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France et politique française - Page 3959

  • Le Français de souche expliqué à Aurélie Filippetti

    « La première chose à faire, c’est de ne pas aller sur le terrain du Front national. On ne doit jamais laisser notre vision être contaminée par la vision de l’extrême droite. Si on ne trouve pas de mots, c’est peut-être qu’il n’y a pas de réalité. C’est quoi, un Français de souche ? Moi, je ne sais pas. » Aurélie Filippetti, ancien ministre de la Culture, ne sachant pas.

    Un exemple parmi des millions d’autres.

    Jan Bossy est né vers 1658, sous Louis XIV. Son arrière-petit-fils, prénommé Jean, né en 1757 dans le même village au sud de Nantes, n’a pas connu Joseph, matelot des douanes royales, originaire des côtes du Morbihan. Tous deux ont pourtant vécu la Révolution française, marquant la naissance de la République française et des valeurs républicaines si chères à nos dirigeants politiques.

    Un neveu de Jean sera guillotiné. Une cousine et ses trois fils de 7 mois, 23 mois et 5 ans seront assassinés lors du massacre des Lucs-sur-Boulogne, le 28 février 1794. Le ministre républicain Barrère avait alors proposé « un plan de destruction totale » et Turreau, organisateur des colonnes infernales, s’exclamait : « La Vendée doit être un cimetière national, il faut prioritairement éliminer les femmes, sillons reproducteurs. » Camps d’extermination comme à Noirmoutier, noyades d’enfants à Bourgneuf et à Nantes, supplice que Carrier nommait « baptême républicain », sexes d’hommes tranchés et explosion de cartouches dans l’appareil génital des femmes, utilisation de pressoir pour écraser des femmes enceintes, la famille de Jean et les cousins de la branche Couffin du Valès connaîtront, et subiront, des crimes à faire pâlir des Waffen-SS ou des frères Kouachi.

    La République, le Consulat et le Premier Empire causèrent près de 2 millions de morts, puis Pierre, un petit-fils de Jean, deviendra maire d’un paisible village au nord de la Loire en 1860. Sa tante, dont le portrait est toujours exposé au musée Dobrée à Nantes, a refusé 200.000 francs promis pour la dénonciation de la duchesse de Berry, bru de Charles X, mère du comte de Chambord, alors en cavale et réfugiée sous le même toit. Quant à la belle-sœur de Pierre, elle sera la grand-mère d’Aristide Briand.

    Sans rancune pour le massacre de ses ancêtres, un des petits-fils du maire, sergent sous le drapeau français en 1914-18, obtiendra la croix de guerre et la médaille militaire, mais perdra son frère, tombé au front.

    Le sergent décoré aura un fils, appelé en 1939, et un petit-fils qui épousera une arrière-arrière…-arrière-petite-fille de Joseph, le matelot du Morbihan. De cette union est né un humble contributeur de Boulevard Voltaire, dégagé des obligations militaires, salarié ayant toujours déclaré ses revenus, payé ses impôts et réglé ses factures.

    « C’est quoi, un Français de souche ? Moi, je ne sais pas. » Ce bref résumé généalogique a pour but d’enrichir la culture du ministre, car moi, je pense le savoir, et même le ressentir lorsque je traverse Verdun ou Nantes, ou encore le subir lorsque je reçois mon avis d’imposition pendant que des clandestins hors la loi revendiquent des droits.

    Catholique et français de père en fils depuis au moins 1658, je conclurai en citant Maître Folace dans Les Tontons flingueurs : « Et c’est pour ça que je me permets d’intimer l’ordre à certains salisseurs de mémoire qu’ils feraient mieux de fermer leur claque-merde ! »

    Jean-André Bossy

    Boulevard Voltaire :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/tribune_libre/EukVZpkuyFcrABOqyj.shtml

  • Le Monde déroule le tapis rouge au secrétaire général de l’Otan

    (source : ojim.fr) – Toujours enclin à l’anti-Poutinisme primaire, l’occasion de la visite du secrétaire général de l’Otan à Paris était une aubaine à ne pas manquer pour Le Monde.

    Le Norvégien Jens Stoltenberg s’est ainsi vu offrir un entretien des plus complaisants dans les colonnes du quotidien du soir. À cette occasion, la journaliste Nathalie Guibert, « qui est passée d’”experte” en faits divers à “experte” en questions de Défense depuis qu’elle a passé un mois à bord d’un sous-marin nucléaire d’attaque en mission »comme le note le site d’E&R, n’a, c’est le cas de le dire, utilisé que le dos de la cuillère dans le choix de ses questions à propos du conflit ukrainien.

    « Combien y a-t-il de soldats russes aujourd’hui en Ukraine ? », « Avez-vous noté des mouvements russes autour de Marioupol ? », « Que faire ? », « L’Alliance doit se préparer à l’escalade ? », « La France doit-elle faire plus et fournir une aide militaire directe ? »… les exemples sont légion. En somme, un entretien atlanto-atlantiste qui ne se soucie guère de neutralité et adopte une posture sournoise de solidarité occidentale.

    À ce stade, d’ailleurs, peut-on encore parler d’entretien, ne s’agit-il pas plutôt d’une tribune libre dissimulée ? Au regard de la teneur des questions, plus destinées à laisser à l’interlocuteur toute la liberté de dérouler son discours que de soulever d’éventuels contradictions, il est permis de s’interroger… Pourtant, il aurait été avisé, par exemple, de l’interroger sur le soutien, tout aussi visible et critiquable en matière d’ingérence, de l’Otan à Kiev, ou sur les véritables instigateurs du chaos de la « révolution » de Maïdan.

    En attendant, le conflit ukrainien suit son cours, avec toute sa complexité, et ne doit en aucun cas être résumé, comme Le Monde vient de l’illustrer, à cet angle biaisé qui voudrait que l’on s’interroge uniquement sur ce que doit faire « l’Occident » face à la nouvelle menace rouge.

    Télécharger l’infographie de l’Ojim consacrée au groupe Le Monde

    http://fr.novopress.info/183486/entretien-exclusif-charles-robin-mai-68-permis-mutation-du-liberalisme-en-liberalisme-libertaire-22/#more-183486

  • Nos raisons pour la Monarchie :

    L’objet de cette analyse n’est nullement de démontrer ce que sera la monarchie de demain. Il est difficile de prévoir comment sera la future institution monarchique sachant qu’elle dépendra de la situation et des besoins du moment. Il ne s’agit pas non plus d’une proposition institutionnelle officiellement conforme à ce que pourrait souhaiter les Princes à ce jour. Cette institution monarchique proposée n’engage que le G.A.R. et n’est qu’une simple démonstration théorique, afin d’offrir une meilleure compréhension du type de système politique que nous proposons, justifiant ainsi notre rejet du système républicain. C'est en fait ce qui reste dans le domaine du possible suivant ce que l'histoire nous a laissé en héritage et ce que l'esprit institutionnel monarchique est capable d'engendrer par l'alternative qu'il proposerait...
    La seule chose que nous pouvons garantir c’est que dans tous les cas, le Roi sera indépendant, il sera au-dessus des lobbies et des partis. Qu'il reste un gouvernement humain avec ses qualités et ses défauts. La durée lui exige un sens aigu des responsabilités au risque d'une déstabilisation qui lui serait fatale comme ce fut le cas dans l'histoire. Le règne des partis disparaitra naturellement car son pouvoir, pour durer, devra reposer sur une représentation réelle de la nation, basé sur les familles et associations professionnelles, les villes et les provinces libérée du joug partisan... La monarchie sera toute à la fois active, "traditionnelle dans ses principes, moderne dans ses institutions".

     

  • Vincent Vauclin : « La jurisprudence Hollande »

    Le 30e dîner du CRIF aura été le théâtre d’un basculement sémantique lourd de significations.

    En qualifiant les auteurs de la profanation d’un cimetière selon leur identité ethnique, François Hollande, certainement emporté par quelque chose d’une jubilation secrète de pouvoir enfin se livrer à l’amalgame puisqu’il s’agissait – pour une fois – de « Français de souche », ne réalisait sans doute pas la portée de son propos et les implications de la parole présidentielle.

    Comment, en effet, nous empêcher d’user désormais d’une grille de lecture intégrant le paramètre ethnique ? Si l’on peut faire remarquer l’identité ethnique des auteurs de ces profanations (que nous condamnons sans réserve, est-il besoin de le préciser), nous devrions maintenant pouvoir le faire pour tout autre type de délinquance. Sauf à considérer que seuls les Français de souche doivent être l’objet d’une telle discrimination, ce qui serait un aveu flagrant d’iniquité entrant en contradiction avec les principes égalitaires chers à nos républicains patentés.

    Nous pouvons donc désormais, grâce à la jurisprudence Hollande du 23 février 2015, constater la flagrante surreprésentation des populations allogènes au sein des prisons françaises. Peut-être même pourrons-nous nous interroger, avec lucidité et sans langue de bois, sur les raisons qui sous-tendent cette surreprésentation, en posant la question du lien évident entre l’immigration et l’insécurité. Et de réclamer, dans le même temps, la révision du procès de M. Zemmour, par exemple, qui fut condamné, il y a quelques années, pour avoir constaté « que la plupart des trafiquants sont noirs et arabes ».

    L’on croyait que les races n’existaient pas. François Hollande n’a pas l’air d’être de cet avis, et s’est maladroitement pris les pieds dans le tapis. On pourra toujours mettre cette « petite phrase » sur le compte d’un humour mal dosé, mais l’on ne nous ôtera pas de l’esprit qu’elle était loin d’être anodine, et révélait au contraire une tendance mortifère à l’ethnomasochisme, si répandue à gauche, et qui en dit long sur les motivations réelles des chantres du « vivre ensemble » et de la « politique de peuplement ».

    Vincent Vauclin,

    Pour Boulevard Voltaire

    http://la-dissidence.org/2015/02/27/vincent-vauclin-la-jurisprudence-hollande/

  • Au secours ! Les Francs-Mac sont de sortie !

    Il faut le répéter sans jamais se lasser : les frères trois-points sont, par leur universalisme et leur antichristianisme rageux, les pires ennemis de la nation.

    Un Franc-Mac, me disait un vieil ami récemment, ça se reconnaît facilement : il rejette toute trace de christianisme par « laïcité » et valorise toute islamisation par « diversité » ; il explose de son rire gras devant les dessins de Charlie-Hebdo en éructant « Que c’est bon de pouvoir blasphémer ! » ; et parfois, mais juste parfois, il tente de bloquer en réseau une enquête pour proxénétisme autour du Carlton de Lille.

    Ne cherchez pas plus loin la source du soudain regain de républicanisme dans les rangs du gouvernement après les attentats de janvier. Chez ces gens-là, tout est d’équerre.

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  • [Éditorial de L'AF 2904] Doubles jeux ?

    Si les Grecs avaient cru la quadrature du cercle possible [1], l’Europe est venue les rappeler très vite à la réalité. Peu importe la sincérité des dirigeants de Syrisa vis-à-vis de leur compatriotes, qui continuent, faute d’une alternative crédible, à soutenir leur nouveau gouvernement à hauteur de 80 % : atténuer les conséquences du remboursement de la dette et sortir de l’austérité tout en restant dans l’euro est chose impossible.

     

    Et l’accord, obtenu par Alexis Tsipras fin février, visant à reconduire pour quatre mois le double « plan de sauvetage » de la Grèce lancé en 2010 et 2012, ne l’a pas été sans la double humiliation de voir son ministre des finances, Yanis Varoufakis, être déclaré persona non grata par son homologue allemand Wolfgang Schäuble, et surtout, de devoir accepter une capitulation en rase campagne. En effet, si le gouvernement grec, ce qui est la moindre des choses, s’est engagé à mieux lutter contre la fraude fiscale et la corruption, il a également dû promettre de reviser, dans le sens de la rigueur des dépenses publiques, le projet de budget 2015, en ciblant notamment le secteur de la santé, pourtant déjà sinistré depuis l’éclatement de la crise. Sont également au menu la diminution des dépenses de fonctionnement, l’« approfondissement » de la réforme des retraites, et du travail, en vue notamment d’accroître la « flexibilité » — traduire la baisse — des salaires, le report de la hausse du salaire minimum ou la poursuite des privatisations promises...

    Bref, comme s’il fallait faire de la Grèce un exemple sans précédent, la cure d’austérité, à laquelle le pays est soumis depuis cinq ans et qui n’a fait qu’aggraver sa situation, sera poursuivie à la schlague, méthode allemande bien connue. Et ce sans aucune perspective de renégociation de la dette elle-même, à laquelle, suivant Merkel, s’oppose une grande partie de l’Europe, notamment du nord, mais pas seulement. D’où la sortie de Tsipras, accusant, devant le comité central de son parti, Madrid et Lisbonne d’avoir voulu conduire son pays à « une asphyxie financière » lors des négociations avec Bruxelles. « Le plan de ces puissances était de conduire le gouvernement grec, qui prône la fin de la politique de l’austérité en Europe, à la capitulation », a-t-il estimé, créant un incident diplomatique, dont la raison est de pure politique intérieure : donner du grain à moudre à une opinion publique qui pourrait bientôt se retourner... Et de conclure, il est vrai non sans lucidité, que ces puissances, qui ont été, sans en ramasser d’ailleurs encore vraiment les fruits, de bons élèves de Bruxelles, « ne souhaitaient pas que l’exemple grec ait une influence sur d’autres pays, surtout dans la perspective des élections », prévues, en Espagne et au Portugal, à la fin de l’année. L’extrême gauche europhile et immigrationniste grecque — qui ressemble à s’y méprendre à sa sœur française — se trouve bien dans une impasse. Qui est celle de ses propres inconséquences.

    A moins que Tsipras ne joue un double-jeu et prépare ses compatriotes, encore largement favorables au maintien de leur pays dans la zone euro, au retour à la drachme qui, seul, permettrait à la Grèce de sortir la tête de l’eau. C’est le pari que fait Jacques Sapir, pour qui « la possibilité d’une sortie de la Grèce de la zone euro, qu’elle soit voulue ou qu’elle soit subie, devient de plus en plus vraisemblable d’ici le début du mois de juillet prochain », ajoutant : « La Grèce est aujourd’hui bien plus prête à une sortie de l’euro qu’elle ne l’était en 2009 ou 2010. Une telle sortie, accompagnée d’un défaut sur la dette et d’une dévaluation de 20 % à 30 % aurait pour effet de dynamiser rapidement et profondément l’économie grecque. » [2]

    Le double-jeu, c’est, malheureusement, celui auquel on ne saurait accuser le gouvernement français de songer. Car si la France ne se trouve pas encore dans la même situation économique et financière que la Grèce, elle l’est au plan juridique, depuis la scandaleuse adoption, par Sarkozy confirmée par Hollande, du traité budgétaire en 2011. En dépit des réticences allemandes, surjouées pour mieux humilier nos gouvernants, la Commission européenne a décidé, le 25 février, d’accorder, évidemment sous conditions, un délai de deux ans à notre pays pour ramener son déficit public sous la barre des 3 % de PIB. Merkel n’avait-elle pas donné, à Paris à l’issue d’un déjeuner avec Hollande, le 20 février, son humiliant satisfecit à l’adoption, le 17 février, de la loi Macron ? Si bien qu’on est en droit de se demander si le recours par Valls au 49-3 n’a pas été téléphoné de Berlin. Il n’en reste pas moins que l’adoption de ce fourre-tout d’inspiration ultralibérale était nécessaire pour prévenir en notre faveur des partenaires qui nous regardent désormais avec la même méfiance qu’ils regardent les Grecs, les Allemands notamment exigeant que nous poursuivions des « réformes structurelles » à un rythme plus soutenu.

    Mais Bruxelles, qui peut déjà se réjouir de la collaboration sans faille de l’ancien ministre français Moscovici devenu commissaire à l’économie, peut être également assuré de celle de ses deux autres commis que sont Hollande et Valls, celui-ci assurant ses maîtres bruxellois, ce même 25 février, que la France était « en train de se bouger ». « L’objectif que je poursuis est bien de réformer le pays, non pas parce que les autorités européennes nous y obligeraient » mais « parce qu’il en va de l’avenir du pays » ... ou quand l’aveu prend la forme d’une dénégation. C’est Moscovici qui a vendu la mèche : «  Des efforts ont été faits pour éviter des sanctions immédiates, mais en même temps nous maintenons la pression.  » C’est ainsi que le gouvernement doit non seulement réduire son déficit structurel de 0,5 % cette année et non de 0,3 %, comme prévu — il a donc jusqu’au mois de juin pour présenter de nouvelles économies « de l’ordre de 3 à 4 milliards  » selon Moscovici pour éviter que Bruxelles ne prenne des sanctions — mais également présenter d’ici avril un plan détaillé des réformes qu’il compte mener, la Commission menaçant d’ouvrir une procédure inédite de sanctions pour déséquilibre macro-économique.

    D’aucuns s’étonneront que la Commission ait donné pour date butoir 2017, année de la présidentielle et des législatives. C’est que, vu de Bruxelles, l’élection à l’Elysée d’un commis socialiste ou UMP est indifférente. Et que celle de Marine Le Pen apparaît encore peu crédible. Ou facilement gérable...

    François Marcilhac - L’AF 2904

    - [1] Voir notre éditorial de L’AF 2902 « Les fissures du village mondial » 
    - [2] le 24 février sur RussEurope - http://russeurope.hypotheses.org/3492

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Editorial-de-L-AF-2904-Doubles

  • Les voilà, Madame Taubira, les vrais « déchets de la pensée humaine » !

    Après la mise à sac du musée de Mossoul, la semaine passée, les barbares de l’État islamique ont rasé au bulldozer les vestiges de la vieille cité de Nimrud, dans le nord de l’Irak.

    Après la mise à sac du musée de Mossoul, la semaine passée, les barbares de l’État islamique ont rasé au bulldozer les vestiges de la vieille cité de Nimrud, dans le nord de l’Irak. Un joyau archéologique fondé 13 siècles avant notre ère, sur la rive ouest du Tigre. Un trésor de l’Histoire et de l’Humanité.

    Madame Taubira, dans une véritable crise d’hystérie, a lâché contre un malheureux élu de la République des qualificatifs aussi haineux qu’outranciers. Alors aujourd’hui on lui demande : si ce malheureux Darmanin a provoqué chez vous une telle montée de fiel, qu’avez-vous à dire de ces djihadistes qui ont détruit au bulldozer l’antique cité assyrienne ? Des gens assurément « incultes », « moralement, culturellement, politiquement indigents », de véritables « déchets de la pensée humaine », ceux-là ! Mais peut-être pensez-vous qu’il faut « les comprendre » ?

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  • Le système d’attibution de logements sociaux par le scoring

    Dans quelques villes de France dont Paris, l’acquisition d’une location dans un logement social s’obtient par le scoring. Ce terme issu du marketing est une technique de hiérarchisation des données qui dans le cadre d’une campagne de marketing direct permet d’évaluer par une note ou un score la probabilité qu’un individu réponde à une sollicitation ou appartienne à la cible recherchée. Le score est obtenu à partir des données quantitatives et qualitatives disponibles sur l’individu (données socio-demo, comportement d’achat, réponses précédentes, …) auxquelles sont appliquées un modèle de scoring. Il permet d’optimiser les résultats de campagnes en concentrant les envois ou contact sur les individus ayant la plus forte appétence pour le produit ou l’offre. Il est également utilisé dans le domaine du crédit pour déterminer le risque présenté par un emprunteur potentiel. Le score est alors utilisé pour décider de la faisabilité du crédit et pour déterminer un taux.
    Dans le cadre du logement, cette méthode se transpose avec un questionnaire écrit identique pour l’individu célibataire ou en famille. Plus, le postulant obtient de points et plus il devient prioritaire pour l’attribution d’un logement social.
    Le nombre d’enfants, la mobilité géographique du requérant, l’absence de logement ou l’insalubrité du logement actuel font grimper considérablement le score.
    Sous ces critères dont il n’est lié la justice morale se relève toutefois une iniquité flagrante favorisant l’hébergement des populations venues hors de l’Europe au détriment de celles de souche. Les particularismes sociologiques n’étant pas pris en compte, nous nous retrouvons avec des Français victimes d’une politique évidente de dénatalité au bas de la liste (ringardisation de la famille et de l’enfantement, culture de l’individualisme comme de la jouissance égoïste, standardisation de l’avortement depuis la loi Veil, contraception, coût de la vie rébarbatif). Quand arrivent en France, des gens en précarité plus forte, avec une natalité importante, souvent aidés dans leur démarche de logement par de puissantes ONG avec leur batterie de juristes et de travailleurs sociaux ; ils se retrouvent alors largement prioritaires et leur flux est toujours plus important. Le natif reste alors sur le bord du chemin pour de très longues années quand ce n’est pas deux décennies pour un Parisien soit la moitié d’une vie active qui est perdue.
    Sans une volonté politique qui s’inscrive à la fois dans un arrêt complet de l’immigration et dans le même temps dans une préférence nationale, ces familles et célibataires français précaires resteront sans emplois puisque sans logements, et sans logements puisque sans emplois. Leur dossier auprès des organismes d’attribution dormiront au bas de la pile. C’est désespérant.

    http://fr.novopress.info/

  • Les deux chiffres du jour

    • Le gouvernement tchadien révèle qu'environ « 40% des armes saisies par les forces armées du Tchad aux combattants de Boko Haram sont de fabrication française »
    • D'après une étude de la Brookings Institution, le français est la troisième langue la plus utilisée par les sympathisants de l'Etat islamique sur Twitter

    Louise Tudy