s’être présenté contre Marine Le Pen aux européennes, souhaite occuper cet espace. Avec son micro-mouvement, Le Parti de La France, il pense qu’il peut réunifier l’extrême-droite française. "Jean-Marie Le Pen peut être un catalyseur pour reconstruire un mouvement portant les idées de la droite nationale. Il a toujours une aura et tout le monde connaît", souffle-t-il. Reste à savoir si le vieux patriarche qui avait unifié en 1972 les différents mouvements de l’extrême-droite française à encore assez de force…

    Florian Fayolle - challenges.fr :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/tribune_libre/EuFEuEyVuFREVjeEdG.shtml