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France et politique française - Page 3828

  • M. Juppé, que vous êtes-vous dit lors de la dernière réunion Bilderberg ?

    De passage à Villefranche-sur-Saône (69) pour donner une conférence, Alain Juppé, Maire de Bordeaux et candidat à la primaire des Républicains en 2016, a ensuite répondu aux questions du public dont celles de l’Agence Info Libre…

     

     

    www.agenceinfolibre.fr

  • Au Lavandou, la messe est interdite pour ne pas attiser les tensions confessionnelles

    Dans la lignée des accommodements raisonnables et autres capitulations devant l’islam dit de France, le maire UMP du Lavandou, Gil Bernardi, vient d’interdire dans sa ville la célébration de la messe estivale « en plein air » qui s’y tenait depuis plus de 20 ans. Les raisons louables invoquées étant,« dans un contexte de tensions confessionnelles » et à la suite des événements du 7 janvier 2015, « de ne pas attiser les critiques des adeptes de la laïcité, comme à ne pas exposer les paroissiens au geste d’un déséquilibré ou d’un fanatique ».

    Et si j’étais moi-même ce déséquilibré ? Alors, oui, je l’avoue, je fais mon coming out : je suis un déséquilibré car j’ai peur de l’islam.

    Heureusement, je suis aussi Charlie et je marche main dans la main pour la « liberté d’expression » et celle, encore permise, de penser. Ai-je donc le droit, en République Charlie, de lire le Coran, les hadiths, d’étudier l’histoire de l’idéologie islamique depuis son avènement et d’apprécier, ainsi, sa véritable nature ? Ai-je le droit de critiquer l’islam, de le désapprouver, de contredire ses préceptes, de mettre en évidence ses mensonges, de condamner la violence immanente qui suppure de ses dogmes, les affabulations de son prophète et la vérité sur celui-ci, ses meurtres, ses massacres, ses pillages, ses persécutions des femmes et des mécréants ?

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  • Bressuire : des riverains s'opposent à l'implantation d'une mosquée

    A Bressuire, dans les Deux-Sèvres, des riverains tentent de s'opposer à la vente d'un local inutilisé par la mairie et qu'une association musulmane veut acheter pour y implanter une mosquée.

    Le prix de ce local est en cours d'évaluation par les domaines...

    Michel Janva

  • Chômage : des chiffres toujours plus vertigineux

    Le bilan de François Hollande est dévastateur : un million de chômeurs supplémentaires, toutes catégories confondues, depuis son arrivée au pouvoir.

    Et vlan, nouvelle envolée du chômage en mai, avec 16.200 nouveaux inscrits au compteur dans la catégorie A (+0,5 %), 69.600 en incluant les catégories B et C, soit un total de 5,41 millions ; une hausse de 7,9 % sur un an. Des chiffres que François Rebsamen attribue à un incident sur la collecte des actualisations de situation mensuelle des chômeurs : « La statistique […] a été affectée ce mois-ci par un événement inhabituel : la forte baisse inexpliquée du nombre des demandeurs d’emploi actualisés suivie, après relances multiples, d’une hausse d’une ampleur exceptionnelle », invoque-t-il en guise d’excuse. Le nombre de chômeurs de longue durée continue de croître de 1,4 % et s’établit à 43,7 %, pour une ancienneté de 549 jours.

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  • Impôts : l'arnaque de la retenue à la source

    Le député Marc Le Fur dénonce dans Valeurs Actuelles la proposition de retenir les sommes dues au titre de l’impôt sur le revenu sur le salaire direct du contribuable. Extrait :

    "[...] La retenue à la source présente l’avantage pour un gouvernement — et c’est sans doute un motif inavoué de l’actuelle majorité — de rendre l’impôt indolore, anesthésiant… Le mouton va se faire tondre sous anesthésie généralisée. Avec le prélèvement à la source, l’argent du contribuable sera versé directement par le comptable de l’entreprise à l’administration fiscale. Le salarié percevra ainsi une rémunération nette non seulement de cotisations sociales, mais également d’IR.

    Cette réforme pose de ce fait plusieurs problèmes en termes de protection de la vie privée et de mise en oeuvre. L’impôt sur le revenu étant très personnalisé et très “familialisé”, le gouvernement devra opérer un choix fondamental : soit mettre fin à cette personnalisation et à certains abattements fiscaux, soit obliger l’employeur à collecter l’ensemble des données personnelles du salarié afin de permettre la personnalisation.

    Concrètement, si l’option de la retenue à la source devait être adoptée, cela signifierait que l’employeur serait en possession de nombreuses informations sur un salarié telles que sa situation familiale, la rémunération du conjoint, les revenus du patrimoine, les pensions alimentaires, etc. Autant d’informations personnelles, voire intimes. [...]

    Autre question : le coût pour les entreprises. Ce mode de recouvrement représentera nécessairement des milliers d’heures de travail pour ces dernières, afin de recueillir, centraliser, traiter toutes les données personnelles des salariés.

    Ainsi, certains changements de situation personnelle qui ont une incidence fiscale (mariage, divorce, naissance d’un enfant, entrée au lycée de l’un des enfants, sortie du foyer fiscal de l’enfant majeur) n’interviennent pas au 1er janvier de l’année fiscale. Mais la logique du prélèvement à la source est d’en tirer les conséquences immédiatement. Il faudra, en cours d’année, modifier la feuille de paye une voire plusieurs fois. On voit là le risque : cette complexité justifiera l’arrêt de la personnalisation de l’impôt et, plus grave, de sa “familialisation”, c’est directement la fin du quotient familial qui est en perspective. La retenue à la source est le cheval de Troie de cette fin. [...]"

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Consultation des adhérents du FN : Bruno Gollnisch ne votera pas

    Le député européen explique :

    Michel Janva

  • Le Front national au risque de l’histoire, entre diabolisation et neutralisation

    Conférence de Jean-Yves Le Gallou prononcée au Club de l’Horloge, le 11 juin 2015.

    ♦ Exclusion de Jean-Marie Le Pen, création d’un groupe politique à Strasbourg, controverses autour de la « ligne Philippot », émergence de Marion Maréchal Le Pen, le Font national est au cœur de l’actualité. Jean-Yves Le Gallou s’est penché sur le sujet lors d’une conférence prononcée au Club de l’Horloge, le 11 juin 2015, avec pour titre : Le Front national au risque de l’histoire, entre diabolisation et neutralisation. Michel Leblay en a fait ce compte rendu que Polémia reprend. Un point de vue bienveillant mais libre.

    « Dissidence et radicalité sont les maîtres mots dans la nouvelle perspective qui affleure. »

    Polémia.


    Jean-Yves Le Gallou a examiné la question posée selon trois axes :

    • La France face à son destin

    • La dédiabolisation

    • Le revers de la dédiabolisation: le risque de la neutralisation

    La France face à son destin

    Au risque de l’histoire est une expression forte, choisie à dessein d’après le contexte présent.

    Trois raisons expliquent ce choix :

    1/ Jamais l’urgence politique n’a été aussi grande

     Nous assistons à une accélération :

    – de l’entreprise systématique de démolition politique et sociale touchant notre liberté, notre identité et notre souveraineté (la dénaturation du mariage, la réforme de l’école et, dernièrement, celle projetée de l’Ecole polytechnique) ;

     – du grand remplacement

    Il s’agit là du phénomène majeur. Il y a deux ans, environ, le site Fdesouche, au travers de statistiques portant sur une maladie rare, la drepanocytose qui ne touche que les populations d’origine africaine, caraïbe, maghrébine, moyen-orientale ou indienne, indiquait que ces populations représentaient globalement 30% des naissances sur le territoire national.

    En approfondissant l’analyse, notamment par une contre-enquête effectuée par un expert des questions relatives à l’immigration, il s’est révélé que cette statistique était le véritable reflet de la situation. Aujourd’hui, un enfant sur trois, né en France, a des parents d’origine non européenne. Une projection statistique conduit à fixer cette proportion à la moitié des naissances à l’horizon 2025-2030. A terme, relativement proche, les Français dont l’ascendance a formé la population du territoire national seront devenus minoritaires.

    Il y a une vingtaine d’années, lors des campagnes électorales menées par Jean-Marie Le Pen, l’un des slogans du Front national était « Le Pen, vite ! ». Son président prédisait que les Français allaient choisir pour la dernière fois leur destin. L’évolution constatée depuis lors a montré l’acuité de tels propos.

     2/ Jamais le Front national n’a été électoralement aussi haut

    En témoignent, les résultats obtenus aux élections municipales et européennes de 2014 et aux élections départementales de 2015. Tous les sondages, avec les marges d’erreur possibles, placent Marine Le Pen comme l’un des deux candidats qui aura accès au second tour de l’élection présidentielle de 2017. Certes, le paysage politique peut toujours être bouleversé par des événements imprévus.

    3/ Jamais l’ampleur du changement nécessaire n’a été aussi grand

    Le pays a un besoin de changer fondamentalement ses perspectives dans les domaines de la politique étrangère, de la politique européenne, de la politique migratoire et de la politique sociétale.

    Il résulte de ces trois constats que la France est menacée dans son existence même comme nation millénaire porteuse d’une culture propre et d’une civilisation venue du fond des âges. Face à cet état des choses, le Front national a une responsabilité historique. Dans les conditions présentes, la marge de manœuvre est faible et aucune autre formation politique n’est susceptible de le remplacer. Toutes celles qui ont voulu être concurrentes ont été écrasées.

    Le pays est maintenant divisé en trois blocs politiques : le Parti socialiste, les Républicains et ceux qui s’y associent électoralement, le Front national.

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  • Jacques Julliard découvre la gauche d’ordre moral

    Esprit, es-tu toujours là ? A défaut de faire tourner les tables, Manuel Valls fait tourner les sangs. Et dans « Marianne », celui de Jacques Julliard n’a justement fait qu’un tour : « La République marche sur la tête et le gouvernement aussi », écrit l’éditorialiste. « C’est se moquer de “l’esprit du 11 janvier “que de réduire, au nom de l’antiracisme, la liberté de la presse. C’est se moquer de “Charlie Hebdo“ que de préparer une loi qui enverra plus souvent que naguère “Charlie Hebdo“ devant les tribunaux. C’est un peu fort de café : je n’ai pas défilé le 11 janvier dernier pour remettre en cause la grande loi républicaine de 1 881 sur la presse et la liberté d’expression ! Cela s’appelle l’ordre moral. Et c’est la gauche qui prétend nous ramener à l’ordre moral ! » 
    Ça alors ! Qui l’eût cru ? Serge Lama chantait naguère « Je suis cocu, mais content ! » Jacques Julliard donne plutôt dans le cocu mécontent, personnage éternel de la comédie, du boulevard et de la politique.
    Vieux routier du journalisme, Julliard a pourtant gardé une naïveté touchante. La gauche, liberticide ? Il en tombe des nues. Et c’est avec une vraie sincérité qu’il s’émeut de l’inscription dans le Code pénal des délits de provocation à la haine ou à la violence, d’injure ou de diffamation « à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes en raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, à une nation, une race ou une religion ». Sans compter, observe-t-il, qu’il « serait même question d’élargir la mesure aux propos sexistes et homophobes ». Julliard n’est ni raciste, ni sexiste, ni « homophobe ». Il admet même que le racisme et l’antisémitisme ne sont pas des opinions, mais des délits. Mais alors, pourquoi ne pas les inscrire dans le Code pénal, comme le veut le gouvernement ? C’est que l’islamisme, qui cherche à créer un délit de blasphème et de sacrilège pour sanctionner les attaques contre les religions, pourrait utiliser la nouvelle loi pour faire taire les critiques envers l’islam, s’inquiète l’éditorialiste, qui observe « que le président de la République lui-même s’est mis à employer le terme incongru et liberticide d’“islamophobie“, concession majeure au cléricalisme islamiste. » 

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  • Le tour de France de La Manif pour Tous se poursuit

    Des nouvelles du Tour de France de LMPT : à chaque ville son article dans la presse régionale. Cette fois dans La Montagne :

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    Michel Janva