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France et politique française - Page 3917

  • Frontex : l’Europe submergée par la vague de clandestins

    Tout le monde le constate. Jean Raspail avait raison d’écrire le Camp des Saints. En effet tous les signes sont là. Ces signes rappellent la vague de réfugiés que décrit l’auteur dans son ouvrage. Ce qu’on constate, c’est que les quartiers sont surpeuplés d’étrangers, ce sont les images terribles de Lampedusa, ce sont les bénéficiaires de l’Aide médicale de l’Etat attribuée en priorité aux étrangers. On imagine la vague mais on ne peut se la représenter… Depuis hier, nous en avons des preuves par les chiffres ! L’agence européenne Frontex a dévoilé hier son dernier rapport. Accablant.

    Que racontent ces chiffres ?

    L’agence européenne Frontex est l’agence de coordination des Etat sur les frontières extérieures. Elle a dévoilé hier les chiffres de l’immigration illégale en Europe. (L’immigrationnisme n’est plus un problème national) Car, c’est toute l’Europe qui est touchée, atteinte et submergée. Les entrées clandestines ont presque triplé par rapport à l’année précédente. Cela concerne plus de 274 000 immigrés. Pour rappel en 2013, ils n’étaient — que — 100 000. Et ce ne sont que les entrées clandestines détectées.

    Autre chiffre en hausse : le nombre de séjours illégaux qui a dépassé le record. 400 000 séjours illégaux détectés en un an.

    Mais alors ce flux est organisé ?

     

    Oui. Il est organisé par l’absence de politique frontalière. D’abord parce que les Etats ont perdu le contrôle de leurs frontières. Mais aussi et surtout par incohérence et dogmatisme européen. Les administrations ne sont pas directement responsables des entrées massives sur le territoire. C’est parmi les immigrés qu’il faut trouver les responsables. Les passeurs, ces hommes qui vendent une place sur un bateau de la mort. Ils vendent une place au paradis, mais l’immigré n’y trouve que l’enfer. Le nombre de passeurs interpellé a augmenté de 31 % par rapport à l’année dernière. L’arrivée de l’immigré illégal n’est pas seulement liée au laxisme de la police aux frontières.

    Quelles sont les causes des départs ?

    L’Europe n’est pas tant coupable de l’arrivée que du départ. Cette année, le pays d’origine massivement représenté, c’est la Syrie. 62 550 Syriens ont atteint l’Europe. Ne soyez pas étonnés. La France est coupable d’avoir aidé les terroristes rebelles et d’avoir déstabilisé le pays. L’Union européenne a installé la guerre civile en Syrie depuis 2011. Si des Syriens sont arrivés illégalement en Europe, nos gouvernants actuels sont responsables de leur départ.

    http://fr.novopress.info/183344/frontex-leurope-submergee-vague-clandestins/

  • Au Forum n°3 : Le magazine des rapatriés, harkis, pieds-noirs et anciens combattants

  • Le chiffre choc : il y a 7 millions d’algériens en France | Par Adrien Abauzit.

    « Le nombre de Français ayant un lien direct avec l’Algérie avoisine les sept millions », a déclaré le 3 février, Bernard Emié, l’ambassadeur de France en Algérie, en visite dans le wilaya de Tlemcen.

    Lorsque l’on retire les œillères politiquement correctes, on devine que l’ambassadeur parle des Algériens présents en France, que ces derniers aient ou non la nationalité française.

    Les zélateurs de l’idéologie dominante ne cessent de nous dire que le taux d’étrangers présents dans la société française est le même depuis un siècle.

    Excepté quelques puceaux du réel et les cerveaux lessivés par la gauche, personne ne peut croire une affirmation aussi fantaisiste. Il suffit de prendre la ligne 13 à Paris, à partir de la station Guy Moquet pour s’en rendre compte. Nous invitons également les sceptiques à faire un petit tour à la station Gare du Nord, le soir. On y compte les « souchiens » sur les doigts d’une main.

    Le grand remplacement n’est pas une théorie c’est une réalité, une évidence. A ces 7 millions d’Algériens, nous savons qu’il faut ajouter des millions de Suédois, d’Islandais, de Suisses, d’Autrichiens et de Bavarois, de Piémontais…

    Il n’est pas exagéré d’estimer à près de 15 millions le nombre personnes non-culturellement françaises résidant sur notre territoire et qui forment ce que cette chère Houria Bouteldja appelle justement la « nation dans la nation ».

    Bien entendu, on ne manquera pas de trouver des tartuffes pour nous opposer qu’un grand nombre d’étrangers dispose de la nationalité française. Mais soyons clair : qu’importe qu’un individu soit administrativement français s’il ne l’est pas culturellement.

    Si demain la nationalité française était donnée à l’ensemble des étrangers vivant en France, le choc des cultures découlant de l’immigration de masse et du multiculturalisme ne disparaitrait pas pour autant. La contrecolonisation persisterait. Le « ressenti » migratoire ne bougerait pas d’une virgule.

    Les prêches d’Aymeric Caron, d’Hervé Le Bras, de Claude Askolovitch, d’Edwy Plenel ou de Nicolas Domenach pourront nous casser les oreilles, mais elles ne reverseront pas la tendance : les Français souffrent de la défiguration de leur pays par l’immigration.

    A l’heure actuelle, l’immigration de masse n’a pas produit le dixième de ses nuisances potentielles.

    Désormais, il est impossible de se dire patriote français sans être partisan de la remigration des personnes non culturellement françaises. L’urgence ne permet plus les demi-mesures.

    Adrien Abauzit
    5 février 2015

    Billet initialement publié sur La Gauche m'a tuer.

    Lien : http://www.lexpressiondz.com/actualite/210070-7-millions-de-franco-algeriens.html

    http://www.scriptoblog.com/index.php/blog/politique/1669-le-chiffre-choc-il-y-a-7-millions-d-algeriens-en-france-par-adrien-abauzit

  • Les enfoirés et les déchets

    « La chanson des Enfoirés n’en finit pas de faire polémique explique le site du Figaro, puisque deux camps s’affrontent depuis la publication de Toute la vie, le nouveau titre du groupe d’artistes » écrit par Jean-Jacques Goldman. « D’un côté, des artistes accusent la chanson de creuser un fossé entre les jeunes et les vieux et de l’autre, des personnalités se sont élevées pour la défendre ». Nous sommes loin ici de la querelle des anciens et des modernes, mais assurément en plein  dans le grotesque quand le très abimé Joey Starr explique sur son compte instagram qu’« avec les paroles (de ce morceau) on est presque sur les traces du FN ». L’omniprésent Jacques Attali qui a décidemment un avis sur tout, y va également de son  commentaire sur tweeter: «J’ai toujours détesté Les Enfoirés. Leur dernier clip est un monument de vulgarité et de haine des jeunes ». La réaction de M. Goldman n’a pas manqué de finesse en répliquant en retour que la vraie vulgarité consiste surtout à « plagier » des livres pour écrire les siens. Et oui M. Attali,  n’est pas  Ernst Jünger qui veut…

     La pire des vulgarités c’est surtout de se résigner à la tiers-mondisation de notre pays, à une pauvreté à laquelle tente de remédier pratiquement, quoi qu’on pense sur le fond des Enfoirés bobos, les restos du cœur. Une paupérisation imputable aux politiciens de l’UMPS lesquels tentent de nous faire croire qu’ils ne sont pour rien dans le décrochage dramatique la France, (ex) cinquième puissance économique mondiale

     La vulgarité en politique c’est-à-dire le manque d’élévation, consiste certainement à nier le réel, à le travestir à des fins grossières ou prosaïques. Et le moins que l’on puisse dire c’est que cette vulgarité là habite l’’ensemble des partis du Système qui s’échinent depuis quarante ans, pour préserver  prébendes et fromages,  à jeter l’opprobre sur une opposition nationale coupable de proposer aux Français une alternative patriotique à l’ euromondialisme

     La vulgarité c’est aussi de considérer comme des abrutis les millions de Français qui votent FN à l’instar, exemple parmi d’autres,  d’un  François Bayrou  qui,  invité hier de LCP, a repris les propos d’Olivier Besancenot, de Nicolas Sarkozy ou  de Jean-Christophe Cambadélis. Il a ainsi pour la énième fois  jugé  le moment dangereux car « si le Front National l’emportait, ses idées et ses thèses sont mortelles pour la France ». Thèses mortelles ? Assurément pas pour notre pays, mais peut être en effet pour le parti de l’étranger, les réseaux, lobbies, officines qui ont pris le contrôle de notre démocratie  confisquée , qui sont à la tête de notre démocrature, d’une caste que M. Bayrou prétend pourtant combattre.

     La vulgarité c’est de traiter les Français qui se tournent vers le vote FN et Marine Le Pen  comme des sous-hommes, des parasites  qui prospéreraient sur le fumier démocratique. Dans Le Parisien  hier, François Hollande trahissant le fond de sa pensée,  a dit vouloir « aller les chercher, les arracher même » (comme des mauvaises herbes), « pour leur parler et les convaincre ». Il a été certes un cran largement  en dessous du député UMP de Paris Claude Goaguen expliquant  en  mars  2011 que «  le FN est un parti de primates et l’on ne discute pas avec les primates. »

     L’ostracisme bas de plafond, il est de nouveau visible ces dernières heures du côté de la CFDT qui vient de lancer  une procédure d’exclusion à l’encontre  de Christian Allais, chauffeur routier de 54 ans, membre depuis quatre ans de  la CFDT construction/bois en Vendée « pour y défendre certains droits » a-t-il expliqué. Le tort de M. Allais ? être favorable à la justice sociale, à un programme de protectionnisme intelligent et de priorité nationale, ce qui l’a conduit à être  candidat sous les couleurs FN  dans le canton de Chantonnay pour les élections départementales.

     « Les valeurs du FN n’étant absolument pas en phase avec les valeurs  de la CFDT (noyautée  de longue date par les trotskystes, NDLR), une procédure d’exclusion est prononcée » a indiqué Pascal Vrignaud, secrétaire général de la CFDT Vendée. En mars  dernier  deux adhérents de la CFDT engagés au FN pour  les municipales,   un délégué syndical dans le Maine-et-Loire à Saumur et l’élu d’un Comité d’entreprise en Ardèche avaient exclus pour les mêmes motifs…

     La vulgarité réside aussi dans l’art de la diversion constate Bruno Gollnisch, la joute pathétique opposant UMP et PS qui se renvoient depuis trente ans la responsabilité de la montée en puissance du vote FN. Tentative vaine d’occulter une vérité toute simple : le FN prospère sur leurs échecs, leurs mensonges, leurs reniements, leurs impuissances… et parce que l’opposition nationale propose une autre voie!

     Cela n’empêche pas l’UMPS de nous rejouer éternellement la même mauvaise pièce de boulevard. Le sarkozyste (futur juppéiste si le vent tourne)  Gérald Darmanin, député-maire UMP de Tourcoing, qualifiait mardi la très impopulaire Christiane Taubira de  « tract ambulant pour le FN ». Ce qui n’est pas entièrement faux au vu du laxisme délirant dont fait preuve cette ex militante indépendantiste guyanaise  et actuelle ministre de la Justice, qui désespère également le peuple de gauche.

     La réponse Mme Taubira vaut son pesant de cacahuètes : « lorsqu’une personne (M. Darmanin, NDLR) est à ce point indifférente aux dégâts considérables qu’il peut produire par ses paroles qui sont des insultes, qui sont surtout des déchets même de la pensée humaine, je n’en attends rien ». Déchets de la pensée humaine… auxquels seraient donc apparentés dans l’esprit de Mme Taubira , suivant son  même raisonnement et en toute logique, les Français qui eux  votent FN?  Qu’en termes délicats ces choses là sont dites…

    http://gollnisch.com/2015/03/05/les-enfoires-et-les-dechets/

  • « Chouette, revoilà les années Trente ! » par Georges FELTIN-TRACOL

    Le 29 octobre 2012, alors que s’amplifiait la participation à la « Manif pour Tous » contre la loi Taubira sur l’homoconjugalité, le porte-parole du P.S., David Assouline, estimait que « la droite est en pleine dérive et prend de plus en plus pour modèle celle des années trente ». Sans le savoir, ce sénateur de Paris inaugurait une mode éditoriale concrétisée au dernier trimestre 2014 par la parution de deux ouvrages au titre révélateur.

     

    Les auteurs des Années 30 sont de retour (1) et des Années 30 reviennent et la gauche est dans le brouillard (2) appartiennent à une gauche plus ou moins sociétalistes et gendéristes. Ils sont surtout obnubilés par une réitération de l’histoire, à savoir le bégaiement en 2014 – 2015 d’événements survenus quatre-vingt ans plus tôt. Ainsi comparent-ils les intenses négociations diplomatiques entre le président russe Vladimir Poutine, le président ukrainien, Petro Porochenko, notre « Flamby » hexagonal et le chancelier allemand Merkel à la conférence de Munich de septembre 1938. Quelques mois plus tôt, d’autres personnalités simplistes confondaient l’annexion de la Crimée par la Russie à celle des Sudètes par le Reich allemand, voire au coup de Prague de mars 1939…

     

    Les rédacteurs de ces deux ouvrages ne se contentent pas d’établir des parallèles entre la situation européenne d’hier et d’aujourd’hui. Ils craignent revivre ce que leurs aïeux ont vécu. Ils considèrent par exemple que Dieudonné et Soral seraient de nouveaux Céline, qu’Éric Zemmour, par ses polémiques, remplace Charles Maurras, que le Front national de Marine Le Pen reprend la trajectoire opportuniste des anciennes Croix-de-Feu devenues après leur dissolution en 1936 un Parti social français qui auraient peut-être remporté les législatives de 1940, que Laurent Bouvet, Jean-Claude Michéa, voire Christophe Guilluy, entrent dans les « champs magnétiques » non pas du fascisme, mais d’un populisme conservateur rance, que les chantres de la démondialisation, Arnaud Montebourg et Emmanuel Todd, répètent les diatribes néo-socialistes d’un Marcel Déat…

     

    Journalistes institutionnels et signataires de ces essais ignorent sûrement que l’intérêt pour les années 1930 remonte en France à 1998 avec le n° 50 de la revue annuelle Nouvelle École. « Les années trente, écrivait Alain de Benoist, ont été des années de feu. Elles ont vu l’entrée dans la modernité se systématiser par tout (3). » Assimiler notre temps présent à cette décennie remuante relève d’une vaine spéculation et de la recherche, volontaire ou non, d’un supposé croque-mitaine bouffeur de gentils Bisounours… transgenre (?).

     

    En dépit d’une crise économique féroce, il serait dérisoire de comparer les deux périodes. Rien que dans le domaine de la pensée politique, qui serait l’équivalent actuel des non-conformistes français, de la Révolution conservatrice austro-allemande ou des premiers cénacles eurasistes exilés à Prague et à Paris ? Quelle revue jouerait un rôle comparable à celui d’Esprit (qui existe encore), de L’Insurgé, de Combat ? Qui poursuit les travaux inachevés de L’Ordre nouveau ? Qui seraient les nouveaux Georges Valois et Bertrand de Jouvenel ? Certes, il y eut la « Jeune Droite », puis, quarante ans après, la « Nouvelle Droite ». Faut-il pour autant en conclure à l’émergence prochaine d’une « néo-jeune droite » à un moment où le clivage gauche – droite perd de sa pertinence ?

     

    Bien sûr, des périodiques représentent l’anti-conformisme actuel : Réfléchir et Agir, Synthèse nationale,Éléments, Rébellion, Terre et Peuple, Militant, Présent, Minute, Rivarol, Faits et Documents, L’Action Française… Ils ne sont plus isolés. Grâce à Internet, existent enfin d’autres émetteurs de pensée alternative au « politiquement correct » en vigueur dans les médiats du Système. Il y a des radios vraiment libres tellesRadio Courtoisie ou l’émission « Méridien Zéro », une télévision indépendante (T.V. Libertés), une kyrielle de sites rebelles (Euro-Synergies, Métapo Infos, Vox N.-R., Polémia, Jeune Nation, Solidarisme, etc.). Certes, les impressionnantes manifestations de l’automne – hiver 2012 – 2013 contre Taubira ainsi que d’autres démonstrations de force populaires comme l’extraordinaire « Jour de Colère » du 26 janvier 2014 ont pu être apparentées aux défilés ligueurs des années Trente. Mais toutes ces similitudes apparentes ne prouvent pas une résurgence de la décennie 1930 en ce premier quart du XXIe siècle.

     

    Par ces temps incertains, il importe de savoir concilier la ténacité combative du début des années 1960, l’envie – très hussard – de déplaire propre aux années 1950, l’impérieux sentiment de résister et de bâtir une vraie Europe des années 1940, et l’esprit magnifique de révolte des années 30 : la différence des enjeux exige une approche nouvelle et un apport salvateur de solutions novatrices. Toutefois,  quelques exégètes rabougris pensent revivre avec effroi la dernière décennie de l’avant-guerre, eh bien, qu’ils en soient hantés ! Souhaitons pour notre part que les belles années Trente puissent nous inspirer pour les défis tant de l’heure que de demain !

     

    Georges Feltin-Tracol

     

    Notes

     

    1 : Renaud Dély, Claude Askolovitch, Pascal Blanchard et Yves Gastaut, Les années 30 sont de retour. Petite leçon d’histoire pour comprendre les crises du présent, Flammarion, coll. « Documents Sciences humaines », Paris, 2014.

     

    2 : Philippe Corcuff, Les années 30 reviennent et la gauche est dans le brouillard, Éditions Textuel, coll. « Petite encyclopédie critique », Paris, 2014.

     

    3 : Alain de Benoist, « Présentation. Les années Trente », dans Nouvelle École, n° 50, 1998, p. 1.

    http://www.europemaxima.com/

  • Nicolas Sarkozy une fois de plus désavoué par son camp

    Décidément, entre la politique du fric et celle de l'éthique, Sarkozy a fait son choix.

    « Moi, personnellement, je n’y serais pas allé. Mais dans une démocratie, on ne peut pas empêcher quatre gugusses de faire ce qu’ils veulent. » Tels ont été les propos tenus par le président de l’UMP Nicolas Sarkozy, interrogé sur le voyage de parlementaires français en Syrie.

    Ce mardi 3 mars, Christian Jacob, le chef de file des députés UMP a exprimé le « soutien unanime » du parti à leur collègue Jacques Myard, en rappelant ce que sont les fonctions de parlementaires : « Nos collègues n’étaient pas en Syrie en tant que représentants de leur groupe ou de leur formation politique, mais dans le cadre de leur mandat parlementaire, et donc, à partir de là, on rejette toutes les critiques et attaques personnelles qui ont pu être portées contre les uns et les autres. » Et d’ajouter avec bon sens : « Si on veut enrichir notre politique étrangère, on a aussi besoin d’avoir des députés qui se déplacent sur le terrain. »

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  • Jusqu’à maintenant, personne n’a réussi à contrôler internet

    Jean-Yves Le Gallou répond à Présent sur les projets liberticides de Christiane Taubira en matière d’internet et de droit de la presse. Extraits :

    "La censure sur internet est un très vieil objectif du politiquement correct mais cela n’a jamais fonctionné. J’ai siégé de 1994 à 1999 à la commission des libertés, au Parlement européen. Commission des libertés, en novlangue, cela signifie commission de la répression des libertés. Le chef du groupe socialiste, dans cette commission, passait son temps à expliquer qu’il fallait contrôler internet pour combattre les sites « pédophiles, révisionnistes et racistes ». Ce chef de groupe socialiste a fait une très belle carrière puisqu’il est devenu président du Parlement européen : il s’agit de Martin Schulz… Mais jusqu’à maintenant, personne n’a réussi à contrôler internet. Entre l’épée et le bouclier, l’épée a toujours un coup d’avance, surtout s’agissant d’un réseau mondial. Avec des Etats qui ont des législations différentes, avec des technologies qui évoluent, toutes les censures ont vocation à être contournées.

    Alors faut-il ne s’inquiéter de rien ?

    Si, car malgré tout il y a trois choses préoccupantes. D’abord la volonté de contourner la justice avec une décision administrative préalable, ce qui signifie absence de débat et de contradiction. Ensuite la volonté de compléter la censure publique par la censure privée, avec l’intervention directe auprès des fournisseurs d’accès. Enfin la volonté de sortir les délits d’opinion du droit de la presse, au nom de la lutte contre le racisme, l’antisémitisme, l’homophobie et j’en passe. [...]

    L’événement Charlie a été utilisé de façon extraordinaire. Première semaine : liberté d’expression généralisée ; deuxième semaine : attention, liberté d’expression restreinte pour les « idées de haine ». L’expression désigne tout simplement les idées politiquement incorrectes, comme par exemple dire que l’immigration n’est pas bonne pour la France. La sidération de l’opinion, obtenue par la mobilisation de tous les moyens de propagande, a servi à faire avancer un projet antérieur. [...]"

    Michel Janva  http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • 9 mars / manifestation contre le matraquage fiscal à Paris

    Une manifestation nationale contre le matraquage fiscal est organisée lundi 9 mars par Contribuables associés : rendez-vous à 13h au Jardin du Luxembourg, 15 rue de Vaugirard à Paris.

    Pourquoi un lundi ? Simplement parce que cette première mobilisation de rue s’appuie aussi sur les artisans et commerçants qui, souvent, ne travaillent pas le lundi. 50 000 personnes pour dire NON à la politique fiscale désastreuse d’Hollande et de son gouvernement sont attendues.

    700 bus partant des principales villes de France sont déjà réservés et affrétés, ce qui représente déjà 35 000 personnes venant de province (pour aider au comptage de la police…). A ce chiffre déjà impressionnant, s’ajoutent les covoiturages, les trains, les Franciliens venant en transport en commun.... 

    Michel Janva http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html