France et politique française - Page 4017
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La rencontre secrète entre Eric Zemmour et Jean-Marie Le Pen révélée pour la première fois
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Le gouvernement veut d'autres Thierry Lepaon
A partir du 1er janvier, les formations syndicales et patronales ne seront plus financées par la formation professionnelle (qui leur rapportait grosso modo 70 millions € par an, en plus des cotisations de leurs adhérents). Au nom de la transparence, Michel Sapin a créé un nouveau système, fort avantageux alors que les syndicats ne représentent plus qu'un salarié sur 20 dans le privé :
- L'Etat leur signera chaque année un beau chèque (32,6 millions € en 2015 d'après une note interne du Medef)
- Les cotisations patronales augmenteront à partir du 1er janvier (vous verrez apparaître une nouvelle ligne sur votre fiche de paie). Taux annoncé initialement : 0,014% de la masse salariale. Soit une manne de70 millions € par an environ.
La loi a été votée au mois de février et promulguée en mars ; le gouvernement en est à la rédaction des décrets d'application. Et oh surprise ! La presse révèle que le taux retenu, pour l'augmentation des cotisations patronales en janvier, est finalement de 0,016%. Autrement dit, les syndicats vont obtenir des étrennes de 10 millions € supplémentaires grâce aux décrets. Alors que Manuel Valls vient d'annoncer un Pacte de responsabilité visant à réduire les charges des entreprises. Et en plein scandale de la CGT. Les Thierry Lepaon ont de beaux jours devant eux.
Louise Tudy http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html
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Et si l’on donnait la parole aux Français ? (XII)
Michel Geoffroy poursuit sa tâche de sondeur bénédictin en nous présentant une nouvelle fois les feuilles de route des Français avec sa douzième édition. Quelle que soit la rubrique, on relèvera chez nos compatriotes une grande lassitude, pour ne pas dire une sorte de découragement, face aux actions (ou aux non-actions) de l’exécutif.
C’est au moment où les Français sont de plus en plus opposés à l’extension du droit de vote pour les étrangers non-communautaires que François Hollande choisit de relancer son engagement de campagne, lors de son discours à l’occasion de l’inauguration du Musée de l’immigration le 16 décembre 2014.
Polémia
La confiance ?
86% des personnes interrogées estiment que la politique économique actuelle du gouvernement est mauvaise. Elles ne sont que 14% à la voir sous un jour favorable. Le rejet provient tant des personnes se réclamant de la droite (95% de mauvaises opinions) que de la gauche (71%) (enquête ODOXA /les Echos des 4 et 5 décembre).
La sécurité ?
47% des personnes interrogées déclarent se sentir « souvent » ou « parfois » en insécurité dans les transports en commun ; ce taux monte à 57% pour les personnes habitant l’Ile-de-France et à 53% pour les usagers du RER (sondage OpinionWay/Axis Communications du 1er au 2 octobre).
53% des personnes interrogées, salariés et managers, font part d’une dégradation du climat social en entreprise, soit 6 points de plus qu’en 2013 ; 53% des salariés, 68% des managers se déclarent en stress (16e baromètre social de la CEGOS, les Echos du 24 novembre 2014).
L’école ?
70% des personnes interrogées estiment que le système scolaire français ne garantit pas l’égalité des chances (sondage IFOP/Le Parisien Aujourd’hui en France du 27 novembre 2014).
« Nous avons voulu éviter de leur demander s’ils étaient pour ou contre les notes car nous connaissons déjà la réponse. De sondage en sondage, ils (les parents) y restent favorables à 80% », Julien Goarant, directeur d’études chez OpinionWay (leFigaro.fr du 18 novembre 2014).
L’écologie ?
Pour 9% des personnes interrogées seulement la « transition énergétique » devrait être l’une des deux priorités du gouvernement en 2015 (sondage CSA/ Les Echos/Radio classique/Institut Montaigne des 2 et 3 décembre 2014).
L’immigration ?
60% des personnes interrogées estiment que l’immigration a augmenté (« beaucoup » pour 40%) et 70% font d’une « politique migratoire restrictive » une priorité (enquête TNS/Sofres/Cevipof des 11 au 20 juin et 25 septembre au 6 octobre 2014).
Seulement 47% des personnes interrogées se déclarent favorables au droit de vote des étrangers non communautaires aux élections municipales et européennes, soit 7 points de moins qu’en 2013 (sondage Harris Interactive des 4 au 7 novembre 2014).
La publicité ?
78% des personnes interrogées considèrent la publicité sur Internet comme une nuisance (sondage Opinion Way/Mozoo des 9 et 10 octobre 2014).
Conclusion : l’attente d’un grand changement !
73% des personnes interrogées se déclarant sympathisantes de gauche ne veulent pas que François Hollande se représente à l’élection présidentielle en 2017 (sondage OpinionWay des 20 et 21 novembre 2014).
61% des personnes interrogées estiment que le retour de Nicolas Sarkozy est « une mauvaise chose » pour la vie politique française (sondage Odoxa/Le Parisien Aujourd’hui en France des 4 et 5 décembre 2014).
29% des personnes interrogées déclarent que Marine Le Pen a « des idées proches des leurs » et 57% qu’elle « incarne le plus le changement » (enquête TNS/Sofres/Cevipof des 11 au 20 juin et 25 septembre au 6 octobre 2014).
84% des personnes interrogées estiment qu’il faut « transformer la France radicalement » ou « la réformer en profondeur » (enquête CSA du 6 au 13 novembre 2014).
Michel Geoffroy, 17/12/2014
http://www.polemia.com/et-si-lon-donnait-la-parole-aux-francais-xii/
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Contre le communautarisme militant
Une excellente tribune libre de Marion Maréchal-Le Pen dans Valeurs Actuelles...
Députée FN de Vaucluse, Marion Maréchal-Le Pen conteste la nomination de Sébastien Chenu, fondateur de GayLib, au sein du Rassemblement bleu marine.
On entend souvent dans la bouche de nos détracteurs que “le nationalisme, c’est la guerre”. Ce slogan réducteur et faux tend à criminaliser le concept de nation. La nation n’empêche pas la guerre mais elle permet d’éviter la pire de toutes : la guerre civile. Celle, larvée, qui menace aujourd’hui la cohésion nationale est idéologique : celle des droits individuels contre l’intérêt général, des communautés contre la communauté nationale.
Cette cohésion nationale est attaquée de toutes parts. De l’extérieur par l’Union européenne à travers le droit et la jurisprudence, le fédéralisme et l’immigration de masse. De l’intérieur par le développement dans la société d’un tissu d’associations et de personnalités censées défendre les nouveaux damnés de ce monde.
La gauche, structurée doctrinalement par la lutte des classes, transpose ce modèle de conflit à toutes les strates de la société : les femmes contre le patriarcat, l’homosexualité contre l’“hétéronormativité”, le droit à la différence des minorités ethniques contre l’assimilation à la française. Tout est bon pour détruire l’identité culturelle, juridique, historique de la France, cette nation “conservatrice”, “réactionnaire”, “rétrograde”, voire franchement “obscurantiste”. Ces nouvelles insultes marquent du sceau de l’infamie politique quiconque en est frappé. [...]
La suite ici
http://www.actionfrancaise.net/craf/?Contre-le-communautarisme-militant
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Éditorial de L’AF 2899 : 2014, annus horribilis
2014 : annus horribilis assurément pour François Hollande et sa majorité, mais plus encore pour la France et les Français. Pour les Français, confrontés à une immigration, une insécurité et un chômage galopants ; pour la France, dont quelques bonnes annonces isolées dans les secteurs automobile ou naval en fin d’année ne sauraient compenser la désindustrialisation croissante et, surtout, l’effacement progressif de la scène mondiale.
A ce titre, le refus de livrer les Mistral à la Russie est le signe le plus emblématique de la servilité de François Hollande et plus généralement du pays légal, gauche et droite parlementaires confondues, à l’égard de la prétendue « communauté internationale », c’est-à-dire, pour être plus précis, des Américains et de leurs affidés européens. Car les plans économique et géopolitique vont de pair pour un pays comme la France qui, de tous temps ou presque, c’est-à-dire au moins depuis 1051, où Henri Ier épousait Anne de Kiev, ne s’est pas contenté d’influer sur le réduit occidental pour garantir son indépendance mais a cherché à le faire en élargissant ses alliances. Sarkhollande — malheureusement un nom-valise redevenu à la mode — n’a au contraire cessé, depuis 2007, d’effacer tout ce que la diplomatie française avait encore de spécifique, ce qui a pour dommage collatéral de placer également notre économie et nos finances sous la coupe de l’étranger. Deux exemples : d’aucuns pourraient trouver étrange que la double commande aux arsenaux de Saint-Nazaire intervienne juste après que Paris a fait comprendre qu’il pourrait ne jamais livrer les Mistral... comme ils ont pu s’étonner des raisons véritables de l’amende record infligée à la BNP — le bâton avant la carotte. Le refus de s’incliner devant l’imperium américain peut, il est vrai, coûter très cher — même s’il n’est évidemment pas question de s’interroger, ce serait politiquement incorrect, sur l’accident fort opportun qui a coûté la vie en octobre au président de Total venu négocier avec Poutine peu de temps après avoir remis en cause le paiement du pétrole en dollars... Il n’en reste pas moins que le courage politique est le prix à payer pour recouvrer une indépendance réelle.
Au lieu de cela, le pays légal nous a, cette année, dans le prolongement des précédentes, toujours plus enfermés dans la soumission au Léviathan européen qui, faut-il le rappeler à l’aube de cette nouvelle année, continue de négocier pour nous Français, comme pour les autres Etats membres de l’Union européenne, un traité transatlantique dont l’objet n’est rien moins que de faire de ces Etats des partenaires économiques inféodés aux Etats-Unis d’Amérique, ce qui achèvera de nous englober dans l’orbite américaine — nous y sommes déjà au plan géopolitique — et de prouver que l’Europe, projet américain de la deuxième guerre mondiale, ne saurait exister pleinement que dans la vassalité à son Big Brother. La remise en cause de notre instrument nucléaire par nos élites, dont le catastrophique Juppé, le désintérêt manifeste pour cette même arme de la part de Hollande, sont d’autres signes de cette vassalisation. Qui va de pair avec la relance, au profit de l’influence anglo-saxonne, du processus de « décolonisation » de la terre française de Nouvelle-Calédonie. La France ne possède-t-elle pas le deuxième espace économique maritime, juste derrière les Etats-Unis, un espace dont les ressources à venir sont inespérées pour une puissance « moyenne », certes, mais encore présente sur tous les continents et qui pourrait avoir le front de vouloir conserver son rang international ? Obama peut être rassuré : à Paris, on s’emploie par-delà les querelles politiciennes, dans toutes les sphères du pays légal, à amoindrir la France autant que faire se peut.
Les querelles politiciennes apparaissent bien minables à côté de ces enjeux essentiels pour l’avenir du pays. Surtout, elles confirment chaque jour davantage l’incapacité de la république à tirer les enseignements de l’empirisme organisateur, que Maurras définissait ainsi dans Mes Idées politiques : « la mise à profit des expériences du passé en vue de l’avenir que tout esprit bien né souhaite à sa nation. » Le problème, c’est que nos élites ne sont plus des esprits bien nés et ne souhaitent donc plus aucun avenir à une nation en laquelle elles ne croient plus. Leur seule motivation ? Tout ce qui peut conforter leur pouvoir et leur avoir, leur entre-soi mondialiste et leur amour immodéré de l’argent. Oui, c’est un bien minable spectacle qu’offrent, au PS, ces frondeurs qui frondent, mais pas trop, juste pour se donner des frissons, comme en procurent les manèges à la fête foraine ; ou, à l’UMP, ces querelles d’ego entre barons et baronnes qui se partagent un électorat mouvant, lequel ne s’accorde que sur sa détestation irrationnelle de François Hollande, irrationnelle car ce dernier ne fait, dans ses grandes lignes, qu’appliquer, sans charisme, la même politique que celle qu’appliquerait un président UMP ; ou encore, au FN, ces étranges tentatives de Marine Le Pen d’imiter Sarkozy, en donnant des signes contradictoires afin d’attraper tous les « électorats » dans une démarche communautariste qu’elle dénonce par ailleurs chez les autres. Un beau discours rappelant les fondamentaux anthropologiques de la société, que nous avons salué, lors du dernier congrès, avant, quelques jours plus tard, d’envoyer un message à la communauté LGBT en nommant, comme aurait pu le faire n’importe quelle NKM ou Hidalgo, à la culture un militant homosexualiste, favorable au « mariage pour tous » — quelle originalité ! Subirait-elle le tropisme de Sarkozy ? Florian Philippot et Marion Maréchal-Le Pen ne seraient-ils que des cartes « communautaires » dans sa main comme le sont NKM et Wauquiez dans celle de Sarkozy ? Comme Sarkozy, dirait-elle à chacun ce qu’il veut entendre et presque en même temps ? Comme Sarkozy, son style décomplexé viserait-il à dissimuler un manque de convictions ? Comme Sarkozy, ne croirait-elle qu’en sa volonté d’arriver ? Ou ne s’agit-il que de maladresses à mettre sur le compte d’une adolescence politique qui n’en finit pas ? Elle devrait plutôt s’interroger sur la raison pour laquelle, comme le montrent les résultats, ce dimanche 14 décembre, de la législative partielle dans la troisième circonscription de l’Aube, l’électorat continue, par son abstention ou par son vote, à cautionner un système « UMPS », qu’il ne suffit plus de dénoncer, et pourquoi il hésite toujours à franchir en masse le pas du vote FN...C’est que les Français veulent un vrai renouveau politique, lequel passe autant par la restauration des valeurs et le refus de l’imposture anthropologique que par la volonté d’engager une restauration politique et économique. Ce qui suppose la rupture avec les compromissions et le double-langage. Ou, ce qui revient au même, avec ce qui apparaît comme du double-langage. Alors les abstentionnistes voteront, alors le vote conservateur aura chance de devenir un vote national.
Oui, c’est d’un renouveau en profondeur que notre pays a besoin. Noël est la fête de l’espérance : les mille crèches qui fleurissent dans le pays contre les diktats laïcards sont le signe que non seulement le pays réel se souvient des promesses de son baptême mais qu’il a également décidé de persévérer dans l’être. S’agissant de la France, qu’il ne se trompe pas de sauveur : l’espérance est royale.
Joyeux Noël à tous !
François Marcilhac - L’AF 2899
http://www.actionfrancaise.net/craf/?Editorial-de-L-AF-2899-2014-annus
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Les Femen récidivent
La condamnation n'a pas été assez forte et l'impétueux Manuel Valls n'a pas exigé la dissolution du groupe. Alors les Femen ont récidivé, aujourd'hui, en l'église de La Madeleine.
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TVL : Journal du 18/12/2014
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L’antiracisme, un puritanisme à la française
Les Français ont peur du noir. Ça n’est pas joli joli.
Il s’appelle Hacen Boukhelifa. C’est un grand traumatisé. Et comme tous les traumatisés, il lui a fallu du temps pour que le refoulé remonte à la surface. Les psy connaissent ça, c’est le lot de tant de pauvres fillettes et d’adolescents tripotés derrière les portes.
Bref, Hacen Boukhelifa vient de se souvenir que madame Marie-Arlette Carlotti, ex-ministre déléguée aux Personnes handicapées et à la Lutte contre l’exclusion des gouvernements Ayrault I et II l’avait publiquement et racistement (j’assume ce néologisme) injurié le 25 janvier 2014. Alors qu’elle inaugurait son local de campagne en prévision des municipales à venir, Mme Carlotti l’aurait – c’est lui qui l’affirme – évincé des primaires socialistes à Marseille en ces termes : « Hacen Boukhelifa ne sera jamais sur ma liste. De toute façon, j’ai déjà un candidat arabe de la diversité sur ma liste. Il n’a qu’à aller voir Samia Ghali [elle n’était pas encore une mère célibataire blonde tournant pour la télé-réalité] pour qu’elle le prenne dans les quartiers nord. »
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Droit de vote des Etrangers : la problématique
Ainsi donc François Hollande a jugé utile ce jour de se prononcer sur l'immigration, approuvant au passage le droit de vote à accorder aux étrangers lors des élections françaises. Quelques réflexions me sont donc venus par conséquence à l'esprit. En voici quelques unes.
1/ Quant on est aussi impopulaire dans son propre pays, puisque tel est le cas de François Hollande, c'est à dire que la majorité des Français le juge lui-même en partie, étranger, notamment aux préoccupations des Français, la bienséance consisterait justement à ne pas aborder ce genre de sujet.
2/ Les études effectuées sur le terrain montrent que les immigrés – électeurs potentiels donc dans les années à venir – sont très majoritairement indifférents à l'octroi de ce nouveau droit : ils ont bien d'autres préoccupations, bien plus terre à terre.
3/ Il existe depuis quelques années un basculement psychologique en France, puisque désormais très nettement, les Français sont maintenant nettement opposés à cette mesure.
4/ On m'accordera bien volontiers que cette mesure, certes issues d'une promesse, bien antérieure à François Hollande d'ailleurs – on songe à François Mitterrand mais aussi à bien des cadres dirigeants de l'Ump, l'Udi et le Modem – ne peut être qu'importante ou pas. Dans le second cas, et sachant les problèmes majeurs qui touchent la France et les Français aujourd'hui, ce n'est guère le moment de s'y atteler. Si d'aventure, le droit des vote des étrangers est essentiel, ce que semble sous-entendre la gauche – mais aussi la droite qui malhonnêtement conteste pour la forme -, c'est alors la procédure référendaire qui s'impose : seulement voilà, dans le cadre d'un referendum, la proposition serait repoussée parce que nettement balayée. Encore une fois, on veut transformer la France, contre l'avis motivé des Français.
5/ Le droit de vote des étrangers – François Mitterrand avait, non sans perversion politique, déclaré durant les années 80 que les immigrés étaient « ici, chez eux » est très lourd de sens. Ce que de plus en plus, les progressistes – encore une fois de la plupart des bords (la « droite » n'est pas en reste) appelle désormais l'appartenance nationale, ce n'est plus autre que seulement une façon post-moderne de qualifier le lieu où l'on habite et simplement cela.
6/ Très attaché à ma Patrie, de façon quasi charnelle, je ne suis pas de ceux qui considèrent qu'être Français, cela « s'hérite ou se mérite » : être français, bien loin d'une simple lecture essentialiste ne peut que se mériter. Autrement exprimé, seul un comportement exemplaire, fidèle à l'esprit de la « Vieille France », ne peut que définir un Français digne de ce nom. C'est ainsi qu'à mes yeux, quand bien même un Français est de souche, même longue, qu'il peut ne pas être dans les faits français. Après tout, il fut un temps où certains Français, au motif d'un détestable comportement furent déchus de leur nationalité française, privé donc du droit de vote. Il y a aujourd'hui tellement d'exemples de vilénie chez nombre d'hommes politiques (Thévenoud n'est qu'un exemple parmi tant d'autres) qu'il y aurait là matière à agir et donc à sanctionner.
7/ Cette idée consistant dans les faits à affirmer qu'on vote là où l'on vit, ce indépendamment des rapports charnels et historiques, n'est que la montée en puissance chez les « élites », du fait mondialiste, transformant la France en petite région sise au sein du monde, et donc de moindre importance.
8/ Cette proposition n'est nullement, contrairement à ce que l'on pourrait croire de prime abord, conséquence d'un idéalisme bienveillant, au sens trivial du terme. Elle a un intérêt des plus pratiques : apporter aux partis qui s'opposent au Front National, de nouveaux bataillons, justement afin de conter la montée en puissance du grand mouvement patriotique.
Childéric Fonteney (Voxnr)
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Islamophobie ? Christine Tasin relaxée en appel
Le 15 octobre 2013, Christine Tasin, présidente de « Résistance républicaine », avait fait le déplacement à Belfort pour y dénoncer l’installation d’un abattoir temporaire sur la place Robespierre [sic] à l’occasion de la fête de l’Aïd-el-Kebir. Ses propos l’avait conduite devant le tribunal de Belfort qui l’avait condamnée à 3000 € d’amendes dont 1500 avec sursis pour injures et provocation à la haine raciale.
La cour d’appel de Besançon a prononcé aujourd'hui la relaxe pour Christine Tasin.